Hollywood vs Trump 2.0 : L'empire contre-attaque ?
Conférence organisée par le Centre Arcadie et le Département de philosophie dans le cadre du cours « Philosophie du cinéma » et du Master de spécialisation "Cultures et pensées cinématographiques".Dork Zabunyan est professeur en études cinématographiques à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Parmi ses publications : Les Cinémas de Gilles Deleuze (Bayard, 2011), L'Insistance des luttes - Images, soulèvements, contre-révolutions (De l'incidence éditeur, 2016), Foucault va au cinéma (Bayard, 2011) avec Patrice Maniglier, Jacques Rancière et le monde des images (Mimesis, 2023).En 2020 il publiait Fictions de Trump. Puissances des images et exercices du pouvoir (Le point du jour). Dans cette conférence, il s’agira de reprendre ce travail dans le contexte du second mandat de Trump.Présentation de l’ouvrageLe corps de Donald Trump est presque partout, hors de nous, sur nos écrans, pris dans des canaux d'information qui en disséminent les images fixes et animées. Il est aussi présent en nous, de manière plus ou moins flottante, dans l'esprit de ses détracteurs comme de ses partisans. Le 45e président des États-Unis d'Amérique n'est toutefois pas l'unique sujet du livre. À partir de ses innombrables représentations audiovisuelles, avant comme après son élection, il s'agit ici d'explorer la fonction des images dans l'exercice du pouvoir aujourd'hui, les histoires qu'elles racontent comme les discours qu'elles conditionnent. Deux questions parcourent cet essai : quel est cet étrange amour pour le pouvoir, véhiculé par les images d'un dirigeant autoritaire, auquel adhèrent des individus qui n'ont aucun intérêt à voter pour lui ? Quels contre-feux filmiques, réels ou imaginés, sont susceptibles de mobiliser les puissances des images pour se soustraire à ce pouvoir, voire pour le contrarier ?
Toutes les activités du Centre Arcadie
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Conférence du REHNam | La « vérité » à l’ère numérique : entre lutte contre les manipulations de l’information et protection de l’information de qualité ?
Ces dernières années, le débat public se voit régulièrement malmené par diverses opérations de travestissement de « l'information ». Si le phénomène est aussi ancien que l’information elle-même, le numérique, la puissante interactivité offerte par les plateformes en ligne et les récents développements de l’intelligence artificielle générative confèrent une résonance tout autre au phénomène. Les manipulations de l’information en ligne circulent avec une viralité extrême et touchent en quelques minutes les internautes à travers le monde. Elles génèrent de sérieux risques pour la société et menacent la démocratie et l’État de droit. Pour s’en convaincre, il suffit de rappeler des évènements tels que les élections présidentielles américaine et française, la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, l’attaque terroriste lors du festival Nova en 2023 et la guerre à Gaza. Face à ce phénomène, les acteurs de tous les secteurs se mobilisent depuis quelques années. La présente conférence propose, sous l’angle du droit européen, un regard juridique sur les manipulations de l’information en ligne au regard de la liberté d’expression et du droit à l’information. Elle s’intéresse, d’une part, à la réponse du législateur de l’Union européenne pour lutter contre la désinformation en ligne et, d’autre part, aux mécanismes de protection de l’information de « qualité ».Entrée libre.
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Women in Science 2026 | 6th edition
Nos conférenciers principaux pour 2026 sont la professeure Roosmarijn Vandenbroucke (Université de Gand) et la professeure Nelly Litvak (Université technologique d'Eindhoven).
Plus d'infos sur le site "Women in science"
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28 nouveaux projets de recherche financés grâce au FNRS
Le F.R.S.-FNRS vient de publier les résultats de ses différents appels 2025. Il s’agit des appels « Crédits & Projets » et « WelCHANGE » ainsi que les appels « FRIA » (Fonds pour la formation à la Recherche dans l’Industrie et dans l’Agriculture) et « FRESH » (Fonds pour la Recherche en Sciences Humaines) visant à soutenir des thèses de doctorat. Résultats pour l’UNamur ? 28 projets sélectionnés témoignant de la qualité et de la richesse de la recherche à l’UNamur.
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Savoir et vérité : la formation universitaire à l’époque de la post-vérité
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Séance inaugurale de la Chaire le 19 février à 18h30 à l'Auditoire S01 (Faculté des sciences, Rue Grafé 2)
Plus d'infos sur la Chaire
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Qu’est-ce qu’une université ? Origine et histoire d’une institution « millénaire »
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
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Université et société : faut-il former des techniciens ou des citoyens ?
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
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Savoir et bien commun : comment gérer une université pour servir le bien commun ?
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
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Les séances du numérique | Hors ligne, hors-jeu ? Luttons contre la fracture numérique.
Programme : 17h : Accueil & présentation du film17h15 : Projection du film I, Daniel Blake18h45 : Débat « Hors ligne, hors-jeu ? Luttons contre la fracture numérique »19h15 : finA la suite de la projection, trois expert·es du Namur Digital Institute (NADI), Simon Dechamps (Centre de recherches MINDIT), Alix Gobert (Centre de recherches CRIDS) & Floriane Goose (Centre de recherches CeRCLe)viendront débattre des questions suivantes : Qu’est-ce que la fracture numérique ? En quoi vient-elle en conflit avec la digitalisation des administrations ? Comment prendre les usagers en compte ? L'inclusion numérique est-elle une solution ?
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Vingt films pour comprendre le numérique : le pari ludique de deux experts de l’UNamur
Terminator pour parler d’IA ? Wall-E pour parler de la dépendance technologique ? The Truman Show pour évoquer les réseaux sociaux ? Dans un nouvel ouvrage, deux professeurs de l’UNamur, Anthony Simonofski (transformation numérique- Faculté EMCP – Institut NaDI) et Benoît Vanderose (Génie logiciel – Faculté d’informatique – Institut NaDI), proposent un voyage à la croisée du numérique et de l’imaginaire cinématographique.
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Défense de thèse publique en informatique - Manel Barkallah
Synopsis
The spreading of internet-based technologies since the mid-90s has led to a paradigm shift from monolithic centralized information systems to distributed information systems based upon the composition of software components, interacting with each other and of heterogeneous natures. The popularity of these systems is nowadays such that our everyday life is touched by them.Classically concurrent and distributed systems are coded by using the message passing paradigm-according to which components exchange information by sending and receiving messages. In the aim of clearly separating computational and interactional aspects of computations, Gelernter and Carriero have proposed an alternative framework in which components interact through the availability of information placed on a shared space. Their framework has been concretized in a language called Linda. A series of languages, referred to nowadays as coordination languages, have been developed afterwards. In addition to providing a more declarative framework, such languages nicely fit applications like Facebook, LinkedIn and Twitter, in which users share information by adding it or consulting it in a common place. Such systems are in fact particular cases of so-called socio-technical systems in which humans interact with machines and their environments through complex dependencies. As coordination languages nicely meet social networks, the question naturally arises whether they can also nicely code socio-technical systems. However, answering this question first requires to see how well programs written in coordination languages can reflect what they are assumed to model.This thesis aims at addressing these two questions. To that end, we shall use the Bach coordination language developed at the University of Namur as a representative of Linda-like languages. We shall extend it in a language named Multi-Bach to be able to code and reason on socio-technical systems. We will also introduce a workbench Anemone to support the modelling of such systems. Finally, we will evidence the interest of our approach through the coding of several social-technical systems.
The Jury
Prof. Wim Vanhoof - University of Namur, BelgiumProf. Jean-Marie Jacquet - University of Namur, BelgiumProf. Katrien Beuls - University of Namur, BelgiumProf. Pierre-Yves Schobbens - University of Namur, BelgiumProf. Laura Bocchi - University of Kent, United KingdomProf. Stefano Mariani - UNIMORE University, Italy
Participation upon registration.
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Démocratie, 2500 ans, recherche public(s) désespérément
Et si par le débat et la confrontation, nous pouvions faire advenir ensemble de nouveaux communs, politiques, parce que pensés et décidés ensemble, dans un théâtre, comme il y a 2500 ans ?Une philosophe, Barbara Stiegler, et un historien, Christophe Pébarthe, décident de faire de la démocratie un spectacle. Ils la mettent en mots. Ils la jouent comme elle se joue dans leur propre vie, privée, professionnelle, intellectuelle et militante.Discours, dialogues, débats contradictoires entre eux constituent autant d’occasions de comprendre la nature de la prétention contenue dans ce concept politique inventé par des Athéniens : démocratie, dêmos/kratos, pouvoir du peuple sur lui-même. Ils confrontent leurs réflexions aux bruits médiatiques, à ce sens commun dont la musique lancinante finit le plus souvent par faire oublier aux citoyens leur légitime désir de se gouverner eux-mêmes.Barbara Stiegler et Christophe Pébarthe partagent avec l’auditoire, en lui adressant cette première question qui ouvrait les assemblées athéniennes: «Qui veut prendre la parole ?».Les départements de philosophie et d'histoire, les instituts ESPHIN et PaTHs, en collaboration avec le CAL (Centre d'Action Laïque) de Namur, vous offrent la possibilité d'assister gratuitement à ce spectacle des questions essentielles. Inscription est obligatoire : contact@laicite.com ou 081 73 01 31GRATUITLe spectacle sera suivi d’un drink.
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