Les experts mondiaux en électroluminescence et optoélectronique réunis à l’UNamur
Reconnue comme une conférence de recherche de premier plan dans le domaine de l'électroluminescence organique et des dispositifs émetteurs, les conférences ICEL se tiennent généralement tous les deux ans, depuis leur création à Fukuoka, au Japon, en 1997, par le professeur Tetsuo Tsutsui. Retour sur l’ICEL2026, 15e conférence du nom, à l’UNamur.
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Une découverte montre comment les « tricheurs » finissent par favoriser la coopération
Dans les sociétés humaines comme dans les écosystèmes, les comportements opportunistes ne prennent pas toujours le dessus. Un article scientifique, fruit d'une collaboration internationale entre les équipes de chercheurs de Belgique, d’Inde et de Slovénie vient d’être publié dans la prestigieuse revue PNAS.
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences physiques - Lucas Schoenauen
JuryProf. Carine MICHIELS (UNamur), présidenteProf. Anne-Catherine HEUSKIN (UNamur), secrétaireProf. Stéphane LUCAS (UNamur)Dr Rudi LABARBE (IBA)Prof. Joao SECO (Deutches Krebsforschungszentrum)Prof. Simon GALAS (Université de Monptellier)RésuméLa radiothérapie constitue aujourd’hui l’un des traitements les plus utilisés contre le cancer. Chaque année, des millions de patients bénéficient d’irradiations visant à détruire les cellules tumorales. Malgré les progrès technologiques réalisés au cours des dernières décennies, le principal défi reste de limiter les dommages causés aux tissus sains situés à proximité de la tumeur. Depuis quelques années, une approche innovante appelée radiothérapie FLASH suscite un intérêt croissant. Cette technique consiste à délivrer la dose de rayonnement en une fraction de seconde, à des débits de dose extrêmement élevés. De nombreuses études suggèrent qu’elle pourrait réduire les effets secondaires tout en conservant l’efficacité du traitement contre la tumeur. Cependant, les mécanismes biologiques à l’origine de cet effet demeurent encore largement méconnus.Cette thèse s’est attachée à relever deux défis majeurs. Le premier a consisté à développer et caractériser une plateforme expérimentale capable de produire de telles irradiations à ultra-haut débit de dose sur l’accélérateur ALTAÏS de l’Université de Namur. Ce travail a impliqué la conception de dispositifs d’irradiation, la validation dosimétrique des faisceaux et l’établissement de protocoles garantissant des conditions expérimentales fiables et reproductibles. Le second objectif a été d’introduire un nouvel organisme modèle pour l’étude de l’effet FLASH : le ver microscopique Caenorhabditis elegans (C. elegans). Facile à élever, peu coûteux, rapide à étudier et partageant de nombreux mécanismes biologiques avec les organismes plus complexes, ce modèle offre une alternative complémentaire aux modèles animaux traditionnellement utilisés.Cette thèse a permis de démontrer que C. elegans constitue un modèle pertinent pour l’étude des réponses biologiques aux irradiations à ultra-haut débit de dose. L’analyse des effets de l’irradiation sur son développement et son système nerveux, dans différentes conditions expérimentales, a permis de mettre en évidence son potentiel pour l’étude des mécanismes associés à l’effet FLASH. Les résultats obtenus montrent que ce modèle offre une approche rapide, accessible et complémentaire aux modèles animaux conventionnels. Plus largement, ces travaux contribuent à une meilleure compréhension de la radiothérapie FLASH et fournissent de nouveaux outils expérimentaux pour explorer les mécanismes biologiques sous-jacent. À terme, ces avancées pourraient participer au développement de traitements de radiothérapie plus sûrs, limitant les effets secondaires et améliorant la qualité de vie des patients.
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Vers des fenêtres intelligentes à très haute efficacité énergétique ?
Les chercheurs de l’ULiège et l’UNamur développent un nouveau matériau électrochrome : le MoWOx.
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Let’s Twist (Light) Again : l’UNamur et Stanford University courbent les faisceaux dans les cristaux photoniques
Une équipe internationale de chercheurs vient de publier dans la prestigieuse revue Light : Science & Applications (LSA) du groupe Nature. Les équipes des professeurs Michaël Lobet et Alexandre Mayer (Université de Namur) ont collaboré avec l’équipe du professeur Shanhui Fan, l’un des plus grands spécialistes en la matière, de la prestigieuse Université de Stanford, en Californie (USA). Le résultat : un article intitulé « Twist-Induced Beam Steering and Blazing Effects in Photonic Crystal Devices” ou l’étude de la déviation d’un faisceau par torsion dans les dispositifs à cristaux photoniques. Allez, on re-twiste à l’UNamur !
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Trois projets MSCA Doctoral Networks sélectionnés : un résultat remarquable pour l’UNamur
C’est une belle reconnaissance pour la recherche à l’UNamur : trois projets Marie Skłodowska-Curie Doctoral Networks (DN) viennent d’être octroyés, avec une contribution déterminante de chercheurs namurois ! Le premier, en chimie, implique le professeur Stéphane Vincent ; le deuxième, consacré à la résilience des écosystèmes, associe le professeur Frédérik de Laender ; et le troisième, dans le domaine de la photonique, bénéficie de l’expertise du chercheur qualifié F.RS. - FNRS. Michaël Lobet.
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Sur les traces d’Einstein : anciennes théories, nouvelles perspectives
Une équipe internationale de physiciens dirigée par le Dr Michaël Lobet chargé de cours à l’UNamur réexamine les fondements de la physique quantique du point de vue de la quantité de mouvement dans la prestigieuse revue Nature Light Science & Applications. Les chercheurs ont investigué ce qui se passe lorsque cette quantité de mouvement est réduite à zéro. Et il se passe des choses intéressantes ! Explications.
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Michaël Lobet, le physicien de l’invisible qui fait twister la lumière
Partons à la découverte des chercheurs qualifiés de l’UNamur, lauréats des financements octroyés par le FNRS en 2022. Aujourd’hui, rencontre avec Michaël Lobet, actuellement chargé de cours à l’UNamur, qui débutera son nouveau mandat de chercheur qualifié FNRS au sein de l’Institut NISM à la rentrée prochaine. Le sujet de sa recherche : l’optique twistée pour la manipulation de photons lents ou comment réaliser des pièges à lumière. Explications.
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Publication sur l'observation de la lumière dans Nature Communications
Qu’est qu’un fluide parfait ? C’est un modèle théorique de fluide qui permet de supposer que le fluide n’est pas visqueux, qu’il ne conduit pas de chaleur, qu’il est incompressible et ne crée pas de tourbillons. C’est donc une approximation de la réalité qui permet de simplifier les prédictions théoriques des écoulements des fluides. Pour la première fois, une équipe internationale a mis expérimentalement en évidence ce même comportement pour de la lumière plongée dans un milieu de faible indice de réfraction.
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Succès pour la 4ème édition de la conférence bePOM
Les 21 et 22 septembre 2023, pour la 4ème année consécutive, les chercheurs et chercheuses belges se sont retrouvés pour la conférence bePOM. Le format est original car il propose une journée virtuelle et une journée hybride mêlant le virtuel et le présentiel. Une belle réussite et un réseau belge qui s’étoffe au fil du temps.
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