A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université. 

Tout au long du mois de mars 2026, une série de portraits de femmes de l’université est visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.  

Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP

Un parcours riche, multiple et résolument humain

Virginie a rejoint l’Université de Namur en février 2023 en tant que secrétaire du département sciences politiques, information et communication. Un rôle pivot, au cœur de la vie étudiante et académique. 

Son parcours ne suit pas une ligne droite, et c’est ce qu’elle en aime aujourd’hui. Diplômée comme agente de voyage, elle part vivre à l’étranger, en Espagne puis en Australie. De retour en Belgique, elle change complètement de direction et se forme à la coiffure, avant de reprendre finalement des études en secrétariat de direction. Elle travaille ensuite pendant huit ans dans un cabinet médical. 

Cette diversité d’expériences est, pour elle, une richesse : 

« Si j’avais commencé directement à l’UNamur, je n’aurais pas découvert l’envers du décor. Aujourd’hui, j’ai touché à des domaines très différents, le tourisme, la santé, l’administration, et ça me plaît.  “On peut toujours arriver à son but par des chemins détournés ! »

Trouver sa place, malgré les détours

Ce qui lui a posé le plus de défis ? Trouver un emploi dans lequel elle se sente véritablement à sa place. C’est cela qui a motivé ses réorientations successives. Indépendante de nature, elle dit avoir toujours suivi son instinct, parfois en dépit des avis extérieurs.  

Si elle n’a pas été confrontée au sexisme, elle évoque en revanche des situations de classisme : 

« On m’a parfois fait sentir que je n’avais pas le bon diplôme ou le bon rang. » 

Aux étudiantes qu’elle accompagne, elle répète souvent la même chose : 

« Lâchez prise. Ne vous angoissez pas. Même par un chemin détourné, on peut arriver au même résultat. » 

Elle insiste sur le droit à l’erreur :

« Un échec ne veut pas dire que tout s’arrête. On peut trébucher, se planter, recommencer. » 

Des propos recueillis par quatre étudiantes de l’UNamur : Mara Carpentier, Zoé Degraeve, Anaëlle Gonon et Nina Weber. 

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Séphora Boucenna doyenne faculté des sciences éducation et formation

Sephora Boucenna, doyenne de la FaSEF

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Photo de Justine Bodart

Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences

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Photo de Durvenelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

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Alisson Kabili

Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine

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Amélie Lachapelle

Amélie Lachapelle, chercheuse à la Faculté de droit

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Anne Roekens

Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres

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