Défense de thèse de doctorat en informatique - Sacha Corbugy
Abstract
In recent decades, the volume of data generated worldwide has grown exponentially, significantly accelerating advancements in machine learning. This explosion of data has led to an increased need for effective data exploration techniques, giving rise to a specialized field known as dimensionality reduction. Dimensionality reduction methods are used to transform high-dimensional data into a low-dimensional space (typically 2D or 3D), so that it can be easily visualized and understood by humans. Algorithms such as Principal Component Analysis (PCA), Multidimensional Scaling (MDS), and t-distributed Stochastic Neighbor Embedding (t-SNE) have become essential tools for visualizing complex datasets. These techniques play a critical role in exploratory data analysis and in interpreting complex models like Convolutional Neural Networks (CNNs). Despite their widespread adoption, dimensionality reduction techniques, particularly non-linear ones, often lack interpretability. This opacity makes it difficult for users to understand the meaning of the visualizations or the rationale behind specific low-dimensional representations. In contrast, the field of supervised machine learning has seen significant progress in explainable AI (XAI), which aims to clarify model decisions, especially in high-stakes scenarios. While many post-hoc explanation tools have been developed to interpret the outputs of supervised models, there is still a notable gap in methods for explaining the results of dimensionality reduction techniques. This research investigates how post-hoc explanation techniques can be integrated into dimensionality reduction algorithms to improve user understanding of the resulting visualizations. Specifically, it explores how interpretability methods originally developed for supervised learning can be adapted to explain the behavior of non-linear dimensionality reduction algorithms. Additionally, this work examines whether the integration of post-hoc explanations can enhance the overall effectiveness of data exploration. As these tools are intended for end-users, we also design and evaluate an interactive system that incorporates explanatory mechanisms. We argue that combining interpretability with interactivity significantly improves users' understanding of embeddings produced by non-linear dimensionality reduction techniques. In this research, we propose enhancements to an existing post-hoc explanation method that adapts LIME for t-SNE. We introduce a globally-local framework for fast and scalable explanations of t-SNE embeddings. Furthermore, we present a completely new approach that adapts saliency map-based explanations to locally interpret non-linear dimensionality reduction results. Lastly, we introduce our interactive tool, Insight-SNE, which integrates our gradient-based explanation method and enables users to explore low-dimensional embeddings through direct interaction with the explanations.
Jury
Prof. Wim Vanhoof - University of Namur, BelgiumProf. Benoit Frénay - University of Namur, BelgiumProf. Bruno Dumas - University of Namur, BelgiumProf. John Lee - University of Louvain, BelgiumProf. Luis Galarraga - University of Rennes, France
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Les séances du numérique | L'IA a-t-elle une conscience ?
Programme : 17h : Accueil & présentation du film17h15 : Projection du film Ex machina19h05 : Débat « L’IA a-t-elle une conscience ? » (avec Isabelle Linden & Benoît Frenay)19h45 : finDeux experts prendront part au débat : Benoît Frenay qui apportera un éclairage sur les logiques d’apprentissage des intelligences artificielles actuelles et les limites de leur « autonomie ». Peut-on vraiment parler d’intelligence sans conscience ? Jusqu’où peut aller l’imitation ?Isabelle Linden qui interrogera les fondements mêmes de ce que nous appelons « penser » dans une logique informatique. Peut-on créer une machine consciente ? Ou ne sommes-nous que face à des miroirs de nos propres désirs ?
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Deux chercheurs de l’UNamur intègrent le Collège des Jeunes Chercheurs de l’Académie Royale de Médecine de Belgique
C’est une importante reconnaissance pour deux membres de la Faculté de médecine de l’UNamur : la Professeure Charlotte Beaudart, responsable de la filière "recherche clinique" du Master en sciences biomédicales, et le Professeur Jonathan Douxfils (Faculté de médecine, URPC – NARILIS) viennent de rejoindre le Collège des Jeunes Chercheurs de l’Académie Royale de Médecine de Belgique.
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L'Idéodrome - Seriez-vous capable de transformer vos travaux et compétences en une expérience ludique et accessible ?
Chercheur·euses, doctorant·es, artistes, designers, enseignant·es, créatif·ves de tous horizons : c’est une occasion unique de faire sortir vos idées du cadre habituel pour les faire vivre autrement. Objectif de cette première édition : concevoir ensemble une chasse au trésor ludo-pédagogique à Namur, autour de la thématique de la désinformation, destinée aux jeunes de 15 à 18 ans.En pratiqueQuand ? les 1, 2 et/ou 3 juin 2026 (9h–16h), participation flexible (quelques heures, une demi-journée, une journée ou 3 jours)Où ? Le TRAKK à NamurLunch offert par le NADI + café/thé à volonté dans une ambiance collaborativeTout est prévu pour expérimenter, tester, créerInscription : gratuite, mais envoyez un mail à digifactory.asbl@gmail.comUn moment pour croiser les disciplines, sortir des silos…et inventer d’autres manières de raconter, de transmettre et de partager.NB: Pour les doctorant·es, la participation est valorisable dans le parcours doctoral (crédits de formation).OrganisateursJulie Henry, Fanny Boraita, Fanny Barnabé, Benoît Vanderose, Xavier Devroey, Maxime Verbesselt
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Une démarche pédagogique innovante au service de la qualité logicielle
Une initiative pédagogique originale a été menée à l’Université de Namur durant l’année académique 2024‑2025 dans le cadre du cours Test et Qualité logicielle du master en informatique, orientation software engineering. Cette démarche a conduit à la publication du SNAIL Report 2025, un véritable baromètre des pratiques de développement logiciel en Fédération Wallonie‑Bruxelles.
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De nouveaux indices pour percer l’armure de Brucella
Une équipe de chercheurs en microbiologie de l’UNamur vient de publier dans la revue Nature Communications. Le travail porte sur la bactérie Brucella à l’origine de la Brucellose, une maladie qui infecte le bétail et peut se transmettre à l’homme. Cette recherche vise à mieux comprendre les mécanismes moléculaires de croissance de la bactérie afin de mieux la combattre. Explications.
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Projet NHNAI : quand la démocratie rencontre l’intelligence artificielle
Progressivement, des technologies de plus en plus sophistiquées envahissent nos sphères d’activités sans que nous ayons préalablement été consultés en tant que citoyens. Les nouveaux outils numériques, intelligences artificielles ou technologies issues des progrès en neurosciences, qui transforment nos rapports identitaires et sociaux, ne devraient-ils pas faire l’objet de vastes débats démocratiques suffisamment informés ? Cette question est au cœur du projet de «recherche-action» international «Un nouvel humanisme au temps des neurosciences et de l’intelligence artificielle» auquel participe l’UNamur.
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Comprendre la migration des cellules pour lutter contre le cancer
Lorsqu’une tumeur se développe au sein d’un organisme, il arrive très fréquemment que les cellules cancéreuses quittent cette tumeur et s’installent dans un autre organe où elles y prolifèrent, créant ainsi ce qu’on appelle des métastases. Ce processus est un facteur important de mortalité puisqu’il signifie l’aggravation de la maladie. D’où l’intérêt de mieux comprendre ce qu’il se passe au cours de ce phénomène. C’est ce qu’a fait l’équipe multidisciplinaire de Carine Michiels, chercheuse au sein de l’Institut NARILIS de l’UNamur, et de Davide Bonifazi, chercheur à l’Université de Vienne, dans le cadre du projet de recherche PACMAN financé par le FNRS. Les résultats de cette étude sont publiés dans la revue Neoplasia.
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Des scientifiques (UNamur – UCLouvain) découvrent un super pouvoir de nos cellules : leur capacité à sentir et réagir aux minuscules reliefs de leur environnement
Comment nos cellules sont-elles capables de détecter de minuscules aspérités de leur support, la matrice extracellulaire, qui les lient entre elles ? Par quel mécanisme ? Parviennent-elles à modifier leur comportement en réponse à ces petits reliefs ? C’est à ces questions qu’une équipe de chercheurs en biologie cellulaire de l’UNamur et de l’UCLouvain ont apporté des réponses majeures qui viennent d’être publiées dans la prestigieuse revue scientifique Science Advances.
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Les étudiants-chercheurs : apprendre autrement
Lancée par NARILIS (Namur Research Institute for Life Sciences) en 2010, cette initiative pédagogique a pour but de confronter les étudiants à la recherche dès le deuxième ou le troisième bachelier. Les étudiants qui se sont laissé tenter par l’expérience ne le regrettent pas !
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Cancer du pancréas : une recherche pour comprendre la capacité proliférative et invasive des cellules cancéreuses
Depuis septembre 2023, un nouvel axe de la recherche sur le cancer du pancréas est mené au sein de la Faculté de médecine et de l’Institut Narilis, avec l’arrivée de Marc Hennequart. Professeur en biochimie et biologie cellulaire, c'est un chercheur expérimenté dans le domaine de la biologie du cancer. Avec son équipe, il étudiera plus particulièrement les étapes précoces de l'oncogenèse du cancer du pancréas.
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Du jeu vidéo à l’intelligence artificielle, escale au Japon
Près de 10 000 kilomètres séparent la Belgique du Japon, un pays qui fascine, notamment pour sa culture riche et pleine de contrastes. Les chercheurs de l’UNamur entretiennent des liens étroits avec plusieurs institutions nipponnes, notamment dans les domaines de l’informatique, des mathématiques ou encore du jeu vidéo. Coup de projecteur sur quelques-unes de ces collaborations.
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