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Egypte : comprendre la rénovation du kiosque du temple d’Amon-Rê grâce à une recherche de l’UNamur

Expert en égyptologie, le Professeur René Preys, membre de l’Institut Paths et du Département d’histoire de l’art et archéologie de l’UNamur, vient de publier un ouvrage qui examine les restaurations du kiosque de Taharqa une contribution essentielle de la période kouchite (746 655 av. J.-C.), du temple d’Amon-Rê à Karnak, en Egypte.
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Colloque international sur la pensée et la pratique politique au Moyen Âge

Le centre de recherche Pratique Médiévale de l’Écrit (PraME) nous invite à une immersion au cœur du pouvoir tel qu’il était exercé au Moyen Âge à l’occasion d’un colloque international. Organisé du 10 au 12 mai, cet événement scientifique rassemble des chercheurs venus de toute l’Europe. Tous poursuivent le même objectif : croiser leurs sources et leurs approches historiques pour mieux comprendre le rapport entre théorie et pratique politique du 11e au début du 13e siècle.
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Produire du verre comme les Romains : une recherche scientifique, avec une expérience grandeur nature !

Les 15 et 16 juillet, à l'occasion du Rendez-vous gallo-romain, se tiendra à Malagne l'expérimentation publique du projet de recherche Specularia mis en œuvre par l'Université de Namur et l’Archéoparc Malagne. Cette expérimentation au caractère unique et exceptionnel permettra aux visiteurs de découvrir concrètement ce qu'est l'archéologie expérimentale et d'assister aux différences étapes de production de verre à vitre romain. Une expérience grandeur nature qui s’inscrit dans la deuxième phase du projet de recherche Spécularia mené Géraldine Frère, chercheuse doctorante en archéologie au sein de l'Institut Patrimoines, Transmissions, Héritages (PaTHs).
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Projet NHNAI : quand la démocratie rencontre l’intelligence artificielle

Progressivement, des technologies de plus en plus sophistiquées envahissent nos sphères d’activités sans que nous ayons préalablement été consultés en tant que citoyens. Les nouveaux outils numériques, intelligences artificielles ou technologies issues des progrès en neurosciences, qui transforment nos rapports identitaires et sociaux, ne devraient-ils pas faire l’objet de vastes débats démocratiques suffisamment informés ? Cette question est au cœur du projet de «recherche-action» international «Un nouvel humanisme au temps des neurosciences et de l’intelligence artificielle» auquel participe l’UNamur.
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Comprendre l’histoire des violences faites aux femmes au Sénégal : une recherche récompensée par un prix « Genre et santé » de l’ARES

Angélique Aristondo, post-doctorante C2W à l’UNamur, se distingue en remportant le deuxième prix de la recherche 2023 sur le genre et la santé du comité Femmes et sciences de l’ARES. Son projet de recherche porte sur les violences faites aux femmes au Sénégal.
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Spiritualités, sciences et sociétés en dialogue à l'UNamur

Succès pour le colloque interconfessionnel et interdisciplinaire organisé par la Chaire Universitaire Notre-Dame de la Paix et le centre de recherche éponyme, en collaboration avec l’abbaye de Maredsous.
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Financement participatif : Specularia, projet d'archéologie expérimentale

Le Département d’Histoire de l’Art et Archéologie de l’UNamur participe pour la première fois à un projet d’archéologie expérimentale, dans le cadre d’une thèse de doctorat sur la production du verre à l’époque romaine. Mené en partenariat avec Malagne, l’archéoparc de Rochefort, le projet Specularia a pour objectif de mieux comprendre la réalité des gestes et des techniques des artisans gallo-romains et de valider scientifiquement des hypothèses qui font encore débat aujourd’hui. Pour mener à bien cette expérience, le Département d’Histoire de l’Art et d’Archéologie lance son premier financement participatif.
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Partenariat avec le Parc National de l’Entre-Sambre-et-Meuse

Forte de son expertise dans le domaine de la géologie et de la conservation de la biodiversité, l’UNamur est l’une des partenaires du nouveau Parc National de l’Entre-Sambre-et-Meuse désigné par le Gouvernement wallon. Aux côtés des autres acteurs et porteurs du projet, l’UNamur mettra à disposition ses connaissances et expériences pour valoriser et préserver ce patrimoine naturel exceptionnel !
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Le Centre PraME contribue à la restitution d’une charte de 1176

C’est un véritable trésor qui a été restitué à la Belgique par le Metropolitan Museum of Art (New York) en cette fin janvier : une charte médiévale munie du sceau du comte de Flandre Philippe d’Alsace, anciennement conservée à l’abbaye de Messines (Flandre occidentale), et qui avait disparu au début de la Première Guerre mondiale. Retour sur les tribulations de ce document d’archives, dont la restitution résulte d’une collaboration fructueuse entre le Centre PraME de l’UNamur, les Archives générales du Royaume et le Ministère des Affaires étrangères.
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Activités

Colloques 14/11/2024 | L'émergence de la conscienceColloque interdisciplinaire organisé par ESPHIN (Espace Philosophique de l’UNamur), avec la collaboration du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix (cUNDP), du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology, et de Louvai4evolution (UCLouvain).Ce colloque gratuit s'adresse :Aux spécialistes, étudiants ou doctorants  de différentes disciplines : neurosciences, biologie, anthropologie, médecine, psychologie, philosophie, éthique, informatique, robotique, mathématiques, …Aux personnes passionnées d'interdisciplinarité ;Aux humanistes et aux curieux.Lieu  : Faculté de philosophie et lettres, rue Grafé 1, Local L22En savoir plus Séminaires "écologie du vivant" Un constat s’impose à qui est attentif aux chemins empruntés par un nombre grandissant de penseurs du 21ème siècle : ces chemins mènent aux vivants ! Qu’elle soit nommée « écophilosophie », « écoanthropologie », « écosophie », ou encore « écopolitique », cette pensée du vivant occupe une place grandissante non seulement dans les médias et les publications de toutes sortes, mais aussi dans les actions concrètes sur des terrains variés.Phénomène de mode ? Courant éphémère ? Effet collatéral du « transitionnisme » teinté de catastrophisme ambiant ? Nouvelle tentative de fronde écologique ? Que penser de cette pensée du vivant ?Les séminaires auquel nous vous invitons se veulent être un espace de rencontres – un écosystème – au cœur duquel nous ferons résonner des textes fondateurs de ce courant qui intègre nature, environnement, milieu, humain et non-humain, et qui enjambe les dualismes usés de notre tradition moderne. En d’autres mots, nous vous proposons de lire ensemble certains textes-clés d’auteurs qui ont tenté de tirer des leçons de leurs rencontres authentiques avec d’autres vivants.Programme 2024-2025 | Aux racines de l'HumainLe 13 décembre 2024 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial). Quentin HIERNAUX introduira la philosophie du végétal et nous parlera du "Tableau physique des Andes" de Humboldt et de sa géographie équinoxiale des plantes.Le 28 février 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Jean-Baptiste VUILLEROD abordera la thématique suivante: Naturphilosophie du végétal : Goethe, Schelling, Humboldt.Le 11 avril 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Roland CAZALIS nous partagera son point de vue de biologiste sur le monde végétal.Pour introduire le sujetSi nous faisions le bilan de l’histoire de l’humanité, une tendance ressortirait certainement : celle d’un rapport utilitaire au non humain ne cessant de s’accentuer, et par suite celle d’un fossé se creusant entre l’humain et le reste.L’humanité plonge pourtant ses racines dans un milieu vivant qui cultive bien d’autres relations que celles que nous privilégions actuellement et qui sont dominées par la rationalité instrumentale. Sonder ces univers relationnels oubliés sans lesquels il est de plus en plus difficile de penser l’humain est un objectif de ce séminaire qui, cette année, vous invitera à rencontrer le végétal.Nous avons l’an dernier porté notre attention à la dimension communautaire du vivant en partant de l’œuvre d’Aldo Leopold. Le forestier américain nous interpellait notamment avec ce questionnement duquel nous ne devrions jamais nous éloigner : « qu’aimons-nous et qui aimons-nous au juste ? ». Sa réponse, au milieu du siècle dernier, confirmait déjà la tendance évoquée ci-dessus : « Certainement pas les sols, que nous laissons se faire charrier vers les estuaires. Certainement pas les eaux, dont nous supposons qu’elles n’ont d’autres fonctions que d’actionner des turbines, porter des chalands et emporter des ordures. Certainement pas les plantes, dont nous exterminons des communautés entières sans un battement de paupière. Certainement pas les animaux, dont nous avons déjà extirpé beaucoup des plus grandes et des plus magnifiques espèces. ». Face à ce manque de considération vis-à-vis de ce qui n’est pas nous, l’éthique de la terre proposée par Léopold « modifie le rôle d’homo sapiens, qui, de conquérant de la terre-communauté, en devient membre à part entière et citoyen ». Il s’agit donc d’une éthique qui « implique le respect pour les autres membres ainsi que pour la communauté en tant que telle », et « l’homme n’est en définitive qu’un membre d’une équipe biotique » (« L’éthique de la terre », dans Almanach d'un comté des sables).Pour nous aider à retrouver ce sens communautaire vital, nous nous tournerons cette année vers les modes de vie du végétal : ces vivants qui entretiennent des relations intimes avec la lumière, l’air, l’eau et tout ce que nous nommons « sol ». Comment nous laisser instruire par les végétaux sans lesquels nous ne pourrions exister ? « En rendant possible le monde dont elles sont partie et contenu, les plantes détruisent la hiérarchie topologique qui semble régner dans le cosmos. Elles démontrent que la vie est une rupture de l’asymétrie entre contenant et contenu. Lorsqu’il y a de la vie, poursuit le philosophe Emanuele Coccia, le contenant gît dans le contenu (et est donc contenu par lui) et vice versa. Le paradigme de cette imbrication réciproque est ce que les Anciens déjà appelaient souffle (pneuma). Souffler, respirer, signifie en effet faire cette expérience : ce qui nous contient, l’air, devient contenu en nous et, à l’inverse, ce qui était contenu en nous devient ce qui nous contient. » (La vie des plantes).Le Tableau Physique (1807) d'Alexander von Humboldt :
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Membres

Membres du bureau Président : Laurent RavezVice-président : Louis CarréReprésentante du Département philosophie : Laura RizzerioReprésentant du Département sciences-philosophies-sociétés : Geoffroy de BrabanterReprésentant des membres associés : Bertrand HespelSecrétariat: Vénonique OroseGestionnaire du site Web: Nathanaël Laurent Voir tous les membres
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Événement

Traverser l'histoire : Marie-Antoinette, de Michelet à Coppola

Plus d'infos à venir prochainement.
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