La Faculté de philosophie et lettres vous propose d'étudier les productions de l’esprit humain en quête de sens et de valeurs, en se souciant de restituer les œuvres, documents et courants de pensée dans leur contexte et leur évolution. Un vaste patrimoine à découvrir !

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La Doyenne, Laurence Mettewie, vous souhaite la bienvenue en vidéo !

Laurence Mettewie

Les études

Vous disposez d'une curiosité pour les langues et les œuvres dans leurs diversité culturelle et temporelle ainsi que d'un intérêt pour la réflexion et l'analyse ? Vous serez alors séduits par l'offre d'enseignement proposée par la Faculté de philosophie et lettres. Bacheliers, masters de spécialisation, doctorats ou formations continues, la Faculté de philosophie et lettres propose un grand nombre de formations, quel que soit votre profil !

étudiants faculté philo et lettres

La recherche

La recherche en Faculté de philosophie et lettres est très diversifiée et veut jeter un regard neuf sur les productions culturelles d’hier et d’aujourd’hui. Des projets scientifiques de dimension nationale et internationale en font un des axes portant du rayonnement de la faculté en Belgique et à l'étranger. Soucieuse de garder un contact avec les enseignements dispensés dans les différentes sections de la faculté, la recherche est développée surtout au niveau des départements.

Professeur de philosophie et lettres

Service à la société

Les enseignants et chercheurs de la Faculté de philosophie et lettres contribuent à développer le dynamisme culturel de la Cité. Par des activités culturelles, des publications, des formations mais aussi par des interventions sur demande, leur travail s'inscrit régulièrement dans le contexte économique et social de la société civile.

Lettres études

Organisation

La Faculté de philosophie et lettres est organisée afin de gérer ses missions d'enseignement, de recherche et de service à la société. Elle dispose de services communs à toute la faculté. Elle compte 6 départements qui sont le reflet de ses différents enseignements, très variés, et tournés vers hier, aujourd'hui et demain.

À la une

Actualités

« Cartographier des mondes » : une même thématique pour relier cours et activités en langues germaniques à l’UNamur

Langues germaniques
Étudiants
Langues et littératures classiques
Littérature
Philosophie

Après une première édition consacrée aux « Lignes de vie », le Département de langues et littératures germaniques de l’UNamur poursuit son projet de fil rouge en 2026-2027. Cette année, cours, rencontres, films et activités pédagogiques dialogueront autour d’une même thématique : « Cartographier des mondes ». Une manière de créer davantage de liens entre les enseignements et d’impliquer autrement les étudiants dans leur apprentissage. 

Le fil rouge germa

Un thème commun pour relier les cours, les lectures, les films et les rencontres : c'est le principe du fil rouge adopté l'an dernier par le Département de langues et littératures germaniques de l'UNamur. L'objectif est de créer davantage de cohérence entre les nombreuses activités proposées aux étudiants. 

En 2025-2026, le Département a testé la formule avec le thème « Lignes de vie », consacré aux trajectoires personnelles, aux langues et aux migrations. Fort de cette première expérience et des retours très positifs des étudiants, le Département poursuit l'aventure en 2026-2027 avec une nouvelle thématique : “Cartographier des mondes”. 

Un projet suivi tout au long de l’année

Inspiré du 500e anniversaire de la naissance du cartographe anversois Abraham Ortelius*, le nouveau fil rouge permettra aux étudiants de s’interroger sur les mondes que l’on construit, ceux dont on hérite ou encore ceux que l’on aimerait imaginer. Les langues, la littérature et les productions culturelles serviront de portes d’entrée pour questionner ces différentes représentations. “L’idée est de réfléchir aux mondes qui se dessinent et se redessinent, mais aussi au rôle que jouent le langage, la littérature et les produits culturels dans notre manière de les représenter”, ajoute Laurence Mettewie, Doyenne de la Faculté de Philo & Lettres et professeure de linguistique néerlandaise. 

Cette thématique se retrouvera dans plusieurs cours et activités organisés au fil de l’année. Le nouveau cours de Jeroen Darquennes, intitulé « Langue et colonialisme », invite, notamment, à une réflexion critique sur la manière dont les récits coloniaux européens ont contribué, au cours des siècles derniers, à façonner les cartographies (mentales) du monde au-delà de l’Europe. En littérature néerlandaise, les étudiants travailleront autour du roman Jaguarman (2020, traduction française 2023) de Raoul de Jong, sur la recherche de ses racines entre les Pays-Bas et le Suriname, ancienne colonie néerlandaise. L’auteur sera notre invité à Namur lors du dernier cours d’Elisabeth Leijnse. Du côté de la littérature germanophone, Guillaume Etienne et Valérie Leyh organiseront une journée d’études consacrée aux récits de voyages à pied et à la manière dont le monde est exploré sous cette forme de mobilité douce, qui accorde de l’importance au détail et à la lenteur.  Emma-Louise Silva et Lieven Vandelanotte croiseront analyses littéraires et linguistiques de cartographies imaginaires et artistiques dans le cadre du cours Language and Society, avant de faire découvrir des itinéraires inédits lors du voyage didactique à Londres.  

Image
Laurence Mettewie

“Le fil rouge permet de créer des liens entre ce que nous faisons déjà et de nouvelles activités qui peuvent apporter une plus-value à la thématique” 

Laurence Mettewie Doyenne de la Faculté de Philo & Lettres

Des liens entre enseignants

Au-delà de l'expérience proposée aux étudiants, le fil rouge a également modifié la manière dont l'équipe construit ses activités. Plutôt que de réfléchir chacun de son côté, les enseignants cherchent ensemble les projets, œuvres ou invités susceptibles d'apporter une nouvelle dimension à la thématique. “Cela crée une dynamique différente”, souligne Laurence Mettewie. “On réfléchit à l’apport de chacun à la thématique au départ de nos spécialités et de nos intérêts”. 

Le fil rouge n'a donc pas vocation à bouleverser les cursus. Il vient plutôt colorer et intensifier l’offre existante. En fédérant les activités proposées, il permet d’aborder langues et linguistique, littératures et cultures sous un prisme commun et ainsi ouvrir de nouvelles fenêtres sur les mondes qui nous entourent. 

Du XVIe siècle à aujourd'hui : deux professeurs de l'UNamur décryptent ce que les livres de l’imprimeur-éditeur Christophe Plantin ont encore à nous apprendre

Langues et littératures classiques
Histoire
Littérature
Histoire

Coordonné par deux professeurs de l'UNamur, un ouvrage collectif rassemble les travaux de 18 chercheurs autour d'une cinquantaine d'ouvrages rares, sélectionnés parmi les plus de 900 éditions de Christophe Plantin conservées à l'Université. Soutenu par la Fondation d'utilité publique Institut Moretus Plantin, ce projet marque une première étape avant le lancement, dès septembre, d'une nouvelle recherche sur le multilinguisme et les pratiques de traduction dans les éditions de l'imprimeur anversois. 

Pierre Assenmaker et Valérie Leyh
Pierre Assenmaker et Valérie Leyh

Avec ses 905 éditions sorties des presses de Christophe Plantin, la Bibliothèque universitaire Moretus Plantin (BUMP) de l'UNamur abrite aujourd'hui l'une des plus importantes collections plantiniennes de Belgique. La plus importante est conservée au Musée Plantin-Moretus à Anvers, installé dans l'ancienne maison et imprimerie de Christophe Plantin. Cette richesse patrimoniale s'est considérablement étoffée en 2020, lorsque la collection constituée par Philippe de Dorlodot, grand collectionneur privé d’éditions plantiniennes, a été donnée à la Fondation Roi Baudouin, avec le souhait qu'elle soit conservée à l'UNamur. Un ensemble exceptionnel qui a déjà fait l’objet de l’édition d’un catalogue et qui a donné naissance à un ouvrage collectif consacré à l'héritage de ce grand imprimeur de la Renaissance. 

“Tout a commencé par un coup de téléphone du Pôle Patrimoine de la BUMP, qui souhaitait organiser une exposition consacrée à Christophe Plantin à l’occasion du 500e anniversaire de sa naissance en 2020", se souvient Pierre Assenmaker, professeur de langue et littérature latines à l'UNamur et codirecteur scientifique de l'ouvrage. Avec Valérie Leyh, professeure de littérature germanophone qui dispense également un cours d’histoire du livre, ils imaginent alors une collaboration autour de cette figure majeure de l'imprimerie européenne. Mais l'initiative a rapidement pris une autre dimension. “En voyant l’ampleur de cette collection, nous nous sommes dit qu'il fallait aller plus loin qu’une simple exposition”, souligne Valérie Leyh. “D’où l’idée de réaliser un ouvrage qui mette en valeur cette collection exceptionnelle conservée à l'UNamur.” 

L'ouvrage rassemble ainsi les contributions de 18 chercheurs, issus de l'UNamur et d'autres institutions en Belgique et aux Pays-Bas. La collection ayant déjà fait l'objet d'un catalogue exhaustif, publié avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin, les auteurs ont choisi une approche thématique : comprendre comment Christophe Plantin est devenu, au XVIe siècle, l'un des imprimeurs les plus influents d'Europe. “Nous avons essayé d'identifier les différents facteurs de cette réussite”, explique Pierre Assenmaker. “Par son réseau d'humanistes mais aussi son incroyable sens des affaires, Christophe Plantin savait adapter ses livres à des publics différents, varier les formats, les langues, les illustrations. Il avait déjà cette capacité à penser plusieurs versions d'un même ouvrage selon les attentes de ses lecteurs.” 

“Nous avons essayé d'identifier les différents facteurs de cette réussite”

Les livres, témoins de plusieurs siècles d'histoire

Étudier les 905 ouvrages conservés à la BUMP aurait été un travail titanesque. Les chercheurs ont dû faire des choix. “Nous avons analysé une cinquantaine d’ouvrages qui nous semblaient les plus parlants”, poursuit Pierre Assenmaker. “Certains se distinguent par leur rareté, d'autres par leur beauté ou parce qu'ils illustrent particulièrement bien les stratégies éditoriales de Plantin. Forcément, toute sélection implique des renoncements et il reste encore énormément de trésors qui mériteraient d'être étudiés.” Les chercheurs ont également pu comparer plusieurs exemplaires d'une même édition. “Certains livres ont appartenu à plusieurs collectionneurs. D'autres ont été annotés au fil des siècles”, ajoute Valérie Leyh. “Ces notes manuscrites permettent de suivre la circulation des livres et de comprendre comment ils ont été utilisés ou transmis.”

 “Ces notes manuscrites permettent de suivre la circulation des livres et de comprendre comment ils ont été utilisés ou transmis.”

Au-delà des textes eux-mêmes, les chercheurs se sont aussi intéressés à l'objet-livre. Si l’on choisit aujourd’hui entre un grand format et un format poche, à la Renaissance, les possibilités étaient bien plus nombreuses. Au XVIe siècle, les livres étaient souvent vendus en cahiers non reliés. L'acquéreur décidait ensuite de la reliure, plus ou moins luxueuse, et pouvait même choisir d'ajouter certaines illustrations. Chaque exemplaire devenait alors un objet unique. De plus, comme le souligne Valérie Leyh, un même texte pouvait être décliné en plusieurs langues, avec ou sans illustrations, dans le but de toucher des publics différents. Une stratégie éditoriale particulièrement moderne pour l’époque, qui montre que l'imprimeur réfléchissait à la manière de s’adapter aux attentes de ses lecteurs. 

Un même texte pouvait être décliné en plusieurs langues, avec ou sans illustrations, dans le but de toucher des publics différents.

Ces recherches trouvent également un prolongement direct dans les enseignements de l’UNamur, notamment dans le cours « Le livre et la culture numérique » dispensé par Valérie Leyh. Les étudiants sont amenés à consulter une sélection d’ouvrages anciens conservés à la BUMP afin d’en étudier la matérialité. Une manière aussi de mettre ces objets en perspective avec les pratiques de lecture et les usages numériques actuels. 

Un nouveau chapitre s'ouvrira dès septembre

Si cet ouvrage marque l'aboutissement de plusieurs années de travail, il ouvre aussi la voie à de nouvelles investigations. Dès septembre, Pierre Assenmaker et Valérie Leyh ont lancé, avec le soutien de la Fondation d'utilité publique Institut Moretus Plantin, un projet de recherche de deux ans consacré au multilinguisme et à la traduction dans la production de Christophe Plantin. L'objectif sera d'étudier une quarantaine ou cinquantaine d'ouvrages conservés à la BUMP afin de mieux comprendre comment l'imprimeur anversois exploitait la diversité linguistique de son époque. “Aujourd'hui, avec les outils de traduction automatique ou l'intelligence artificielle, on a parfois tendance à oublier toute la complexité de la traduction”, constate Valérie Leyh. “À la Renaissance, traduire signifiait aussi adapter une œuvre à un nouveau public. Les traducteurs devenaient parfois co-auteurs.” 

Le projet, qui est mené en collaboration avec Asseline Sel engagée comme chercheuse postdoctorante, vise à mieux comprendre les stratégies éditoriales de Plantin à travers cette question des langues. Pourquoi certains ouvrages étaient-ils traduits ? À quels lecteurs s'adressaient-ils ? Comment un même texte pouvait-il être transformé, raccourci, enrichi ou illustré différemment selon le public visé ? Autant de questions auxquelles les chercheurs tenteront de répondre en analysant, non seulement le contenu des ouvrages, mais aussi leur matérialité, leurs annotations manuscrites et leur parcours au fil des siècles. 

Au-delà de l'histoire du livre, les deux chercheurs y voient aussi une invitation à mieux comprendre notre époque. “Le XVIe siècle est une période de profondes transformations, marquée par des crises politiques, religieuses et économiques, mais aussi par une formidable circulation des idées”, conclut Pierre Assenmaker. “Étudier cette période nous rappelle que les temps de crise ne sont pas incompatibles avec le développement de la culture et des connaissances. C'est sans doute l'un des enseignements les plus actuels que nous laisse aujourd'hui Christophe Plantin.” 

Envie d’en savoir plus ?

L’ouvrage, disponible aux Presses Universitaires de Namur, et le nouveau projet seront présentés le 8 octobre 2026 à l’UNamur (auditoire L03, accès via rue Grafé). L’inscription à cet événement est gratuite et possible via ce lien. Bienvenue à toutes et à tous ! 

Étudier cette période nous rappelle que les temps de crise ne sont pas incompatibles avec le développement de la culture et des connaissances.
Un projet rendu possible grâce au financement de la Fondation Roi Baudouin et de l'Institut Moretus Plantin

Deux professeurs de l'UNamur au cœur de la visite de l'Empereur du Japon

Institution

À l'occasion de la visite d'État de l'Empereur du Japon en Belgique, deux professeurs de l'Université de Namur ont eu l'occasion de représenter leur institution lors de deux moments forts du programme officiel. Isabelle Parmentier et Alexandre Mauroy reviennent sur une expérience qu'ils ne sont pas près d'oublier.

Deux professeurs de l'UNamur au cœur de la visite de l'Empereur du Japon - @adobestock

Alexandre Mauroy : “Une belle occasion de faire connaître l’UNamur”

Le mardi 23 juin, la visite d'État s'est ouverte par un banquet officiel au Château de Laeken. Parmi les quelque 150 invités figurait Alexandre Mauroy, professeur au sein du Département de mathématique de la Faculté des sciences de l'UNamur. Invité à la demande du Vice-recteur aux relations et à la coopération internationales, il représentait l'Université de Namur en raison de ses collaborations scientifiques avec des chercheurs japonais, notamment dans le cadre d'un futur projet Erasmus+ avec l'Université de Kyoto. “C’était une belle occasion de faire connaître l’UNamur”, explique-t-il.

Au Château de Laeken, Alexandre Mauroy découvre un protocole très codifié et une soirée réunissant de nombreuses personnalités. “Au cocktail, le Premier ministre Bart De Wever était juste à côté de moi. À la fin de la soirée, le Roi prenait son café à quelques mètres. Le lendemain matin, j'avais presque l'impression d'avoir rêvé.”

Isabelle Parmentier : “Je n'aurais jamais imaginé vivre cela il y a quelques années”

Le lendemain, le cortège impérial faisait étape au Château de Namur pour une visite consacrée à la gestion de l'eau. À cette occasion, Isabelle Parmentier, professeure au Département d'histoire de la Faculté Philosophie et Lettres et spécialiste d'histoire environnementale, avait été invitée par le Gouverneur de la Province de Namur à présenter un exposé scientifique sur l'histoire hydrologique de la province. Une thématique choisie en raison de l'intérêt que porte l'Empereur Naruhito aux questions liées à l'eau et à l'environnement.

Isabelle Parmentier

“C'est une expérience vraiment particulière”, explique-t-elle. “Je n'aurais jamais imaginé vivre cela il y a quelques années. J'étais très heureuse de pouvoir présenter mon domaine d'expertise devant les souverains.” Après les présentations, elle a partagé le déjeuner à la table de l'Empereur du Japon et du Roi Philippe. “Le protocole voulait que nous ne leur adressions pas spontanément la parole, mais l'Empereur s'est montré très intéressé par mon exposé et m’a posé plusieurs questions.” 

Si tous deux ont vécu des moments très différents, Alexandre Mauroy et Isabelle Parmentier en retirent le même sentiment : la fierté d'avoir représenté l'Université de Namur lors d'un événement qui illustre la solidité des relations entre la Belgique et le Japon, mais aussi le rayonnement international de la recherche menée à l'UNamur. 

Une université ouverte sur le monde

L'Université de Namur développe de nombreux partenariats avec des universités et des institutions de recherche à travers le monde. Ces collaborations favorisent les échanges, les projets communs et la mobilité des étudiants, des chercheurs et du personnel, tout en renforçant le rayonnement international de l'UNamur.

Beau succès des chercheurs namurois lors des appels « Bourses et Mandats » et « Télévie » 2026 du F.R.S.-FNRS

Institution

Le F.R.S.-FNRS a publié ce 23 juin 2026, la liste des lauréats aux différents mandats doctorants et postdoctorants et projets Télévie (recherche axée sur le cancer). Parmi ceux-ci, de nombreux chercheurs de l'UNamur ont obtenu un financement.

Logo FNRS

Six chercheurs ont obtenu un mandat d’aspirant permettant de démarrer une thèse de doctorat : Rachel LAURON de la Faculté des Sciences ; Océane WATELET, Vera NOVAK, Camille LAMBIET, Alionka WÉRENNE ainsi que Théodore HARDY (mandat obtenu à l’ULB en cotutelle avec l’UNamur) de la Faculté de Philosophie et Lettres. 

Un très beau succès a également été obtenu par les chercheurs namurois au mandat de chargé de recherches. Ils sont sept à recevoir ce financement postdoctoral. Il s'agit d’Eleonor CELORA, Nataliya PUCHENKINA, Jérémy ARTRU et Bernardino PITOCCHELLI de la Faculté de Philosophie et Lettres ; de Romain MERTENS de la Faculté de Droit et de David TALUKDER et François WOITRIN de la Faculté d'Économie Management Communication SciencesPo (EMCP). 

Par ailleurs, deux chercheurs permanents du F.R.S.-FNRS au sein de l’UNamur se voient promus Maître de recherche : Francesca CECCHET et Yves CAUDANO tous deux membres du Département de Physique et de l’institut NISM. 

L’appel Télévie a également permis à Marc HENNEQUART d’obtenir un financement pour débuter des recherches visant à mettre en évidence les déterminants métaboliques de la réponse à la déprivation en arginine dans les cancers pancréatiques et colorectaux. 

Félicitations à eux !

 

« Cartographier des mondes » : une même thématique pour relier cours et activités en langues germaniques à l’UNamur

Langues germaniques
Étudiants
Langues et littératures classiques
Littérature
Philosophie

Après une première édition consacrée aux « Lignes de vie », le Département de langues et littératures germaniques de l’UNamur poursuit son projet de fil rouge en 2026-2027. Cette année, cours, rencontres, films et activités pédagogiques dialogueront autour d’une même thématique : « Cartographier des mondes ». Une manière de créer davantage de liens entre les enseignements et d’impliquer autrement les étudiants dans leur apprentissage. 

Le fil rouge germa

Un thème commun pour relier les cours, les lectures, les films et les rencontres : c'est le principe du fil rouge adopté l'an dernier par le Département de langues et littératures germaniques de l'UNamur. L'objectif est de créer davantage de cohérence entre les nombreuses activités proposées aux étudiants. 

En 2025-2026, le Département a testé la formule avec le thème « Lignes de vie », consacré aux trajectoires personnelles, aux langues et aux migrations. Fort de cette première expérience et des retours très positifs des étudiants, le Département poursuit l'aventure en 2026-2027 avec une nouvelle thématique : “Cartographier des mondes”. 

Un projet suivi tout au long de l’année

Inspiré du 500e anniversaire de la naissance du cartographe anversois Abraham Ortelius*, le nouveau fil rouge permettra aux étudiants de s’interroger sur les mondes que l’on construit, ceux dont on hérite ou encore ceux que l’on aimerait imaginer. Les langues, la littérature et les productions culturelles serviront de portes d’entrée pour questionner ces différentes représentations. “L’idée est de réfléchir aux mondes qui se dessinent et se redessinent, mais aussi au rôle que jouent le langage, la littérature et les produits culturels dans notre manière de les représenter”, ajoute Laurence Mettewie, Doyenne de la Faculté de Philo & Lettres et professeure de linguistique néerlandaise. 

Cette thématique se retrouvera dans plusieurs cours et activités organisés au fil de l’année. Le nouveau cours de Jeroen Darquennes, intitulé « Langue et colonialisme », invite, notamment, à une réflexion critique sur la manière dont les récits coloniaux européens ont contribué, au cours des siècles derniers, à façonner les cartographies (mentales) du monde au-delà de l’Europe. En littérature néerlandaise, les étudiants travailleront autour du roman Jaguarman (2020, traduction française 2023) de Raoul de Jong, sur la recherche de ses racines entre les Pays-Bas et le Suriname, ancienne colonie néerlandaise. L’auteur sera notre invité à Namur lors du dernier cours d’Elisabeth Leijnse. Du côté de la littérature germanophone, Guillaume Etienne et Valérie Leyh organiseront une journée d’études consacrée aux récits de voyages à pied et à la manière dont le monde est exploré sous cette forme de mobilité douce, qui accorde de l’importance au détail et à la lenteur.  Emma-Louise Silva et Lieven Vandelanotte croiseront analyses littéraires et linguistiques de cartographies imaginaires et artistiques dans le cadre du cours Language and Society, avant de faire découvrir des itinéraires inédits lors du voyage didactique à Londres.  

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Laurence Mettewie

“Le fil rouge permet de créer des liens entre ce que nous faisons déjà et de nouvelles activités qui peuvent apporter une plus-value à la thématique” 

Laurence Mettewie Doyenne de la Faculté de Philo & Lettres

Des liens entre enseignants

Au-delà de l'expérience proposée aux étudiants, le fil rouge a également modifié la manière dont l'équipe construit ses activités. Plutôt que de réfléchir chacun de son côté, les enseignants cherchent ensemble les projets, œuvres ou invités susceptibles d'apporter une nouvelle dimension à la thématique. “Cela crée une dynamique différente”, souligne Laurence Mettewie. “On réfléchit à l’apport de chacun à la thématique au départ de nos spécialités et de nos intérêts”. 

Le fil rouge n'a donc pas vocation à bouleverser les cursus. Il vient plutôt colorer et intensifier l’offre existante. En fédérant les activités proposées, il permet d’aborder langues et linguistique, littératures et cultures sous un prisme commun et ainsi ouvrir de nouvelles fenêtres sur les mondes qui nous entourent. 

Du XVIe siècle à aujourd'hui : deux professeurs de l'UNamur décryptent ce que les livres de l’imprimeur-éditeur Christophe Plantin ont encore à nous apprendre

Langues et littératures classiques
Histoire
Littérature
Histoire

Coordonné par deux professeurs de l'UNamur, un ouvrage collectif rassemble les travaux de 18 chercheurs autour d'une cinquantaine d'ouvrages rares, sélectionnés parmi les plus de 900 éditions de Christophe Plantin conservées à l'Université. Soutenu par la Fondation d'utilité publique Institut Moretus Plantin, ce projet marque une première étape avant le lancement, dès septembre, d'une nouvelle recherche sur le multilinguisme et les pratiques de traduction dans les éditions de l'imprimeur anversois. 

Pierre Assenmaker et Valérie Leyh
Pierre Assenmaker et Valérie Leyh

Avec ses 905 éditions sorties des presses de Christophe Plantin, la Bibliothèque universitaire Moretus Plantin (BUMP) de l'UNamur abrite aujourd'hui l'une des plus importantes collections plantiniennes de Belgique. La plus importante est conservée au Musée Plantin-Moretus à Anvers, installé dans l'ancienne maison et imprimerie de Christophe Plantin. Cette richesse patrimoniale s'est considérablement étoffée en 2020, lorsque la collection constituée par Philippe de Dorlodot, grand collectionneur privé d’éditions plantiniennes, a été donnée à la Fondation Roi Baudouin, avec le souhait qu'elle soit conservée à l'UNamur. Un ensemble exceptionnel qui a déjà fait l’objet de l’édition d’un catalogue et qui a donné naissance à un ouvrage collectif consacré à l'héritage de ce grand imprimeur de la Renaissance. 

“Tout a commencé par un coup de téléphone du Pôle Patrimoine de la BUMP, qui souhaitait organiser une exposition consacrée à Christophe Plantin à l’occasion du 500e anniversaire de sa naissance en 2020", se souvient Pierre Assenmaker, professeur de langue et littérature latines à l'UNamur et codirecteur scientifique de l'ouvrage. Avec Valérie Leyh, professeure de littérature germanophone qui dispense également un cours d’histoire du livre, ils imaginent alors une collaboration autour de cette figure majeure de l'imprimerie européenne. Mais l'initiative a rapidement pris une autre dimension. “En voyant l’ampleur de cette collection, nous nous sommes dit qu'il fallait aller plus loin qu’une simple exposition”, souligne Valérie Leyh. “D’où l’idée de réaliser un ouvrage qui mette en valeur cette collection exceptionnelle conservée à l'UNamur.” 

L'ouvrage rassemble ainsi les contributions de 18 chercheurs, issus de l'UNamur et d'autres institutions en Belgique et aux Pays-Bas. La collection ayant déjà fait l'objet d'un catalogue exhaustif, publié avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin, les auteurs ont choisi une approche thématique : comprendre comment Christophe Plantin est devenu, au XVIe siècle, l'un des imprimeurs les plus influents d'Europe. “Nous avons essayé d'identifier les différents facteurs de cette réussite”, explique Pierre Assenmaker. “Par son réseau d'humanistes mais aussi son incroyable sens des affaires, Christophe Plantin savait adapter ses livres à des publics différents, varier les formats, les langues, les illustrations. Il avait déjà cette capacité à penser plusieurs versions d'un même ouvrage selon les attentes de ses lecteurs.” 

“Nous avons essayé d'identifier les différents facteurs de cette réussite”

Les livres, témoins de plusieurs siècles d'histoire

Étudier les 905 ouvrages conservés à la BUMP aurait été un travail titanesque. Les chercheurs ont dû faire des choix. “Nous avons analysé une cinquantaine d’ouvrages qui nous semblaient les plus parlants”, poursuit Pierre Assenmaker. “Certains se distinguent par leur rareté, d'autres par leur beauté ou parce qu'ils illustrent particulièrement bien les stratégies éditoriales de Plantin. Forcément, toute sélection implique des renoncements et il reste encore énormément de trésors qui mériteraient d'être étudiés.” Les chercheurs ont également pu comparer plusieurs exemplaires d'une même édition. “Certains livres ont appartenu à plusieurs collectionneurs. D'autres ont été annotés au fil des siècles”, ajoute Valérie Leyh. “Ces notes manuscrites permettent de suivre la circulation des livres et de comprendre comment ils ont été utilisés ou transmis.”

 “Ces notes manuscrites permettent de suivre la circulation des livres et de comprendre comment ils ont été utilisés ou transmis.”

Au-delà des textes eux-mêmes, les chercheurs se sont aussi intéressés à l'objet-livre. Si l’on choisit aujourd’hui entre un grand format et un format poche, à la Renaissance, les possibilités étaient bien plus nombreuses. Au XVIe siècle, les livres étaient souvent vendus en cahiers non reliés. L'acquéreur décidait ensuite de la reliure, plus ou moins luxueuse, et pouvait même choisir d'ajouter certaines illustrations. Chaque exemplaire devenait alors un objet unique. De plus, comme le souligne Valérie Leyh, un même texte pouvait être décliné en plusieurs langues, avec ou sans illustrations, dans le but de toucher des publics différents. Une stratégie éditoriale particulièrement moderne pour l’époque, qui montre que l'imprimeur réfléchissait à la manière de s’adapter aux attentes de ses lecteurs. 

Un même texte pouvait être décliné en plusieurs langues, avec ou sans illustrations, dans le but de toucher des publics différents.

Ces recherches trouvent également un prolongement direct dans les enseignements de l’UNamur, notamment dans le cours « Le livre et la culture numérique » dispensé par Valérie Leyh. Les étudiants sont amenés à consulter une sélection d’ouvrages anciens conservés à la BUMP afin d’en étudier la matérialité. Une manière aussi de mettre ces objets en perspective avec les pratiques de lecture et les usages numériques actuels. 

Un nouveau chapitre s'ouvrira dès septembre

Si cet ouvrage marque l'aboutissement de plusieurs années de travail, il ouvre aussi la voie à de nouvelles investigations. Dès septembre, Pierre Assenmaker et Valérie Leyh ont lancé, avec le soutien de la Fondation d'utilité publique Institut Moretus Plantin, un projet de recherche de deux ans consacré au multilinguisme et à la traduction dans la production de Christophe Plantin. L'objectif sera d'étudier une quarantaine ou cinquantaine d'ouvrages conservés à la BUMP afin de mieux comprendre comment l'imprimeur anversois exploitait la diversité linguistique de son époque. “Aujourd'hui, avec les outils de traduction automatique ou l'intelligence artificielle, on a parfois tendance à oublier toute la complexité de la traduction”, constate Valérie Leyh. “À la Renaissance, traduire signifiait aussi adapter une œuvre à un nouveau public. Les traducteurs devenaient parfois co-auteurs.” 

Le projet, qui est mené en collaboration avec Asseline Sel engagée comme chercheuse postdoctorante, vise à mieux comprendre les stratégies éditoriales de Plantin à travers cette question des langues. Pourquoi certains ouvrages étaient-ils traduits ? À quels lecteurs s'adressaient-ils ? Comment un même texte pouvait-il être transformé, raccourci, enrichi ou illustré différemment selon le public visé ? Autant de questions auxquelles les chercheurs tenteront de répondre en analysant, non seulement le contenu des ouvrages, mais aussi leur matérialité, leurs annotations manuscrites et leur parcours au fil des siècles. 

Au-delà de l'histoire du livre, les deux chercheurs y voient aussi une invitation à mieux comprendre notre époque. “Le XVIe siècle est une période de profondes transformations, marquée par des crises politiques, religieuses et économiques, mais aussi par une formidable circulation des idées”, conclut Pierre Assenmaker. “Étudier cette période nous rappelle que les temps de crise ne sont pas incompatibles avec le développement de la culture et des connaissances. C'est sans doute l'un des enseignements les plus actuels que nous laisse aujourd'hui Christophe Plantin.” 

Envie d’en savoir plus ?

L’ouvrage, disponible aux Presses Universitaires de Namur, et le nouveau projet seront présentés le 8 octobre 2026 à l’UNamur (auditoire L03, accès via rue Grafé). L’inscription à cet événement est gratuite et possible via ce lien. Bienvenue à toutes et à tous ! 

Étudier cette période nous rappelle que les temps de crise ne sont pas incompatibles avec le développement de la culture et des connaissances.
Un projet rendu possible grâce au financement de la Fondation Roi Baudouin et de l'Institut Moretus Plantin

Deux professeurs de l'UNamur au cœur de la visite de l'Empereur du Japon

Institution

À l'occasion de la visite d'État de l'Empereur du Japon en Belgique, deux professeurs de l'Université de Namur ont eu l'occasion de représenter leur institution lors de deux moments forts du programme officiel. Isabelle Parmentier et Alexandre Mauroy reviennent sur une expérience qu'ils ne sont pas près d'oublier.

Deux professeurs de l'UNamur au cœur de la visite de l'Empereur du Japon - @adobestock

Alexandre Mauroy : “Une belle occasion de faire connaître l’UNamur”

Le mardi 23 juin, la visite d'État s'est ouverte par un banquet officiel au Château de Laeken. Parmi les quelque 150 invités figurait Alexandre Mauroy, professeur au sein du Département de mathématique de la Faculté des sciences de l'UNamur. Invité à la demande du Vice-recteur aux relations et à la coopération internationales, il représentait l'Université de Namur en raison de ses collaborations scientifiques avec des chercheurs japonais, notamment dans le cadre d'un futur projet Erasmus+ avec l'Université de Kyoto. “C’était une belle occasion de faire connaître l’UNamur”, explique-t-il.

Au Château de Laeken, Alexandre Mauroy découvre un protocole très codifié et une soirée réunissant de nombreuses personnalités. “Au cocktail, le Premier ministre Bart De Wever était juste à côté de moi. À la fin de la soirée, le Roi prenait son café à quelques mètres. Le lendemain matin, j'avais presque l'impression d'avoir rêvé.”

Isabelle Parmentier : “Je n'aurais jamais imaginé vivre cela il y a quelques années”

Le lendemain, le cortège impérial faisait étape au Château de Namur pour une visite consacrée à la gestion de l'eau. À cette occasion, Isabelle Parmentier, professeure au Département d'histoire de la Faculté Philosophie et Lettres et spécialiste d'histoire environnementale, avait été invitée par le Gouverneur de la Province de Namur à présenter un exposé scientifique sur l'histoire hydrologique de la province. Une thématique choisie en raison de l'intérêt que porte l'Empereur Naruhito aux questions liées à l'eau et à l'environnement.

Isabelle Parmentier

“C'est une expérience vraiment particulière”, explique-t-elle. “Je n'aurais jamais imaginé vivre cela il y a quelques années. J'étais très heureuse de pouvoir présenter mon domaine d'expertise devant les souverains.” Après les présentations, elle a partagé le déjeuner à la table de l'Empereur du Japon et du Roi Philippe. “Le protocole voulait que nous ne leur adressions pas spontanément la parole, mais l'Empereur s'est montré très intéressé par mon exposé et m’a posé plusieurs questions.” 

Si tous deux ont vécu des moments très différents, Alexandre Mauroy et Isabelle Parmentier en retirent le même sentiment : la fierté d'avoir représenté l'Université de Namur lors d'un événement qui illustre la solidité des relations entre la Belgique et le Japon, mais aussi le rayonnement international de la recherche menée à l'UNamur. 

Une université ouverte sur le monde

L'Université de Namur développe de nombreux partenariats avec des universités et des institutions de recherche à travers le monde. Ces collaborations favorisent les échanges, les projets communs et la mobilité des étudiants, des chercheurs et du personnel, tout en renforçant le rayonnement international de l'UNamur.

Beau succès des chercheurs namurois lors des appels « Bourses et Mandats » et « Télévie » 2026 du F.R.S.-FNRS

Institution

Le F.R.S.-FNRS a publié ce 23 juin 2026, la liste des lauréats aux différents mandats doctorants et postdoctorants et projets Télévie (recherche axée sur le cancer). Parmi ceux-ci, de nombreux chercheurs de l'UNamur ont obtenu un financement.

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Six chercheurs ont obtenu un mandat d’aspirant permettant de démarrer une thèse de doctorat : Rachel LAURON de la Faculté des Sciences ; Océane WATELET, Vera NOVAK, Camille LAMBIET, Alionka WÉRENNE ainsi que Théodore HARDY (mandat obtenu à l’ULB en cotutelle avec l’UNamur) de la Faculté de Philosophie et Lettres. 

Un très beau succès a également été obtenu par les chercheurs namurois au mandat de chargé de recherches. Ils sont sept à recevoir ce financement postdoctoral. Il s'agit d’Eleonor CELORA, Nataliya PUCHENKINA, Jérémy ARTRU et Bernardino PITOCCHELLI de la Faculté de Philosophie et Lettres ; de Romain MERTENS de la Faculté de Droit et de David TALUKDER et François WOITRIN de la Faculté d'Économie Management Communication SciencesPo (EMCP). 

Par ailleurs, deux chercheurs permanents du F.R.S.-FNRS au sein de l’UNamur se voient promus Maître de recherche : Francesca CECCHET et Yves CAUDANO tous deux membres du Département de Physique et de l’institut NISM. 

L’appel Télévie a également permis à Marc HENNEQUART d’obtenir un financement pour débuter des recherches visant à mettre en évidence les déterminants métaboliques de la réponse à la déprivation en arginine dans les cancers pancréatiques et colorectaux. 

Félicitations à eux !

 

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La singularité auctoriale en régime contemporain : motifs, mutations, enjeux

Congrès / Colloque / Conférence

La singularité auctoriale en régime contemporain : motifs, mutations, enjeux

Langues et littératures classiques
25
2027 09:00 - 26
2027 17:00
Université de Namur - rue de Bruxelles, 61 - 5000 Namur
Personne de contact :  Vrydaghs David

Colloque international organisé par le Namur Institute of Language, Text and Transmediality (NALTT).

Appel à communication

Les propositions de communication, d’une longueur maximale de 2.500 signes (références bibliographiques incluses) et accompagnées d’une notice bio-bibliographique, devront être envoyées pour le 1er octobre 2026 à david.vrydaghs@unamur.be. La réponse du comité scientifique parviendra aux soumissionnaires au plus tard le 15 octobre 2026.

Le colloque se déroulera à l’Université de Namur (61, rue de Bruxelles, 5000 Namur, Belgique), les jeudi 25 et vendredi 26 février 2027, en présentiel uniquement. Une publication des travaux est envisagée à l’issue des journées.

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Rencontrez les actrices et acteurs de la Faculté

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"Je souhaite contribuer à ce que la Faculté, dans toute sa diversité, reste un lieu épanouissant pour toutes et tous"
Laurence Mettewie
Nouvelle doyenne de la Faculté de philosophie et lettres
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La Vie, c'est avant tout l'imprévu, puis l'adaptation en vue de progresser. La formation de l'intelligence et du cœur est une base essentielle pour en faire une réussite. Venez donc avec votre curiosité d'esprit, votre enthousiasme, votre volonté de faire aboutir votre projet.
Christophe Flament
Doyen de la Faculté de Philosophie et Lettres
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La passion de comprendre et de se comprendre dans le monde dans lequel nous vivons atteste la vocation d'ouverture de la philosophie à l'universel.
Louis Carré
Directeur du Département de philosophie
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Bibliothèques de la Faculté

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  • Langues et littératures germaniques : Unité de Néerlandais
  • Archéologie et sciences de l'art

Voyez le portail des bibliothèques de l'Université de Namur qui donne accès à tous les répertoires des publications.

Cellule d'Appui Pédagogique

La Faculté de philosophie et lettres est dotée d’une Cellule d’appui pédagogique (CAP) dont la mission première est d’organiser des activités d'aide à la réussite à destination des étudiants (principalement de Bac 1). Elle gère (pour partie) l’évaluation des enseignements par les étudiants et anime la réflexion pédagogique au sein de la faculté.

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