Hollywood vs Trump 2.0 : L'empire contre-attaque ?
Conférence organisée par le Centre Arcadie et le Département de philosophie dans le cadre du cours « Philosophie du cinéma » et du Master de spécialisation "Cultures et pensées cinématographiques".Dork Zabunyan est professeur en études cinématographiques à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Parmi ses publications : Les Cinémas de Gilles Deleuze (Bayard, 2011), L'Insistance des luttes - Images, soulèvements, contre-révolutions (De l'incidence éditeur, 2016), Foucault va au cinéma (Bayard, 2011) avec Patrice Maniglier, Jacques Rancière et le monde des images (Mimesis, 2023).En 2020 il publiait Fictions de Trump. Puissances des images et exercices du pouvoir (Le point du jour). Dans cette conférence, il s’agira de reprendre ce travail dans le contexte du second mandat de Trump.Présentation de l’ouvrageLe corps de Donald Trump est presque partout, hors de nous, sur nos écrans, pris dans des canaux d'information qui en disséminent les images fixes et animées. Il est aussi présent en nous, de manière plus ou moins flottante, dans l'esprit de ses détracteurs comme de ses partisans. Le 45e président des États-Unis d'Amérique n'est toutefois pas l'unique sujet du livre. À partir de ses innombrables représentations audiovisuelles, avant comme après son élection, il s'agit ici d'explorer la fonction des images dans l'exercice du pouvoir aujourd'hui, les histoires qu'elles racontent comme les discours qu'elles conditionnent. Deux questions parcourent cet essai : quel est cet étrange amour pour le pouvoir, véhiculé par les images d'un dirigeant autoritaire, auquel adhèrent des individus qui n'ont aucun intérêt à voter pour lui ? Quels contre-feux filmiques, réels ou imaginés, sont susceptibles de mobiliser les puissances des images pour se soustraire à ce pouvoir, voire pour le contrarier ?
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Combattre les violences sexuelles
Programme
12h45 | Accueil13h00 – 13h10 | Introduction par les Codirectrices du Centre: Stéphanie Wattier et Géraldine Mathieu:Combattre les violences sexuelles – Approches juridiques13h10 – 14h00 | PREMIÈRE TABLE RONDE : LES VIOLENCES SEXUELLES À L’ÉGARD DES ENFANTSModératrice : Nathalie Colette-Basecqz (professeure à l’UNamur)L’autodétermination sexuelle du mineur en ligne à l’aune de sa vulnérabilité | Géraldine Mathieu (professeure à l’UNamur), Emma Bourcelet (assistante à l’UNamur)Les allégations d’agressions sexuelles sur l’enfant et les contentieux civils d’hébergement | Michaël Mallien (chargé d’enseignement à l’UNamur), Céline Derclaye (assistante à l’UNamur) et Pauline Mailleux (assistante à l’UNamur)Les violences sexuelles commises par des membres de l’Eglise | Stéphanie Wattier (professeure à l’UNamur) et Romain Mertens (chargé d’enseignement à l’UNamur)14h05– 14h55 | DEUXIÈME TABLE RONDE : LES VIOLENCES SEXUELLES À L’ÉGARD DES AUTRES PERSONNES VULNÉRABLESModératrice : Stéphanie Wattier (professeure à l’UNamur)La libération de la parole des personnes en situation de handicap victimes de violences sexuelles | Justine Dehon (coordinatrice et chargée de projets pour le service Handicap & Santé)Les violences sexuelles à l’égard des personnes âgées | Albert Evrard (maître de conférences à l’Institut catholique de Toulouse)L’approche administrative des violences sexuelles sur les campus de l’enseignement supérieur sous l’angle disciplinaire | Marc Nihoul (professeur à l’UNamur)Les violences sexuelles commises lors du génocide rwandais : 30 ans plus tard, de nouvelles condamnations par la Cour d’assises de Bruxelles | Elise Delhaise (chargée d’enseignement à l’UNamur)Les violences obstétricales et la question du consentement | Charlotte Lambert (assistante à l’UNamur) et Margaux Thiry (assistante à l’UNamur)L’évaluation des préjudices corporels des victimes de violences sexuelles | Pauline Colson (chargée de cours à l’UNamur)15h00 | Pause-café15h20 | TROISIÈME TABLE RONDE: COMBATTRE LES VIOLENCES SEXUELLES SUR LE TERRAIN TÉMOIGNAGESModératrice: Géraldine Mathieu (professeure à l’UNamur)Introduction aux mécanismes psycho-traumatiques liés aux violences sexuelles | Gwendoline Faravel (chargée de projets et pair-aidante) et Céline Campanella (psychologue)Présentation de la Lawyers Victim assistance | Pascale Poncin (avocate) 17h10 | Conclusions17h25 | Verre de l’amitiéInfos pratiquesLa demande d’intervention pour les frais des magistrats a été introduite auprès de l’IFJ (en cours).• 95,00€ TTC : inscription au colloque avec ouvrage • Inscription gratuite pour les étudiant.e.s et membres de l'UNamur
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L’UNamur en Amérique du Sud
L’Amérique du Sud est un sous-continent d’une grande richesse naturelle et culturelle. Entre préservation de la biodiversité et coopération au développement, l’UNamur entretient des partenariats précieux pour répondre aux défis de l’érosion de la biodiversité et comprendre les transformations socio-économiques actuelles. Immersion en Équateur et au Pérou.
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Y a-t-il un médecin dans le village ? L’analyse d’une sociologue
Le manque de soins de première ligne est un enjeu de santé publique majeur. En 2022, on estimait ainsi que 52 communes de Belgique francophone étaient confrontées à une pénurie sévère de médecins généralistes. Une situation préoccupante à laquelle l’Observatoire universitaire en médecine rurale (OUMRu) s’attaque depuis 2023, dans le but d’identifier des pistes de solutions concrètes. Aux côtés d’un médecin et d’une géographe de la santé, Amélie Pierre, sociologue et chargée de cours à la Faculté Économie Management Communication sciencesPo (EMCP), étudie les ressorts de l’accessibilité aux soins, notamment du point de vue des patients. Elle insiste sur la nécessité d’intégrer les réalités vécues par les publics en situation de vulnérabilité.
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De la méfiance envers les sciences
Pour sa conférence inaugurale, le centre SPiN (Science & Philosophy in Namur) s'entourera d’une juriste et chercheuse au Centre de Bioéthique de l’Université de Namur, Claire Rommelaere, et d’une philosophe des sciences de l’Université de Montréal, Aude Bandini, afin de porter un regard critique sur le thème de la “méfiance envers les sciences”. L’urgence d’aborder cette thématique s’impose à notre époque où, en dépit d’un taux de confiance envers les sciences globalement stable, les repères du débat public demeurent fréquemment brouillés par la désinformation.Ayant la chance de pouvoir observer les philosophes des sciences dans leur habitat naturel depuis près de quinze ans, Claire Rommelaere partagera ses réflexions sur la question de savoir s’il faut ou non se fier à celles et ceux qui pensent les sciences.De son côté, Aude Bandini se confrontera à un problème majeur que nous sommes tous amenés à rencontrer à l'heure où la masse des connaissances disponibles est telle qu'il est impossible de les acquérir par soi-même. En effet, le caractère socialement distribué de la connaissance ne nous laisse généralement pas d'autre choix que de nous en remettre, y compris sur des questions très importantes (comme la santé), à l'autorité d'experts. Or, lorsque l'on s'en remet ainsi à autrui et que l'on suit des recommandations dont, en raison de notre ignorance, nous n'avons pas les moyens d'évaluer le bien-fondé, nous nous plaçons dans une relation de "dépendance épistémique" qui entre en tension avec nos aspirations à l'autonomie intellectuelle, et nous force à nous poser une question dont la réponse pourrait s'avérer insupportable : l'autonomie intellectuelle n'est-elle rien de plus qu'un mythe ?Conférence animée par la journaliste Maïté Warland.Programme :17h30-18h30 | Drink au Quai 22 (Rue du Séminaire 22 à 5000 Namur)18h30 | Claire RommelaereDe la méfiance envers les philosophes des sciences19h | Aude BandiniL'autonomie intellectuelle face à l'autorité de la science : un casse-tête pour l'épistémologie socialeInscriptions pour le 16 avril au plus tard.Gratuit.
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Ce que l’Anthropocène fait à la philosophie de l’histoire
Colloque organisé par Louis Carré (UNamur), Igor Krtolica (Université Picardie Jules Vernes), Sébastien Laoureux (UNamur) et Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) Afin de clore le projet de recherche « Ce que l’Anthropocène fait au temps. Recherche philosophique sur les historicités et récits de la crise environnementale » (PDR FNRS, 2022-2025), ce colloque souhaite interroger la transformation des problématiques de la philosophie de l’histoire à l’aune de la question écologique contemporaine. Dans une démarche qui vise à la fois à prendre en compte la spécificité du contemporain et à faire dialoguer le diagnostic sur le présent avec une perspective historiographique plus large, il s’agit, d’une part, de discuter ce que devient la philosophie de l’histoire à l’âge de l’Anthropocène, et, d’autre part, de questionner en retour la possibilité de relire les philosophies de l’histoire des XVIIIe et XIXe siècles à partir des enjeux actuels. Notre point de départ est le double constat d’une crise des philosophies de l’histoire et, en même temps, d’une réinvention de celles-ci. D’un côté, la question écologique prolonge et accentue la crise profonde qui avait touché les philosophies de l’histoire à la suite des événements tragiques du XXe siècle : l’impossibilité de croire de manière naïve au progrès et à toute forme de téléologie historique, la problématisation d’une confiance exacerbée dans la capacité de la technique et de la science à émanciper l’humanité, le refus d’un temps homogène et vide qui néglige la diversité des rythmes et des temporalités historiques. De l’autre, les imaginaires de la catastrophe écologique font resurgir des motifs typiques de la philosophie de l’histoire, qui se retrouvent aussi bien dans les croyances technophiles de la géoingénierie que dans les horizons dystopiques et survivalistes d’un effondrement inéluctable – et l’on peut en outre se demander si même les débats autour de la légitimité du concept d’Anthropocène, aussi bien dans son acception géologique que dans ses usages plus populaires, ne dépendent pas également de philosophies de l’histoire implicites.Programme Jeudi 12 mars 11h-13h30 « Nature, histoire, géographie » Stefanie Buchenau (Université Paris 8) : « Géographie et philosophie de l’histoire chez Kant »Grégory Quenet (Université UVSQ-Paris Saclay) : « Genres de vie, entre Vidal de la Blache et Marc Bloch, une alternative à la classe écologique ? »Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) : « Alexander von Humboldt et Carl Ritter : naissance de la géographie scientifique et philosophie de l’histoire en Allemagne » 14h30-17h00 « Rompre (avec) l'histoire » Jeanne Etelain (Université Paris Nanterre - MO.CO. ESBA) : « Ce que l’Anthropocène fait à l’espace : vers une philosophie de la géographie ? »Louis Carré (UNamur) : « Les vestiges de la nature : archéologie de l'actualisme en histoire et en géologie »Frédéric Monferrand (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Révolution : politique et histoire à l'heure de l'Anthropocène »Vendredi 13 mars 10h30-13h00 : « Échelles de temps » Nicolas Schroeder (ULB) : Des “racines historiques de notre crise écologique” : Anthropocène et Histoire du Moyen Âge »Igor Krtolica (Université de Picardie Jules Verne, IUF) : « De la microstoria à la Big History, combien d’histoires ? »Sébastien Laoureux (UNamur) : « Du global au planétaire, et retour. Quelle philosophie de l’histoire chez Chakrabarty ? » 14h-16h : « Le choc de l'Anthropocène » Perrine Wilhelm (Université Paris 8) : « Günther Anders et les dévorations du monde : une critique culturelle du phagocène »Laëtitia Riss (UNamur) : « De l’apocalypse au globocide : Anders, penseur de l’Anthropocène » Plus d'infos sur le site du Centre ARCADIE
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Appel FNRS 2025 : Analyser les parcours de vie pour mieux comprendre l’allongement des carrières
Nathalie Burnay, professeure ordinaire à la Faculté EMCP et chercheuse au sein de l’institut Transitions, vient d’obtenir un prestigieux financement WelCHANGE du F.R.S-FNRS pour son projet de recherche interdisciplinaire dédié à l’allongement des carrières. Un enjeu de société au cœur de l’actualité, qu’elle porte en collaboration avec une équipe de démographes de l’UCLouvain.
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28 nouveaux projets de recherche financés grâce au FNRS
Le F.R.S.-FNRS vient de publier les résultats de ses différents appels 2025. Il s’agit des appels « Crédits & Projets » et « WelCHANGE » ainsi que les appels « FRIA » (Fonds pour la formation à la Recherche dans l’Industrie et dans l’Agriculture) et « FRESH » (Fonds pour la Recherche en Sciences Humaines) visant à soutenir des thèses de doctorat. Résultats pour l’UNamur ? 28 projets sélectionnés témoignant de la qualité et de la richesse de la recherche à l’UNamur.
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Savoir et vérité : la formation universitaire à l’époque de la post-vérité
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Séance inaugurale de la Chaire le 19 février à 18h30 à l'Auditoire S01 (Faculté des sciences, Rue Grafé 2)
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Qu’est-ce qu’une université ? Origine et histoire d’une institution « millénaire »
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
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Université et société : faut-il former des techniciens ou des citoyens ?
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
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Savoir et bien commun : comment gérer une université pour servir le bien commun ?
Après s'être intéressée à la problématique des « Communs », de la gestion des « biens communs » , de la « santé comme bien commun », la Chaire s’arrête cette année sur la problématique du « savoir » comme « bien commun » et du rôle que l’Université est appelée à jouer dans la création et la transmission du savoir. Comme son titre — « Université et société. Que peut le savoir pour le bien commun ? » — le montre, la valeur et le sens que la société accorde au savoir, encore plus dans une perspective universelle, ne va pas de soi. Plus d'infos à venir bientôt...
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