L’UNamur rejoint ERCIS, le réseau européen leader en systèmes d’information
L’Université de Namur franchit une nouvelle étape dans son engagement pour accompagner la transformation numérique. Elle rejoint en effet le prestigieux réseau European Research Center for Information Systems (ERCIS) en tant que Partner Institution, via le centre de recherche MINDIT (Management de l’Information et Transformation Numérique).
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L’actualité en questions avec Act’UNamur
Le 26 février dernier, l'amphithéâtre Adam Smith accueillait la première grande édition d'Act'UNamur, un quiz sur l’actualité de l’année 2025 organisé par le département des sciences sociales, politiques et de la communication de la Faculté EMCP. L’objectif ? Susciter l’intérêt des étudiants pour l’actualité grâce à un format inédit et ludique.
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Quand la photographie interroge les enjeux (géo)politiques, économiques et environnementaux du nucléaire
Entre risques de « globocide » et gestion millénaire des déchets, le nucléaire cristallise les angoisses de notre époque tout en restant largement invisible dans le débat public. Porté par une recherche FNRS menée par Danielle Leenaerts, chargée de cours au Département d’archéologie et sciences de l’art, un projet tripartite comprenant exposition, livre et journée d’étude interdisciplinaires, offre une plongée inédite dans la représentation du nucléaire par des artistes belges et internationaux.
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La créativité, une compétence essentielle dans le monde de demain ? De nouvelles filières s'invitent dans les formations dès la rentrée !
Les experts pointent la créativité comme une compétence essentielle pour les décideurs de demain à l’heure de la généralisation de l’IA. Parallèlement, les industries culturelles et créatives représentent un secteur en plein développement. Pour rester en phase avec ces évolutions, deux nouvelles filières feront leur apparition dans les programmes d’études en information et communication et ingénieur de gestion dès la rentrée prochaine. Focus sur les changements attendus en Faculté Economie Management Communication et sciencesPo (EMCP).
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Lucas Chancel : Quelle transition écologique pour quelle société ?
Description
Pourquoi l’histoire de l’énergie est-elle intimement liée à celle des inégalités sociales ? Comment penser les débats sur la transition énergétique à l’aune des conflits de répartition des richesses ?Depuis des millénaires, l’usage de l’énergie façonne les sociétés humaines, structurant leurs hiérarchies et leurs rapports de pouvoir. Sa maîtrise est un vecteur d’émancipation autant qu’elle est un outil de domination. La propriété des ressources et des infrastructures énergétiques est un terrain de luttes sociales, politiques et géostratégiques. Selon qui possède l’énergie, des choix de société radicalement différents peuvent advenir.Mais comment le lien entre énergie et inégalités s’est-il construit depuis la Préhistoire ? En croisant les résultats de la recherche en histoire économique, en archéologie et sciences du climat, Lucas Chancel s’attache à montrer comment, sur la longue durée, les cadres techniques et politiques qui déterminent les usages de l’énergie s’articulent avec la répartition des richesses entre individus, groupes sociaux et nations.L’histoire de l’énergie ne peut se résumer à sa dimension technique, ni à la somme des choix politiques passés. Elle ouvre sur une diversité de futurs possibles, où le découplage entre consommation d’énergie, ressources matérielles et prospérité est indissociable de la question de la justice sociale.Ce livre défend une transition écologique fondée sur une réappropriation collective de l’énergie. En puisant dans les expériences de redistribution des richesses du siècle passé, il esquisse une alternative au désastre écologique et aux inégalités extrêmes, à travers le développement de nouvelles formes de propriété publique et participative au XXIe siècle.
Biographie
Lucas Chancel est professeur à Sciences Po Paris, au sein du Centre de recherche sur les inégalités sociales, et co-directeur du Laboratoire sur les inégalités mondiales à l’École d’économie de Paris. Il a enseigné à l’Université de Harvard aux États-Unis.
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(Faire) face au nucléaire - journée d'étude
Matinée (9h30-12h30) Modérateur : Thibault DE MEYER (philosophe, UNamur)Approches pluridisciplinaires de la réalité nucléaireIntroduction 9h30 (Danielle LEENAERTS)9h40 : Giacomo LOPOPOLO (doctorant, Physique, UNamur)De l’atome à l’énergie nucléaire.Dans cette présentation, nous reprendrons les bases de l’énergie nucléaire. Pour comprendre son origine, nous repartirons du modèle de l’atome. Nous verrons alors que la radioactivité provient des noyaux (atomiques) instables. Ensuite, les différents types de désintégrations radioactives seront abordés ainsi que leurs propriétés générales. Une fois ces bases posées, nous constaterons que la radioactivité est partout autour de nous, c’est la « radioactivité naturelle ». Enfin, nous (re)découvrirons comment les physiciens des années 30 ont compris tout le potentiel de l’énergie nucléaire.10h05 : Julien COLAUX (physicien, UNamur)Le nucléaire : entre défis, sécurité et bénéfices.Cette présentation explore le fonctionnement des centrales nucléaires et leurs principales technologies, en comparant la sûreté des REP (Belgique) avec les vulnérabilités des RBMK (Tchernobyl). Elle aborde la gestion des déchets radioactifs, la place du nucléaire dans le mix énergétique belge et illustre les bénéfices de la radioactivité, notamment en médecine, industrie et recherche.10H30 : Martin DENOUN (postdoctorant, Sociologie, ULiège)Perceptions nucléaires. Des photons aux fissures, retour quelques régimes de perceptibilité en milieu nucléaire.A partir de deux exemples, nous proposerons de parcourir quelques régimes de perceptibilité en milieu nucléaire. Souvent problématisés comme invisibles, les rayonnements ont pourtant fait l’objet d’intenses efforts de mises en visibilité. Le premier cas sera celui, entre 1905 et 1945 des impressions sur papier et pellicule photographique. Le second concernera des fissures millimétriques découvertes sur l’ensemble des réacteurs français à partir de 2021.10h55-11h15 : Pause11h15 : Christine BERGÉ (anthropologue, EHESS, Paris)Fin de vie d'une centale nucléaire. Culture industrielle, vertige mémorielUne centrale nucléaire est un objet vulnérable. La décision de démanteler accentue cette vulnérabilité en provoquant des paradoxes. L'objet industriel passe d'une histoire de production à une histoire inversée, qui n'est pas celle de la destruction : méthodiquement, il faut morceler et archiver ce qui vivait comme un tout organique. La culture de la production s'ouvre vers le deuil, puis vers le "retour d'expérience", et invente une mémoire confrontée à l'irreprésentable.11h40 : Laetitia RISS (doctorante, Philosophie, UNamur)La lumière aveuglante de la bombe. Günther Anders, penseur de l’âge atomiqueLe flash de la bombe nucléaire est sans équivalent dans l’histoire : il éblouit d’une lumière d’anéantissement. Cette contribution propose ainsi de montrer en quoi l'entrée dans « l’âge atomique » bouleverse la philosophie qui doit désormais penser depuis un inquiétant clair-obscur, à l'instar de ce que suggère le premier philosophe de la bombe : Günther Anders. 12h05-12h30 : Discussion Après-midi (14h30-17h30) Modératrice : Danielle LEENAERTS (historienne de l’art, UNamur-ULB)Les artistes et la question nucléaire14h30 : Galia ACKERMAN (chercheuse émérite, Histoire, Université de Caen) Tchernobyl et l'expression artistiqueLa catastrophe de Tchernobyl et la liquidation de ses conséquences, ainsi que le sort des populations déplacées, ont généré une riche production artistique : des photos, des œuvres d'art, des livres (documents et fiction), des spectacles, des films, mais aussi des graffitis ou des dessins d'enfants. Il sera également question d’un gigantesque travail des ethnographes ukrainiens et biélorusses qui ont sillonné la zone contaminée pour récupérer des objets de culture populaire abandonnés et collecter le folklore des populations déplacées. Les artistes présenteront chacun leur travail en rapport au nucléaire :15h : Anaïs TONDEUR (artiste, Paris)15h20 : Cécile MASSART (artiste, Bruxelles)15h40 : Jacqueline SALMON (photographe, Paris)16h-16h20 : pause16h20 : Lucas CASTEL (photographe, Bruxelles)16h40 : Alain DE HALLEUX (cinéaste, Bruxelles)17h-17h30 : Discussion et clôture18h30 : vernissage de l’exposition (Faire) face au nucléaire, Le Delta, Namur
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Ce que l’Anthropocène fait à la philosophie de l’histoire
Colloque organisé par Louis Carré (UNamur), Igor Krtolica (Université Picardie Jules Vernes), Sébastien Laoureux (UNamur) et Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) Afin de clore le projet de recherche « Ce que l’Anthropocène fait au temps. Recherche philosophique sur les historicités et récits de la crise environnementale » (PDR FNRS, 2022-2025), ce colloque souhaite interroger la transformation des problématiques de la philosophie de l’histoire à l’aune de la question écologique contemporaine. Dans une démarche qui vise à la fois à prendre en compte la spécificité du contemporain et à faire dialoguer le diagnostic sur le présent avec une perspective historiographique plus large, il s’agit, d’une part, de discuter ce que devient la philosophie de l’histoire à l’âge de l’Anthropocène, et, d’autre part, de questionner en retour la possibilité de relire les philosophies de l’histoire des XVIIIe et XIXe siècles à partir des enjeux actuels. Notre point de départ est le double constat d’une crise des philosophies de l’histoire et, en même temps, d’une réinvention de celles-ci. D’un côté, la question écologique prolonge et accentue la crise profonde qui avait touché les philosophies de l’histoire à la suite des événements tragiques du XXe siècle : l’impossibilité de croire de manière naïve au progrès et à toute forme de téléologie historique, la problématisation d’une confiance exacerbée dans la capacité de la technique et de la science à émanciper l’humanité, le refus d’un temps homogène et vide qui néglige la diversité des rythmes et des temporalités historiques. De l’autre, les imaginaires de la catastrophe écologique font resurgir des motifs typiques de la philosophie de l’histoire, qui se retrouvent aussi bien dans les croyances technophiles de la géoingénierie que dans les horizons dystopiques et survivalistes d’un effondrement inéluctable – et l’on peut en outre se demander si même les débats autour de la légitimité du concept d’Anthropocène, aussi bien dans son acception géologique que dans ses usages plus populaires, ne dépendent pas également de philosophies de l’histoire implicites.Programme Jeudi 12 mars 11h-13h30 « Nature, histoire, géographie » Stefanie Buchenau (Université Paris 8) : « Géographie et philosophie de l’histoire chez Kant »Grégory Quenet (Université UVSQ-Paris Saclay) : « Genres de vie, entre Vidal de la Blache et Marc Bloch, une alternative à la classe écologique ? »Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) : « Alexander von Humboldt et Carl Ritter : naissance de la géographie scientifique et philosophie de l’histoire en Allemagne » 14h30-17h00 « Rompre (avec) l'histoire » Jeanne Etelain (Université Paris Nanterre - MO.CO. ESBA) : « Ce que l’Anthropocène fait à l’espace : vers une philosophie de la géographie ? »Louis Carré (UNamur) : « Les vestiges de la nature : archéologie de l'actualisme en histoire et en géologie »Frédéric Monferrand (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Révolution : politique et histoire à l'heure de l'Anthropocène »Vendredi 13 mars 10h30-13h00 : « Échelles de temps » Nicolas Schroeder (ULB) : Des “racines historiques de notre crise écologique” : Anthropocène et Histoire du Moyen Âge »Igor Krtolica (Université de Picardie Jules Verne, IUF) : « De la microstoria à la Big History, combien d’histoires ? »Sébastien Laoureux (UNamur) : « Du global au planétaire, et retour. Quelle philosophie de l’histoire chez Chakrabarty ? » 14h-16h : « Le choc de l'Anthropocène » Perrine Wilhelm (Université Paris 8) : « Günther Anders et les dévorations du monde : une critique culturelle du phagocène »Laëtitia Riss (UNamur) : « De l’apocalypse au globocide : Anders, penseur de l’Anthropocène » Plus d'infos sur le site du Centre ARCADIE
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Appel FNRS 2025 : Analyser les parcours de vie pour mieux comprendre l’allongement des carrières
Nathalie Burnay, professeure ordinaire à la Faculté EMCP et chercheuse au sein de l’institut Transitions, vient d’obtenir un prestigieux financement WelCHANGE du F.R.S-FNRS pour son projet de recherche interdisciplinaire dédié à l’allongement des carrières. Un enjeu de société au cœur de l’actualité, qu’elle porte en collaboration avec une équipe de démographes de l’UCLouvain.
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Assemblées citoyennes : gadgets ou leviers de changement ?
Depuis une quinzaine d’années, les dispositifs de démocratie participative et délibérative se multiplient : budgets participatifs, consultations populaires, panels citoyens, etc. Vincent Jacquet, politologue et coordinateur du projet de recherche européen Citizen Impact (projet ERC, European Research Council), étudie l’impact de ces dispositifs du point de vue des gouvernants et des citoyens.
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Documentaire "La fabuleuse histoire de l'argent"
Le documentaire d'Arte, "La Fabuleuse Histoire de l'argent", est une série en quatre épisodes qui retrace l'histoire de l'argent, de l'invention de la monnaie à la dématérialisation des paiements avec le Bitcoin. Il explore comment l'argent a façonné les empires, l'économie mondiale et le cours de l'histoire humaine. Avant-première : 1er épisode "Et l’homme inventa la monnaie".Nombre de places limité - Réservation souhaitée : christophe.flament@unamur.be
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Romain Gary : de l'humanisme à l'écologie
Dans le cadre de son séminaire, le Centre Arcadie aura le plaisir de recevoir Igor Krtolica pour une séance consacrée à son ouvrage Romain Gary. De l'humanisme à l'écologie, Gallimard, 2025.Maître de conférences en philosophie à l'Université de Picardie Jules-Verne, membre junior de l'Institut universitaire de France, Igor Krtolica est l'auteur (outre l’ouvrage qui sera discuté) de Gilles Deleuze (PUF, coll. « Que sais-je ? », 2015), de Gilles Deleuze et Félix Guattari : Une philosophie des devenirs-révolutionnaires (Éditions Amsterdam, 2024) et d'un commentaire d'un extrait des Racines du ciel de Romain Gary intitulé Antifascisme, humanisme et écologie (PUF, coll. « Classiques de l'écologie », 2025).Après une présentation de l'ouvrage, Igor Krtolica sera interrogé par Jean-Baptiste Vuillerod et Thibault De Meyer.Entrée libre. Bienvenue à toutes et tous.Présentation du livre 1956 : le prix Goncourt est attribué aux Racines du ciel, roman dont le héros, Morel, se bat contre l’extermination des éléphants dans une Afrique en lutte pour son indépendance. Romain Gary le présente comme le premier roman écologique. L’écologie lui permet de résoudre la contradiction politique insoutenable dans laquelle se débat l’Occident après guerre : impossibilité de croire en l’homme, impossibilité de renoncer à y croire. Comment continuer à donner un sens à l’idée de civilisation ? Le maintien de l’idéal humaniste suppose d’en passer par un combat dont l’homme n’est plus le centre. Tel est le paradoxe ici exploré. Cet essai littéraire et philosophique montre toute la complexité de la pensée de Romain Gary, son ironie et son humour permanents, ses contradictions, son rejet de tout dogmatisme. Et sa modernité : en avance sur son temps, le romancier anticipe les controverses qui animent la pensée écologique contemporaine, où l’humain n’est qu’une partie de la nature mais où la nature devient elle-même inséparable de l’histoire, de la société et de la politique. Cette synthèse inédite de l’œuvre de Romain Gary est une analyse originale de la tension entre engagement humaniste et cause écologique.
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Zones : terre, sexes et science-fiction
Dans le cadre de son séminaire, le Centre Arcadie aura le plaisir de recevoir Jeanne Etelain pour une séance consacrée à son ouvrage Zones. Terre, sexes et science-fiction, Flammarion, 2025.Jeanne Etelain, titulaire d'un doctorat de la New York University et de l'université Paris-Nanterre, enseigne la philosophie et la théorie contemporaine à l'École supérieure des Beaux-Arts de Montpellier.Après une présentation de l'ouvrage, Jeanne Etelain sera interrogée par Ludovic Dubois, Nathalie Grandjean et Sébastien Laoureux.Entrée libre. Bienvenue à toutes et tous.Présentation du livre Zone : ce terme omniprésent reste pourtant insaisissable. Dans une enquête conceptuelle étonnante à la croisée de la géographie, de la psychanalyse et de la science-fiction, Jeanne Etelain explore la façon dont la "zone" est devenue centrale pour comprendre l'espace, dans le contexte contemporain de crise des conditions d'habitabilité de la planète. La zone apparaît dès lors comme une modalité spatiale défiant les catégories habituelles, nous confrontant à la puissance d'agir de l'espace, qu'il s'agisse de la nature, de la Terre ou du corps.
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