Département de chimie - La recherche
Le Département de chimie est constitué de plus de 14 académiques, 2 logisticiens de recherche, 6 techniciens et de plus d’une centaine de scientifiques. Ils font partie des 11 laboratoires qui composent les 5 unités de recherche.
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Découvrir la recherche
Le Confluent des Savoirs propose une variété d'activités et d'événements conçus pour rendre les recherches des 7 facultés de l'Université de Namur accessibles et passionnantes pour tous.
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INSIGHT OUT : la série qui vulgarise la recherche de l’UNamur
Le Confluent des Savoirs (CDS), service de vulgarisation et de diffusion de la recherche de l’UNamur, crée INSIGHT OUT, une série de vidéos de vulgarisation dont l’enjeu est de faire connaître au grand public — ainsi qu’au public scolaire — des recherches universitaires souvent jugées trop spécialisées pour être accessibles hors du monde académique.
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Projet Initiative Locale d’Intégration (ILI)
L'Université de Namur et le Département pédagogique de la Haute École de Namur-Liège-Luxembourg collaborent dans le cadre du Projet Initiative Locale d'Intégration (ILI), financé par la Région wallonne, afin de proposer des cours de français langue étrangère (FLE) destinés à favoriser l'intégration académique et sociale des étudiants migrants.Au-delà du développement des compétences linguistiques, ces cours accordent une place importante à l'acquisition des codes culturels et académiques de l'enseignement supérieur en Belgique. Ils favorisent également les échanges interculturels, le dialogue entre étudiants de différentes origines et le développement de compétences interculturelles, dans un environnement propice à l'ouverture, à la compréhension mutuelle et à la réussite des parcours d'études.
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences chimiques - Gilles Henon
JuryProf. Steve LANNERS (UNamur), PrésidentProf. Johan WOUTERS (UNamur), SecrétaireProf. Pierre FRANCOTTE (ULiège)Dr Marie HAUFROID (UCB)Prof. Lionel POCHET (UNamur)RésuméActuellement, Mycobacterium tuberculosis demeure le deuxième agent infectieux le plus meurtrier au monde, responsable de 1,6 million de décès en 2021. La lourdeur et le coût du traitement actuel (6 mois et 4 000 euros), couplés à l'émergence alarmante de souches antibiorésistantes, soulignent l'urgence absolue de développer de nouvelles molécules thérapeutiques. Ce travail se concentre sur la phosphosérine phosphatase de Mycobacterium tuberculosis (MtSerB2), une enzyme essentielle à la biosynthèse de la sérine et vitale à la survie du pathogène. De surcroît, cette protéine joue un rôle déterminant dans l'invasion de l'hôte (via ses interactions avec le facteur NF-κB et le cytosquelette cellulaire), ce qui érige MtSerB2 en cible thérapeutique de premier plan pour le développement de nouveaux antituberculeux puissants.L'une des stratégies novatrices explorées dans cette thèse repose sur la déstabilisation de l'architecture protéique (disruption de l'architecture protéique). L'objectif est de concevoir une molécule capable de perturber la conformation de l'enzyme, entraînant ainsi la perte de son activité catalytique. Il est attendu que cette nouvelle classe de molécules présente une sélectivité nettement supérieure pour MtSerB2 par rapport à son homologue humain, la human phosphosérine phosphatase (hPSP).À cette fin, la phosphosérine phosphatase de Mycobacterium avium (MaSerB) a d'abord été exploitée comme système modèle, justifié par une identité de séquence de 83 % avec MtSerB2 et par sa propension à cristalliser rapidement. Dans un premier temps, un criblage virtuel ciblant des médicaments déjà disponibles sur le marché a été mené afin d’identifier des inhibiteurs potentiels de MaSerB. Des essais enzymatiques basés sur la détection au vert de malachiteont ensuite été réalisés pour évaluer le pouvoir inhibiteur des différents candidats. Les résultats ont mis en évidence une sélectivité accrue de ces composés pour les protéines dimériques (MtSerB2 et MaSerB) par rapport à l'enzyme humaine hPSP.Fait remarquable, les tests enzymatiques ultérieurs menés directement sur MtSerB2 ont révélé des profils de réponse divergents par rapport à ceux observés avec le modèle MaSerB. Afin d'élucider les bases moléculaires de ces différences, la structure de la protéine à l'état lié (ligand bound state) est actuellement en cours d'investigation. Dans cette optique, des complexes protéine-inhibiteur ont été cristallisés et seront analysés par diffraction des rayons X.
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences physiques - Lucas Schoenauen
JuryProf. Carine MICHIELS (UNamur), présidenteProf. Anne-Catherine HEUSKIN (UNamur), secrétaireProf. Stéphane LUCAS (UNamur)Dr Rudi LABARBE (IBA)Prof. Joao SECO (Deutches Krebsforschungszentrum)Prof. Simon GALAS (Université de Monptellier)RésuméLa radiothérapie constitue aujourd’hui l’un des traitements les plus utilisés contre le cancer. Chaque année, des millions de patients bénéficient d’irradiations visant à détruire les cellules tumorales. Malgré les progrès technologiques réalisés au cours des dernières décennies, le principal défi reste de limiter les dommages causés aux tissus sains situés à proximité de la tumeur. Depuis quelques années, une approche innovante appelée radiothérapie FLASH suscite un intérêt croissant. Cette technique consiste à délivrer la dose de rayonnement en une fraction de seconde, à des débits de dose extrêmement élevés. De nombreuses études suggèrent qu’elle pourrait réduire les effets secondaires tout en conservant l’efficacité du traitement contre la tumeur. Cependant, les mécanismes biologiques à l’origine de cet effet demeurent encore largement méconnus.Cette thèse s’est attachée à relever deux défis majeurs. Le premier a consisté à développer et caractériser une plateforme expérimentale capable de produire de telles irradiations à ultra-haut débit de dose sur l’accélérateur ALTAÏS de l’Université de Namur. Ce travail a impliqué la conception de dispositifs d’irradiation, la validation dosimétrique des faisceaux et l’établissement de protocoles garantissant des conditions expérimentales fiables et reproductibles. Le second objectif a été d’introduire un nouvel organisme modèle pour l’étude de l’effet FLASH : le ver microscopique Caenorhabditis elegans (C. elegans). Facile à élever, peu coûteux, rapide à étudier et partageant de nombreux mécanismes biologiques avec les organismes plus complexes, ce modèle offre une alternative complémentaire aux modèles animaux traditionnellement utilisés.Cette thèse a permis de démontrer que C. elegans constitue un modèle pertinent pour l’étude des réponses biologiques aux irradiations à ultra-haut débit de dose. L’analyse des effets de l’irradiation sur son développement et son système nerveux, dans différentes conditions expérimentales, a permis de mettre en évidence son potentiel pour l’étude des mécanismes associés à l’effet FLASH. Les résultats obtenus montrent que ce modèle offre une approche rapide, accessible et complémentaire aux modèles animaux conventionnels. Plus largement, ces travaux contribuent à une meilleure compréhension de la radiothérapie FLASH et fournissent de nouveaux outils expérimentaux pour explorer les mécanismes biologiques sous-jacent. À terme, ces avancées pourraient participer au développement de traitements de radiothérapie plus sûrs, limitant les effets secondaires et améliorant la qualité de vie des patients.
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Journée Numérique CAF | 1/10/2024
Une journée d’ateliers-découvertes du Centre d'Autoformation et de Formation Continuée (CAF) Wallonie-Bruxelles-Enseignement pour se familiariser avec des outils numériques au service des apprentissages.Michaël Lobet y tient une conférence sur la place de l'IA dans l'enseignement, intitulée "Les intelligences artificielles : une opportunité pour l'enseignement ?"
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Partenaires
L'équipe du Confluent des Savoirs remercie ses partenaires pour leur soutien et leur participation aux activités de vulgarisation scientifique.
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Vers des fenêtres intelligentes à très haute efficacité énergétique ?
Les chercheurs de l’ULiège et l’UNamur développent un nouveau matériau électrochrome : le MoWOx.
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Let’s Twist (Light) Again : l’UNamur et Stanford University courbent les faisceaux dans les cristaux photoniques
Une équipe internationale de chercheurs vient de publier dans la prestigieuse revue Light : Science & Applications (LSA) du groupe Nature. Les équipes des professeurs Michaël Lobet et Alexandre Mayer (Université de Namur) ont collaboré avec l’équipe du professeur Shanhui Fan, l’un des plus grands spécialistes en la matière, de la prestigieuse Université de Stanford, en Californie (USA). Le résultat : un article intitulé « Twist-Induced Beam Steering and Blazing Effects in Photonic Crystal Devices” ou l’étude de la déviation d’un faisceau par torsion dans les dispositifs à cristaux photoniques. Allez, on re-twiste à l’UNamur !
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Une BD pour tout comprendre sur l’énergie : le projet original d’un illustrateur et de deux scientifiques de l’UNamur
Michaël Lobet, professeur au sein du Département de physique et André Fuzfa, astrophysicien et professeur au sein du Département de mathématique de l’UNamur viennent d’obtenir une subvention du fonds Wernaers pour développer un projet scientifique original : la conception d’une bande dessinée qui explorera toutes les fascinantes facettes de l’énergie. Destinée à un public « étudiant », elle tissera le lien entre la science et la science-fiction et sera réalisée grâce aux précieux coups de crayon de l’illustrateur Jean-Marc Dubois.
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ChatGPT : une opportunité pour l’enseignement
Depuis son apparition en décembre 2022, ChatGPT, le robot conversationnel d’OpenAI, une entreprise d’intelligence artificielle cofondée par Elon Musk, n’en finit pas de susciter commentaires étonnés et interrogations inquiètes parmi lesquelles : le cerveau humain sert-il encore à quelque chose ?
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