La dynamique de la formation continue des enseignants à l'Université de Namur, carrefour entre recherche et terrain !
La Salle des Pros est avant tout un lieu à l’écoute des questions que les enseignants se posent dans le cadre de leur pratique.
A l'intersection entre les milieux de la pratique et de la recherche, elle traite des problématiques qui émergent du terrain par le biais de réflexions, d'échanges et de constructions communes.
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Les acteurs de l'enseignement : Enseignants - Éducateurs - Directeurs - Conseillers pédagogiques - Inspecteurs - Formateurs - Étudiants en agrégation/HE - ...
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Le magazine Omalius de l’été 2026 est disponible !
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Omalius, c’est le magazine de l'Université de Namur. Un trimestriel qui met en lumière la recherche de l’UNamur, ses experts, des innovations pédagogiques ou encore des sujets d’actualités. Découvrez le numéro de juin 2026.
Omalius #41
Au sommaire
- Enjeux : L’évolution du marché du travail amène aujourd’hui les universités à étoffer leur offre de formation continue. Forte de sa tradition d’accueil, l’Université de Namur se distingue par une attention particulière vis-à-vis de ces étudiants déjà insérés dans la vie professionnelle.
- Experte : Rencontre avec Wafa Hammedi, professeure à la Faculté Économie Management Communication sciencesPo (EMCP). Loin des clichés de performance habituellement associés au marketing, elle défend une recherche engagée au service de la société, de l'équité et de l'inclusion.
- Eurêka : Le projet CAPACITI veut faire des droits de l’enfant une réalité concrète. À l’UNamur, une équipe de juristes s’est intéressée aux séparations parentales afin de mieux comprendre comment garantir la participation des enfants dans les décisions qui les concernent.
- Impact : Comment améliorer la détection d’anomalies sur une chaine de production ? À l’UNamur, Arnaud Bougaham consacre sa thèse au développement d’un modèle d’intelligence artificielle capable d’assister les opérateurs, de réduire les fausses alertes et de rendre les diagnostics plus lisibles.
- L’invitée : Aude Bandini, épistémologue et professeure à l’Université de Montréal et spécialiste en philosophie de la connaissance, revient sur notre rapport aux savoirs et aux autorités scientifiques.
- Tomorrow learn : En proposant plusieurs modules aux étudiants en formation dans le domaine de la santé centrés sur l'apprentissage par le jeu, la Faculté de médecine de l'UNamur fait preuve d’originalité en Fédération Wallonie-Bruxelles.
- Far away : 15 ans d’amitié entreNamur et la Colombie. Des liens solides, entre l’UNamur et plusieurs universités de Colombie, qui partagent régulièrement étudiants et recherches.
- Le jour où : Le 8 mai 1945, l’Allemagne nazie capitule, ce qui marque la fin de la Seconde Guerre Mondiale en Europe. À Namur comme ailleurs, le conflit a durement éprouvé les populations civiles, affectant toutes les facettes du quotidien. Les étudiants et les professeurs des Facultés, dont certains entrent en résistance, déploient des trésors d’organisation pour maintenir le bon déroulement des études. Les archives conservées à la Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin (BUMP) gardent mémoire de cette période marquante de l’histoire de notre université.
- Alumni : Louis Dellieu, quand la passion de la physique ouvre les portes de l’industrie. Actuellement responsable du développement commercial pour l’Europe chez AGC Plasma Technology Solutions, Louis Dellieu est un physicien passionné qui met ses compétences scientifiques au service d’AGC Glass Europe depuis près de 10 ans.
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Analyse paysagère : trois questions pour comprendre ce concept clé du développement territorial
Analyse paysagère : trois questions pour comprendre ce concept clé du développement territorial
Comment mieux comprendre le paysage qui nous entoure ? Depuis plus de dix ans, l’UNamur propose une formation continuée en analyse paysagère. En quoi consiste ce concept ? Quels sont ses objectifs ? Et comment pratique-t-on l’analyse paysagère ? Réponses avec Corentin Fontaine, Coordinateur et Formateur pour « Les Ateliers du Paysage » organisés par le centre de formation continuée en sciences et mathématiques de l’UNamur (CeFoSciM).
Qu’entend-t-on par l’analyse paysagère ?
Qu’il soit remarquable ou ordinaire, urbain ou rural, le paysage constitue non seulement une composante essentielle de la qualité de notre espace de vie mais il est aussi un atout majeur pour le développement d’une région sur le plan économique, social et culturel. L’analyse paysagère c’est une démarche qui permet donc de mieux appréhender le territoire que nous occupons. C’est comprendre comment nos espaces de vie se sont organisés par le passé pour contribuer aujourd’hui à les construire et à les développer pour demain. Dans ce concept, nous nous plaçons dans un continuum spatio-temporel, avec une analyse rétrospective et prospective : je regarde le paysage aujourd’hui, j’identifie ce qui a amené nos prédécesseurs à le façonner tel qu’il se présente, j’imagine ensuite le paysage de demain, éclairé par les enjeux de société actuels.
Quels sont les objectifs de cette méthode ?
C’est de parvenir à outiller avec une démarche scientifique divers acteurs du territoire, comme les professionnels de l’aménagement du territoire et du développement territorial, pour leur permettre de mieux comprendre nos espaces de vie actuels et se projeter dans leur évolution. Par exemple l’analyse peut servir dans des projets ciblés et individuels, comme la construction ou la rénovation de maison unifamiliale, ou de projets plus collectifs, comme la valorisation patrimoniale d’un quartier. Leur implantation contribue à une modification continue des paysages, qu’ils soient en territoire urbain ou rural. Prendre en compte et comprendre cet impact, grâce à l’analyse paysagère, participe à leur intégration parmi l’existant et facilite leur acceptation. Cela peut servir aussi dans des projets plus globaux comme la mise en piétonnier d’un centre-ville. Là aussi l’analyse paysagère sert de boite à outils, en fournissant une série de techniques pour participer à la compréhension des enjeux qui induisent ce changement territorial. Au-delà des enjeux de gestion, une formation en analyse paysagère peut aussi servir aux acteurs du tourisme et du patrimoine. Ils disposent alors d’éléments complémentaires à leur formation de base pour amplifier leurs récits de guide nature ou de guide touristique par exemple.
Concrètement quels sont ces outils ? Comment « fait-on » de l’analyse paysagère ?
Il y a en réalité plusieurs procédés à associer et qui gravite autour de deux outils centraux : l’analyse cartographique et la visite de terrain. Le paysage doit avant tout être étudié sur place. Il faut aussi pouvoir rencontrer les personnes ressources du territoire analysé parce qu’ils en sont une mémoire locale vivante. Par ailleurs, il y a un important travail de recherche historique. Dans l’analyse paysagère, nous sommes donc dans une discipline à la croisée des sciences naturelles et des sciences humaines : géographie, urbanisme, histoire, géologie, politique, agronomie, sociologie, biologie ; …
La formation en analyse paysagère de l’UNamur
Découvrez-la en images !
9 modules d’ateliers : une formation alliant pratique de terrain et théorie
Le CEFOSCIM propose une formation « sur mesure » avec une formule souple, présentant 9 modules distincts, de trois journées chacun, mettant tantôt l’accent sur les paysages ruraux, tantôt sur les paysages urbains, tout en gardant la complexité du système « territoire » comme fil d’Ariane.
Les Ateliers comptent de 3 à 4 journées complètes, essentiellement sur le terrain. Ces journées sur le terrain se déroulent généralement de 9h à 18h. Des moments de théorie et d’exercices de restructuration sont distillés parmi les activités de terrain.
Chaque atelier compte une journée de théorie, organisées à Namur de 9h à 17h.
Le prochain atelier sera consacré aux « paysages de l’après pétrole » et se tiendra les 22,23 et 24 mai 2025. L’organisation en format compact (3 jours d’affilée plutôt que 3 vendredi d’affilée) permettra d’inviter plusieurs intervenants spécialisés en prospective territoriale, dont un collectif français interdisciplinaire.
À la découverte de la ville de Namur à travers des parcours urbains
À la découverte de la ville de Namur à travers des parcours urbains
Namur, une ville capitale née au confluent de la Sambre et de la Meuse, au cœur de la Wallonie. Son histoire, sa géographie, ou encore son architecture font d’elle une ville attractive et un lieu idéal pour permettre aux élèves en étude du milieu de l’enseignement secondaire de découvrir le territoire urbain.
Initier à la lecture et à l'interprétation d'un territoire urbain fait partie des nombreux objectifs du CEFOSCIM, le centre de Formation Continuée en Sciences et Mathématique de l'UNamur. Pour cela, une équipe de passionnés a développé les « Parcours urbains », un outil de lecture des paysages urbains ludique, à destination des enseignants en étude du milieu et de leur classe de 1e et 2e secondaire.
Pour cela, neuf parcours dans le centre-ville de Namur ont été créés. Ces itinéraires illustrent les différentes phases d’urbanisation dans laquelle la ville s’est construite. Ce dispositif permet d'utiliser le paysage comme porte d'entrée privilégiée des apprentissages des six piliers du cours d'EDM, à savoir habiter, circuler, consommer, se cultiver, produire et vivre en société.
Découvrez ce dispositif en images
En pratique, comment cela fonctionne ?
Une fois l’activité présentée par le professeur, les élèves sont invités à découvrir leur carnet de terrain et les cartes du parcours avec le trajet qu’ils devront suivre dans Namur.
Une fois que les élèves ont reçu les instructions et consignes de sécurité, ils peuvent se rendre dans la ville par groupe de quatre, en totale autonomie. Accompagnés d’un guide et d’un référentiel, ils vont pouvoir découvrir la ville, tout en endossant des rôles bien précis : l’élève GPS gérera l’itinéraire et la lecture de la carte, le secrétaire lira les questions et complètera le carnet de terrain, le photographe prendra les photos requises et l’horloge veillera au timing de la sortie.
Durant une heure, les élèves auront l’occasion d’analyser l’architecture des bâtiments, leur fonctionnalité, la disposition des rues, la circulation, les usagers présents (piétons, vélos…) dans les différents quartiers, le vocabulaire urbain… Mais ils seront aussi amenés à réfléchir sur l’avenir de la ville en termes de développement durable.
De retour en classe, c’est l’heure du débriefing. Chaque groupe raconte son expérience vécue sur le terrain. Les enseignants leur proposent alors d’aller plus loin grâce à une mise en situation. Ainsi, les élèves sont amenés à réaliser une brochure pour un office de tourisme contenant un itinéraire de promenade commenté. Ces apprentissages impliquent l’élève et lui permettent de développer son autonomie, la recherche d’information, sa structuration et sa communication. Ces quatre points forment les piliers des compétences d’un cours d’étude du milieu.
« Les enseignants sont séduits par la démarche », se réjouit Christian Jacques, formateur au CEFOSCIM et collaborateur didactique au Département de géographie. « Grâce à ce dispositif, ils ont la possibilité de sortir sur leur terrain avec leur classe et réaliser une activité où leurs élèves sont en totale autonomie. On leur offre une activité préparée et des outils pour aller plus loin sur la thématique de l’analyse des paysages urbains. »
Les avantages de ces parcours sont nombreux : l’expérience par les sens, confronter l’élève au réel, ancrer les apprentissages dans sa mémoire sensorielle, les responsabiliser. Les sorties sur le terrain sont aussi l’occasion de pousser les jeunes à redécouvrir le milieu au travers de problématiques actuelles et de créer du lien entre eux. Les parcours urbains s’inscrivent dans la pédagogie actuelle et active et placent l’élève au cœur de son apprentissage.
Une activité proposée par le CEFOSCIM
Centre de Formation Continuée en Sciences et Mathématique de l'Université de Namur (CEFOSCIM) regroupe les activités des différents départements de la Faculté des sciences.
Depuis 2008, leur domaine d'activité principal est la mise en place de formations continues dédiées aux enseignants du secondaire. Le CEFOSCIM couvre toutes les matières scientifiques enseignées (chimie, biologie, physique, mathématique et géographie) dans le respect des programmes. Fort de son expérience, il a également développé des outils pédagogiques uniques !
Le centre organise également des formations continues (animaux de laboratoire, biosécurité, ateliers du paysage, etc.) et des certificats d'université (CUBEA) destinés à d'autres publics.
La Salle des Pros, partenaire des acteurs de l’enseignement, est inaugurée
La Salle des Pros, partenaire des acteurs de l’enseignement, est inaugurée
Une inauguration importante ce mercredi 17 mai à l'UNamur : la salle des pros ! Elle regroupe les quatre centres de formations continuées spécialisés dans le secteur de l’enseignement afin de renforcer leurs collaborations, leur approche transversale et leur visibilité. Chaque centre conserve cependant son autonomie et son ancrage facultaire afin de préserver ses spécificités et de maintenir un lien étroit avec la recherche et la formation initiale des enseignants.
Active dans le domaine de la formation continuée depuis 1977, l’Université de Namur accorde une importance particulière aux acteurs de l’éducation et de l’enseignement. Depuis de nombreuses années, le CEDOCEF, le CEDES, le CEFOSCIM et le CEFOPEF (voir ci-dessous) leur proposent diverses activités : des formations continuées, des conférences, des outils pédagogiques, etc.
Des collaborations ponctuelles entre les centres se développaient depuis une dizaine d’années au sein d’un pôle qui regroupait les directeurs des centres. La Salle des Pros existait, elle aussi, au sein du CEFOPEF. Lieu d’échanges à l'intersection entre la pratique et la recherche, elle proposait des conférences sur des problématiques pédagogiques transversales.
Aujourd’hui, en se regroupant physiquement et structurellement au sein de la Salle des Pros, les quatre centres franchissent une étape supplémentaire dans leur dynamique d’échanges et de réseautage. Ils visent ainsi à mettre en place des formations continuées toujours plus qualitatives, transversales et innovantes.
Concrètement, les équipes des centres sont maintenant installées dans le bâtiment du Business and Learning Center de l’Université, situé au numéro 5 de la rue Godefroid à Namur. Elles y accueillent désormais leurs publics et y organisent une part importante de leurs activités. Les enseignants, les directeurs d’écoles, les accompagnateurs pédagogiques, les formateurs d’enseignants s’y côtoient plus aisément. Plus accessible, et plus visible, la Salle des Pros favorisera sans nul doute une nouvelle dynamique de collaboration.
La Salle des Pros, le nouveau partenaire des acteurs de l'éducation
Cet article a été réalisé pour la rubrique "Tomorrow learn" du magazine Omalius #26 de septembre 2022 et mis à jour le 17 mai 2023, à l'occasion de l'inauguration officielle de la salle des pros, puis le 25 mai.
Spécificité et autonomie des centres
Au sein de la Salle des Pros, les quatre centres restent autonomes afin de préserver leurs spécificités. « Chacun, en raison de son histoire, a développé des activités dans des niches différentes. Le CEDOCEF est par exemple reconnu comme un acteur essentiel de la recherche en didactique du français grâce à ses publications telles que la collection “Diptyque” », explique David Vrydaghs, directeur du centre. De son côté, le CEFOSCIM se distingue entre autres par son expertise en analyse paysagère qui a débouché sur la création de deux observatoires du paysage et d’un certificat d’université dans ce domaine spécifique. Le CeDES est, quant à lui, reconnu pour sa plateforme numérique proposant de multiples ressources pédagogiques et didactiques largement utilisées par les enseignants des sciences économiques et sociales. En ce qui concerne le CEFOPEF, il se démarque par sa transversalité et ses actions avec des publics variés dont les cadres de l’enseignement et de l’accompagnement, ainsi que par sa volonté d’impliquer des acteurs de terrain dans ses activités.
La recherche, l’atout des centres de formation continuée
En préservant leur autonomie, les centres entendent aussi garder leur ancrage facultaire. « Cet ancrage est essentiel parce qu’il nous permet de maintenir un lien fort avec la recherche. Toutes les actions que nous menons se nourrissent des réflexions issues de travaux de recherche en didactique ou en psychopédagogie », souligne Sandrine Biémar, directrice du CEFOPEF. « Nous avons aussi la chance de pouvoir nous appuyer sur l’institut IRDENA (Institut de Recherche en Didactiques et Éducation) dont nous faisons partie » remarque Philippe Snauwaert, directeur du CEFOSCIM.
De la recherche au terrain et inversement !
Les formations continuées offrent aux chercheurs l’opportunité de diffuser plus largement les résultats de leurs travaux. Le CEFOSCIM a par exemple présenté lors du récent Congrès des sciences pour les professeurs, un nouvel outil développé par leurs chercheurs « HEREDITY Challenge » . De même, le CEDOCEF et le CEFoPEF intègrent dans leur certificat en « différenciation et langues de scolarisation » des contenus issus des travaux de recherche financés par la FWB qui ont été menés en 2019-2020 en collaboration avec des écoles de l’enseignement primaire et secondaire.
« Cet échange permanent avec les acteurs de terrain nous permet aussi d’identifier un certain nombre de besoins émergents et d’essayer d’y répondre de la meilleure façon. Nous nous sommes par exemple aperçus que les professeurs ne maitrisent pas toujours tous les enjeux, toutes les difficultés, des médias tels que les sites internet, le cinéma, les séries télévisées, lorsqu’ils les utilisent dans leurs classes. Et quand ils les perçoivent, ils ne sont pas toujours en mesure de les traiter. Ils reviennent alors vers nous avec des questions. C’est la raison pour laquelle, le CEDOCEF a souvent proposé ces dernières années, des formations continuées sur le cinéma en particulier, mais aussi sur les séries, la bande dessinée ou encore les ressources internet », explique David Vrydaghs.
Avec « La Salle des Pros », l’Université de Namur étoffe donc son offre de formation continuée à destination des acteurs de l’éducation et de l’enseignement. Elle favorise l’approche transversale des différents centres, tout en maintenant leur ancrage facultaire, indispensable pour préserver leur lien étroit avec la recherche et la formation initiale des enseignants. Elle deviendra certainement un lieu incontournable pour de nombreuses écoles et enseignants, surtout dans le contexte actuel marqué par la mise en place du pacte d’excellence et la réforme de la formation initiale.
Les quatre centres de la Salle des Pros
Le CeDES diffuse de multiples ressources pédagogiques et didactiques à destination des enseignants de sciences économiques, de gestion et de sciences sociales (enseignement de transition et qualifiant) : revue de presse, dossiers thématiques, séquences d’apprentissage, etc. Il propose également des formations en présentiel à l’intention de ce public.
Le CEFOSCIM organise des formations pour les professeurs du secondaire, en chimie, biologie, physique, mathématiques ou géographie, mais également des formations continues en gestion animalière et des certificats d’université.
Le CEFOPEF propose à un large public (enseignants, directeurs, conseillers pédagogiques, PMS, éducateurs, gestionnaires de formation, accompagnateurs…) des activités sur des thématiques psychopédagogiques comme par exemple, la différenciation, la mise en place de dynamiques collaboration, la gestion des émotions dans l’apprentissage (etc.) Différents dispositifs combinant échanges et analyses de pratiques, formations et accompagnement, sont proposés aux acteurs de l’enseignement.
Omalius
Cet article est tiré du magazine Omalius #26 (septembre 2022).
Le magazine Omalius de l’été 2026 est disponible !
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Omalius, c’est le magazine de l'Université de Namur. Un trimestriel qui met en lumière la recherche de l’UNamur, ses experts, des innovations pédagogiques ou encore des sujets d’actualités. Découvrez le numéro de juin 2026.
Omalius #41
Au sommaire
- Enjeux : L’évolution du marché du travail amène aujourd’hui les universités à étoffer leur offre de formation continue. Forte de sa tradition d’accueil, l’Université de Namur se distingue par une attention particulière vis-à-vis de ces étudiants déjà insérés dans la vie professionnelle.
- Experte : Rencontre avec Wafa Hammedi, professeure à la Faculté Économie Management Communication sciencesPo (EMCP). Loin des clichés de performance habituellement associés au marketing, elle défend une recherche engagée au service de la société, de l'équité et de l'inclusion.
- Eurêka : Le projet CAPACITI veut faire des droits de l’enfant une réalité concrète. À l’UNamur, une équipe de juristes s’est intéressée aux séparations parentales afin de mieux comprendre comment garantir la participation des enfants dans les décisions qui les concernent.
- Impact : Comment améliorer la détection d’anomalies sur une chaine de production ? À l’UNamur, Arnaud Bougaham consacre sa thèse au développement d’un modèle d’intelligence artificielle capable d’assister les opérateurs, de réduire les fausses alertes et de rendre les diagnostics plus lisibles.
- L’invitée : Aude Bandini, épistémologue et professeure à l’Université de Montréal et spécialiste en philosophie de la connaissance, revient sur notre rapport aux savoirs et aux autorités scientifiques.
- Tomorrow learn : En proposant plusieurs modules aux étudiants en formation dans le domaine de la santé centrés sur l'apprentissage par le jeu, la Faculté de médecine de l'UNamur fait preuve d’originalité en Fédération Wallonie-Bruxelles.
- Far away : 15 ans d’amitié entreNamur et la Colombie. Des liens solides, entre l’UNamur et plusieurs universités de Colombie, qui partagent régulièrement étudiants et recherches.
- Le jour où : Le 8 mai 1945, l’Allemagne nazie capitule, ce qui marque la fin de la Seconde Guerre Mondiale en Europe. À Namur comme ailleurs, le conflit a durement éprouvé les populations civiles, affectant toutes les facettes du quotidien. Les étudiants et les professeurs des Facultés, dont certains entrent en résistance, déploient des trésors d’organisation pour maintenir le bon déroulement des études. Les archives conservées à la Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin (BUMP) gardent mémoire de cette période marquante de l’histoire de notre université.
- Alumni : Louis Dellieu, quand la passion de la physique ouvre les portes de l’industrie. Actuellement responsable du développement commercial pour l’Europe chez AGC Plasma Technology Solutions, Louis Dellieu est un physicien passionné qui met ses compétences scientifiques au service d’AGC Glass Europe depuis près de 10 ans.
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Analyse paysagère : trois questions pour comprendre ce concept clé du développement territorial
Analyse paysagère : trois questions pour comprendre ce concept clé du développement territorial
Comment mieux comprendre le paysage qui nous entoure ? Depuis plus de dix ans, l’UNamur propose une formation continuée en analyse paysagère. En quoi consiste ce concept ? Quels sont ses objectifs ? Et comment pratique-t-on l’analyse paysagère ? Réponses avec Corentin Fontaine, Coordinateur et Formateur pour « Les Ateliers du Paysage » organisés par le centre de formation continuée en sciences et mathématiques de l’UNamur (CeFoSciM).
Qu’entend-t-on par l’analyse paysagère ?
Qu’il soit remarquable ou ordinaire, urbain ou rural, le paysage constitue non seulement une composante essentielle de la qualité de notre espace de vie mais il est aussi un atout majeur pour le développement d’une région sur le plan économique, social et culturel. L’analyse paysagère c’est une démarche qui permet donc de mieux appréhender le territoire que nous occupons. C’est comprendre comment nos espaces de vie se sont organisés par le passé pour contribuer aujourd’hui à les construire et à les développer pour demain. Dans ce concept, nous nous plaçons dans un continuum spatio-temporel, avec une analyse rétrospective et prospective : je regarde le paysage aujourd’hui, j’identifie ce qui a amené nos prédécesseurs à le façonner tel qu’il se présente, j’imagine ensuite le paysage de demain, éclairé par les enjeux de société actuels.
Quels sont les objectifs de cette méthode ?
C’est de parvenir à outiller avec une démarche scientifique divers acteurs du territoire, comme les professionnels de l’aménagement du territoire et du développement territorial, pour leur permettre de mieux comprendre nos espaces de vie actuels et se projeter dans leur évolution. Par exemple l’analyse peut servir dans des projets ciblés et individuels, comme la construction ou la rénovation de maison unifamiliale, ou de projets plus collectifs, comme la valorisation patrimoniale d’un quartier. Leur implantation contribue à une modification continue des paysages, qu’ils soient en territoire urbain ou rural. Prendre en compte et comprendre cet impact, grâce à l’analyse paysagère, participe à leur intégration parmi l’existant et facilite leur acceptation. Cela peut servir aussi dans des projets plus globaux comme la mise en piétonnier d’un centre-ville. Là aussi l’analyse paysagère sert de boite à outils, en fournissant une série de techniques pour participer à la compréhension des enjeux qui induisent ce changement territorial. Au-delà des enjeux de gestion, une formation en analyse paysagère peut aussi servir aux acteurs du tourisme et du patrimoine. Ils disposent alors d’éléments complémentaires à leur formation de base pour amplifier leurs récits de guide nature ou de guide touristique par exemple.
Concrètement quels sont ces outils ? Comment « fait-on » de l’analyse paysagère ?
Il y a en réalité plusieurs procédés à associer et qui gravite autour de deux outils centraux : l’analyse cartographique et la visite de terrain. Le paysage doit avant tout être étudié sur place. Il faut aussi pouvoir rencontrer les personnes ressources du territoire analysé parce qu’ils en sont une mémoire locale vivante. Par ailleurs, il y a un important travail de recherche historique. Dans l’analyse paysagère, nous sommes donc dans une discipline à la croisée des sciences naturelles et des sciences humaines : géographie, urbanisme, histoire, géologie, politique, agronomie, sociologie, biologie ; …
La formation en analyse paysagère de l’UNamur
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9 modules d’ateliers : une formation alliant pratique de terrain et théorie
Le CEFOSCIM propose une formation « sur mesure » avec une formule souple, présentant 9 modules distincts, de trois journées chacun, mettant tantôt l’accent sur les paysages ruraux, tantôt sur les paysages urbains, tout en gardant la complexité du système « territoire » comme fil d’Ariane.
Les Ateliers comptent de 3 à 4 journées complètes, essentiellement sur le terrain. Ces journées sur le terrain se déroulent généralement de 9h à 18h. Des moments de théorie et d’exercices de restructuration sont distillés parmi les activités de terrain.
Chaque atelier compte une journée de théorie, organisées à Namur de 9h à 17h.
Le prochain atelier sera consacré aux « paysages de l’après pétrole » et se tiendra les 22,23 et 24 mai 2025. L’organisation en format compact (3 jours d’affilée plutôt que 3 vendredi d’affilée) permettra d’inviter plusieurs intervenants spécialisés en prospective territoriale, dont un collectif français interdisciplinaire.
À la découverte de la ville de Namur à travers des parcours urbains
À la découverte de la ville de Namur à travers des parcours urbains
Namur, une ville capitale née au confluent de la Sambre et de la Meuse, au cœur de la Wallonie. Son histoire, sa géographie, ou encore son architecture font d’elle une ville attractive et un lieu idéal pour permettre aux élèves en étude du milieu de l’enseignement secondaire de découvrir le territoire urbain.
Initier à la lecture et à l'interprétation d'un territoire urbain fait partie des nombreux objectifs du CEFOSCIM, le centre de Formation Continuée en Sciences et Mathématique de l'UNamur. Pour cela, une équipe de passionnés a développé les « Parcours urbains », un outil de lecture des paysages urbains ludique, à destination des enseignants en étude du milieu et de leur classe de 1e et 2e secondaire.
Pour cela, neuf parcours dans le centre-ville de Namur ont été créés. Ces itinéraires illustrent les différentes phases d’urbanisation dans laquelle la ville s’est construite. Ce dispositif permet d'utiliser le paysage comme porte d'entrée privilégiée des apprentissages des six piliers du cours d'EDM, à savoir habiter, circuler, consommer, se cultiver, produire et vivre en société.
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En pratique, comment cela fonctionne ?
Une fois l’activité présentée par le professeur, les élèves sont invités à découvrir leur carnet de terrain et les cartes du parcours avec le trajet qu’ils devront suivre dans Namur.
Une fois que les élèves ont reçu les instructions et consignes de sécurité, ils peuvent se rendre dans la ville par groupe de quatre, en totale autonomie. Accompagnés d’un guide et d’un référentiel, ils vont pouvoir découvrir la ville, tout en endossant des rôles bien précis : l’élève GPS gérera l’itinéraire et la lecture de la carte, le secrétaire lira les questions et complètera le carnet de terrain, le photographe prendra les photos requises et l’horloge veillera au timing de la sortie.
Durant une heure, les élèves auront l’occasion d’analyser l’architecture des bâtiments, leur fonctionnalité, la disposition des rues, la circulation, les usagers présents (piétons, vélos…) dans les différents quartiers, le vocabulaire urbain… Mais ils seront aussi amenés à réfléchir sur l’avenir de la ville en termes de développement durable.
De retour en classe, c’est l’heure du débriefing. Chaque groupe raconte son expérience vécue sur le terrain. Les enseignants leur proposent alors d’aller plus loin grâce à une mise en situation. Ainsi, les élèves sont amenés à réaliser une brochure pour un office de tourisme contenant un itinéraire de promenade commenté. Ces apprentissages impliquent l’élève et lui permettent de développer son autonomie, la recherche d’information, sa structuration et sa communication. Ces quatre points forment les piliers des compétences d’un cours d’étude du milieu.
« Les enseignants sont séduits par la démarche », se réjouit Christian Jacques, formateur au CEFOSCIM et collaborateur didactique au Département de géographie. « Grâce à ce dispositif, ils ont la possibilité de sortir sur leur terrain avec leur classe et réaliser une activité où leurs élèves sont en totale autonomie. On leur offre une activité préparée et des outils pour aller plus loin sur la thématique de l’analyse des paysages urbains. »
Les avantages de ces parcours sont nombreux : l’expérience par les sens, confronter l’élève au réel, ancrer les apprentissages dans sa mémoire sensorielle, les responsabiliser. Les sorties sur le terrain sont aussi l’occasion de pousser les jeunes à redécouvrir le milieu au travers de problématiques actuelles et de créer du lien entre eux. Les parcours urbains s’inscrivent dans la pédagogie actuelle et active et placent l’élève au cœur de son apprentissage.
Une activité proposée par le CEFOSCIM
Centre de Formation Continuée en Sciences et Mathématique de l'Université de Namur (CEFOSCIM) regroupe les activités des différents départements de la Faculté des sciences.
Depuis 2008, leur domaine d'activité principal est la mise en place de formations continues dédiées aux enseignants du secondaire. Le CEFOSCIM couvre toutes les matières scientifiques enseignées (chimie, biologie, physique, mathématique et géographie) dans le respect des programmes. Fort de son expérience, il a également développé des outils pédagogiques uniques !
Le centre organise également des formations continues (animaux de laboratoire, biosécurité, ateliers du paysage, etc.) et des certificats d'université (CUBEA) destinés à d'autres publics.
La Salle des Pros, partenaire des acteurs de l’enseignement, est inaugurée
La Salle des Pros, partenaire des acteurs de l’enseignement, est inaugurée
Une inauguration importante ce mercredi 17 mai à l'UNamur : la salle des pros ! Elle regroupe les quatre centres de formations continuées spécialisés dans le secteur de l’enseignement afin de renforcer leurs collaborations, leur approche transversale et leur visibilité. Chaque centre conserve cependant son autonomie et son ancrage facultaire afin de préserver ses spécificités et de maintenir un lien étroit avec la recherche et la formation initiale des enseignants.
Active dans le domaine de la formation continuée depuis 1977, l’Université de Namur accorde une importance particulière aux acteurs de l’éducation et de l’enseignement. Depuis de nombreuses années, le CEDOCEF, le CEDES, le CEFOSCIM et le CEFOPEF (voir ci-dessous) leur proposent diverses activités : des formations continuées, des conférences, des outils pédagogiques, etc.
Des collaborations ponctuelles entre les centres se développaient depuis une dizaine d’années au sein d’un pôle qui regroupait les directeurs des centres. La Salle des Pros existait, elle aussi, au sein du CEFOPEF. Lieu d’échanges à l'intersection entre la pratique et la recherche, elle proposait des conférences sur des problématiques pédagogiques transversales.
Aujourd’hui, en se regroupant physiquement et structurellement au sein de la Salle des Pros, les quatre centres franchissent une étape supplémentaire dans leur dynamique d’échanges et de réseautage. Ils visent ainsi à mettre en place des formations continuées toujours plus qualitatives, transversales et innovantes.
Concrètement, les équipes des centres sont maintenant installées dans le bâtiment du Business and Learning Center de l’Université, situé au numéro 5 de la rue Godefroid à Namur. Elles y accueillent désormais leurs publics et y organisent une part importante de leurs activités. Les enseignants, les directeurs d’écoles, les accompagnateurs pédagogiques, les formateurs d’enseignants s’y côtoient plus aisément. Plus accessible, et plus visible, la Salle des Pros favorisera sans nul doute une nouvelle dynamique de collaboration.
La Salle des Pros, le nouveau partenaire des acteurs de l'éducation
Cet article a été réalisé pour la rubrique "Tomorrow learn" du magazine Omalius #26 de septembre 2022 et mis à jour le 17 mai 2023, à l'occasion de l'inauguration officielle de la salle des pros, puis le 25 mai.
Spécificité et autonomie des centres
Au sein de la Salle des Pros, les quatre centres restent autonomes afin de préserver leurs spécificités. « Chacun, en raison de son histoire, a développé des activités dans des niches différentes. Le CEDOCEF est par exemple reconnu comme un acteur essentiel de la recherche en didactique du français grâce à ses publications telles que la collection “Diptyque” », explique David Vrydaghs, directeur du centre. De son côté, le CEFOSCIM se distingue entre autres par son expertise en analyse paysagère qui a débouché sur la création de deux observatoires du paysage et d’un certificat d’université dans ce domaine spécifique. Le CeDES est, quant à lui, reconnu pour sa plateforme numérique proposant de multiples ressources pédagogiques et didactiques largement utilisées par les enseignants des sciences économiques et sociales. En ce qui concerne le CEFOPEF, il se démarque par sa transversalité et ses actions avec des publics variés dont les cadres de l’enseignement et de l’accompagnement, ainsi que par sa volonté d’impliquer des acteurs de terrain dans ses activités.
La recherche, l’atout des centres de formation continuée
En préservant leur autonomie, les centres entendent aussi garder leur ancrage facultaire. « Cet ancrage est essentiel parce qu’il nous permet de maintenir un lien fort avec la recherche. Toutes les actions que nous menons se nourrissent des réflexions issues de travaux de recherche en didactique ou en psychopédagogie », souligne Sandrine Biémar, directrice du CEFOPEF. « Nous avons aussi la chance de pouvoir nous appuyer sur l’institut IRDENA (Institut de Recherche en Didactiques et Éducation) dont nous faisons partie » remarque Philippe Snauwaert, directeur du CEFOSCIM.
De la recherche au terrain et inversement !
Les formations continuées offrent aux chercheurs l’opportunité de diffuser plus largement les résultats de leurs travaux. Le CEFOSCIM a par exemple présenté lors du récent Congrès des sciences pour les professeurs, un nouvel outil développé par leurs chercheurs « HEREDITY Challenge » . De même, le CEDOCEF et le CEFoPEF intègrent dans leur certificat en « différenciation et langues de scolarisation » des contenus issus des travaux de recherche financés par la FWB qui ont été menés en 2019-2020 en collaboration avec des écoles de l’enseignement primaire et secondaire.
« Cet échange permanent avec les acteurs de terrain nous permet aussi d’identifier un certain nombre de besoins émergents et d’essayer d’y répondre de la meilleure façon. Nous nous sommes par exemple aperçus que les professeurs ne maitrisent pas toujours tous les enjeux, toutes les difficultés, des médias tels que les sites internet, le cinéma, les séries télévisées, lorsqu’ils les utilisent dans leurs classes. Et quand ils les perçoivent, ils ne sont pas toujours en mesure de les traiter. Ils reviennent alors vers nous avec des questions. C’est la raison pour laquelle, le CEDOCEF a souvent proposé ces dernières années, des formations continuées sur le cinéma en particulier, mais aussi sur les séries, la bande dessinée ou encore les ressources internet », explique David Vrydaghs.
Avec « La Salle des Pros », l’Université de Namur étoffe donc son offre de formation continuée à destination des acteurs de l’éducation et de l’enseignement. Elle favorise l’approche transversale des différents centres, tout en maintenant leur ancrage facultaire, indispensable pour préserver leur lien étroit avec la recherche et la formation initiale des enseignants. Elle deviendra certainement un lieu incontournable pour de nombreuses écoles et enseignants, surtout dans le contexte actuel marqué par la mise en place du pacte d’excellence et la réforme de la formation initiale.
Les quatre centres de la Salle des Pros
Le CeDES diffuse de multiples ressources pédagogiques et didactiques à destination des enseignants de sciences économiques, de gestion et de sciences sociales (enseignement de transition et qualifiant) : revue de presse, dossiers thématiques, séquences d’apprentissage, etc. Il propose également des formations en présentiel à l’intention de ce public.
Le CEFOSCIM organise des formations pour les professeurs du secondaire, en chimie, biologie, physique, mathématiques ou géographie, mais également des formations continues en gestion animalière et des certificats d’université.
Le CEFOPEF propose à un large public (enseignants, directeurs, conseillers pédagogiques, PMS, éducateurs, gestionnaires de formation, accompagnateurs…) des activités sur des thématiques psychopédagogiques comme par exemple, la différenciation, la mise en place de dynamiques collaboration, la gestion des émotions dans l’apprentissage (etc.) Différents dispositifs combinant échanges et analyses de pratiques, formations et accompagnement, sont proposés aux acteurs de l’enseignement.
Omalius
Cet article est tiré du magazine Omalius #26 (septembre 2022).
Événements
Atelier du paysage 6 - Paysage urbain
Reconstruire la ville sur la ville - Journée de terrain à Gand
Contact
La Salle des Pros - salle-des-pros@unamur.be
UNamur - BLC, rue Godefroid, 5 - 5000 Namur