Spring School 2026 : une semaine pour découvrir les multiples dimensions du secteur spatial

La Spring School, un programme de mobilité courte (BIP), a pour objectif de sensibiliser les étudiants des sept universités de l’Alliance à la diversité des enjeux et aux impacts sociétaux du secteur spatial. À travers un programme mêlant conférences, visites et projets de groupe, mais aussi observation des étoiles et exercices inspirés de l’entraînement des astronautes, les participants ont exploré l’espace sous toutes ses facettes : de la cybersécurité et de l’énergie nucléaire dans l’espace aux services satellitaires, à la surveillance de l’environnement spatial, en passant par les lanceurs et l’astrodynamique. 

L’inspiration portée par des experts et partenaires de l’UNamur 

Des conférences riches et éclairantes ont été proposées par un panel d’experts de haut niveau issus de disciplines variées. Parmi les intervenants figuraient André Füzfa (UNamur), Marc Toussaint (ESA/EPFL), Stijn Ilsen (Redwire), Christine Leurquin (Aldoria), Boris Hespeels (UNamur), Magdalena Teissandier (TBS-Toulouse), Fabienne Delhaise (ESA), Bartosz Sawik (AGH), Alain De Neve (Institut royal supérieur de Défense), Brieux Spindler (TRACTEBEL), Liina Vaabel (ESA), Alexandre de Geradon et Matteo Manieri (Telespazio), Jean-Luc Trullemans (ESA-ESEC), Natacha Callens (ESA Academy) ainsi que Cindy Léonard (ESA). 

Les thématiques abordées couvraient un large éventail de sujets tels que le segment sol, l’astrodynamique, les expériences biologiques, la défense spatiale, les opérations satellitaires, la connaissance de l’environnement spatial (Space Situational Awareness), le New Space, et bien d’autres encore. 

Accès privilégié aux installations de l’ESA 

Au cours de la semaine, les étudiants ont bénéficié d’un accès unique et exclusif à deux sites majeurs de l’ESA. Le premier était le centre de formation ESA Academy Training and Learning Centre, où ils ont découvert comment l’agence collabore avec les universités pour transmettre son expertise, ses compétences techniques et ses bonnes pratiques à la future génération de professionnels européens du spatial. Le second consistait en une visite de la station ESEC-Redu de l’ESA, le Centre européen de sécurité et d’éducation spatiales, qui leur a offert un aperçu concret des opérations satellitaires, des initiatives en matière de sécurité spatiale ainsi que de la gestion des missions Smallsat et Cubesat. Ces visites ont permis aux participants de plonger au cœur des infrastructures qui soutiennent les ambitions spatiales de l’Europe. 

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Inès - étudiante UNamur

Parmi les enseignements tirés de la Spring School, le plus marquant est sans doute que le secteur spatial ne se limite pas à des calculs complexes. Il rassemble au contraire des profils issus d’horizons variés, unis par une même passion.

Inès Etudiante à l'UNamur

Science for All: un cours et une introduction à la vulgarisation scientifique

Conçu comme un lien entre le monde académique et la société, ce programme de mobilité courte (BIP) avait pour ambition de doter les étudiants des compétences nécessaires pour communiquer leur expertise de manière claire et accessible au-delà des cercles spécialisés. L’objectif était de réaliser une vidéo de vulgarisation scientifique à la fois attrayante et compréhensible, tout en les incitant à adapter leur usage de l’anglais afin de toucher un public non initié. 

Tout au long du programme, les étudiants ont acquis un large éventail de compétences clés. Ils ont renforcé leurs aptitudes linguistiques, notamment dans le domaine de la communication scientifique en anglais, tout en gagnant en fluidité grâce à des échanges réguliers dans un environnement international. L’esprit critique a également été au cœur de l’apprentissage, à travers des sessions structurées d’évaluation entre pairs, favorisant la réflexion et les retours constructifs. Parallèlement, les participants ont développé leurs compétences numériques, en apprenant à identifier des sources fiables en ligne ainsi qu’à maîtriser les techniques de captation et de montage vidéo. 

Une forte autonomie était requise tout au long du programme. Les étudiants disposaient d’une journée entière pour organiser et réaliser eux-mêmes le tournage de leurs projets, tout en pouvant compter sur l’accompagnement et le soutien technique des enseignants si nécessaire. 

Ils étaient également invités à réfléchir de manière approfondie à leurs thématiques afin d’en dégager des angles susceptibles de capter l’intérêt d’un large public. La créativité et l’originalité occupaient une place centrale, en particulier dans la mise en récit visuelle qui donnait toute sa portée à leurs réalisations. 

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UNIVERSEH Science for All

Ce qui nous a particulièrement marquées, c’est la rapidité avec laquelle les groupes se sont soudés. Dès le premier jour, un véritable esprit de collaboration, de curiosité et d’ouverture s’est installé.

Aude Hansel et Natassia Schutz Responsables du projet et enseignantes en langues à l’UNamur

UNIVERSEH : 7 universités européennes

UNIVERSEH est une alliance de sept universités de sept pays européens. Elle a été créée en novembre 2020 dans le cadre de l'initiative "Universités européennes" promue et financée par la Commission européenne.

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