Au-delà de la performance, MT180 est un véritable exercice de vulgarisation scientifique. Comme le rappelle Aline Wilmet, vulgarisatrice scientifique au Confluent des Savoirs et coach des candidats : « le concours vise notamment à mettre en lumière la relève scientifique, à encourager les jeunes chercheurs à vulgariser leurs travaux et à renforcer le dialogue entre les sciences et la société. » À l’UNamur, cette dynamique s’inscrit dans un accompagnement concret : formation, travail sur la structure du pitch, gestion du stress, prise de parole et reformulation. « L’enjeu n’est pas de simplifier à outrance », souligne Aline Wilmet, « mais de rendre une recherche pointue intelligible et captivante pour un public large sans la dénaturer. » 

Pour les candidats, outre l’expérience de rencontre humaine qu’il représente, cet exercice a une vraie valeur formatrice. Savoir expliquer sa recherche clairement, choisir le bon angle, faire sentir son intérêt sans sacrifier la précision : ce sont des compétences précieuses pour dialoguer avec la société, défendre un projet, enseigner, prendre la parole dans les médias, préparer une intervention orale dans un congrès ou sa soutenance publique. MT180 rappelle ainsi que la vulgarisation n’est pas un accessoire de la recherche, mais une manière essentielle de la partager.

Neuf candidats, neuf recherches à découvrir !

Photo de groupes des participants à la finale namuroise de MT180

Cette édition 2026 a une nouvelle fois illustré la diversité des recherches menées à l’UNamur, de la chimie à l’intelligence artificielle, de la microbiologie au droit, en passant par la physique théorique et les sciences politiques.