Quantum Horizons: Exploring the Frontiers of Chemistry (Session II)
Two talks will be held:Renato OLARTE HERNANDEZ from UNamur will talk about: "Second Quantization in Quantum Chemistry".He will be followed by the talk of Prof. Marc de WERGIFOSSE (UCLouvain) entitled "Natural Response Orbitals and the RespA Procedure".
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Soutenance publique de thèse de doctorat en Sciences physiques - Andrea Scarmelotto
Abstract
Radiotherapy is a cornerstone of cancer treatment and is currently administered to approximately half of all cancer patients. However, the cytotoxic effects of ionizing radiation on normal tissues represent a major limitation, as they restrict the dose that can be safely delivered to patients and, consequently, reduce the likelihood of effective tumor control. In this context, delivering radiation at ultra-high dose rates (UHDR, > 40 Gy/s) is gaining increasing attention due to its potential to spare healthy tissues surrounding the tumor and to prevent radiation-induced side effects, as compared to conventional dose rates (CONV, on the order of Gy/min).The mechanism underlying this protective effect—termed the FLASH effect—remains elusive, driving intensive research to elucidate the biological processes triggered by this type of irradiation.In vitro models offer a valuable tool to support this research, allowing for the efficient screening of various beam parameters and biological responses in a time- and cost-effective manner. In this study, multicellular tumor spheroids and normal cells were exposed to proton irradiation at UHDR to evaluate its effectiveness in controlling tumor growth and its cytotoxic impact on healthy tissues, respectively.We report that UHDR and CONV irradiation induced a comparable growth delay in 3D tumor spheroids, suggesting similar efficacy in tumor control. In normal cells, both dose rates induced similar levels of senescence; however, UHDR irradiation led to lower apoptosis induction at clinically relevant doses and early time points post-irradiation.Taken together, these findings further highlight the potential of UHDR irradiation to modulate the response of normal tissues while maintaining comparable tumor control.JuryProf. Thomas BALLIGAND (UNamur), PrésidentProf. Stéphane LUCAS (UNamur), SecrétaireProf. Carine MICHIELS (UNamur)Dr Sébastien PENNINCKX (Hôpital Universitaire de Bruxelles)Prof. Cristian FERNANDEZ (Université de Bern)Dr Rudi LABARBE (IBA)
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Soutenance publique de thèse de doctorat en Sciences chimiques - Nicolas Niessen
Abstract
Due to their unique chemical, physical and photophysical properties, organoboron compounds and in particular triarylboranes play a central role in chemistry and in catalysis. Trivalent neutral boron Lewis acids, which are planar trigonal species, have been shown to exhibit enhanced Lewis acidity and electrophilicities when constrained in a pyramidal trigonal environment. Within the context of the emerging area of geometrically constrained main-group elements, the fundamental experimental and computational investigations of the impact of structural deformation on the physicochemical properties and reactivity of borane derivatives is of interest. This thesis will explore successively the development of geometrically constrained intramolecular FLP and of cationic boron Lewis superacid based on the aza-boratriptycene scaffold, then the synthesis of pyramidalyzed electron-deficient borenium cation with tethered pyridine and NHC ligands embedded in the triptycene scaffold and will finally focus on chiral borenium cations as new Lewis acids. A collaborative work dealing with the combination of the strong 9-sulfonium-10-boratriptycene with hindered Lewis bases is finally performed for developing latent FLP. This work deepens our understanding of the synthesis of constrained boron Lewis acids species, a key step to develop new pyramidal boron Lewis superacids, deblocking new kinds of reactivity in main-group chemistry. For instance, electrophilic Csp2–H borylation reactions of electron-poor aromatics were observed, new unusual binding mode at weakly coordinating anions were discovered and encouraging steps were initiated for reaching new chiral boron-based Lewis acids, opening the path toward new horizons in main-group chemistry.JuryProf. Benoît CHAMPAGNE (UNamur), PrésidentProf. Guillaume BERIONNI (UNamur), SecrétaireProf. Olivier CHUZEL (Aix-Marseille Université)Prof. Raphaël ROBIETTE (UCLouvain)Prof. Stéphane VINCENT (UNamur)
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Conférence Européene MGERC (Main-Group Elements Reactivity Conference)
Bienvenue à la 1ʳᵉ conférence MG-ERC
Cette conférence, en lien avec les thématiques de recherche du département de chimie, a pour objectif de rassembler une centaine de chercheurs travaillant dans les domaines de la chimie des hétéroatomes, de la chimie de coordination, de la catalyse, et de la chimie inorganique. Elle présente une réelle nouveauté en Belgique en termes des domaines couverts, et va permettre aux participants de découvrir des nouveaux concepts, idées et tendances dans ces domaines de recherche récents en chimie.
Voici la liste des conférenciers, qui sont des experts mondiaux dans leurs domainesDr. Daniël Broere (Utrecht University, Netherlands)Prof. Agnieszka Nowak-Król (Universität Würzburg, Germany)Dr. Antoine Simonneau (Université Paul-Sabatier, Toulouse, France)Prof. Dr. Sebastian Riedel (Freie Universität, Berlin, Germany)Dr. Arnaud Voituriez (Université Paris-Saclay, France)Prof. Dr. Alessandro Bismuto (Universität Bonn, Germany)Dr. Christian Hering-Junghans (Leibniz-Institut für Katalyse, Germany)Prof. Connie Lu (Universität Bonn, Germany)Prof. Simon Aldridge (University of Oxford, UK)Dr. Ghenwa Bouhadir (Université Paul-Sabatier, Toulouse, France)Prof. Dr. Viktoria Däschlein-Gessner (Ruhr-University of Bochum, Germany) Dr. Jennifer A. Garden (University of Edinburgh, UK)Prof. Muriel Hissler (Université de Rennes, France)Prof. Jean-François Paquin (Université de Laval, Canada)
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Séminaire PRaME : La diplomatique des archevêques de Rouen (1130-1207) : caractéristiques, spécificités, évolutions.
Au cœur du nucléaire
La découverte du nucléaire a marqué un tournant dans l’histoire de l’humanité. Aujourd’hui, parallèlement aux débats qui concernent sa place dans la production d’énergie et ses potentialités destructrices, le nucléaire continue d’être utilisé dans de multiples domaines, comme la recherche médicale et les thérapies contre le cancer. À l’UNamur, le nucléaire est ainsi au cœur du travail de biologistes, physiciens ou encore historiens de l’art.
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Win4Doc | 10 ans de collaboration UNamur – STÛV : un levier d’innovation, d’attractivité et d’excellence
L’Université de Namur et STÛV, entreprise namuroise spécialisée dans les solutions de chauffage au bois et aux pellets, célèbrent dix années d’une collaboration fructueuse. Ce partenariat, rendu possible grâce au SPW Recherche et plus particulièrement le programme Win4Doc, illustre l’importance des synergies entre le monde académique et industriel pour améliorer la compétitivité et répondre aux défis environnementaux.
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Beau succès des chercheurs namurois lors des appels « Bourses et Mandats » et « Télévie » 2026 du F.R.S.-FNRS
Le F.R.S.-FNRS a publié ce 23 juin 2026, la liste des lauréats aux différents mandats doctorants et postdoctorants et projets Télévie (recherche axée sur le cancer). Parmi ceux-ci, de nombreux chercheurs de l'UNamur ont obtenu un financement.
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Les experts mondiaux en électroluminescence et optoélectronique réunis à l’UNamur
Reconnue comme une conférence de recherche de premier plan dans le domaine de l'électroluminescence organique et des dispositifs émetteurs, les conférences ICEL se tiennent généralement tous les deux ans, depuis leur création à Fukuoka, au Japon, en 1997, par le professeur Tetsuo Tsutsui. Retour sur l’ICEL2026, 15e conférence du nom, à l’UNamur.
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences physiques - Lucas Schoenauen
JuryProf. Carine MICHIELS (UNamur), présidenteProf. Anne-Catherine HEUSKIN (UNamur), secrétaireProf. Stéphane LUCAS (UNamur)Dr Rudi LABARBE (IBA)Prof. Joao SECO (Deutches Krebsforschungszentrum)Prof. Simon GALAS (Université de Monptellier)RésuméLa radiothérapie constitue aujourd’hui l’un des traitements les plus utilisés contre le cancer. Chaque année, des millions de patients bénéficient d’irradiations visant à détruire les cellules tumorales. Malgré les progrès technologiques réalisés au cours des dernières décennies, le principal défi reste de limiter les dommages causés aux tissus sains situés à proximité de la tumeur. Depuis quelques années, une approche innovante appelée radiothérapie FLASH suscite un intérêt croissant. Cette technique consiste à délivrer la dose de rayonnement en une fraction de seconde, à des débits de dose extrêmement élevés. De nombreuses études suggèrent qu’elle pourrait réduire les effets secondaires tout en conservant l’efficacité du traitement contre la tumeur. Cependant, les mécanismes biologiques à l’origine de cet effet demeurent encore largement méconnus.Cette thèse s’est attachée à relever deux défis majeurs. Le premier a consisté à développer et caractériser une plateforme expérimentale capable de produire de telles irradiations à ultra-haut débit de dose sur l’accélérateur ALTAÏS de l’Université de Namur. Ce travail a impliqué la conception de dispositifs d’irradiation, la validation dosimétrique des faisceaux et l’établissement de protocoles garantissant des conditions expérimentales fiables et reproductibles. Le second objectif a été d’introduire un nouvel organisme modèle pour l’étude de l’effet FLASH : le ver microscopique Caenorhabditis elegans (C. elegans). Facile à élever, peu coûteux, rapide à étudier et partageant de nombreux mécanismes biologiques avec les organismes plus complexes, ce modèle offre une alternative complémentaire aux modèles animaux traditionnellement utilisés.Cette thèse a permis de démontrer que C. elegans constitue un modèle pertinent pour l’étude des réponses biologiques aux irradiations à ultra-haut débit de dose. L’analyse des effets de l’irradiation sur son développement et son système nerveux, dans différentes conditions expérimentales, a permis de mettre en évidence son potentiel pour l’étude des mécanismes associés à l’effet FLASH. Les résultats obtenus montrent que ce modèle offre une approche rapide, accessible et complémentaire aux modèles animaux conventionnels. Plus largement, ces travaux contribuent à une meilleure compréhension de la radiothérapie FLASH et fournissent de nouveaux outils expérimentaux pour explorer les mécanismes biologiques sous-jacent. À terme, ces avancées pourraient participer au développement de traitements de radiothérapie plus sûrs, limitant les effets secondaires et améliorant la qualité de vie des patients.
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Vers des fenêtres intelligentes à très haute efficacité énergétique ?
Les chercheurs de l’ULiège et l’UNamur développent un nouveau matériau électrochrome : le MoWOx.
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