Mon choix pour l’UNamur
La ville de Namur m’est familière et il y fait bon vivre. Elle est entourée de nature et tout s’y fait agréablement à pied. Ce cadre de vie convivial, associé à un enseignement de qualité, représentait pour moi le meilleur équilibre possible.
Mes études en physique
J’ai toujours été passionnée par les sciences et les mathématiques. La physique représente pour moi le parfait mélange entre une grande rigueur scientifique et un vaste potentiel d’applications pluridisciplinaires.
J’aime apprendre et comprendre les phénomènes complexes, pouvoir par la suite les transmettre et les utiliser comme outils pour répondre à différents enjeux de notre société comme la recherche, l’environnement ou la santé. Cette formation me permet de nourrir ma curiosité tout en me donnant des bases solides pour appréhender de nouveaux problèmes.
Nos professeurs répètent souvent : « En physique, on vous apprend à apprendre. » Je pense que c’est vrai, et dans bien d’autres domaines également.
Mes études me permettent d’enrichir mes connaissances et de développer un esprit critique et scientifique. La diversité des cours et les activités en laboratoire ont aussi un impact majeur : être au contact direct de chercheurs et s’investir dans des projets expérimentaux est très enrichissant et permet de mieux cerner l’importance des concepts théoriques utilisés.
La proximité avec les enseignants est un autre avantage : les professeurs et les assistants sont ouverts aux discussions et facilement joignables pour obtenir des explications supplémentaires ou approfondir un sujet qui suscite notre intérêt. Le nombre relativement faible d’étudiants favorise les échanges. Tout le monde se connaît, ce qui contribue à créer une bonne ambiance.
Mon implication au sein du KÀP to UNIVERSEH
Depuis trois ans, je fais partie du KÀP to UNIVERSEH, un kot à projet consacré à la vulgarisation spatiale sur le campus. Nous organisons des conférences, des projections de films, des soirées d’observation à la coupole astronomique…
Notre particularité est d’être aussi un « Local Student Club » de l’alliance européenne interuniversitaire UNIVERSEH, qui promeut le développement spatial dans de nombreux domaines, tels que les sciences naturelles, les sciences sociales ou encore l’enseignement.
Au sein de ce kot à projet, j’apprécie le fait de travailler avec d’autres étudiants issus de cursus complètement différents du mien et d’acquérir des compétences transversales au-delà de celles développées dans mes cours.
Mon conseil aux futurs étudiants
Mon conseil serait de ne pas avoir peur de se lancer : il vaut mieux se rendre compte que quelque chose n’est pas fait pour nous que regretter de ne pas avoir tenté l’expérience.
Je garderai en tête cette phrase d’un grand sage : « N’essaye pas, fais-le ! »