2026-2027

Master 120 en sciences physiques

  • Horaire
    horaire de jour
  • Crédits ECTS 120
Sciences études

Matière, énergie et environnement

De très nombreuses découvertes faites par des physiciens ont profondément changé notre vie quotidienne moderne : les semi-conducteurs, les lasers, les écrans plasmas ou QLED, les disques durs… Les défis ne manquent pas : utilisation d’énergies renouvelables, stockage de l’énergie, traitement des déchets… Pour les relever, la société a besoin de physiciens experts dans le domaine des propriétés de la matière et de son interaction avec le rayonnement. 

Vos objectifs

  • Comprendre les phénomènes naturels dans toute leur complexité
    Exemples : Comment les rayonnements électromagnétiques se propagent-ils dans des milieux complexes et comment interagissent-ils avec la matière ? Comment les propriétés quantiques des matériaux nanoscopiques conduisent-elles à des révolutions technologiques (électronique, photonique…) ? 
  • Créer des modèles physiques innovants en vous inspirant de la nature
    Exemples : Le biomimétisme est une nouvelle approche qui vise à s’inspirer des structures organiques complexes de nombreuses espèces animales ou végétales. En optique, la photonique naturelle est une nouvelle discipline née de cette approche. 
  • Agir sur votre environnement et développer des applications qui contribuent à la construction d’un monde plus durable. 
    Exemples : Améliorer les performances des cellules photovoltaïques, développer des matériaux hybrides pour des piles à combustible, réduire la pollution atmosphérique… 

Les atouts de la formation

  • Un choix entre une spécialisation et une formation plus large à travers les cours à options, le mémoire, les travaux personnels et le stage. 
  • Une ouverture à la société grâce à un stage - en Belgique ou à l’étranger - qui vous permet de peaufiner votre formation de physiciens et vous offre l’opportunité de nombreuses rencontres et expériences scientifiques et humaines. Le séjour Erasmus et la visite de laboratoires de renommée internationale sont également fortement encouragés. 
  • Une formation large dans les différents domaines de la physique avec des spécialisations (lasers, nouveaux matériaux, physique environnementale, physique du vivant, data science et didactique) qui offrent de très nombreuses possibilités d’emploi directement après le master. 
  • Une sensibilité à l’éthique : responsabilité des physiciens dans la construction d’un monde plus juste et plus durable. 

La recherche et le mémoire

Sciences études

La recherche peut être à la fois expérimentale (étude de surfaces de matériaux par microscopie à effet tunnel, mesure de propriétés optiques…) théorique et numérique (la modélisation des propriétés physiques de structures naturelles ou artificielles, optique quantique...). Ces différentes approches sont indispensables et complémentaires. 

Voici à titre d’exemple un thème de mémoire : interaction d’ondes électromagnétiques, en particulier des micro-ondes, avec le graphène, un cristal dont l’épaisseur est d’un seul atome. Le but est de concevoir théoriquement un blindage contre les ondes parasites pour les circuits électriques sensibles. 

Les autres masters en physique

Et après le master

Vous souhaitez rendre les jeunes capables d’apprendre et de collaborer, les guider, les aider à devenir acteurs de changement ?

Découvrez comment devenir enseignant dans le secondaire supérieur (de la 4e à la 6e secondaire) après votre master.

Sciences études

Physique et data

Les données font partie du quotidien des physiciens. Qu’elles soient issues de mesures ou de simulations, qu’elles soient disponibles en très grande quantité ou en petit nombre, ces « data » nécessitent l’application de méthodes adaptées pour fournir un maximum d’informations utiles aux scientifiques. 

Cette finalité propose de compléter l’excellente formation de base des physiciens en modélisation et en méthodes numériques en leur donnant les clefs pour développer des outils spécifiques au traitement, à la visualisation et à l’interprétation des données. 

Vos objectifs

  • Acquérir des compétences en analyse, traitement et visualisation des données. 
  • Être capables de répondre aux demandes des laboratoires de recherche et de l’industrie pour la manipulation des données scientifiques. 
  • Développer des solutions innovantes, à la frontière des data sciences et de la physique. 

Les atouts de la formation

  • Un choix entre une spécialisation et une formation plus large à travers les cours à options, le mémoire, les travaux personnels et le stage. 
  • Une ouverture à la société grâce à un stage - en Belgique ou à l’étranger - qui vous permet de peaufiner votre formation de physiciens et vous offre l’opportunité de nombreuses rencontres et expériences scientifiques et humaines. Le séjour Erasmus et la visite de laboratoires de renommée internationale sont également fortement encouragés. 
  • Une formation large dans les différents domaines de la physique avec des spécialisations (lasers, nouveaux matériaux, physique environnementale, physique du vivant, data science et didactique) qui offrent de très nombreuses possibilités d’emploi directement après le master. 
  • Une sensibilité à l’éthique : responsabilité des physiciens dans la construction d’un monde plus juste et plus durable. 

La recherche et le mémoire

Sciences études

La recherche en physique et data recouvre, entre autres, le développement d’algorithmes pour l’analyse et l’interprétation de données spectroscopiques, l’optimisation de nouveaux matériaux sur base de simulations numériques et/ou de données expérimentales, l’analyse d’images de microscopie électronique... Par exemple, l’extraction de lumière par des LEDs a été optimisée par des algorithmes génétiques. 

Par la classification des données abstraites, le machine learning permet des prises de décision intelligentes basées sur l’analyse automatique de ces données. Il permet également de proposer des matériaux inédits à partir des propriétés des solides existants. 

Les autres masters en physique

Et après le master

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Sciences études

Physique du vivant

L’Homme a toujours été exposé aux rayonnements ionisants provenant de sources naturelles comme le rayonnement cosmique, la radioactivité du radon, les radiations interstellaires lors de missions spatiales... 

Pour limiter les effets de ces radiations, il est essentiel de comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires des effets des rayonnements ionisants. Cela concerne l’effet sur les tissus normaux afin de protéger les personnes accidentellement ou professionnellement exposées (radiologues, astronautes...), mais également l’interaction avec les cellules cancéreuses. En particulier, la radiobiologie utilise ces connaissances pour élaborer des traitements personnalisés de radiothérapie et des stratégies de radioprotection. 

Vos objectifs

  • Comprendre de manière approfondie des interactions entre le rayonnement et la cellule vivante. 
  • Développer vos compétences au travers des études précliniques, en radiothérapie et en radioprotection. 
  • Participer à une recherche interdisciplinaire, fondamentale et appliquée, visant notamment à faire le lien entre l’évolution actuelle de la radiobiologie et le traitement futur des cancers. 
  • Découvrir les traitements émergents avec des particules chargées (protonthérapie, hadronthérapie, agents radiosensibilisants) et les études fondamentales associées (tests in vitro et in vivo). 
  • Utiliser de nouveaux acquis dans des travaux interdisciplinaires (survie cellulaire, cytométrie de flux, immunofluorescence après irradiation). 

Les atouts de la formation

  • Un choix entre une spécialisation et une formation plus large à travers les cours à options, le mémoire, les travaux personnels et le stage. 
  • Une ouverture à la société grâce à un stage - en Belgique ou à l’étranger - qui vous permet de peaufiner votre formation de physiciens et vous offre l’opportunité de nombreuses rencontres et expériences scientifiques et humaines. Le séjour Erasmus et la visite de laboratoires de renommée internationale sont également fortement encouragés. 
  • Une formation large dans les différents domaines de la physique avec des spécialisations (lasers, nouveaux matériaux, physique environnementale, physique du vivant, data science et didactique) qui offrent de très nombreuses possibilités d’emploi directement après le master. 
  • Une sensibilité à l’éthique : responsabilité des physiciens dans la construction d’un monde plus juste et plus durable. 

La recherche et le mémoire

Sciences études

La recherche en physique du vivant comporte de nombreux volets : modélisation numérique de systèmes biologiques, étude de l’efficacité de divers adjuvants à l’hadronthérapie, réponse de microorganismes exposés à des doses extrêmes de radiation...

Voici à titre d’exemple deux thèmes de mémoire choisis par les étudiants : le développement d’un nanoobjet permettant d’augmenter les effets de la protonthérapie, l’étude des dérivés réactifs de l’oxygène produits lors d’irradiation de cellules cancéreuses. 

Les autres masters en physique

Et après le master

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Sciences études

Point d'attention

Cette formation est suspendue. Seuls les étudiants en cours de cycle (inscrits en 2024-2025) pourront s'y ré-inscrire et terminer leur cursus.

Pour accéder à la formation d'enseignant et enseigner de la 4e à la 6e secondaire, vous devez : 

  • soit entreprendre un master en enseignement section 4 (120 crédits), après un bachelier disciplinaire (180 crédits) 
  • soit suivre un master en enseignement section 5 (60 crédits), après un bachelier disciplinaire (180 crédits) et un master disciplinaire (60 ou 120 crédits)

Plus d'informations sur la formation initiale des enseignants

Les autres masters en physique

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Description

Le programme de master 120 en sciences physiques comporte, de manière équilibrée, des unités d’enseignement obligatoires et d’autres, choisies par les étudiants.

Les premières visent à approfondir les connaissances des étudiants dans des domaines importants de la physique moderne (interactions fondamentales, physique des matériaux, optique et laser…).

Les secondes permettent aux étudiants d’adapter leur parcours à leurs centres d’intérêt et à leurs ambitions professionnelles. Elles couvrent des domaines variés liés à la matière, aux rayonnements et à leurs interactions, et offrent la possibilité d’explorer des approches plus expérimentales, théoriques ou numériques. Elles constituent également un complément essentiel pour acquérir les bases scientifiques nécessaires à la réalisation du travail de mémoire, en fournissant les outils théoriques et pratiques adaptés au sujet choisi par l’étudiant.

La formation disciplinaire est complétée par des formations plus transversales, telles que la philosophie, l’éthique, les langues, la communication scientifique… destinées à peaufiner le sens critique et l’ouverture d’esprit des étudiants.

Cette formation ouvre la voie à un large éventail de débouchés dans des domaines tels que la recherche scientifique académique ou, en industrie, la recherche et développement, l’environnement, l’énergie et le climat, la consultance, l’innovation numérique, ou encore les organismes de santé publique.

Mobilité et ouverture internationale

Les étudiants ont la possibilité de réaliser un séjour Erasmus en Europe, un stage dans un centre de recherche en Belgique ou à l’étranger et un voyage thématique de département dans un laboratoire de renommée internationale (USA, Suisse, France…).

Finalités

Le master 120 en sciences physiques propose trois finalités : une finalité approfondie, une finalité spécialisée en physique et data et une finalité spécialisée en physique du vivant.

Les étudiants suivent un tronc commun de 90 crédits et acquièrent un ensemble de compétences spécifiques à la finalité choisie, à hauteur de 30 crédits.

Finalité approfondie

De très nombreuses découvertes faites par des physiciens ont profondément changé notre vie quotidienne moderne. Citons par exemple les semi-conducteurs, les lasers, les écrans plasma ou QLED, les disques durs… Les défis ne manquent pas : utilisation d’énergies renouvelables, stockage de l’énergie, traitement des déchets… Pour les relever, la société a besoin de physiciens experts dans le domaine des propriétés de la matière et de ses interactions avec les rayonnements.

Le programme de master 120 en sciences physiques à finalité approfondie apprend aux physiciens à modéliser, concevoir et étudier des matériaux nouveaux avec des propriétés définies qui répondent à des besoins de notre société et de notre planète dans des domaines variés, comme celui de l’énergie ou de l’environnement.

Le master en physique à finalité approfondie offre une formation avancée en modélisation et en caractérisation des matériaux nano- et micro-structurés. Les étudiants y développent une solide maîtrise des approches numériques modernes, ainsi qu’une expertise expérimentale fondée sur l’utilisation de techniques physiques de pointe.

La formation leur permet d’acquérir les compétences nécessaires pour prédire la structure de ces matériaux, concevoir leur synthèse et en contrôler les propriétés optiques, électriques ou magnétiques en fonction des applications visées, jusqu’à leur intégration dans des prototypes de dispositifs fonctionnels.

Le programme met également l’accent sur l’utilisation de méthodes de calcul intensif et de simulation, ainsi que sur les techniques avancées de spectroscopie et d’imagerie. Les étudiants sont formés à l’analyse et à l’interprétation rigoureuses des données expérimentales et numériques afin de comprendre, caractériser et exploiter les propriétés physiques de nouveaux matériaux.

Finalité spécialisée en physique et data

Les données font partie du quotidien des physiciens. Qu’elles proviennent d’expériences en laboratoire, d’observations, de capteurs ou de simulations numériques, elles constituent la matière première qui permet de comprendre les phénomènes naturels, de tester des hypothèses et d’établir des modèles fiables. Ces « data » peuvent être très abondantes (big data) ou au contraire rares et précieuses, mais dans tous les cas, elles exigent des méthodes d’analyse adaptées.

C’est pourquoi la physique moderne fait appel à des outils avancés tels que l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, les techniques de modélisation statistique, ou encore les méthodes de visualisation scientifique. Ces approches permettent de détecter des tendances invisibles à l’œil nu, d’extraire du sens de données complexes, et de mieux comprendre les systèmes étudiés — qu’il s’agisse de matériaux, d’ondes, de systèmes climatiques, de phénomènes astrophysiques ou de processus industriels.

Le master en physique et data apprend aux étudiants à relier la rigueur conceptuelle du physicien à la puissance des outils numériques modernes. Ils y développent des compétences précieuses : structurer un problème, construire un modèle, analyser des données incertaines ou bruitées, et formuler des conclusions robustes. Ils apprennent également à interpréter correctement les résultats produits par les algorithmes, une compétence essentielle à l’heure où la donnée joue un rôle central dans les décisions scientifiques, économiques et sociétales.

Finalité spécialisée en physique du vivant

La physique est depuis longtemps utilisée pour mieux comprendre les propriétés de la matière biologique, étudier les effets des rayonnements ionisants sur les systèmes vivants, apporter de nouvelles solutions efficaces au traitement de pathologies ou pour améliorer les techniques d’imagerie biomédicale.

Expliquer l’efficacité ou les effets secondaires de médicaments, ou optimiser la biocompatibilité d’implants demande de comprendre en profondeur, à l’échelle moléculaire, les interactions entre ces derniers et le vivant. Les physiciens ont les outils pour décrypter ces propriétés qui permettront d’orienter la conception de médicaments et biomatériaux améliorés.

Pour mieux appréhender les effets du rayonnement sur les systèmes vivants, qu’il soit accidentel comme le rayonnement cosmique arrivant à la surface de la Terre, le gaz radon radioactif produit par l’uranium dans les formations rocheuses souterraines, les radiations lors de missions spatiales, ou volontaire, comme dans les traitements de radiothérapie, il est essentiel d’étudier les mécanismes d’interaction avec le milieu biologique. La compréhension physique des effets du rayonnement sur les tissus normaux aidera à trouver des stratégies de radioprotection pour protéger les personnes accidentellement ou professionnellement exposées (radiologues, astronautes…), mais également à élaborer des traitements personnalisés de radiothérapie et de radiobiologie, pour améliorer les traitements des cancers.

À la croisée de la physique et de la biologie, la formation montre comment les outils du physicien permettent d’éclairer des phénomènes biologiques complexes et d’accompagner les avancées en santé, en imagerie ou en radiothérapie.

Ce programme forme des spécialistes capables de relier plusieurs disciplines pour contribuer à une meilleure connaissance du vivant et aux défis médicaux et sociétaux d’aujourd’hui.


Point d’attention concernant la Finalité didactique

Seuls les étudiants en cours de cycle (inscrits en 2024-2025) peuvent terminer leur cursus.

Pour accéder à la formation d’enseignant et enseigner de la 4e à la 6e secondaire, vous devez : 

  • soit entreprendre un master en enseignement section 4 (120 crédits), après un bachelier disciplinaire (180 crédits) 
  • soit suivre un master en enseignement section 5 (60 crédits), après un bachelier disciplinaire (180 crédits) et un master disciplinaire (60 ou 120 crédits)

Plus d’informations sur la formation initiale des enseignants

Méthodes d'enseignement

Tout au long du master, les étudiants sont encadrés par des scientifiques expérimentés et par des didacticiens professionnels.

En parallèle avec l’enseignement traditionnel, les étudiants sont initiés à la recherche par le biais de deux activités importantes par le nombre de crédits associés :

  • La réalisation d’un projet personnel effectué en première année de master sur un sujet bien défini et qui requiert une recherche bibliographique, un développement personnel expérimental, théorique ou numérique et la présentation des résultats ;
  • Le travail de fin d’études (mémoire) qui se fait en deuxième année et comporte un travail de recherche original, effectué sous la guidance d’un membre académique du département, qui se conclut par la rédaction d’un mémoire et une présentation orale devant un jury.

La formation est complétée par un stage de 8 semaines dans un Département ou Centre de recherche en Belgique ou à l’étranger.

La recherche et le mémoire

Étudier la physique, c’est chercher à mieux comprendre le monde pour agir de manière responsable sur son avenir. Les étudiants participent à des projets de recherche qui combinent curiosité scientifique, réflexion fondamentale et applications concrètes, au service des grands enjeux de la société, et ceci, quelle que soit la finalité choisie

La recherche fondamentale vise à comprendre finement les phénomènes physiques, parfois à des échelles extrêmes comme celle de l’atome ou du quantum. La recherche appliquée, quant à elle, transforme ces connaissances en solutions concrètes pour améliorer les technologies actuelles. Grâce à la physique théorique et aux simulations numériques, les étudiants explorent les lois qui gouvernent la matière, la lumière ou les ondes. Ces travaux constituent la base indispensable des grandes avancées scientifiques et technologiques.

Le mémoire est l’aboutissement de cette démarche. Il s’agit d’un projet personnel qui relie science, réflexion et enjeux sociétaux. Il peut s’inscrire dans une démarche tant de recherche fondamentale qu’appliquée, ou les deux. Le domaine de recherche du mémoire, choisi par les étudiants, s’inscrit dans les thématiques de recherche du département, sans cloisonnement entre finalités.

Quelques exemples de sujets de mémoire :

  • étude des interactions entre des ondes électromagnétiques et des matériaux innovants, permettant de mieux comprendre leur influence sur notre environnement et d’imaginer des solutions pour limiter les perturbations indésirables dans notre quotidien ;
  • optimisation de nouveaux matériaux sur base de simulations numériques et/ou de données expérimentales ;
  • étude de gaz et polluants atmosphériques afin de prédire des changements climatiques ;
  • étude de matériaux du patrimoine pour obtenir leur datation ou les procédés de manufacture ;
  • étude de films minces biocompatibles pour améliorer les performances d’implants dentaires ;
  • étude de l’interaction de modèles biologiques avec des médicaments et des nanomatériaux ;
  • étude de l’efficacité de divers adjuvants à l’hadronthérapie ;
  • développement d’algorithmes pour l’analyse et l’interprétation de données spectroscopiques et d’imagerie…

Évaluation

Selon les activités, l’évaluation des acquis se fait selon trois méthodes :

  • Un examen devant les enseignants qui ont délivré l’unité d’enseignement ;
  • La rédaction d’un rapport et l’évaluation a posteriori de celui-ci par un enseignant ;
  • La présentation d’un séminaire résumant l’objectif poursuivi, la méthodologie mise en œuvre et le travail accompli.

Les évaluations ont lieu durant les périodes de l’année académique qui y sont consacrées : janvier, juin et si nécessaire août-septembre. Pour certaines d’activités, une évaluation continue s’effectue en parallèle au fil de l’activité concernée. 

Les métiers des physiciens

Des compétences variées 

Grâce à leur formation générale pluridisciplinaire (physique, mathématique, informatique, chimie physique, matériaux nouveaux…), les physiciens voient s’offrir à eux une palette de carrières assez large : recherche en milieu universitaire, enseignement, activités liées à l’informatique, activités de développement en milieu industriel et en milieu hospitalier… 

Rigoureuses et rigoureux, dotés d’une bonne capacité d’analyse, d’excellentes aptitudes à la modélisation mathématique et riche d’une culture scientifique étendue, les physiciens contribuent au progrès de la connaissance et à la mise au point d’applications au service de l’homme. 

Toutes ces compétences à haute valeur ajoutée font des physiciens des professionnels appréciés sur le marché de l’emploi. 

Repousser les limites de nos connaissances 

D’après une enquête auprès de nos anciens étudiants, plus de la moitié des jeunes diplômés débutent leur vie professionnelle par une expérience dans la recherche scientifique, essentiellement en milieu académique, en Belgique ou à l’étranger. Les universités et des fonds publics financent la réalisation d’un doctorat (en général 4 ans) ou octroient des bourses pour la participation à un programme de recherche. 

D’autres physiciens poursuivent leurs travaux d’investigation au sein d’instituts de recherche à la pointe dans des domaines très spécifiques (par exemple le CENAERO, pôle d’excellence en aéronautique à Gosselies, le CERN, laboratoire de physique des particules à Genève, le SCK-CEN, centre d’étude de l’énergie nucléaire à Mol ou encore l’Institut Royal Météorologique). 

Développer des applications industrielles 

En milieu industriel, les physiciens participent également au développement de produits de haute technologie ou très spécifiques (par exemple du verre traité pour économiser l’énergie, des tôles plus sûres pour l’industrie automobile, des cyclotrons pour la médecine nucléaire, etc.). On les retrouve également à la tête de responsabilités importantes en aval de la recherche et du développement, notamment dans les départements de production. 

Informatique et télécommunications 

Une solide formation informatique rend les physiciens opérationnels dans les sociétés de services en informatique (consultance) ou dans tout type d’organisation utilisatrice (banque, société d’assurances, 
etc.). Le secteur des télécommunications en particulier fait appel à l’expertise des physiciens pour leurs compétences en optique, en électronique ou encore dans le domaine du traitement de l’information. 

Transmettre la passion du réel 

Parmi les activités ouvertes aux physiciens, l’enseignement et le monde de la formation en général restent très porteurs. Plus de 15 % de nos diplômés actifs professionnellement communiquent leur passion du réel en enseignant la physique ainsi que les sciences et les mathématiques en Haute École ou dans l’enseignement secondaire supérieur. 

Physique et médecine 

En milieu hospitalier, les physiciens travaillent aux côtés des médecins : ils participent à l’élaboration de plans de traitement des patients soignés par la médecine nucléaire ; ils assurent le contrôle de qualité des différents appareillages d’imagerie médicale ; ils contribuent également au développement de nouvelles technologies d’analyse. 

Les physiciens experts 

L’administration fait appel à l’expertise des physiciens. Ils orientent les politiques en matière énergétique, environnementale, spatiale, etc., par exemple en émettant des avis sur les priorités en matière de recherche. 

 

Témoignages d’anciens étudiants 

L’institut de recherche dans lequel je travaille se préoccupe de la composition de notre atmosphère et de la qualité de l’air. Nous développons des techniques d’analyse permettant de mesurer de façon 
continue la concentration d’une série de gaz atmosphériques clés, et ce à partir d’instruments satellitaires et au sol. Ces activités se font dans un contexte international en collaboration avec de grandes agences européennes telles que l’ESA ou l’EUMETSAT. 

Christophe — Institut d’aéronomie spatiale 

Grâce au travail accompli pendant ma thèse de doctorat à l’UNamur et aux rencontres faites, je suis à présent chercheur postdoctoral au Lawrence Berkeley National Lab en Californie. Mon temps est partagé entre le travail de laboratoire, l’analyse des résultats et la rédaction d’articles ou de projets scientifiques. Au laboratoire, les tâches à accomplir sont diverses et comprennent des aspects très techniques et d’autres très pointus, comme l’alignement de lasers, la préparation d’échantillons ou l’acquisition de données. L’analyse des résultats comprend notamment le développement de codes. 

Frédéric — Lawrence Berkeley National Lab 

À l’UNamur, j’ai acquis une solide formation en physique ainsi qu’une passion pour les phénomènes optiques présents chez les organismes vivants, comme leur coloration. J’effectue actuellement des 
recherches concernant la fluorescence des coléoptères et des papillons. Cette recherche est interdisciplinaire et me permet de travailler non seulement avec des physiciens, mais aussi avec des biologistes, des chimistes et des ingénieurs. L’objectif est de comprendre l’influence de la couleur sur le comportement d’organismes vivants dans le but de développer de nouvelles applications technologiques inspirées de la nature.

Sébastien — Université d’Exeter au Royaume-Uni 

Après ma thèse à l’UNamur où j’ai acquis de solides connaissances multidisciplinaires, j’ai fait deux ans de postdoctorat dans un institut de biologie marine à San Diego. Maintenant, je travaille comme consultante d’entreprise, à tous les niveaux : études de marchés, réorganisation de la vente, de l’achat, support pour les appels d’offres. 

Annick — H & Z 

Les métiers des physiciens

Des compétences variées 

Grâce à leur formation générale pluridisciplinaire (physique, mathématique, informatique, chimie physique, matériaux nouveaux…), les physiciens voient s’offrir à eux une palette de carrières assez large : recherche en milieu universitaire, enseignement, activités liées à l’informatique, activités de développement en milieu industriel et en milieu hospitalier… 

Rigoureuses et rigoureux, dotés d’une bonne capacité d’analyse, d’excellentes aptitudes à la modélisation mathématique et riche d’une culture scientifique étendue, les physiciens contribuent au progrès de la connaissance et à la mise au point d’applications au service de l’homme. 

Toutes ces compétences à haute valeur ajoutée font des physiciens des professionnels appréciés sur le marché de l’emploi. 

Repousser les limites de nos connaissances 

D’après une enquête auprès de nos anciens étudiants, plus de la moitié des jeunes diplômés débutent leur vie professionnelle par une expérience dans la recherche scientifique, essentiellement en milieu académique, en Belgique ou à l’étranger. Les universités et des fonds publics financent la réalisation d’un doctorat (en général 4 ans) ou octroient des bourses pour la participation à un programme de recherche. 

D’autres physiciens poursuivent leurs travaux d’investigation au sein d’instituts de recherche à la pointe dans des domaines très spécifiques (par exemple le CENAERO, pôle d’excellence en aéronautique à Gosselies, le CERN, laboratoire de physique des particules à Genève, le SCK-CEN, centre d’étude de l’énergie nucléaire à Mol ou encore l’Institut Royal Météorologique). 

Développer des applications industrielles 

En milieu industriel, les physiciens participent également au développement de produits de haute technologie ou très spécifiques (par exemple du verre traité pour économiser l’énergie, des tôles plus sûres pour l’industrie automobile, des cyclotrons pour la médecine nucléaire, etc.). On les retrouve également à la tête de responsabilités importantes en aval de la recherche et du développement, notamment dans les départements de production. 

Informatique et télécommunications 

Une solide formation informatique rend les physiciens opérationnels dans les sociétés de services en informatique (consultance) ou dans tout type d’organisation utilisatrice (banque, société d’assurances, 
etc.). Le secteur des télécommunications en particulier fait appel à l’expertise des physiciens pour leurs compétences en optique, en électronique ou encore dans le domaine du traitement de l’information. 

Transmettre la passion du réel 

Parmi les activités ouvertes aux physiciens, l’enseignement et le monde de la formation en général restent très porteurs. Plus de 15 % de nos diplômés actifs professionnellement communiquent leur passion du réel en enseignant la physique ainsi que les sciences et les mathématiques en Haute École ou dans l’enseignement secondaire supérieur. 

Physique et médecine 

En milieu hospitalier, les physiciens travaillent aux côtés des médecins : ils participent à l’élaboration de plans de traitement des patients soignés par la médecine nucléaire ; ils assurent le contrôle de qualité des différents appareillages d’imagerie médicale ; ils contribuent également au développement de nouvelles technologies d’analyse. 

Les physiciens experts 

L’administration fait appel à l’expertise des physiciens. Ils orientent les politiques en matière énergétique, environnementale, spatiale, etc., par exemple en émettant des avis sur les priorités en matière de recherche. 

 

Témoignages d’anciens étudiants 

L’institut de recherche dans lequel je travaille se préoccupe de la composition de notre atmosphère et de la qualité de l’air. Nous développons des techniques d’analyse permettant de mesurer de façon 
continue la concentration d’une série de gaz atmosphériques clés, et ce à partir d’instruments satellitaires et au sol. Ces activités se font dans un contexte international en collaboration avec de grandes agences européennes telles que l’ESA ou l’EUMETSAT. 

Christophe — Institut d’aéronomie spatiale 

Grâce au travail accompli pendant ma thèse de doctorat à l’UNamur et aux rencontres faites, je suis à présent chercheur postdoctoral au Lawrence Berkeley National Lab en Californie. Mon temps est partagé entre le travail de laboratoire, l’analyse des résultats et la rédaction d’articles ou de projets scientifiques. Au laboratoire, les tâches à accomplir sont diverses et comprennent des aspects très techniques et d’autres très pointus, comme l’alignement de lasers, la préparation d’échantillons ou l’acquisition de données. L’analyse des résultats comprend notamment le développement de codes. 

Frédéric — Lawrence Berkeley National Lab 

À l’UNamur, j’ai acquis une solide formation en physique ainsi qu’une passion pour les phénomènes optiques présents chez les organismes vivants, comme leur coloration. J’effectue actuellement des 
recherches concernant la fluorescence des coléoptères et des papillons. Cette recherche est interdisciplinaire et me permet de travailler non seulement avec des physiciens, mais aussi avec des biologistes, des chimistes et des ingénieurs. L’objectif est de comprendre l’influence de la couleur sur le comportement d’organismes vivants dans le but de développer de nouvelles applications technologiques inspirées de la nature.

Sébastien — Université d’Exeter au Royaume-Uni 

Après ma thèse à l’UNamur où j’ai acquis de solides connaissances multidisciplinaires, j’ai fait deux ans de postdoctorat dans un institut de biologie marine à San Diego. Maintenant, je travaille comme consultante d’entreprise, à tous les niveaux : études de marchés, réorganisation de la vente, de l’achat, support pour les appels d’offres. 

Annick — H & Z 

Les métiers des physiciens

Des compétences variées 

Grâce à leur formation générale pluridisciplinaire (physique, mathématique, informatique, chimie physique, matériaux nouveaux…), les physiciens voient s’offrir à eux une palette de carrières assez large : recherche en milieu universitaire, enseignement, activités liées à l’informatique, activités de développement en milieu industriel et en milieu hospitalier… 

Rigoureuses et rigoureux, dotés d’une bonne capacité d’analyse, d’excellentes aptitudes à la modélisation mathématique et riche d’une culture scientifique étendue, les physiciens contribuent au progrès de la connaissance et à la mise au point d’applications au service de l’homme. 

Toutes ces compétences à haute valeur ajoutée font des physiciens des professionnels appréciés sur le marché de l’emploi. 

Repousser les limites de nos connaissances 

D’après une enquête auprès de nos anciens étudiants, plus de la moitié des jeunes diplômés débutent leur vie professionnelle par une expérience dans la recherche scientifique, essentiellement en milieu académique, en Belgique ou à l’étranger. Les universités et des fonds publics financent la réalisation d’un doctorat (en général 4 ans) ou octroient des bourses pour la participation à un programme de recherche. 

D’autres physiciens poursuivent leurs travaux d’investigation au sein d’instituts de recherche à la pointe dans des domaines très spécifiques (par exemple le CENAERO, pôle d’excellence en aéronautique à Gosselies, le CERN, laboratoire de physique des particules à Genève, le SCK-CEN, centre d’étude de l’énergie nucléaire à Mol ou encore l’Institut Royal Météorologique). 

Développer des applications industrielles 

En milieu industriel, les physiciens participent également au développement de produits de haute technologie ou très spécifiques (par exemple du verre traité pour économiser l’énergie, des tôles plus sûres pour l’industrie automobile, des cyclotrons pour la médecine nucléaire, etc.). On les retrouve également à la tête de responsabilités importantes en aval de la recherche et du développement, notamment dans les départements de production. 

Informatique et télécommunications 

Une solide formation informatique rend les physiciens opérationnels dans les sociétés de services en informatique (consultance) ou dans tout type d’organisation utilisatrice (banque, société d’assurances, 
etc.). Le secteur des télécommunications en particulier fait appel à l’expertise des physiciens pour leurs compétences en optique, en électronique ou encore dans le domaine du traitement de l’information. 

Transmettre la passion du réel 

Parmi les activités ouvertes aux physiciens, l’enseignement et le monde de la formation en général restent très porteurs. Plus de 15 % de nos diplômés actifs professionnellement communiquent leur passion du réel en enseignant la physique ainsi que les sciences et les mathématiques en Haute École ou dans l’enseignement secondaire supérieur. 

Physique et médecine 

En milieu hospitalier, les physiciens travaillent aux côtés des médecins : ils participent à l’élaboration de plans de traitement des patients soignés par la médecine nucléaire ; ils assurent le contrôle de qualité des différents appareillages d’imagerie médicale ; ils contribuent également au développement de nouvelles technologies d’analyse. 

Les physiciens experts 

L’administration fait appel à l’expertise des physiciens. Ils orientent les politiques en matière énergétique, environnementale, spatiale, etc., par exemple en émettant des avis sur les priorités en matière de recherche. 

 

Témoignages d’anciens étudiants 

L’institut de recherche dans lequel je travaille se préoccupe de la composition de notre atmosphère et de la qualité de l’air. Nous développons des techniques d’analyse permettant de mesurer de façon 
continue la concentration d’une série de gaz atmosphériques clés, et ce à partir d’instruments satellitaires et au sol. Ces activités se font dans un contexte international en collaboration avec de grandes agences européennes telles que l’ESA ou l’EUMETSAT. 

Christophe — Institut d’aéronomie spatiale 

Grâce au travail accompli pendant ma thèse de doctorat à l’UNamur et aux rencontres faites, je suis à présent chercheur postdoctoral au Lawrence Berkeley National Lab en Californie. Mon temps est partagé entre le travail de laboratoire, l’analyse des résultats et la rédaction d’articles ou de projets scientifiques. Au laboratoire, les tâches à accomplir sont diverses et comprennent des aspects très techniques et d’autres très pointus, comme l’alignement de lasers, la préparation d’échantillons ou l’acquisition de données. L’analyse des résultats comprend notamment le développement de codes. 

Frédéric — Lawrence Berkeley National Lab 

À l’UNamur, j’ai acquis une solide formation en physique ainsi qu’une passion pour les phénomènes optiques présents chez les organismes vivants, comme leur coloration. J’effectue actuellement des 
recherches concernant la fluorescence des coléoptères et des papillons. Cette recherche est interdisciplinaire et me permet de travailler non seulement avec des physiciens, mais aussi avec des biologistes, des chimistes et des ingénieurs. L’objectif est de comprendre l’influence de la couleur sur le comportement d’organismes vivants dans le but de développer de nouvelles applications technologiques inspirées de la nature.

Sébastien — Université d’Exeter au Royaume-Uni 

Après ma thèse à l’UNamur où j’ai acquis de solides connaissances multidisciplinaires, j’ai fait deux ans de postdoctorat dans un institut de biologie marine à San Diego. Maintenant, je travaille comme consultante d’entreprise, à tous les niveaux : études de marchés, réorganisation de la vente, de l’achat, support pour les appels d’offres. 

Annick — H & Z 

Les métiers des physiciens

Des compétences variées 

Grâce à leur formation générale pluridisciplinaire (physique, mathématique, informatique, chimie physique, matériaux nouveaux…), les physiciens voient s’offrir à eux une palette de carrières assez large : recherche en milieu universitaire, enseignement, activités liées à l’informatique, activités de développement en milieu industriel et en milieu hospitalier… 

Rigoureuses et rigoureux, dotés d’une bonne capacité d’analyse, d’excellentes aptitudes à la modélisation mathématique et riche d’une culture scientifique étendue, les physiciens contribuent au progrès de la connaissance et à la mise au point d’applications au service de l’homme. 

Toutes ces compétences à haute valeur ajoutée font des physiciens des professionnels appréciés sur le marché de l’emploi. 

Repousser les limites de nos connaissances 

D’après une enquête auprès de nos anciens étudiants, plus de la moitié des jeunes diplômés débutent leur vie professionnelle par une expérience dans la recherche scientifique, essentiellement en milieu académique, en Belgique ou à l’étranger. Les universités et des fonds publics financent la réalisation d’un doctorat (en général 4 ans) ou octroient des bourses pour la participation à un programme de recherche. 

D’autres physiciens poursuivent leurs travaux d’investigation au sein d’instituts de recherche à la pointe dans des domaines très spécifiques (par exemple le CENAERO, pôle d’excellence en aéronautique à Gosselies, le CERN, laboratoire de physique des particules à Genève, le SCK-CEN, centre d’étude de l’énergie nucléaire à Mol ou encore l’Institut Royal Météorologique). 

Développer des applications industrielles 

En milieu industriel, les physiciens participent également au développement de produits de haute technologie ou très spécifiques (par exemple du verre traité pour économiser l’énergie, des tôles plus sûres pour l’industrie automobile, des cyclotrons pour la médecine nucléaire, etc.). On les retrouve également à la tête de responsabilités importantes en aval de la recherche et du développement, notamment dans les départements de production. 

Informatique et télécommunications 

Une solide formation informatique rend les physiciens opérationnels dans les sociétés de services en informatique (consultance) ou dans tout type d’organisation utilisatrice (banque, société d’assurances, 
etc.). Le secteur des télécommunications en particulier fait appel à l’expertise des physiciens pour leurs compétences en optique, en électronique ou encore dans le domaine du traitement de l’information. 

Transmettre la passion du réel 

Parmi les activités ouvertes aux physiciens, l’enseignement et le monde de la formation en général restent très porteurs. Plus de 15 % de nos diplômés actifs professionnellement communiquent leur passion du réel en enseignant la physique ainsi que les sciences et les mathématiques en Haute École ou dans l’enseignement secondaire supérieur. 

Physique et médecine 

En milieu hospitalier, les physiciens travaillent aux côtés des médecins : ils participent à l’élaboration de plans de traitement des patients soignés par la médecine nucléaire ; ils assurent le contrôle de qualité des différents appareillages d’imagerie médicale ; ils contribuent également au développement de nouvelles technologies d’analyse. 

Les physiciens experts 

L’administration fait appel à l’expertise des physiciens. Ils orientent les politiques en matière énergétique, environnementale, spatiale, etc., par exemple en émettant des avis sur les priorités en matière de recherche. 

 

Témoignages d’anciens étudiants 

L’institut de recherche dans lequel je travaille se préoccupe de la composition de notre atmosphère et de la qualité de l’air. Nous développons des techniques d’analyse permettant de mesurer de façon 
continue la concentration d’une série de gaz atmosphériques clés, et ce à partir d’instruments satellitaires et au sol. Ces activités se font dans un contexte international en collaboration avec de grandes agences européennes telles que l’ESA ou l’EUMETSAT. 

Christophe — Institut d’aéronomie spatiale 

Grâce au travail accompli pendant ma thèse de doctorat à l’UNamur et aux rencontres faites, je suis à présent chercheur postdoctoral au Lawrence Berkeley National Lab en Californie. Mon temps est partagé entre le travail de laboratoire, l’analyse des résultats et la rédaction d’articles ou de projets scientifiques. Au laboratoire, les tâches à accomplir sont diverses et comprennent des aspects très techniques et d’autres très pointus, comme l’alignement de lasers, la préparation d’échantillons ou l’acquisition de données. L’analyse des résultats comprend notamment le développement de codes. 

Frédéric — Lawrence Berkeley National Lab 

À l’UNamur, j’ai acquis une solide formation en physique ainsi qu’une passion pour les phénomènes optiques présents chez les organismes vivants, comme leur coloration. J’effectue actuellement des 
recherches concernant la fluorescence des coléoptères et des papillons. Cette recherche est interdisciplinaire et me permet de travailler non seulement avec des physiciens, mais aussi avec des biologistes, des chimistes et des ingénieurs. L’objectif est de comprendre l’influence de la couleur sur le comportement d’organismes vivants dans le but de développer de nouvelles applications technologiques inspirées de la nature.

Sébastien — Université d’Exeter au Royaume-Uni 

Après ma thèse à l’UNamur où j’ai acquis de solides connaissances multidisciplinaires, j’ai fait deux ans de postdoctorat dans un institut de biologie marine à San Diego. Maintenant, je travaille comme consultante d’entreprise, à tous les niveaux : études de marchés, réorganisation de la vente, de l’achat, support pour les appels d’offres. 

Annick — H & Z