A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université. 

Tout au long du mois de mars 2026, une série de portraits de femmes de l’université est visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.  

Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Photo de Durvenelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Un parcours académique international

Duvernelle a effectué toute sa scolarité au Cameroun, où elle s’oriente dès son entrée en secondaire vers une option centrée sur les mathématiques et les sciences physiques. Après deux années d’université en biologie animale, elle décide de changer de voie et postule en Belgique, à l’Université de Namur, pour entamer des études en informatique. Arrivée en 2023 pour recommencer une première année de bachelier, elle est aujourd’hui en troisième année. 

De la biologie à l’informatique : une réorientation assumée

À l’origine, Duvernelle se voyait en médecine. La biologie animale devait être un tremplin avant de présenter le concours d’entrée en médecine. Mais au fil du temps, elle réalise qu’il s’agit surtout d’un rêve d’enfance, qui ne correspond plus à ses aspirations.

Elle choisit alors l’informatique, un domaine vaste, en pleine expansion, et dans lequel elle se projette davantage. Pour la suite, son objectif est clair : poursuivre en master en data science et intelligence artificielle, et peut‑être même se lancer dans un doctorat. Attirée par le milieu médical, elle aimerait un jour travailler dans la gestion et l’analyse de données de santé. 

"Il faut se faire sa place et ne pas avoir peur”.

S’affirmer dans un domaine encore très masculin

Comme beaucoup d’étudiants internationaux, elle traverse des difficultés, mais celles-ci tiennent davantage à la transition culturelle et organisationnelle qu’aux études elles-mêmes : s’adapter à un nouveau pays, jongler entre les cours, un job étudiant et la vie quotidienne. 

Le défi le plus marquant reste cependant celui de la place des femmes en informatique. 

« Souvent seule fille dans mes classes, j’ai dû apprendre à m’affirmer et à trouver ma place dans un environnement largement masculin. » 

À celles qui envisagent d’étudier l’informatique, elle adresse un message franc et encourageant : 

« N’ayez pas peur. Le doute fait partie du parcours, mais l’informatique n’est pas réservée aux hommes. Les femmes ont autant de capacités, autant de potentiel. Si ce domaine vous attire, explorez-le : il est bien plus large que la programmation. Soyez curieuses, affirmez-vous. On ne vous donnera pas toujours votre place : il faudra parfois la construire vous‑mêmes. » 

Des propos recueillis par quatre étudiantes de l’UNamur : Mara Carpentier, Zoé Degraeve, Anaëlle Gonon et Nina Weber. 

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Séphora Boucenna doyenne faculté des sciences éducation et formation

Sephora Boucenna, doyenne de la FaSEF

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Photo de Justine Bodart

Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences

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Alisson Kabili

Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine

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Virginie di Luca

Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP

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Amélie Lachapelle

Amélie Lachapelle, chercheuse à la Faculté de droit

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Anne Roekens

Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres

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