La Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP) est une Faculté à l'écoute de la personne et ouverte sur le monde. Elle offre des formations dans quatre disciplines majeures, en cours du jour ou en horaire décalé, avec un engagement fort pour l’encadrement et l’accompagnement des étudiants. Elle mène une recherche scientifique d'excellence et interdisciplinaire dans des domaines de pointe. Pour les experts et décideurs de demain ! 

Les études

La Faculté offre des formations de qualité et de proximité insistant sur la rigueur et l'esprit critique au-delà de la connaissance pure. Elle veille à sensibiliser ses futurs experts et décideurs de demain à la responsabilité sociétale, à l'interdisciplinarité et à la dimension internationale. Les programmes de bachelier, de master et de doctorat qu’elle vous propose s’inscrivent dans quatre disciplines majeures :

Etudiants en sciences économiques

Pédagogie : un engagement fort !

La Faculté accorde une importance capitale à l’encadrement et l’accompagnement des étudiants que ce soit en cours du jour ou en horaire décalé. Learning by doing, service learning, hybridation en horaire décalé, … Venez découvrir notre approche pédagogique ainsi que nos différents dispositifs.

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La Faculté, aussi en horaire décalé

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À la une

Actualités

Economie : pourquoi les femmes africaines se convertissent davantage aux nouvelles églises chrétiennes ?

Économie

Les nouvelles églises chrétiennes connaissent un essor spectaculaire, en particulier en Afrique. Si elles attirent un nombre croissant de fidèles, on remarque que les femmes y adhèrent bien plus souvent que les hommes. Catherine Guirkinger, professeure et chercheuse en économie du développement, se penche sur ce phénomène de conversion religieuse genré et les mécanismes économiques qui le sous-tendent. Cette recherche originale vient de recevoir un prestigieux financement WelCHANGE lors de l’appel 2025 du F.R.S-FNRS. 

Photo de Catherine Guirkinger

Un phénomène encore peu documenté dans la littérature scientifique a attiré l’attention de Catherine Guirkinger, économiste et professeure à la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP), et de ses collègues, Pablo Alvarez-Aragon, post-doctorant à l’Université de Bologne et Jean-Philippe Platteau, professeur émérite à l’UNamur : la conversion des femmes africaines aux « nouvelles églises chrétiennes ». Cette appellation regroupe des nouveaux mouvements religieux d’inspiration chrétienne telles que les églises évangéliques ou pentecôtistes, qui se développent rapidement sur le continent africain et dans d’autres régions du monde. 

« Les analyses statistiques montrent que les femmes sont beaucoup plus souvent membres de ces nouvelles églises que les hommes. Ce déséquilibre est propre à ces nouvelles églises et ne s’observe ni dans les églises catholiques ni dans d’autres religions traditionnelles », explique Catherine Guirkinger. 

Croissance économique et conversion religieuse

Pour expliquer cette dynamique de conversion féminine, Catherine Guirkinger avance une hypothèse centrée sur les services de support proposés par ces églises, qui encouragent les femmes dans leur émancipation économique. « Dans un précédent travail de recherche mené au Bénin, nous avons observé que lorsque les femmes accèdent à de nouvelles sources de revenus, elles se convertissent plus facilement », précise Catherine Guirkinger. « Lorsqu’on les interroge, elles évoquent fréquemment ces services de support, qui les aident à surmonter les obstacles rencontrés dans l’accès à de nouvelles opportunités économiques. Ils ne sont pas uniquement d’ordre financier, mais incluent des services de "protection spirituelle", dans un contexte où les femmes "qui réussissent" sont souvent accusées ou victimes de sorcellerie. » 

Ainsi, les premières analyses suggèrent que la conversion religieuse est corrélée au cycle économique : elle est plus fréquente lorsque les revenus augmentent. « C’est un constat assez inattendu », souligne la chercheuse. « La conversion religieuse est généralement interprétée comme une réponse à des difficultés, notamment financières. Or, il semblerait que la croissance économique favoriserait au contraire l’adhésion à ces nouvelles églises. » 

Des outils économiques pour comprendre les comportements individuels

Une des zones d’ombres que souhaite éclaircir Catherine Guirkinger, c’est d’identifier quels rôles jouent ces églises dans l’émancipation de ces femmes face à des normes de genre plutôt conservatrices et patriarcales. Pour le comprendre, Catherine Guirkinger mobilisera une combinaison de méthodes : des données statistiques, des enquêtes qualitatives, des analyses économétriques mais également des « jeux économiques », des jeux de rôles permettant d’appréhender les comportements individuels à partir de mises en situation.  

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Catherine Guirkinger

L'analyse des décisions individuelles s’inscrit toujours dans un cadre conceptuel économique, au sein duquel les individus font des arbitrages en fonction des contraintes qu’ils rencontrent et des processus de négociation à l’œuvre. Dans ce projet, l’attention porte notamment sur la négociation au sein du couple, où le mari joue un rôle central dans le maintien des normes de genre. Les concepts économiques permettent ainsi d’éclairer des décisions religieuses, en les replaçant dans des dynamiques économiques et sociales.

Catherine Guirkinger Professeure et chercheuse en économie du développement

Le projet se déroulera sur quatre ans, de 2026 à 2030.  L’équipe du projet réunit un doctorant (en cours de recrutement), Jean-Philippe Platteau, professeur émérite à l’institut Defipp, et Pablo Alvarez, de l’Université de Bologne (Italie). 

Bio express

Catherine Guirkinger est spécialisée en économie du développement. Au centre de recherche en développement économique (CRED) de l’institut DeFIPP (Development Finance & Public Policies), elle mène des recherches sur l’évolution des structures familiales au cours de processus de développement. Ses travaux portent également sur les rôles respectifs des femmes et des hommes dans la société et sur le rôle des institutions publiques au sens plus large. Catherine Guirkinger explore notamment ces questions dans le contexte colonial, à partir de données d’archives et d’enquêtes historiques. En 2017 elle a bénéficié d’un financement Européen ERC pour ce programme de recherche et en 2024, elle a obtenu un financement du F.R.S-FNRS pour un projet collaboratif avec Bruno Schoumaker, professeur de démographie à l’UCLouvain, visant à digitaliser des données de recensement. En tant qu’enseignante, Catherine Guirkinger dispense des cours en micro-économie et en économie du développement. 

Découvrez l’institut Defipp

DeFIPP consolide les travaux de recherche menés dans les centres de recherche CRED, CEREFIM et CERPE, qui représentent les grands axes de recherche suivants : l'économie du développement (CRED), la finance et la macroéconomie (CEREFIM) et l’économie régionale et les politiques économiques (CERPE). L'objectif principal de DeFiPP est de promouvoir une recherche d'excellence en économie et en finance, avec une forte visibilité internationale, tout en utilisant la méthodologie économique, à la fois en théorie et en recherche empirique. 

Win4Doc | L’IA comme levier d’autonomie en entreprise

Gestion
Intelligence Artificielle

Le projet U-BPM (User-oriented Business Process Management) explore comment l’intelligence artificielle peut servir de pont entre les différents corps de métiers au sein d’une entreprise. Cette approche centrée sur la gestion des processus est menée par Malik Schinckus dans le cadre du programme Win4doc, soit une thèse de doctorat financée par le SPW Recherche. En collaboration avec l’UNamur et la société de conseil Daïmo, Malik Schinckus confronte théorie et pratique pour améliorer la collaboration, la performance et la réflexion sur les pratiques quotidiennes dans le monde de l’entreprise. 

Photo d'Anthony Simonofski et Malik Schinckus

La gestion des processus est une notion clé en entreprise. En analysant et en contrôlant la manière dont les processus sont effectués, l’entreprise peut suivre les performances de son activité et dégager des opportunités d’amélioration. Or, pour beaucoup d’entreprises, cette gestion est encore trop souvent sous-développée.

L’originalité du projet de recherche U-BPM mené par Malik Schinckus et supervisée par le Professeur Anthony Simonofski (UNamur School of Management et membre du centre de recherche MINDIT)  est de s’intéresser en particulier aux personnes qui exécutent les processus sur le terrain, à savoir les employés eux-mêmes. « La plupart des organisations supervisent encore les opérations avec beaucoup de recul, ne collaborant avec leurs employés que par questions-réponses ou auditions. Pour mieux comprendre le terrain et trouver des solutions efficaces, il est primordial d’optimiser la collaboration entre le "corps managérial" et l’"expert du domaine”, c’est-à-dire les personnes responsables de l’exécution des processus », détaille Malik Schinckus.

L’objectif de la thèse de Malik Schinckus est donc de mettre en place des outils et méthodes permettant une meilleure liaison entre ces profils et une amélioration de la circulation des informations dans le but d’optimiser durablement l’exécution des processus. Pour ce faire, l’Intelligence artificielle (IA) générative semble être une piste prometteuse : « L’IA générative est en effet accessible à tous, car les interactions reposent sur le langage naturel », poursuit Malik Schinckus.

Confronter la recherche aux besoins du terrain

Pour implémenter une solution pérenne et adaptée aux réalités des entreprises belges, Malik Schinckus collabore avec l’entreprise de conseil Daïmo, active dans le secteur de l’IT et du management. Cette recherche immersive permet de prendre du recul sur les possibilités offertes par l’IA en la confrontant à l’usage sur le terrain. « À l’heure actuelle, il est impossible de tout automatiser et de remplacer un analyste pour des tâches cognitives complexes. L’analyste identifie ce qui est implicite, contextualise les informations et juge quand la compréhension est suffisante. L’IA n’a pas encore ces capacités », nuance le chercheur. 

La création d’outils innovants pour résoudre des problèmes complexes rencontrés sur le terrain est une approche connue dans le milieu académique sous le nom de « Design Science Research ». 

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Anthony Simonofski

La collaboration avec Daïmo s’inscrit parfaitement dans ce paradigme en confrontant la recherche à la réalité de l’entreprise grâce au développement itératif d’une nouvelle solution, entre théorie et pratique. C’est très précieux pour l’entreprise mais également pour l’université.

Anthony Simonofski Professeur et chercheur en transformation numérique

Des effets déjà visibles

Des effets de cette méthodologie sont déjà observables : réduction des coûts, meilleure qualité de service et flexibilité augmentée.

Même imparfait, on voit que l’outil apporte déjà des bénéfices concrets. L’IA générative agit comme un pont entre les différents niveaux, transformant les idées en données exploitables pour d’autres profils. Si ce pont permet d’amorcer la réflexion sur les pratiques quotidiennes, alors l’outil apporte une réelle valeur en améliorant la collaboration et la compréhension entre métiers.

Malik Schinckus Doctorant à l'UNamur School of Management (Faculté EMCP)

À terme, les données issues de cette recherche permettront d’affiner cette solution et, éventuellement, de la déployer à plus grande échelle.

Découvrez le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

Logo Wallonie

Doctorats en entreprise à l'UNamur

La créativité, une compétence essentielle dans le monde de demain ? De nouvelles filières s'invitent dans les formations dès la rentrée !

Gestion
Communication

Les experts pointent la créativité comme une compétence essentielle pour les décideurs de demain à l’heure de la généralisation de l’IA. Parallèlement, les industries culturelles et créatives représentent un secteur en plein développement. Pour rester en phase avec ces évolutions, deux nouvelles filières feront leur apparition dans les programmes d’études en information et communication et ingénieur de gestion dès la rentrée prochaine. Focus sur les changements attendus en Faculté Economie Management Communication et sciencesPo (EMCP).

Public assistant à une conférence

Dès le bachelier, les étudiants en ingénieur de gestion et information et communication ont l’opportunité d’orienter leur diplôme dans une spécialisation ancrée dans les besoins du marché. Une spécificité namuroise qui permet de rester polyvalent tout en évitant le piège de profils trop spécialistes. « Il s’agit vraiment d’une coloration donnée au diplôme de bachelier, qui reste le même peu importe la filière choisie », précisent d’emblée Anthony Simonofski et Fanny Barnabé, professeurs et responsables respectivement des programmes de bachelier en ingénieur de gestion et en information et communication.

Dans ce contexte, deux nouvelles filières viendront compléter les programmes de ces deux bacheliers dès la rentrée de septembre : « Technologies créatives » en Ingénieur de gestion et « Industries culturelles et créatives » en Information et communication.

Comprendre et expérimenter les technologies créatives

 « Pour le programme en ingénieur de gestion, on a historiquement deux filières en bachelier : celle en management de l’information, orientée sur le développement informatique, et celle en Sciences de l’environnement et du vivant, orientée sur les sciences et la durabilité », détaille Anthony Simonofski. Créée avec le programme en information et communication et la Faculté d’informatique, la filière « Technologies créatives » enrichit les programmes existant en proposant d’imaginer et d’expérimenter les usages créatifs des technologies de manière responsable, dans un contexte marqué par de nombreux défis sociétaux

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Anthony Simonofski

La transition numérique et durable génère autant de contraintes que d’opportunités pour les organisations. Pour innover et concevoir de nouvelles solutions, il est nécessaire de développer une pensée créative, surtout à l’heure de l’IA générative. 

Anthony Simonofski Professeur et responsable du programme de bachelier en ingénieur de gestion

A quoi s’attendre au niveau des cours ? « Certains seront orientés sur les nouveaux usages des technologies, sur la compréhension des transitions numérique et durable, et sur les nouvelles technologies créatives, telles que l’IA générative, les technologies immersives (XR) ou encore les technologies liées au jeux vidéo, entre autres », annonce Anthony Simonofski.

Tisser des liens avec l’écosystème créatif namurois

Du côté du bachelier en information et communication, l’idée est de faire évoluer la filière « Culture et audiovisuel » existante, qui portera dès la rentrée de septembre le nom d’« Industries culturelles et créatives ». « Aux côtés des filières plus classiques de "Journalisme et médias d’information" et "Communication des organisations", cette refonte vise à tisser davantage de liens avec le secteur des industries cultuelles et créatives (ICC), qui est un secteur très dynamique et en voie de structuration. De plus, l’écosystème namurois est très stimulant avec des événements comme le KIKK festival ou le FIFF, des réseaux d'acteurs comme wake! ou des institutions de vulgarisation ou de médiation scientifique et culturelle comme le Pavillon, le Confluent des savoirs, le Medialab, etc. », développe Fanny Barnabé. 

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Barnabé_Fanny

Une opportunité unique pour les étudiants de se frotter durant leur formation au monde culturel et créatif avant leur entrée sur le marché du travail.

Fanny Barnabé Professeur et responsable du programme de bachelier en Information et Communication

Si les deux filières sont distinctes en termes de profils et de débouchés, des cours communs seront toutefois organisés pour s’intégrer à cet écosystème et questionner les problématiques de gestion dans les secteurs de la créativité.

L’UNamur au cœur de la créativité numérique en Wallonie

La collaboration entre l’UNamur et le secteur des industries culturelles et créatives se cristallise notamment au travers du label wake! by Digital Wallonia, qui a pour ambition de fédérer les acteurs wallons de la créativité numérique issus de secteurs variés : universités, centres de recherche, lieux créatifs, festivals, entreprises, artistes, fonds d’investissement, etc. L’UNamur a rapidement été l’un des premiers acteurs à nourrir cette dynamique.

Ces nouvelles formations pourront également faciliter la communication entre les industries culturelles et les futurs professionnels : « Le besoin de recherche académique et de formations alignées avec les besoins du secteur des industries créatives numériques est primordial », détaille Delphine Jenart, coordinatrice de wake! pour le KIKK. « Nous avons en effet besoin d’une nouvelle génération d’experts à l’intersection des domaines de la communication et des technologies créatives qui comprennent les enjeux du secteur en matière d’innovation et de créativité et formulent des stratégies. » 

Ces connexions pourront s’incarner par des interventions de professionnels dans les cours mais également par des opportunités de stages ou des projets de mémoire.

En savoir plus sur études en Faculté Economie Mangement Communication sciencesPo (EMCP)

L’actualité en questions avec Act’UNamur

Communication
Sciences politiques
Étudiants

Le 26 février dernier, l'amphithéâtre Adam Smith accueillait la première grande édition d'Act'UNamur, un quiz sur l’actualité de l’année 2025 organisé par le département des sciences sociales, politiques et de la communication de la Faculté EMCP. L’objectif ? Susciter l’intérêt des étudiants pour l’actualité grâce à un format inédit et ludique.

Visuel Act'UNamur

Réunis en équipe de trois à cinq joueurs, les étudiants de la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP) ont rivalisé de culture générale durant près de deux heures ce 26 février dans une ambiance à la fois conviviale et compétitive. Des questions organisées par thèmes – politique, sport, culture, international – portant sur l’année 2025 ont été préparées par Maxime Verbesselt et Louis Liégeois, assistants au département des sciences sociales, politiques et de la communication, ainsi que par des étudiants des filières information & communication et sciences politiques. À chaque changement de thème, un étudiant de chaque équipe prenait le clavier pour tenter de faire marquer des points à ses coéquipiers sur des questions aussi variées que « Où s’est déroulée la COP30 ? », « Quel artiste s’est produit lors du Super Bowl 2025 ? » ou encore « En quelle année Jean-Marie Le Pen s’est qualifié au second tour des élections présidentielles françaises ? ».  À la clé : des bons d’achat de 35 euros à dépenser dans les commerces namurois. 

Un projet pédagogique et fédérateur

Derrière cette initiative ludique, se cache une ambition pédagogique forte. « Act’UNamur est un projet PUNCh (Pédagogie Universitaire Namuroise en Changement) porté par les professeurs Anne-Sophie Collard et Fanny Barnabé . Celui-ci vise à la fois à encourager les étudiants à développer une veille de l’actualité, mais aussi à créer des ponts entre les étudiantes et les étudiants des différents programmes d’étude », résume Maxime Verbesselt.

Le quizz prolonge les travaux pratiques du cours de « Fondements de la communication et traitement de l’actualité », dispensé cette année aux étudiants d’information et communication et de sciences politiques par Esther Haineaux et repris l’an prochain par Anne-Sophie Collard et Fanny Barnabé. « Tout au long du premier quadrimestre, ces étudiants ont préparé et participé à des tests hebdomadaires sur l’actualité, dont les résultats comptent dans la moyenne générale », poursuit Maxime Verbesselt. « Le quizz du 26 février poursuit cette logique, mais en l’ouvrant à tous les étudiants de la Faculté, toutes filières confondues, dans une ambiance détendue sans enjeu d’évaluation. » Pour encourager cette collaboration entre départements, les équipes mixtes avaient le droit de répondre à une question bonus à la fin de chaque manche. Le match s’est achevé sur une égalité parfaite, et malgré un tour supplémentaire pour tenter de départager les deux équipes, le score est resté nul. Les vainqueurs ont donc finalement décidé de diviser les gains.

Etudiants dans un auditoire répondant à un quizz

Que ce soit pour tester ses connaissances, relever un défi ou simplement partager un bon moment entre amis, chacun avait sa propre motivation pour tenter de remporter le quiz facultaire : « Côté préparation, j’ai récupéré mes notes pour l’année 2025 et j’ai cherché les faits marquants. J'avais aussi proposé certaines questions, donc j'étais contente de les retrouver. J’ai aussi la chance de compter sur ma bonne mémoire », confie Léa, membre d’une des deux équipes gagnantes de cette dernière édition et étudiante en communication. « J’aime assez bien les quiz et le côté challenge m’a attiré. Je ne me suis pas vraiment préparé, mais je suis beaucoup l’actualité et j’ai une bonne culture générale », ajoute Antoine, étudiant en économie et gestion.

Forte de cette première édition, l’équipe d’Act’UNamur donne d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine avec peut-être encore plus de participants pour relever le défi ! 

PUNCh | Pédagogie Universitaire Namuroise en Changement

L’équipe PUNCh accompagne et conseille les professeurs, assistants et professionnels de l’enseignement dans les changements pédagogiques de leurs activités d’enseignement et d’évaluation.

Les études en Faculté EMCP

Nouveaux marchés, concurrence accrue, progrès technologiques, mais aussi enjeux écologiques, énergétiques, politiques et de qualité de vie… Les défis à relever sont nombreux et les besoins sans cesse croissants. Abordez les problématiques économiques et sociales sous un regard nouveau et sensible à la responsabilité sociétale et éthique, à l’interdisciplinarité, à la dimension internationale et aux défis de la transition pour façonner l’avenir durable de notre société. 

Economie : pourquoi les femmes africaines se convertissent davantage aux nouvelles églises chrétiennes ?

Économie

Les nouvelles églises chrétiennes connaissent un essor spectaculaire, en particulier en Afrique. Si elles attirent un nombre croissant de fidèles, on remarque que les femmes y adhèrent bien plus souvent que les hommes. Catherine Guirkinger, professeure et chercheuse en économie du développement, se penche sur ce phénomène de conversion religieuse genré et les mécanismes économiques qui le sous-tendent. Cette recherche originale vient de recevoir un prestigieux financement WelCHANGE lors de l’appel 2025 du F.R.S-FNRS. 

Photo de Catherine Guirkinger

Un phénomène encore peu documenté dans la littérature scientifique a attiré l’attention de Catherine Guirkinger, économiste et professeure à la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP), et de ses collègues, Pablo Alvarez-Aragon, post-doctorant à l’Université de Bologne et Jean-Philippe Platteau, professeur émérite à l’UNamur : la conversion des femmes africaines aux « nouvelles églises chrétiennes ». Cette appellation regroupe des nouveaux mouvements religieux d’inspiration chrétienne telles que les églises évangéliques ou pentecôtistes, qui se développent rapidement sur le continent africain et dans d’autres régions du monde. 

« Les analyses statistiques montrent que les femmes sont beaucoup plus souvent membres de ces nouvelles églises que les hommes. Ce déséquilibre est propre à ces nouvelles églises et ne s’observe ni dans les églises catholiques ni dans d’autres religions traditionnelles », explique Catherine Guirkinger. 

Croissance économique et conversion religieuse

Pour expliquer cette dynamique de conversion féminine, Catherine Guirkinger avance une hypothèse centrée sur les services de support proposés par ces églises, qui encouragent les femmes dans leur émancipation économique. « Dans un précédent travail de recherche mené au Bénin, nous avons observé que lorsque les femmes accèdent à de nouvelles sources de revenus, elles se convertissent plus facilement », précise Catherine Guirkinger. « Lorsqu’on les interroge, elles évoquent fréquemment ces services de support, qui les aident à surmonter les obstacles rencontrés dans l’accès à de nouvelles opportunités économiques. Ils ne sont pas uniquement d’ordre financier, mais incluent des services de "protection spirituelle", dans un contexte où les femmes "qui réussissent" sont souvent accusées ou victimes de sorcellerie. » 

Ainsi, les premières analyses suggèrent que la conversion religieuse est corrélée au cycle économique : elle est plus fréquente lorsque les revenus augmentent. « C’est un constat assez inattendu », souligne la chercheuse. « La conversion religieuse est généralement interprétée comme une réponse à des difficultés, notamment financières. Or, il semblerait que la croissance économique favoriserait au contraire l’adhésion à ces nouvelles églises. » 

Des outils économiques pour comprendre les comportements individuels

Une des zones d’ombres que souhaite éclaircir Catherine Guirkinger, c’est d’identifier quels rôles jouent ces églises dans l’émancipation de ces femmes face à des normes de genre plutôt conservatrices et patriarcales. Pour le comprendre, Catherine Guirkinger mobilisera une combinaison de méthodes : des données statistiques, des enquêtes qualitatives, des analyses économétriques mais également des « jeux économiques », des jeux de rôles permettant d’appréhender les comportements individuels à partir de mises en situation.  

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Catherine Guirkinger

L'analyse des décisions individuelles s’inscrit toujours dans un cadre conceptuel économique, au sein duquel les individus font des arbitrages en fonction des contraintes qu’ils rencontrent et des processus de négociation à l’œuvre. Dans ce projet, l’attention porte notamment sur la négociation au sein du couple, où le mari joue un rôle central dans le maintien des normes de genre. Les concepts économiques permettent ainsi d’éclairer des décisions religieuses, en les replaçant dans des dynamiques économiques et sociales.

Catherine Guirkinger Professeure et chercheuse en économie du développement

Le projet se déroulera sur quatre ans, de 2026 à 2030.  L’équipe du projet réunit un doctorant (en cours de recrutement), Jean-Philippe Platteau, professeur émérite à l’institut Defipp, et Pablo Alvarez, de l’Université de Bologne (Italie). 

Bio express

Catherine Guirkinger est spécialisée en économie du développement. Au centre de recherche en développement économique (CRED) de l’institut DeFIPP (Development Finance & Public Policies), elle mène des recherches sur l’évolution des structures familiales au cours de processus de développement. Ses travaux portent également sur les rôles respectifs des femmes et des hommes dans la société et sur le rôle des institutions publiques au sens plus large. Catherine Guirkinger explore notamment ces questions dans le contexte colonial, à partir de données d’archives et d’enquêtes historiques. En 2017 elle a bénéficié d’un financement Européen ERC pour ce programme de recherche et en 2024, elle a obtenu un financement du F.R.S-FNRS pour un projet collaboratif avec Bruno Schoumaker, professeur de démographie à l’UCLouvain, visant à digitaliser des données de recensement. En tant qu’enseignante, Catherine Guirkinger dispense des cours en micro-économie et en économie du développement. 

Découvrez l’institut Defipp

DeFIPP consolide les travaux de recherche menés dans les centres de recherche CRED, CEREFIM et CERPE, qui représentent les grands axes de recherche suivants : l'économie du développement (CRED), la finance et la macroéconomie (CEREFIM) et l’économie régionale et les politiques économiques (CERPE). L'objectif principal de DeFiPP est de promouvoir une recherche d'excellence en économie et en finance, avec une forte visibilité internationale, tout en utilisant la méthodologie économique, à la fois en théorie et en recherche empirique. 

Win4Doc | L’IA comme levier d’autonomie en entreprise

Gestion
Intelligence Artificielle

Le projet U-BPM (User-oriented Business Process Management) explore comment l’intelligence artificielle peut servir de pont entre les différents corps de métiers au sein d’une entreprise. Cette approche centrée sur la gestion des processus est menée par Malik Schinckus dans le cadre du programme Win4doc, soit une thèse de doctorat financée par le SPW Recherche. En collaboration avec l’UNamur et la société de conseil Daïmo, Malik Schinckus confronte théorie et pratique pour améliorer la collaboration, la performance et la réflexion sur les pratiques quotidiennes dans le monde de l’entreprise. 

Photo d'Anthony Simonofski et Malik Schinckus

La gestion des processus est une notion clé en entreprise. En analysant et en contrôlant la manière dont les processus sont effectués, l’entreprise peut suivre les performances de son activité et dégager des opportunités d’amélioration. Or, pour beaucoup d’entreprises, cette gestion est encore trop souvent sous-développée.

L’originalité du projet de recherche U-BPM mené par Malik Schinckus et supervisée par le Professeur Anthony Simonofski (UNamur School of Management et membre du centre de recherche MINDIT)  est de s’intéresser en particulier aux personnes qui exécutent les processus sur le terrain, à savoir les employés eux-mêmes. « La plupart des organisations supervisent encore les opérations avec beaucoup de recul, ne collaborant avec leurs employés que par questions-réponses ou auditions. Pour mieux comprendre le terrain et trouver des solutions efficaces, il est primordial d’optimiser la collaboration entre le "corps managérial" et l’"expert du domaine”, c’est-à-dire les personnes responsables de l’exécution des processus », détaille Malik Schinckus.

L’objectif de la thèse de Malik Schinckus est donc de mettre en place des outils et méthodes permettant une meilleure liaison entre ces profils et une amélioration de la circulation des informations dans le but d’optimiser durablement l’exécution des processus. Pour ce faire, l’Intelligence artificielle (IA) générative semble être une piste prometteuse : « L’IA générative est en effet accessible à tous, car les interactions reposent sur le langage naturel », poursuit Malik Schinckus.

Confronter la recherche aux besoins du terrain

Pour implémenter une solution pérenne et adaptée aux réalités des entreprises belges, Malik Schinckus collabore avec l’entreprise de conseil Daïmo, active dans le secteur de l’IT et du management. Cette recherche immersive permet de prendre du recul sur les possibilités offertes par l’IA en la confrontant à l’usage sur le terrain. « À l’heure actuelle, il est impossible de tout automatiser et de remplacer un analyste pour des tâches cognitives complexes. L’analyste identifie ce qui est implicite, contextualise les informations et juge quand la compréhension est suffisante. L’IA n’a pas encore ces capacités », nuance le chercheur. 

La création d’outils innovants pour résoudre des problèmes complexes rencontrés sur le terrain est une approche connue dans le milieu académique sous le nom de « Design Science Research ». 

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Anthony Simonofski

La collaboration avec Daïmo s’inscrit parfaitement dans ce paradigme en confrontant la recherche à la réalité de l’entreprise grâce au développement itératif d’une nouvelle solution, entre théorie et pratique. C’est très précieux pour l’entreprise mais également pour l’université.

Anthony Simonofski Professeur et chercheur en transformation numérique

Des effets déjà visibles

Des effets de cette méthodologie sont déjà observables : réduction des coûts, meilleure qualité de service et flexibilité augmentée.

Même imparfait, on voit que l’outil apporte déjà des bénéfices concrets. L’IA générative agit comme un pont entre les différents niveaux, transformant les idées en données exploitables pour d’autres profils. Si ce pont permet d’amorcer la réflexion sur les pratiques quotidiennes, alors l’outil apporte une réelle valeur en améliorant la collaboration et la compréhension entre métiers.

Malik Schinckus Doctorant à l'UNamur School of Management (Faculté EMCP)

À terme, les données issues de cette recherche permettront d’affiner cette solution et, éventuellement, de la déployer à plus grande échelle.

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Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

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Doctorats en entreprise à l'UNamur

La créativité, une compétence essentielle dans le monde de demain ? De nouvelles filières s'invitent dans les formations dès la rentrée !

Gestion
Communication

Les experts pointent la créativité comme une compétence essentielle pour les décideurs de demain à l’heure de la généralisation de l’IA. Parallèlement, les industries culturelles et créatives représentent un secteur en plein développement. Pour rester en phase avec ces évolutions, deux nouvelles filières feront leur apparition dans les programmes d’études en information et communication et ingénieur de gestion dès la rentrée prochaine. Focus sur les changements attendus en Faculté Economie Management Communication et sciencesPo (EMCP).

Public assistant à une conférence

Dès le bachelier, les étudiants en ingénieur de gestion et information et communication ont l’opportunité d’orienter leur diplôme dans une spécialisation ancrée dans les besoins du marché. Une spécificité namuroise qui permet de rester polyvalent tout en évitant le piège de profils trop spécialistes. « Il s’agit vraiment d’une coloration donnée au diplôme de bachelier, qui reste le même peu importe la filière choisie », précisent d’emblée Anthony Simonofski et Fanny Barnabé, professeurs et responsables respectivement des programmes de bachelier en ingénieur de gestion et en information et communication.

Dans ce contexte, deux nouvelles filières viendront compléter les programmes de ces deux bacheliers dès la rentrée de septembre : « Technologies créatives » en Ingénieur de gestion et « Industries culturelles et créatives » en Information et communication.

Comprendre et expérimenter les technologies créatives

 « Pour le programme en ingénieur de gestion, on a historiquement deux filières en bachelier : celle en management de l’information, orientée sur le développement informatique, et celle en Sciences de l’environnement et du vivant, orientée sur les sciences et la durabilité », détaille Anthony Simonofski. Créée avec le programme en information et communication et la Faculté d’informatique, la filière « Technologies créatives » enrichit les programmes existant en proposant d’imaginer et d’expérimenter les usages créatifs des technologies de manière responsable, dans un contexte marqué par de nombreux défis sociétaux

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Anthony Simonofski

La transition numérique et durable génère autant de contraintes que d’opportunités pour les organisations. Pour innover et concevoir de nouvelles solutions, il est nécessaire de développer une pensée créative, surtout à l’heure de l’IA générative. 

Anthony Simonofski Professeur et responsable du programme de bachelier en ingénieur de gestion

A quoi s’attendre au niveau des cours ? « Certains seront orientés sur les nouveaux usages des technologies, sur la compréhension des transitions numérique et durable, et sur les nouvelles technologies créatives, telles que l’IA générative, les technologies immersives (XR) ou encore les technologies liées au jeux vidéo, entre autres », annonce Anthony Simonofski.

Tisser des liens avec l’écosystème créatif namurois

Du côté du bachelier en information et communication, l’idée est de faire évoluer la filière « Culture et audiovisuel » existante, qui portera dès la rentrée de septembre le nom d’« Industries culturelles et créatives ». « Aux côtés des filières plus classiques de "Journalisme et médias d’information" et "Communication des organisations", cette refonte vise à tisser davantage de liens avec le secteur des industries cultuelles et créatives (ICC), qui est un secteur très dynamique et en voie de structuration. De plus, l’écosystème namurois est très stimulant avec des événements comme le KIKK festival ou le FIFF, des réseaux d'acteurs comme wake! ou des institutions de vulgarisation ou de médiation scientifique et culturelle comme le Pavillon, le Confluent des savoirs, le Medialab, etc. », développe Fanny Barnabé. 

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Une opportunité unique pour les étudiants de se frotter durant leur formation au monde culturel et créatif avant leur entrée sur le marché du travail.

Fanny Barnabé Professeur et responsable du programme de bachelier en Information et Communication

Si les deux filières sont distinctes en termes de profils et de débouchés, des cours communs seront toutefois organisés pour s’intégrer à cet écosystème et questionner les problématiques de gestion dans les secteurs de la créativité.

L’UNamur au cœur de la créativité numérique en Wallonie

La collaboration entre l’UNamur et le secteur des industries culturelles et créatives se cristallise notamment au travers du label wake! by Digital Wallonia, qui a pour ambition de fédérer les acteurs wallons de la créativité numérique issus de secteurs variés : universités, centres de recherche, lieux créatifs, festivals, entreprises, artistes, fonds d’investissement, etc. L’UNamur a rapidement été l’un des premiers acteurs à nourrir cette dynamique.

Ces nouvelles formations pourront également faciliter la communication entre les industries culturelles et les futurs professionnels : « Le besoin de recherche académique et de formations alignées avec les besoins du secteur des industries créatives numériques est primordial », détaille Delphine Jenart, coordinatrice de wake! pour le KIKK. « Nous avons en effet besoin d’une nouvelle génération d’experts à l’intersection des domaines de la communication et des technologies créatives qui comprennent les enjeux du secteur en matière d’innovation et de créativité et formulent des stratégies. » 

Ces connexions pourront s’incarner par des interventions de professionnels dans les cours mais également par des opportunités de stages ou des projets de mémoire.

En savoir plus sur études en Faculté Economie Mangement Communication sciencesPo (EMCP)

L’actualité en questions avec Act’UNamur

Communication
Sciences politiques
Étudiants

Le 26 février dernier, l'amphithéâtre Adam Smith accueillait la première grande édition d'Act'UNamur, un quiz sur l’actualité de l’année 2025 organisé par le département des sciences sociales, politiques et de la communication de la Faculté EMCP. L’objectif ? Susciter l’intérêt des étudiants pour l’actualité grâce à un format inédit et ludique.

Visuel Act'UNamur

Réunis en équipe de trois à cinq joueurs, les étudiants de la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP) ont rivalisé de culture générale durant près de deux heures ce 26 février dans une ambiance à la fois conviviale et compétitive. Des questions organisées par thèmes – politique, sport, culture, international – portant sur l’année 2025 ont été préparées par Maxime Verbesselt et Louis Liégeois, assistants au département des sciences sociales, politiques et de la communication, ainsi que par des étudiants des filières information & communication et sciences politiques. À chaque changement de thème, un étudiant de chaque équipe prenait le clavier pour tenter de faire marquer des points à ses coéquipiers sur des questions aussi variées que « Où s’est déroulée la COP30 ? », « Quel artiste s’est produit lors du Super Bowl 2025 ? » ou encore « En quelle année Jean-Marie Le Pen s’est qualifié au second tour des élections présidentielles françaises ? ».  À la clé : des bons d’achat de 35 euros à dépenser dans les commerces namurois. 

Un projet pédagogique et fédérateur

Derrière cette initiative ludique, se cache une ambition pédagogique forte. « Act’UNamur est un projet PUNCh (Pédagogie Universitaire Namuroise en Changement) porté par les professeurs Anne-Sophie Collard et Fanny Barnabé . Celui-ci vise à la fois à encourager les étudiants à développer une veille de l’actualité, mais aussi à créer des ponts entre les étudiantes et les étudiants des différents programmes d’étude », résume Maxime Verbesselt.

Le quizz prolonge les travaux pratiques du cours de « Fondements de la communication et traitement de l’actualité », dispensé cette année aux étudiants d’information et communication et de sciences politiques par Esther Haineaux et repris l’an prochain par Anne-Sophie Collard et Fanny Barnabé. « Tout au long du premier quadrimestre, ces étudiants ont préparé et participé à des tests hebdomadaires sur l’actualité, dont les résultats comptent dans la moyenne générale », poursuit Maxime Verbesselt. « Le quizz du 26 février poursuit cette logique, mais en l’ouvrant à tous les étudiants de la Faculté, toutes filières confondues, dans une ambiance détendue sans enjeu d’évaluation. » Pour encourager cette collaboration entre départements, les équipes mixtes avaient le droit de répondre à une question bonus à la fin de chaque manche. Le match s’est achevé sur une égalité parfaite, et malgré un tour supplémentaire pour tenter de départager les deux équipes, le score est resté nul. Les vainqueurs ont donc finalement décidé de diviser les gains.

Etudiants dans un auditoire répondant à un quizz

Que ce soit pour tester ses connaissances, relever un défi ou simplement partager un bon moment entre amis, chacun avait sa propre motivation pour tenter de remporter le quiz facultaire : « Côté préparation, j’ai récupéré mes notes pour l’année 2025 et j’ai cherché les faits marquants. J'avais aussi proposé certaines questions, donc j'étais contente de les retrouver. J’ai aussi la chance de compter sur ma bonne mémoire », confie Léa, membre d’une des deux équipes gagnantes de cette dernière édition et étudiante en communication. « J’aime assez bien les quiz et le côté challenge m’a attiré. Je ne me suis pas vraiment préparé, mais je suis beaucoup l’actualité et j’ai une bonne culture générale », ajoute Antoine, étudiant en économie et gestion.

Forte de cette première édition, l’équipe d’Act’UNamur donne d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine avec peut-être encore plus de participants pour relever le défi ! 

PUNCh | Pédagogie Universitaire Namuroise en Changement

L’équipe PUNCh accompagne et conseille les professeurs, assistants et professionnels de l’enseignement dans les changements pédagogiques de leurs activités d’enseignement et d’évaluation.

Les études en Faculté EMCP

Nouveaux marchés, concurrence accrue, progrès technologiques, mais aussi enjeux écologiques, énergétiques, politiques et de qualité de vie… Les défis à relever sont nombreux et les besoins sans cesse croissants. Abordez les problématiques économiques et sociales sous un regard nouveau et sensible à la responsabilité sociétale et éthique, à l’interdisciplinarité, à la dimension internationale et aux défis de la transition pour façonner l’avenir durable de notre société. 

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Événements

27
2026

Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences économiques et de gestion - Simon DECHAMPS

Défense de thèse

Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences économiques et de gestion - Simon DECHAMPS

Economie
Gestion
S'inscrire à l'événement
27
2026 17:00 - 20:00
Université de Namur, Auditoire E13 (Faculté EMCP) - Rempart de la Vierge 8 - 5000 Namur
Personne de contact :  Dechamps Simon
S'inscrire à l'événement

Citizen-Centricity in Digital Governments : Conceptualization, Implementation, Difficulties, Evaluation

Jury

Promoteurs

  • Prof. Anthony Simonofski - Université de Namur
  • Prof. Corentin Burnay - Université de Namur

Autres membres du jury

  • Prof. Annick Castiaux - Université de Namur
  • Prof. Lieselot Daneels - UGhent
  • Prof. Ida Lindgren - Linköping University
  • Prof. Benoît Vanderose - Université de Namur

Présidente du jury

  • Prof. Sophie Béreau - Université de Namur
28
2026

Séminaire "Methods" | Approches computationnelles du changement sémantique

Séminaire

Séminaire "Methods" | Approches computationnelles du changement sémantique

Pédagogie
Langues
Intelligence artificielle
28
2026 12:45 - 14:00
Université de Namur - rue de Bruxelles, 61 - 5000 Namur
Personne de contact :  Santos Nelson

"Methods" est une série de séminaires organisés par l'Institut Transitions de l'Université de Namur dans le but de favoriser la collaboration interdisciplinaire et l'échange de connaissances. Tous les séminaires se déroulent sous forme hybride.

Oratrice : Barbara McGilivray - Senior Lecturer in Digital and Computational Humanities at King's College London

Le changement sémantique, c'est-à-dire l'évolution du sens des mots au fil du temps, offre des informations cruciales sur les processus historiques, culturels et linguistiques. La langue agit comme un miroir des changements sociétaux, reflétant l'évolution des valeurs, des normes et des progrès technologiques. Comprendre comment le sens des mots évolue nous permet de retracer ces transformations et d'acquérir une compréhension plus approfondie de notre passé lointain et récent.

Ce séminaire explore la manière dont les méthodes computationnelles révolutionnent notre capacité à analyser le changement sémantique dans les textes historiques, relevant ainsi un défi majeur dans le domaine des humanités numériques. Si les méthodes computationnelles avancées nous permettent d'analyser de vastes ensembles de données et de mettre au jour des modèles auparavant inaccessibles, rares sont les algorithmes de traitement du langage naturel qui tiennent pleinement compte de la nature dynamique du langage, en particulier de la sémantique, qui est essentielle pour la recherche en sciences humaines. À mesure que les systèmes d'IA se développent pour mieux comprendre le contexte historique et la dynamique du langage, l'annotation et l'interprétation humaines restent essentielles pour saisir les nuances du langage et son contexte culturel.

Dans cette présentation, je montrerai comment les approches computationnelles et centrées sur l'humain peuvent être combinées efficacement pour examiner le changement sémantique et ses liens avec les développements culturels et technologiques. Je présenterai des exemples illustrant comment le changement sémantique peut être analysé à travers les dimensions temporelles, culturelles et textuelles.

Les séminaires "Methods"

Le séminaire sur les méthodes est une série de séminaires organisés à l'Université de Namur dans le but de favoriser la collaboration interdisciplinaire et l'échange de connaissances. Tous les séminaires se déroulent sous forme hybride.

Cette série de séminaires se concentre sur les approches méthodologiques avancées, en particulier dans les domaines du traitement du langage naturel (NLP), de l'intelligence artificielle (IA), de l'analyse vidéo et d'images, et de l'analyse multimodale.

Pour rester informé des détails des prochains séminaires, merci de vous inscrire à notre liste de diffusion ci-dessous.

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Recherche

Les nombreuses équipes de recherche de la Faculté visent à produire une recherche d'excellence où la qualité prime sur la quantité. En concentrant leurs efforts de recherche dans des domaines de pointe, elles produisent une recherche scientifique, ouverte aux rapprochements interdisciplinaires, ayant un impact sociétal, à l’échelle nationale et internationale. Les recherches menées dans la Faculté nourrissent son enseignement et sa capacité à innover. 

International

En plus de l’internationalisation de la vie facultaire (cours et autres activités, étudiants, enseignants), la Faculté offre en Bachelier et en Master des opportunités de mobilité sous la forme de programmes d’échange “cours” (séjour Erasmus Belgica, Erasmus + et hors Europe) ainsi que sous la forme de stages en entreprise et autres organisations à l’étranger ! 

International photos etudiants

Le mot du Doyen

Plus de portraits
Les étudiants sont au cœur de notre métier, ils sont notre joie, notre fierté. En travaillant ensemble, de manière franche, créative et constructive, nous ferons en sorte de la faire briller tant à l’UNamur qu’en dehors de nos murs.
Pietro Zidda
Doyen de la Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP)
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La Faculté en quelques chiffres

1800
Etudiants
15
Pourcentage d'étudiants internationaux
4
Départements
250
Membres du personnel
Image
Dispositifs pédagogiques fac sciences éco

Contacts et localisation

La Faculté Economie Management Communication sciencesPo (EMCP) vous accueille au cœur du campus namurois.