Une bourse ERC Consolidator pour le projet B-YOND de Guillaume Berionni
L’ERC CoG, instrument de financement du Conseil Européen de la Recherche (ERC), permet à des scientifiques exceptionnels de mettre en œuvre des concepts novateurs sur une période de cinq ans et renforce ainsi le paysage Européen de la recherche. Le projet B-YOND s’intéressera à la modification des propriétés d’éléments chimiques en vue d’amorcer la création d’une nouvelle génération de catalyseurs plus durables et plus accessibles.
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S’inspirer de la nature pour innover
Le Prof Olivier Deparis et le Dr Sébastien Mouchet (Université de Namur, Institut NISM, Département de physique) publient un livre sur le thème de l’optique physique et de la biologie environnementale. Sur les traces des recherches du Prof Jean-Pol Vigneron, ce livre, avant-gardiste selon l’éditeur, ouvre la porte aux applications bio-inspirées dans le monde de l’optique, de l’énergie et de l’environnement. Explications.
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TINALTA : Développement d’un revêtement innovant
Des chercheurs de l’UNamur, en collaboration avec la spin-off Innovative Coating Solutions (ICS) viennent de déposer un brevet pour un revêtement totalement innovant. Ce projet a bénéficié du soutien du programme Win²Wal du SPW Recherche.
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Arcadie, le nouveau centre de recherche de l'Institut ESPHIN
Arcadie, c’est le nom d’une société idéale, d’une utopie bucolique. Mais c’est aussi le nom choisi par les membres d’un tout nouveau centre de recherche à l’UNamur. Ce centre, créé au sein de la Faculté de philosophie et lettres et attaché à l’institut ESPHIN, interroge trois thématiques logées au cœur de notre contemporanéité : l'Anthropocène, l'histoire et les utopies.
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Collaborations Belgique-Tunisie : les défis géologiques et écologiques
Ce jeudi 29 septembre 2022, le Vice-Recteur aux Relations Internationales, le Service des Relations Internationales et le Département de Géologie recevaient le Professeur Fakher Jamoussi (Tunisie) dans le cadre du projet « Tunisie en mouvements – 2022 ». Depuis plus d’une vingtaine d’années, les équipes des professeurs Johan Yans et Fakher Jamoussi tissent des collaborations scientifiques, didactiques et humaines visant à valoriser le fabuleux sous-sol de la Tunisie.
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Une publication sur l'optique non linéaire
Une équipe internationale de chercheurs, dont le professeur Benoît Champagne de l’UNamur, vient de publier dans la prestigieuse revue «Accounts of Chemical Research» (ACS). Ils ont pu démontrer le rôle des fluctuations dynamiques de la structure des molécules sur leurs propriétés optiques. Cet aspect de la dynamique est novateur car les études précédentes se limitent à des structures rigides.
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Publication sur l'observation de la lumière dans Nature Communications
Qu’est qu’un fluide parfait ? C’est un modèle théorique de fluide qui permet de supposer que le fluide n’est pas visqueux, qu’il ne conduit pas de chaleur, qu’il est incompressible et ne crée pas de tourbillons. C’est donc une approximation de la réalité qui permet de simplifier les prédictions théoriques des écoulements des fluides. Pour la première fois, une équipe internationale a mis expérimentalement en évidence ce même comportement pour de la lumière plongée dans un milieu de faible indice de réfraction.
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Il faut sauver le bien commun !
Depuis la pandémie, ce cri d’alarme du Prix Nobel d’économie Jean Tirole semble plus que jamais d’actualité. Les 19 et 20 mai 2022, le deuxième Sommet du Bien commun, organisé à Toulouse, a mobilisé des centaines de milliers d’internautes. Le 24 mai 2022, à Bruxelles, la Nuit du Bien commun a levé plus d’un demi-million d’euros de dons. Et, l’an prochain, la Chaire Notre-Dame de la Paix de l’UNamur sera consacrée au bien commun. Mais c’est quoi, ce « bien commun » qui appartient à tout le monde et à personne ? Quatre chercheurs de l’UNamur nous livrent leurs réflexions pour stimuler la nôtre.
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De l'escargot namurois à celui des Galapagos, il n'y a qu'un pas !
Une équipe internationale de chercheurs, dont le Prof Frederik De Laender, de l’Université de Namur, publient dans Nature Communications. L’éditeur prestigieux souligne que les auteurs utilisent des modèles théoriques et des données de terrain pour montrer comment les processus éco-évolutifs peuvent forcer les espèces à développer plus de traits caractéristiques similaires dans des communautés plus riches en espèces pour éviter la concurrence. Ce qui va à l’encontre de ce que nous percevons intuitivement. Explications.
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