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Rencontre avec Bart Van Loo

En 2020, lorsque paraît Les Téméraires, Quand la Bourgogne défiait l'Europe, le public découvre le souffle épique et érudit de Bart Van Loo. L'auteur, passionné d'histoire et de culture françaises, y retrace la foisonnante saga des Ducs de Bourgogne et met du même coup en perspective un millénaire d'histoire européenne.Avec Le tour de la Grande Bourgogne, Bart Van Loo poursuit l'aventure de manière peu académique. C'est à pied qu'il va cette fois arpenter les territoires bourguignons, passant de la Belgique aux Pays-Bas, puis descendant vers Dijon, la Bourgogne, la Franche-Comté et la Suisse. Son périple met en lumière les traces du passé, les chefs-d'oeuvre artistiques, les péripéties d'un État qui, s'il fut éphémère, n'en a pas moins laissé une empreinte profonde sur la France, la Belgique et les Pays-Bas. Le tour de la Grande Bourgogne est traduit par Isabelle Rosselin et Emmanuelle Tardif.L'entretien avec Bart Van Loo sera mené par Axel Tixhon, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Namur et par Anouk Delcourt, libraire.La rencontre aura lieu dans l'Auditoire L12 de la Faculté de Philosophie et Lettres, Rue de Bruxelles 61 à Namur.La participation est gratuite mais la réservation indispensable: info@librairiepointvirgule.be
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Femmes de l’université 2026

A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université. Tout au long du mois de mars, une série de portraits de femmes de l’université sera visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.  
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Soutenance publique de thèse de doctorat en Philosophie - Charlotte VYT

In a world marked by unprecedented global interconnection and universal claims to justice, deeply entrenched injustices continue to persist, especially in the context of indigenous peoples. This thesis begins from a simple but pressing question: how come certain forms of injustice remain unseen or insufficiently addressed within our prevailing theories of justice? This research argues that part of the answer lies in our epistemic practices—the ways knowledge is produced, validated and mobilized in theorizing justice. It explores how dominant theoretical frameworks, while designed to promote fairness and universality, can also generate forms of blindness that obscure the historical and social realities of those most affected by injustice. Through a critical engagement with contemporary theories of justice and objectivity, the thesis proposes a “realized epistemology”: an approach that emphasizes the inseparable relationship between knowledge and justice. Grounded in encounters with the indigenous Pulangiyen community in Mindanao (Philippines), the research shows how philosophical reflection can be reshaped through engagement with lived experiences of injustice, inviting a more situated and reflexive understanding of objectivity and justice.  Jury Prof. Louis CARRE (Président), UNamurProf. Stéphane LEYENS (Promoteur, Secrétaire), UNamurProf. Jeremy BENDIK-KEYMER, Case Western Reserve UniversityProf. Anya TOPOLSKI, Radboud Universiteit NijmegenProf. Krushil WATENE, University of AucklandVous êtes cordialement invités à assister à cette soutenance.La proclamation sera suivie d’un drink à la Salle académique.
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William Lejeune : un premier pas entre deux rives de l’Atlantique

Fruit du jumelage historique entre les villes de Namur et de Lafayette, la collaboration entre l’UNamur et l’University of Louisiana at Lafayette a pris une nouvelle dimension académique ces dernières années. Officialisé en 2022 par la signature d’un accord-cadre, ce partenariat a donné naissance à un programme de mobilité visant à renforcer l’usage du français et la francophonie au sein des deux universités. En 2026, cette coopération trouve une incarnation concrète avec l’arrivée à Namur de William Lejeune, inscrit en deuxième année d’orthophonie et premier étudiant cajun à bénéficier de ce dispositif, soutenu notamment par une bourse de la Fondation Lafayette. Entre découverte culturelle, défis linguistiques et ambitions académiques, il raconte son expérience de l’autre côté de l’Atlantique.
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Médecine et littérature : quand les mots soignent aussi

Le 21 février dernier, l’Université de Namur a accueilli le colloque « Médecine et littérature », organisé par le groupe d’histoire de la médecine et des sciences de la santé, avec le soutien de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Près de 70 participants se sont réunis dans les locaux de la Faculté de médecine pour une journée de réflexion particulièrement ouverte et stimulante, consacrée aux liens profonds et anciens entre pratiques médicales et création littéraire.
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35 ans entre deux accélérateurs – Le voyage de Serge Mathot, ou l’art de souder l’histoire à la physique

Un pied dans le passé, l’autre dans l’avenir. De la granulation étrusque à l’analyse PIXE, Serge Mathot a construit une carrière unique, entre patrimoine scientifique et accélérateurs de particules. Portrait d’un alumni passionné, à la croisée des disciplines. 
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Quand la photographie interroge les enjeux (géo)politiques, économiques et environnementaux du nucléaire

Entre risques de « globocide » et gestion millénaire des déchets, le nucléaire cristallise les angoisses de notre époque tout en restant largement invisible dans le débat public. Porté par une recherche FNRS menée par Danielle Leenaerts, chargée de cours au Département d’archéologie et sciences de l’art, un projet tripartite comprenant exposition, livre et journée d’étude interdisciplinaires, offre une plongée inédite dans la représentation du nucléaire par des artistes belges et internationaux. 
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(Faire) face au nucléaire - journée d'étude

Matinée (9h30-12h30)                                  Modérateur : Thibault DE MEYER (philosophe, UNamur)Approches pluridisciplinaires de la réalité nucléaireIntroduction 9h30 (Danielle LEENAERTS)9h40 : Giacomo LOPOPOLO (doctorant, Physique, UNamur)De l’atome à l’énergie nucléaire.Dans cette présentation, nous reprendrons les bases de l’énergie nucléaire. Pour comprendre son origine, nous repartirons du modèle de l’atome. Nous verrons alors que la radioactivité provient des noyaux (atomiques) instables. Ensuite, les différents types de désintégrations radioactives seront abordés ainsi que leurs propriétés générales. Une fois ces bases posées, nous constaterons que la radioactivité est partout autour de nous, c’est la « radioactivité naturelle ». Enfin, nous (re)découvrirons comment les physiciens des années 30 ont compris tout le potentiel de l’énergie nucléaire.10h05 : Julien COLAUX (physicien, UNamur)Le nucléaire : entre défis, sécurité et bénéfices.Cette présentation explore le fonctionnement des centrales nucléaires et leurs principales technologies, en comparant la sûreté des REP (Belgique) avec les vulnérabilités des RBMK (Tchernobyl). Elle aborde la gestion des déchets radioactifs, la place du nucléaire dans le mix énergétique belge et illustre les bénéfices de la radioactivité, notamment en médecine, industrie et recherche.10H30 : Martin DENOUN (postdoctorant, Sociologie, ULiège)Perceptions nucléaires. Des photons aux fissures, retour quelques régimes de perceptibilité en milieu nucléaire.A partir de deux exemples, nous proposerons de parcourir quelques régimes de perceptibilité en milieu nucléaire. Souvent problématisés comme invisibles, les rayonnements ont pourtant fait l’objet d’intenses efforts de mises en visibilité. Le premier cas sera celui, entre 1905 et 1945 des impressions sur papier et pellicule photographique. Le second concernera des fissures millimétriques découvertes sur l’ensemble des réacteurs français à partir de 2021.10h55-11h15 : Pause11h15 : Christine BERGÉ (anthropologue, EHESS, Paris)Fin de vie d'une centale nucléaire. Culture industrielle, vertige mémorielUne centrale nucléaire est un objet vulnérable. La décision de démanteler accentue cette vulnérabilité en provoquant des paradoxes. L'objet industriel passe d'une histoire de production à une histoire inversée, qui n'est pas celle de la destruction : méthodiquement, il faut morceler et archiver ce qui vivait comme un tout organique. La culture de la production s'ouvre vers le deuil, puis vers le "retour d'expérience", et invente une mémoire confrontée à l'irreprésentable.11h40 : Laetitia RISS (doctorante, Philosophie, UNamur)La lumière aveuglante de la bombe. Günther Anders, penseur de l’âge atomiqueLe flash de la bombe nucléaire est sans équivalent dans l’histoire : il éblouit d’une lumière d’anéantissement. Cette contribution propose ainsi de montrer en quoi l'entrée dans « l’âge atomique » bouleverse la philosophie qui doit désormais penser depuis un inquiétant clair-obscur, à l'instar de ce que suggère le premier philosophe de la bombe : Günther Anders. 12h05-12h30 : Discussion                                                   Après-midi (14h30-17h30)                            Modératrice : Danielle LEENAERTS (historienne de l’art, UNamur-ULB)Les artistes et la question nucléaire14h30 : Galia ACKERMAN (chercheuse émérite, Histoire, Université de Caen) Tchernobyl et l'expression artistiqueLa catastrophe de Tchernobyl et la liquidation de ses conséquences, ainsi que le sort des populations déplacées, ont généré une riche production artistique : des photos, des œuvres d'art, des livres (documents et fiction), des spectacles, des films, mais aussi des graffitis ou des dessins d'enfants. Il sera également question d’un gigantesque travail des ethnographes ukrainiens et biélorusses qui ont sillonné la zone contaminée pour récupérer des objets de culture populaire abandonnés et collecter le folklore des populations déplacées. Les artistes présenteront chacun leur travail en rapport au nucléaire :15h : Anaïs TONDEUR (artiste, Paris)15h20 : Cécile MASSART (artiste, Bruxelles)15h40 : Jacqueline SALMON (photographe, Paris)16h-16h20 : pause16h20 : Lucas CASTEL (photographe, Bruxelles)16h40 : Alain DE HALLEUX (cinéaste, Bruxelles)17h-17h30 : Discussion et clôture18h30 : vernissage de l’exposition (Faire) face au nucléaire, Le Delta, Namur
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De la méfiance envers les sciences

Pour sa conférence inaugurale, le centre SPiN (Science & Philosophy in Namur) s'entourera d’une juriste et chercheuse au Centre de Bioéthique de l’Université de Namur, Claire Rommelaere, et d’une philosophe des sciences de l’Université de Montréal, Aude Bandini, afin de porter un regard critique sur le thème de la “méfiance envers les sciences”. L’urgence d’aborder cette thématique s’impose à notre époque où, en dépit d’un taux de confiance envers les sciences globalement stable, les repères du débat public demeurent fréquemment brouillés par la désinformation.Ayant la chance de pouvoir observer les philosophes des sciences dans leur habitat naturel depuis près de quinze ans, Claire Rommelaere partagera ses réflexions sur la question de savoir s’il faut ou non se fier à celles et ceux qui pensent les sciences.De son côté, Aude Bandini se confrontera à un problème majeur que nous sommes tous amenés à rencontrer à l'heure où la masse des connaissances disponibles est telle qu'il est impossible de les acquérir par soi-même. En effet, le caractère socialement distribué de la connaissance ne nous laisse généralement pas d'autre choix que de nous en remettre, y compris sur des questions très importantes (comme la santé), à l'autorité d'experts. Or, lorsque l'on s'en remet ainsi à autrui et que l'on suit des recommandations dont, en raison de notre ignorance, nous n'avons pas les moyens d'évaluer le bien-fondé, nous nous plaçons dans une relation de "dépendance épistémique" qui entre en tension avec nos aspirations à l'autonomie intellectuelle, et nous force à nous poser une question dont la réponse pourrait s'avérer insupportable : l'autonomie intellectuelle n'est-elle rien de plus qu'un mythe ?Conférence animée par la journaliste Maïté Warland.Programme :17h30-18h30 | Drink au Quai 22 (Rue du Séminaire 22 à 5000 Namur)18h30 | Claire RommelaereDe la méfiance envers les philosophes des sciences19h | Aude BandiniL'autonomie intellectuelle face à l'autorité de la science : un casse-tête pour l'épistémologie socialeInscriptions pour le 16 avril au plus tard.Gratuit. S'inscrire
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Ce que l’Anthropocène fait à la philosophie de l’histoire

Colloque organisé par Louis Carré (UNamur), Igor Krtolica (Université Picardie Jules Vernes), Sébastien Laoureux (UNamur) et Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) Afin de clore le projet de recherche « Ce que l’Anthropocène fait au temps. Recherche philosophique sur les historicités et récits de la crise environnementale » (PDR FNRS, 2022-2025), ce colloque souhaite interroger la transformation des problématiques de la philosophie de l’histoire à l’aune de la question écologique contemporaine. Dans une démarche qui vise à la fois à prendre en compte la spécificité du contemporain et à faire dialoguer le diagnostic sur le présent avec une perspective historiographique plus large, il s’agit, d’une part, de discuter ce que devient la philosophie de l’histoire à l’âge de l’Anthropocène, et, d’autre part, de questionner en retour la possibilité de relire les philosophies de l’histoire des XVIIIe et XIXe siècles à partir des enjeux actuels. Notre point de départ est le double constat d’une crise des philosophies de l’histoire et, en même temps, d’une réinvention de celles-ci. D’un côté, la question écologique prolonge et accentue la crise profonde qui avait touché les philosophies de l’histoire à la suite des événements tragiques du XXe siècle : l’impossibilité de croire de manière naïve au progrès et à toute forme de téléologie historique, la problématisation d’une confiance exacerbée dans la capacité de la technique et de la science à émanciper l’humanité, le refus d’un temps homogène et vide qui néglige la diversité des rythmes et des temporalités historiques. De l’autre, les imaginaires de la catastrophe écologique font resurgir des motifs typiques de la philosophie de l’histoire, qui se retrouvent aussi bien dans les croyances technophiles de la géoingénierie que dans les horizons dystopiques et survivalistes d’un effondrement inéluctable – et l’on peut en outre se demander si même les débats autour de la légitimité du concept d’Anthropocène, aussi bien dans son acception géologique que dans ses usages plus populaires, ne dépendent pas également de philosophies de l’histoire implicites.Programme Jeudi 12 mars 11h-13h30 « Nature, histoire, géographie » Stefanie Buchenau (Université Paris 8) : « Géographie et philosophie de l’histoire chez Kant »Grégory Quenet (Université UVSQ-Paris Saclay) :  « Genres de vie, entre Vidal de la Blache et Marc Bloch, une alternative à la classe écologique ? »Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) : « Alexander von Humboldt et Carl Ritter : naissance de la géographie scientifique et philosophie de l’histoire en Allemagne » 14h30-17h00 « Rompre (avec) l'histoire » Jeanne Etelain (Université Paris Nanterre - MO.CO. ESBA) : « Ce que l’Anthropocène fait à l’espace : vers une philosophie de la géographie ? »Louis Carré (UNamur) : « Les vestiges de la nature : archéologie de l'actualisme en histoire et en géologie »Frédéric Monferrand (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Révolution : politique et histoire à l'heure de l'Anthropocène »Vendredi 13 mars 10h30-13h00 : « Échelles de temps » Nicolas Schroeder (ULB) : Des “racines historiques de notre crise écologique” : Anthropocène et Histoire du Moyen Âge »Igor Krtolica (Université de Picardie Jules Verne, IUF) : « De la microstoria à la Big History, combien d’histoires ? »Sébastien Laoureux (UNamur) : « Du global au planétaire, et retour. Quelle philosophie de l’histoire chez Chakrabarty ? » 14h-16h : « Le choc de l'Anthropocène » Perrine Wilhelm (Université Paris 8) : « Günther Anders et les dévorations du monde : une critique culturelle du phagocène »Laëtitia Riss (UNamur) : « De l’apocalypse au globocide : Anders, penseur de l’Anthropocène » Plus d'infos sur le site du Centre ARCADIE
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SPiN : un nouveau centre de recherche pour penser les sciences autrement

À l’heure où la désinformation, la post-vérité et le complotisme fragilisent la confiance dans les sciences, l’UNamur accueille SPiN (Science & Philosophy in Namur), un nouveau centre de recherche interdisciplinaire qui interroge la place des sciences dans la société. Fondé en septembre dernier par Olivier Sartenaer, professeur de philosophie des sciences à l’UNamur, SPiN rassemble des philosophes et des scientifiques autour d’une vision commune : développer une réflexion critique et accessible sur les sciences dans toute leur diversité.
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Documentaire "La fabuleuse histoire de l'argent"

Le documentaire d'Arte, "La Fabuleuse Histoire de l'argent", est une série en quatre épisodes qui retrace l'histoire de l'argent, de l'invention de la monnaie à la dématérialisation des paiements avec le Bitcoin. Il explore comment l'argent a façonné les empires, l'économie mondiale et le cours de l'histoire humaine. Avant-première : 1er épisode "Et l’homme inventa la monnaie".Nombre de places limité - Réservation souhaitée : christophe.flament@unamur.be  
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