Au sein de NaDI, les chercheurs apportent des soutions innovantes aux nouveaux défis sociétaux posés par la révolution digitale (eGov, eHealth, eServices, Big data, etc.). Issus de différentes disciplines, les chercheurs croisent leurs expertises en informatique, technologie, éthique, droit, management ou sociologie. Regroupant six centres de recherche, le Namur Digital Institute offre une expertise multidisciplinaire unique dans tous les domaines de l'informatique, de ses applications et de son impact social. 

Parmi ses principales compétences figurent les méthodes formelles, l'interface homme-machine, l'ingénierie des exigences, les techniques de modélisation pour concevoir des systèmes logiciels complexes, les tests, l'assurance qualité, les lignes de produits logiciels, les bases de données, le big data, l'apprentissage automatique et plus généralement l'intelligence artificielle, la sécurité, la vie privée, l'éthique, l'évaluation technologique et le raisonnement juridique.

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2 000 langues utilisent les mêmes schémas d’économie lexicale – une étude publiée dans Nature Human Behaviour

Publication
Langues
Intelligence Artificielle

Jamie Wright, un chercheur du Namur Digital Institute de l’UNamur, a participé à une étude menée par l’Université Pompeu Fabra (UPF) de Barcelone, et publiée dans la prestigieuse revue Nature Human BehaviourCette étude montre que les langues du monde entier tendent à privilégier l'économie lexicale, en réutilisant des mots pour désigner différents concepts lorsque cela n'entraîne pas de confusion dans la communication.

Post-its with hello in different languages, logos from Natrue Human Behaviour, UPF Barcelona and Namur Digital Institute in the framework of a publication

L’étude était dirigée par le professeur Thomas Brochhagen, chercheur au sein du groupe de Linguistique Computationnelle et de Théorie Linguistique (COLT) du Département de traduction et de sciences du langage de l'UPF de Barcelone. Parmi les coauteurs figurent Xixian Liao (Barcelona Supercomputing Center - Centro Nacional de Supercomputación, BSC-CNS), Jamie D. Wright (Namur Digital Institute de l’Université de Namur et Vrije Universiteit Brussel) et Carmen Saldana (affiliée à l’UPF et à l’Université de Barcelone).

« Ma principale contribution à l’étude publiée dans « Nature Human Behaviour » a porté sur l’analyse des données et la modélisation informatique. Cette étude est une enquête interlinguistique à grande échelle visant à comprendre comment les contraintes communicatives façonnent l’évolution des langues. En analysant des données issues de près de 2 000 langues, nous avons examiné comment celles-ci concilient deux contraintes contradictoires : le gain d’efficacité obtenu en réutilisant des formes lexicales identiques ou similaires, et la nécessité d’éviter toute ambiguïté lorsque des concepts risquent d’être confondus dans la communication », nous explique Jamie Wright.

Les travaux de Jamie Wright avec la professeure Katrien Beuls au Namur Digital Institute s’inscrivent dans le cadre du programme HERMES. Cette recherche examine également les pressions communicatives qui façonnent l’évolution des langues, mais sous un angle complémentaire. 

Les chercheurs namurois viennent de publier un autre article dans le « Journal of language Evolution » 

« Alors que l’article publié dans *Nature Human Behaviour* identifie des tendances générales à partir d’un large échantillon de langues existantes, celui paru dans le « Journal of Language Evolution » utilise un modèle basé sur des agents pour étudier l’évolution des langues au niveau des agents artificiels en interaction. Dans ces simulations, les agents développent et utilisent des langues communes à travers des échanges communicatifs répétés. Cela nous permet d’étudier comment des conventions linguistiques à l’échelle d’une population émergent d’interactions locales et pourquoi ces conventions peuvent rendre les langues plus robustes, plus faciles à apprendre et plus efficaces sur le plan cognitif. »

Ces deux études abordent donc des questions étroitement liées, à des niveaux différents et selon des approches méthodologiques distinctes. L’étude « Nature Human Behaviour » met en évidence les conséquences interlinguistiques à grande échelle des pressions communicatives, tandis que l’étude « Journal of Language Evolution » basée sur des agents permet d’expliquer comment de tels schémas peuvent émerger de manière dynamique à travers les interactions entre les locuteurs.

Jamie D. Wright - Courte biographie

Jamie D. Wright est doctorant à la Faculté d’informatique de l’Université de Namur et membre de l’Institut de recherche Namur Digital Institute (NaDI), où il travaille avec le professeur Katrien Beuls dans le cadre du programme HERMES, financé par l’Europe, le FNRS et le FWO. Il est également affilié au Laboratoire d’intelligence artificielle de la Vrije Universiteit Brussel. 

Logo Institut NADI

Il a obtenu son master en linguistique théorique et appliquée à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone, où il a également travaillé comme assistant de recherche au sein du groupe de recherche COLT. Ses recherches s’appuient sur la modélisation computationnelle et des expériences basées sur des agents pour étudier l’émergence et l’évolution du langage. Ses travaux actuels portent sur la manière dont les contraintes articulatoires et acoustiques liées à la production et à la perception de la parole façonnent les conventions linguistiques et les systèmes de communication.

Félicitations aux chercheurs pour ces publications prestigieuses !

Article cité

Brochhagen, T., Liao, X., Wright, J.D. et al. The interaction of meaning similarity and confusability explains regularity in form–meaning mappings at and below the word level. Nat Hum Behav (2026). https://doi.org/10.1038/s41562-026-02488-3 

Sara Belghiti distinguée par l’AMS Review – The Sheth Foundation DoCCa 2026, une reconnaissance internationale de l’excellence en recherche doctorale !

Prix
Gestion

Sara Belghiti, doctorante à l’Université de Namur (Institut NaDI-CeRCLe) et assistante d’enseignement et de recherche à l’IÉSEG School of Management (France), vient d’être distinguée par l’AMS Review – Sheth Foundation Doctoral Competition for Conceptual Articles (DoCCA) 2026, l’un des concours doctoraux les plus prestigieux au monde en marketing et management théoriques et conceptuels. 

Cette distinction récompense l’excellence scientifique et l’originalité conceptuelle de travaux de recherche

Son projet de recherche, intitulé « Care or Control? Conceptualizing Smart Service System Paternalism Beyond the Technological Prism », a été sélectionné parmi les meilleures propositions doctorales internationales en marketing et management, à l’issue d’un concours prestigieux de grande envergure. 

Cette distinction récompense l’excellence scientifique et l’originalité conceptuelle de travaux de recherche menés sous la supervision de la Professeure Wafa Hammedi (Université de Namur) et du Professeur Thomas Leclercq (IÉSEG School of Management). 

Une recherche à l’avant-garde des enjeux technologiques et sociétaux

Spécialisée en marketing des services, Sara Belghiti s’intéresse aux systèmes de services intelligents (smart service systems), aux technologies intelligentes, et aux transformations qu’ils engendrent dans les relations entre individus, organisations, et institutions. 

Ses travaux explorent notamment les dimensions relationnelles, éthiques et sociétales des technologies intelligentes. Son article sur les « relations de services intelligents » (smart service relationships) a récemment été publié dans le Journal of Service Management, une revue scientifique internationale de référence dans le domaine. 

Diplômée de l’ESCP Business School, Sara Belghiti a également présenté ses recherches lors de conférences académiques internationales majeures telles que l’American Marketing Association (AMA), SERVSIG, QUIS et Frontiers. 

Le concours doctoral DoCCA : un tremplin vers l’excellence scientifique

Organisé conjointement par l’AMS Review et la Sheth Foundation, le concours DoCCA vise à identifier les travaux conceptuels les plus prometteurs réalisés par des doctorants du monde entier en marketing et management. 

Au-delà de la reconnaissance académique, le concours offre un prix financé par la Sheth Foundation et invite les lauréats à présenter leurs travaux lors de la conférence annuelle de l’Academy of Marketing Science (AMS), offrant ainsi une visibilité internationale exceptionnelle auprès de la communauté scientifique mondiale. 

Les meilleurs candidats reçoivent un accompagnement personnalisé assuré par des experts du domaine de haut rang, ainsi que par des mentors de la revue AMS Review afin de favoriser la publication de leurs travaux. 

Par cette distinction, Sara Belghiti contribue au rayonnement international de l’Université de Namur dans le domaine du marketing et de la recherche en gestion. 

La recherche au NaDI-CeRCLe

Une démarche pédagogique innovante au service de la qualité logicielle

Informatique
Étudiants
Futurs étudiants

Une initiative pédagogique originale a été menée à l’Université de Namur durant l’année académique 2024‑2025 dans le cadre du cours Test et Qualité logicielle du master en informatique, orientation software engineering. Cette démarche a conduit à la publication du SNAIL Report 2025, un véritable baromètre des pratiques de développement logiciel en Fédération Wallonie‑Bruxelles.

Une étudiante en informatique
Image
Profile picture of Xavier Devroey

Il y a un peu plus d’un an, un lundi matin comme les autres, le Prof. Benoît Vanderose est arrivé dans mon bureau avec un café et une phrase qui allait lancer une aventure peu banale : « J’ai une super idée pour notre cours de Test et Qualité ! »

Cette idée, née autour d’un café, s’est transformée au fil des semaines en un projet pédagogique ambitieux : réaliser, avec les étudiant·e·s du master en software engineering, un véritable état des lieux des pratiques de test et de qualité logicielle en Fédération Wallonie-Bruxelles. Aujourd’hui, cette démarche aboutit à la publication du SNAIL Report 2025.

Professeur Xavier Devroey Chercheur à la Faculté d'informatique, membre du laboratoire SNAIL et membre de l'Institut NaDI

SNAIL, c’est quoi ?

Le « SNAIL - Software Normalization Assessment and Improvement Lab - Laboratoire d'évaluation et d'amélioration de la normalisation logicielle », c’est une équipe de chercheurs issus de la Faculté d'informatique et du Namur Digital Institute (NaDI) de l'Université de Namur. L’équipe vise à faire progresser l'état de l'art et les pratiques en génie logiciel afin d'améliorer la fiabilité des logiciels, en abordant l'évaluation de la qualité et les tests dans leurs contextes tant humains que techniques. Leur expertise en matière de recherche est combinée à une collaboration continue avec l'industrie afin de cerner les besoins réels et d'apporter des solutions concrètes à des problèmes concrets.

Groupe SNAIL UNamur

Une pédagogie ancrée dans les réalités professionnelles

L’objectif du projet poursuivi par l’équipe enseignante était double : permettre aux étudiant·e·s de se confronter concrètement aux enjeux actuels de la qualité logicielle et produire un état des lieux utile aux acteurs académiques et professionnels du secteur. Plutôt que de se limiter à l’analyse de pratiques existantes, les étudiant·e·s ont été pleinement impliqué·e·s dans un projet de recherche appliquée, allant de la conception d’un outil de mesure à l’analyse et la valorisation des résultats. Cette approche a favorisé un apprentissage actif, centré sur la collaboration, l’esprit critique et la compréhension des pratiques réelles du terrain.

Une construction collective et méthodique

Le projet a débuté par une analyse approfondie de la littérature scientifique et des rapports internationaux de référence sur le développement logiciel. Cette phase a permis d’identifier les thématiques structurantes à investiguer : organisation des équipes, méthodologies, pratiques de test, automatisation, documentation, intelligence artificielle, sécurité, technologies et expérience développeur.

Sur cette base, un questionnaire de 78 questions a été co-construit de manière itérative lors de séances collaboratives réunissant étudiant·e·s et enseignants. Une attention particulière a été portée à la clarté des questions, à leur pertinence et à leur alignement sur les pratiques observées au sein de diverses organisations venues présenter leur approche dans le cadre du cours.

Une enquête auprès des acteurs du développement logiciel

L’enquête a été diffusée entre avril et juillet 2025 auprès de professionnel·le·s du développement logiciel en Fédération Wallonie‑Bruxelles, via des réseaux académiques et industriels. Au total, 52 répondants, issus d’organisations de tailles et de secteurs variés (PME, ETI, grandes entreprises et secteur public), ont participé à l’étude. Le cours étant terminé, les données collectées ont fait l’objet d’un traitement rigoureux par les chercheurs du laboratoire SNAIL, combinant analyses quantitatives et qualitatives, avant d’être synthétisées et mises en perspective dans le rapport final.

Le SNAIL Report 2025 : principaux enseignements

Le SNAIL Report 2025 offre un panorama structuré des pratiques de développement logiciel en Fédération Wallonie-Bruxelles. Parmi les tendances mises en évidence figurent notamment :

  • une large adoption des approches Agiles ;
  • une place centrale des outils collaboratifs et de la revue de code ;
  • une généralisation des pratiques de test et de l’automatisation via des pipelines CI/CD ;
  • une intégration croissante de l’intelligence artificielle dans les activités de développement ;
  • ainsi que des défis persistants en matière de formalisation des pratiques, de documentation, de sécurité et de formation.

Le rapport met également en lumière l’importance des dimensions humaines et organisationnelles dans la qualité logicielle, en particulier la collaboration, la responsabilité et l’autonomie des équipes.

Une valeur ajoutée pour la formation et la recherche

Au-delà des résultats présentés, cette initiative illustre l’intérêt d’une approche pédagogique fondée sur la co-construction des connaissances, sur le lien étroit entre enseignement et recherche, et sur l’ouverture vers le monde professionnel.

Pour les étudiant·e·s, le projet a constitué une expérience formatrice, leur permettant de développer des compétences techniques, méthodologiques et analytiques, tout en prenant conscience des enjeux actuels du développement logiciel. Pour l’Université de Namur, il s’agit d’un exemple concret de valorisation d’innovations pédagogiques au service des missions d’enseignement et de recherche.

Flamure Ibrahimi distinguée par le ServCollab Scholarship 2026, une reconnaissance internationale de l’excellence en recherche doctorale !

Prix

Flamure Ibrahimi est doctorante en gestion des services et du marketing au Centre de recherche NaDI-CeRCLe de l'Université de Namur (Belgique) à la Faculté EMCP, sous la supervision du Prof. Dr Wafa Hammedi (Université de Namur) et du Prof. Dr Linda Alkire (Texas State University). Elle vient de recevoir la prestigieuse bourse ServCollab Scholarship 2026, une distinction internationale qui récompense et soutient les doctorants dont les travaux s’inscrivent dans le champ de la Transformative Service Research (TSR), des projets doctoraux à haut impact pour la société et l’humanité.

Photo : W. Hammedi, F. Ibrahimi, Linda Alkire (ServCollab Scholarship 026)

La Transformative Service Research : une recherche au service de l’humain

La Transformative Service Research (TSR) étudie le pouvoir transformateur des services dans la vie des individus, des communautés et de la société. Elle s’intéresse à la manière dont les systèmes de services, publics, de santé, d’éducation, numériques ou technologiques, peuvent devenir des leviers de bien-être, d’inclusion et de justice sociale. Au-delà d’une vision centrée uniquement sur la performance organisationnelle, la TSR place au cœur de l’analyse des enjeux fondamentaux tels que l’équité, l’accès, la dignité, la réduction des vulnérabilités et la création d’un impact sociétal positif. Elle invite ainsi à repenser les services non seulement comme des espaces d’échange, mais comme des instruments de transformation pour une société plus juste, plus inclusive et plus humaine.

Une recherche sur la corruption dans les services, et un parcours marqué par un engagement sociétal

Les recherches de Flamure Ibrahimi s'inscrivent dans cette perspective transformative et portent sur la corruption dans les interactions de service, avec des employés ou interfaces de première ligne, en particulier ses implications pour les populations vulnérables et défavorisées. Marquée par son parcours personnel en tant que fille de réfugiés qui ont tout fait pour reconstruire leur vie dans un nouveau pays avec des ressources limitées, Flamure a pris très tôt conscience du rôle essentiel que jouent les systèmes de services dans l'accès aux droits, à la reconnaissance, à la dignité et au bien-être. Cette expérience a inspiré son intérêt pour les dimensions éthiques et sociétales des systèmes de services.

Sa thèse de doctorat examine la corruption au-delà de son aspect juridique, structurel ou normatif, pour se concentrer sur le phénomène d’un angle plus interactionnel et processuel, éthique et comportemental.  Ses recherches actuelles en collaboration avec la Prof. Dr. Wafa Hammedi (Université de Namur), la Prof. Dr. Linda Alkire (Texas State University) et le Prof. Dr Gazi Islam (Grenoble Ecole de Management) approfondissent cette perspective.  Dans le contexte d’interactions de service de première ligne, la corruption peut altérer l’accès aux ressources essentielles et fragiliser les mécanismes d’équité et de confiance. Si ces effets concernent l’ensemble des usagers, ils sont particulièrement marqués pour les personnes en situation de vulnérabilité ou issues de populations insuffisamment desservies, pour lesquelles l’accès aux services constitue souvent un levier déterminant dans les trajectoires de vie.

Image
Flamure Ibrahimi

« Recevoir cette bourse représente bien plus qu’une reconnaissance académique. C’est un encouragement profond à poursuivre une recherche qui vise à comprendre et améliorer des réalités concrètes, parfois invisibles, mais essentielles dans la vie des individus. En tant que jeune maman, cette démarche prend une dimension encore plus importante : elle renforce mon engagement à contribuer, à mon échelle, à des systèmes de services plus équitables, plus humains et plus justes, non seulement pour les générations actuelles, mais aussi pour celles à venir. »

Flamure Ibrahimi Doctorante au NaDI-CeRCLe, UNamur

ServCollab : une initiative internationale pour servir l’humanité

ServCollab est une organisation internationale à but non-lucratif qui se positionne à la pointe de la recherche mondiale en Service Research. Fondée sous l’impulsion du Prof. Dr. Raymond P. Fisk, éminent pionnier du domaine, l’organisation s’appuie sur un réseau d’experts académiques du premier plan pour transformer la théorie scientifique en vecteurs d’impact sociétal. La Transformative Service Research (TSR) repose sur l’idée que les individus évoluent au sein de systèmes de services qui conditionnent leur accès aux ressources et leur bien-être. Lorsque ces systèmes dysfonctionnent, ils peuvent générer des inégalités et de la souffrance. La bourse ServCollab est octroyée après un processus de sélection par un jury composé de chercheurs éminents dans ce domaine, et soutient les doctorants dont les recherches s’inscrivent dans cette perspective et contribuent au service de l’humanité. 

2 000 langues utilisent les mêmes schémas d’économie lexicale – une étude publiée dans Nature Human Behaviour

Publication
Langues
Intelligence Artificielle

Jamie Wright, un chercheur du Namur Digital Institute de l’UNamur, a participé à une étude menée par l’Université Pompeu Fabra (UPF) de Barcelone, et publiée dans la prestigieuse revue Nature Human BehaviourCette étude montre que les langues du monde entier tendent à privilégier l'économie lexicale, en réutilisant des mots pour désigner différents concepts lorsque cela n'entraîne pas de confusion dans la communication.

Post-its with hello in different languages, logos from Natrue Human Behaviour, UPF Barcelona and Namur Digital Institute in the framework of a publication

L’étude était dirigée par le professeur Thomas Brochhagen, chercheur au sein du groupe de Linguistique Computationnelle et de Théorie Linguistique (COLT) du Département de traduction et de sciences du langage de l'UPF de Barcelone. Parmi les coauteurs figurent Xixian Liao (Barcelona Supercomputing Center - Centro Nacional de Supercomputación, BSC-CNS), Jamie D. Wright (Namur Digital Institute de l’Université de Namur et Vrije Universiteit Brussel) et Carmen Saldana (affiliée à l’UPF et à l’Université de Barcelone).

« Ma principale contribution à l’étude publiée dans « Nature Human Behaviour » a porté sur l’analyse des données et la modélisation informatique. Cette étude est une enquête interlinguistique à grande échelle visant à comprendre comment les contraintes communicatives façonnent l’évolution des langues. En analysant des données issues de près de 2 000 langues, nous avons examiné comment celles-ci concilient deux contraintes contradictoires : le gain d’efficacité obtenu en réutilisant des formes lexicales identiques ou similaires, et la nécessité d’éviter toute ambiguïté lorsque des concepts risquent d’être confondus dans la communication », nous explique Jamie Wright.

Les travaux de Jamie Wright avec la professeure Katrien Beuls au Namur Digital Institute s’inscrivent dans le cadre du programme HERMES. Cette recherche examine également les pressions communicatives qui façonnent l’évolution des langues, mais sous un angle complémentaire. 

Les chercheurs namurois viennent de publier un autre article dans le « Journal of language Evolution » 

« Alors que l’article publié dans *Nature Human Behaviour* identifie des tendances générales à partir d’un large échantillon de langues existantes, celui paru dans le « Journal of Language Evolution » utilise un modèle basé sur des agents pour étudier l’évolution des langues au niveau des agents artificiels en interaction. Dans ces simulations, les agents développent et utilisent des langues communes à travers des échanges communicatifs répétés. Cela nous permet d’étudier comment des conventions linguistiques à l’échelle d’une population émergent d’interactions locales et pourquoi ces conventions peuvent rendre les langues plus robustes, plus faciles à apprendre et plus efficaces sur le plan cognitif. »

Ces deux études abordent donc des questions étroitement liées, à des niveaux différents et selon des approches méthodologiques distinctes. L’étude « Nature Human Behaviour » met en évidence les conséquences interlinguistiques à grande échelle des pressions communicatives, tandis que l’étude « Journal of Language Evolution » basée sur des agents permet d’expliquer comment de tels schémas peuvent émerger de manière dynamique à travers les interactions entre les locuteurs.

Jamie D. Wright - Courte biographie

Jamie D. Wright est doctorant à la Faculté d’informatique de l’Université de Namur et membre de l’Institut de recherche Namur Digital Institute (NaDI), où il travaille avec le professeur Katrien Beuls dans le cadre du programme HERMES, financé par l’Europe, le FNRS et le FWO. Il est également affilié au Laboratoire d’intelligence artificielle de la Vrije Universiteit Brussel. 

Logo Institut NADI

Il a obtenu son master en linguistique théorique et appliquée à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone, où il a également travaillé comme assistant de recherche au sein du groupe de recherche COLT. Ses recherches s’appuient sur la modélisation computationnelle et des expériences basées sur des agents pour étudier l’émergence et l’évolution du langage. Ses travaux actuels portent sur la manière dont les contraintes articulatoires et acoustiques liées à la production et à la perception de la parole façonnent les conventions linguistiques et les systèmes de communication.

Félicitations aux chercheurs pour ces publications prestigieuses !

Article cité

Brochhagen, T., Liao, X., Wright, J.D. et al. The interaction of meaning similarity and confusability explains regularity in form–meaning mappings at and below the word level. Nat Hum Behav (2026). https://doi.org/10.1038/s41562-026-02488-3 

Sara Belghiti distinguée par l’AMS Review – The Sheth Foundation DoCCa 2026, une reconnaissance internationale de l’excellence en recherche doctorale !

Prix
Gestion

Sara Belghiti, doctorante à l’Université de Namur (Institut NaDI-CeRCLe) et assistante d’enseignement et de recherche à l’IÉSEG School of Management (France), vient d’être distinguée par l’AMS Review – Sheth Foundation Doctoral Competition for Conceptual Articles (DoCCA) 2026, l’un des concours doctoraux les plus prestigieux au monde en marketing et management théoriques et conceptuels. 

Cette distinction récompense l’excellence scientifique et l’originalité conceptuelle de travaux de recherche

Son projet de recherche, intitulé « Care or Control? Conceptualizing Smart Service System Paternalism Beyond the Technological Prism », a été sélectionné parmi les meilleures propositions doctorales internationales en marketing et management, à l’issue d’un concours prestigieux de grande envergure. 

Cette distinction récompense l’excellence scientifique et l’originalité conceptuelle de travaux de recherche menés sous la supervision de la Professeure Wafa Hammedi (Université de Namur) et du Professeur Thomas Leclercq (IÉSEG School of Management). 

Une recherche à l’avant-garde des enjeux technologiques et sociétaux

Spécialisée en marketing des services, Sara Belghiti s’intéresse aux systèmes de services intelligents (smart service systems), aux technologies intelligentes, et aux transformations qu’ils engendrent dans les relations entre individus, organisations, et institutions. 

Ses travaux explorent notamment les dimensions relationnelles, éthiques et sociétales des technologies intelligentes. Son article sur les « relations de services intelligents » (smart service relationships) a récemment été publié dans le Journal of Service Management, une revue scientifique internationale de référence dans le domaine. 

Diplômée de l’ESCP Business School, Sara Belghiti a également présenté ses recherches lors de conférences académiques internationales majeures telles que l’American Marketing Association (AMA), SERVSIG, QUIS et Frontiers. 

Le concours doctoral DoCCA : un tremplin vers l’excellence scientifique

Organisé conjointement par l’AMS Review et la Sheth Foundation, le concours DoCCA vise à identifier les travaux conceptuels les plus prometteurs réalisés par des doctorants du monde entier en marketing et management. 

Au-delà de la reconnaissance académique, le concours offre un prix financé par la Sheth Foundation et invite les lauréats à présenter leurs travaux lors de la conférence annuelle de l’Academy of Marketing Science (AMS), offrant ainsi une visibilité internationale exceptionnelle auprès de la communauté scientifique mondiale. 

Les meilleurs candidats reçoivent un accompagnement personnalisé assuré par des experts du domaine de haut rang, ainsi que par des mentors de la revue AMS Review afin de favoriser la publication de leurs travaux. 

Par cette distinction, Sara Belghiti contribue au rayonnement international de l’Université de Namur dans le domaine du marketing et de la recherche en gestion. 

La recherche au NaDI-CeRCLe

Une démarche pédagogique innovante au service de la qualité logicielle

Informatique
Étudiants
Futurs étudiants

Une initiative pédagogique originale a été menée à l’Université de Namur durant l’année académique 2024‑2025 dans le cadre du cours Test et Qualité logicielle du master en informatique, orientation software engineering. Cette démarche a conduit à la publication du SNAIL Report 2025, un véritable baromètre des pratiques de développement logiciel en Fédération Wallonie‑Bruxelles.

Une étudiante en informatique
Image
Profile picture of Xavier Devroey

Il y a un peu plus d’un an, un lundi matin comme les autres, le Prof. Benoît Vanderose est arrivé dans mon bureau avec un café et une phrase qui allait lancer une aventure peu banale : « J’ai une super idée pour notre cours de Test et Qualité ! »

Cette idée, née autour d’un café, s’est transformée au fil des semaines en un projet pédagogique ambitieux : réaliser, avec les étudiant·e·s du master en software engineering, un véritable état des lieux des pratiques de test et de qualité logicielle en Fédération Wallonie-Bruxelles. Aujourd’hui, cette démarche aboutit à la publication du SNAIL Report 2025.

Professeur Xavier Devroey Chercheur à la Faculté d'informatique, membre du laboratoire SNAIL et membre de l'Institut NaDI

SNAIL, c’est quoi ?

Le « SNAIL - Software Normalization Assessment and Improvement Lab - Laboratoire d'évaluation et d'amélioration de la normalisation logicielle », c’est une équipe de chercheurs issus de la Faculté d'informatique et du Namur Digital Institute (NaDI) de l'Université de Namur. L’équipe vise à faire progresser l'état de l'art et les pratiques en génie logiciel afin d'améliorer la fiabilité des logiciels, en abordant l'évaluation de la qualité et les tests dans leurs contextes tant humains que techniques. Leur expertise en matière de recherche est combinée à une collaboration continue avec l'industrie afin de cerner les besoins réels et d'apporter des solutions concrètes à des problèmes concrets.

Groupe SNAIL UNamur

Une pédagogie ancrée dans les réalités professionnelles

L’objectif du projet poursuivi par l’équipe enseignante était double : permettre aux étudiant·e·s de se confronter concrètement aux enjeux actuels de la qualité logicielle et produire un état des lieux utile aux acteurs académiques et professionnels du secteur. Plutôt que de se limiter à l’analyse de pratiques existantes, les étudiant·e·s ont été pleinement impliqué·e·s dans un projet de recherche appliquée, allant de la conception d’un outil de mesure à l’analyse et la valorisation des résultats. Cette approche a favorisé un apprentissage actif, centré sur la collaboration, l’esprit critique et la compréhension des pratiques réelles du terrain.

Une construction collective et méthodique

Le projet a débuté par une analyse approfondie de la littérature scientifique et des rapports internationaux de référence sur le développement logiciel. Cette phase a permis d’identifier les thématiques structurantes à investiguer : organisation des équipes, méthodologies, pratiques de test, automatisation, documentation, intelligence artificielle, sécurité, technologies et expérience développeur.

Sur cette base, un questionnaire de 78 questions a été co-construit de manière itérative lors de séances collaboratives réunissant étudiant·e·s et enseignants. Une attention particulière a été portée à la clarté des questions, à leur pertinence et à leur alignement sur les pratiques observées au sein de diverses organisations venues présenter leur approche dans le cadre du cours.

Une enquête auprès des acteurs du développement logiciel

L’enquête a été diffusée entre avril et juillet 2025 auprès de professionnel·le·s du développement logiciel en Fédération Wallonie‑Bruxelles, via des réseaux académiques et industriels. Au total, 52 répondants, issus d’organisations de tailles et de secteurs variés (PME, ETI, grandes entreprises et secteur public), ont participé à l’étude. Le cours étant terminé, les données collectées ont fait l’objet d’un traitement rigoureux par les chercheurs du laboratoire SNAIL, combinant analyses quantitatives et qualitatives, avant d’être synthétisées et mises en perspective dans le rapport final.

Le SNAIL Report 2025 : principaux enseignements

Le SNAIL Report 2025 offre un panorama structuré des pratiques de développement logiciel en Fédération Wallonie-Bruxelles. Parmi les tendances mises en évidence figurent notamment :

  • une large adoption des approches Agiles ;
  • une place centrale des outils collaboratifs et de la revue de code ;
  • une généralisation des pratiques de test et de l’automatisation via des pipelines CI/CD ;
  • une intégration croissante de l’intelligence artificielle dans les activités de développement ;
  • ainsi que des défis persistants en matière de formalisation des pratiques, de documentation, de sécurité et de formation.

Le rapport met également en lumière l’importance des dimensions humaines et organisationnelles dans la qualité logicielle, en particulier la collaboration, la responsabilité et l’autonomie des équipes.

Une valeur ajoutée pour la formation et la recherche

Au-delà des résultats présentés, cette initiative illustre l’intérêt d’une approche pédagogique fondée sur la co-construction des connaissances, sur le lien étroit entre enseignement et recherche, et sur l’ouverture vers le monde professionnel.

Pour les étudiant·e·s, le projet a constitué une expérience formatrice, leur permettant de développer des compétences techniques, méthodologiques et analytiques, tout en prenant conscience des enjeux actuels du développement logiciel. Pour l’Université de Namur, il s’agit d’un exemple concret de valorisation d’innovations pédagogiques au service des missions d’enseignement et de recherche.

Flamure Ibrahimi distinguée par le ServCollab Scholarship 2026, une reconnaissance internationale de l’excellence en recherche doctorale !

Prix

Flamure Ibrahimi est doctorante en gestion des services et du marketing au Centre de recherche NaDI-CeRCLe de l'Université de Namur (Belgique) à la Faculté EMCP, sous la supervision du Prof. Dr Wafa Hammedi (Université de Namur) et du Prof. Dr Linda Alkire (Texas State University). Elle vient de recevoir la prestigieuse bourse ServCollab Scholarship 2026, une distinction internationale qui récompense et soutient les doctorants dont les travaux s’inscrivent dans le champ de la Transformative Service Research (TSR), des projets doctoraux à haut impact pour la société et l’humanité.

Photo : W. Hammedi, F. Ibrahimi, Linda Alkire (ServCollab Scholarship 026)

La Transformative Service Research : une recherche au service de l’humain

La Transformative Service Research (TSR) étudie le pouvoir transformateur des services dans la vie des individus, des communautés et de la société. Elle s’intéresse à la manière dont les systèmes de services, publics, de santé, d’éducation, numériques ou technologiques, peuvent devenir des leviers de bien-être, d’inclusion et de justice sociale. Au-delà d’une vision centrée uniquement sur la performance organisationnelle, la TSR place au cœur de l’analyse des enjeux fondamentaux tels que l’équité, l’accès, la dignité, la réduction des vulnérabilités et la création d’un impact sociétal positif. Elle invite ainsi à repenser les services non seulement comme des espaces d’échange, mais comme des instruments de transformation pour une société plus juste, plus inclusive et plus humaine.

Une recherche sur la corruption dans les services, et un parcours marqué par un engagement sociétal

Les recherches de Flamure Ibrahimi s'inscrivent dans cette perspective transformative et portent sur la corruption dans les interactions de service, avec des employés ou interfaces de première ligne, en particulier ses implications pour les populations vulnérables et défavorisées. Marquée par son parcours personnel en tant que fille de réfugiés qui ont tout fait pour reconstruire leur vie dans un nouveau pays avec des ressources limitées, Flamure a pris très tôt conscience du rôle essentiel que jouent les systèmes de services dans l'accès aux droits, à la reconnaissance, à la dignité et au bien-être. Cette expérience a inspiré son intérêt pour les dimensions éthiques et sociétales des systèmes de services.

Sa thèse de doctorat examine la corruption au-delà de son aspect juridique, structurel ou normatif, pour se concentrer sur le phénomène d’un angle plus interactionnel et processuel, éthique et comportemental.  Ses recherches actuelles en collaboration avec la Prof. Dr. Wafa Hammedi (Université de Namur), la Prof. Dr. Linda Alkire (Texas State University) et le Prof. Dr Gazi Islam (Grenoble Ecole de Management) approfondissent cette perspective.  Dans le contexte d’interactions de service de première ligne, la corruption peut altérer l’accès aux ressources essentielles et fragiliser les mécanismes d’équité et de confiance. Si ces effets concernent l’ensemble des usagers, ils sont particulièrement marqués pour les personnes en situation de vulnérabilité ou issues de populations insuffisamment desservies, pour lesquelles l’accès aux services constitue souvent un levier déterminant dans les trajectoires de vie.

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Flamure Ibrahimi

« Recevoir cette bourse représente bien plus qu’une reconnaissance académique. C’est un encouragement profond à poursuivre une recherche qui vise à comprendre et améliorer des réalités concrètes, parfois invisibles, mais essentielles dans la vie des individus. En tant que jeune maman, cette démarche prend une dimension encore plus importante : elle renforce mon engagement à contribuer, à mon échelle, à des systèmes de services plus équitables, plus humains et plus justes, non seulement pour les générations actuelles, mais aussi pour celles à venir. »

Flamure Ibrahimi Doctorante au NaDI-CeRCLe, UNamur

ServCollab : une initiative internationale pour servir l’humanité

ServCollab est une organisation internationale à but non-lucratif qui se positionne à la pointe de la recherche mondiale en Service Research. Fondée sous l’impulsion du Prof. Dr. Raymond P. Fisk, éminent pionnier du domaine, l’organisation s’appuie sur un réseau d’experts académiques du premier plan pour transformer la théorie scientifique en vecteurs d’impact sociétal. La Transformative Service Research (TSR) repose sur l’idée que les individus évoluent au sein de systèmes de services qui conditionnent leur accès aux ressources et leur bien-être. Lorsque ces systèmes dysfonctionnent, ils peuvent générer des inégalités et de la souffrance. La bourse ServCollab est octroyée après un processus de sélection par un jury composé de chercheurs éminents dans ce domaine, et soutient les doctorants dont les recherches s’inscrivent dans cette perspective et contribuent au service de l’humanité. 

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Événements

01
2026

Et si l’IA était votre confident ? (ESIA#1)

Congrès / Colloque / Conférence
Congrès / Colloque / Conférence
-
Institut NaDI

Et si l’IA était votre confident ? (ESIA#1)

Intelligence artificielle
1
2026 18:30 - 20:30
Université de Namur - rue de Bruxelles, 61 - 5000 Namur

Et si vos confidences aux chatbots n’étaient pas si privées qu’elles en ont l’air ? Cette première séance du cycle "Et si l'IA ?" vous plonge dans les coulisses des chatbots pour comprendre ce qu’ils font vraiment de vos données et jusqu’où va leur “discrétion”.

Et si vous confiiez à une intelligence artificielle vos doutes, vos émotions ou des informations sensibles ? Cette première séance du cycle "Et si l'IA ?" explore les usages de l’IA dans des contextes personnels et parfois intimes, où des outils comme les chatbots deviennent des interlocuteurs privilégiés. À partir de cas concrets — notamment l’utilisation de ChatGPT comme soutien psychologique ou pour traiter des données confidentielles — les intervenants analyseront les coulisses techniques de ces systèmes ainsi que les enjeux juridiques liés à la protection de la vie privée.

Le public sera invité à découvrir, étape par étape, ce qui se cache derrière une réponse générée par IA : quels acteurs interviennent, comment les données circulent et quels risques cela implique. À travers une activité interactive ludique, chacun pourra mieux comprendre les implications de ses interactions avec ces outils et réfléchir aux limites à poser.

22
2026

Et si l’IA faisait des erreurs ? (ESIA#2)

Congrès / Colloque / Conférence
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-
Institut NaDI

Et si l’IA faisait des erreurs ? (ESIA#2)

Intelligence artificielle
22
2026 18:30 - 20:30
Université de Namur - rue de Bruxelles, 61 - 5000 Namur

Et si une IA vous répondait avec aplomb… tout en se trompant totalement ? Durant cette deuxième séance du cycle "Et si l'IA ?", testez votre capacité à démasquer ses erreurs et découvrez pourquoi même des outils avancés peuvent halluciner.

Les intelligences artificielles sont-elles fiables ? Peuvent-elles inventer des informations sans que l’on s’en rende compte ? Cette deuxième séance du cycle "Et si l'IA ?" met en lumière le phénomène des « hallucinations » de l’IA, ces erreurs parfois crédibles qui peuvent avoir des conséquences importantes, notamment dans des contextes professionnels.

En s’appuyant sur des exemples réels, comme des rapports contenant de fausses références, les intervenants expliqueront pourquoi ces erreurs surviennent, quelles en sont les causes techniques et comment les détecter. Une activité interactive invitera le public à distinguer le vrai du faux dans des réponses générées par IA, tout en découvrant les limites des solutions comme le prompt engineering.

L’objectif : développer un regard critique face aux réponses de l’IA et mieux appréhender ses limites.

19
2026

Et si l’IA était aussi subjective que vous ? (ESIA#3)

Congrès / Colloque / Conférence
Congrès / Colloque / Conférence
-
Institut NaDI

Et si l’IA était aussi subjective que vous ? (ESIA#3)

Intelligence artificielle
19
2026 18:30 - 20:30
Université de Namur - rue de Bruxelles, 61 - 5000 Namur

t si l’IA héritait de nos biais et de nos angles morts ? Durant cette troisième séance du cycle "Et si l'IA ?", comparez, questionnez et expérimentez pour révéler la part de subjectivité cachée derrière des réponses en apparence neutres.

L’IA est souvent perçue comme neutre et objective. Mais est-ce vraiment le cas ? Cette troisième séance du cycle "Et si l'IA ?" questionne les biais et discriminations qui peuvent être intégrés dans les systèmes d’intelligence artificielle, en écho à des exemples marquants comme des algorithmes de recrutement ou de justice biaisés.

À travers des démonstrations et des expériences interactives, la séance vise à déconstruire le mythe de la neutralité technologique et à réfléchir aux moyens de concevoir des systèmes plus équitables et inclusifs.

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