Événement

L’eau, un bien commun à préserver

A quelques jours de la Journée mondiale de l’eau et du Printemps des Sciences 2025, nous vous invitons à une conférence inaugurale sur la thématique de l’eau comme bien commun. Dans une société marquée par les crises et les dérèglements climatiques, réaffirmer la place de l’eau comme “bien commun” pourrait être une voie prometteuse pour mieux préserver ce patrimoine collectif si précieux.4 expert·e·s aux profils variés viendront partager leurs perspectives pour éclairer cet enjeu crucial.Au programme :Mots d’introduction et de bienvenue : Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie et Ministre en charge de la Recherche Annick Castiaux, Rectrice de l’Université de NamurNicolas Velings, Directeur du Département des Sciences, des Technologies et du Vivant de la Haute Ecole Louvain en Hainaut et Président de Synhera  Table-ronde animée par Anne-Sophie Bruyndonckx, avec :Nicolas Brasero, Coordinateur du Contrat de Rivière Haine ASBLAurore Degré, Professeure de physique des sols et d’hydrologie et Vice-Doyenne à l’Enseignement à l'ULiège – Gembloux Agro-Bio TechPatrick Kestemont, Professeur ordinaire de la Faculté des Sciences de l'UNamur, Directeur du laboratoire de Physiologie et Toxicologie Environnementale, Institut de Recherche Life, Earth & EnvironmentLaura Rizzerio, Philosophe, Professeure à l'UNamur, Directrice du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix et membre de l'Institut ESPHINEchanges avec le publicLe Printemps des Sciences est LE rendez-vous incontournable de la culture scientifique et technologique (STEM) en Wallonie et à Bruxelles. L’édition 2025, qui se déroulera du 24 au 30 mars 2025, a pour thème “Eau-rêka”.
Voir le contenu
Article

« Par-delà les gènes » : et si on repensait la notion d’hérédité ?

Sommes-nous prisonniers de notre patrimoine génétique ? La filiation se réduit-elle uniquement aux gènes ? Peut-on échapper à son destin ? Des questions existentielles que nous nous posons tous et auxquelles Gaëlle Pontarotti, chargée de cours et chercheuse au Département Sciences, philosophies et sociétés de l’UNamur, apporte un éclairage inédit dans son livre Par-delà les gènes. Une autre histoire de l’hérédité, paru en octobre dernier aux éditions Gallimard.
Voir le contenu
Article

28 nouveaux projets de recherche financés grâce au FNRS

Le F.R.S.-FNRS vient de publier les résultats de ses différents appels 2025. Il s’agit des appels « Crédits & Projets » et « WelCHANGE » ainsi que les appels « FRIA » (Fonds pour la formation à la Recherche dans l’Industrie et dans l’Agriculture) et « FRESH » (Fonds pour la Recherche en Sciences Humaines) visant à soutenir des thèses de doctorat. Résultats pour l’UNamur ? 28 projets sélectionnés témoignant de la qualité et de la richesse de la recherche à l’UNamur. 
Voir le contenu
Événement

De la méfiance envers les sciences

Pour sa conférence inaugurale, le centre SPiN (Science & Philosophy in Namur) s'entourera d’une juriste et chercheuse au Centre de Bioéthique de l’Université de Namur, Claire Rommelaere, et d’une philosophe des sciences de l’Université de Montréal, Aude Bandini, afin de porter un regard critique sur le thème de la “méfiance envers les sciences”. L’urgence d’aborder cette thématique s’impose à notre époque où, en dépit d’un taux de confiance envers les sciences globalement stable, les repères du débat public demeurent fréquemment brouillés par la désinformation.Ayant la chance de pouvoir observer les philosophes des sciences dans leur habitat naturel depuis près de quinze ans, Claire Rommelaere partagera ses réflexions sur la question de savoir s’il faut ou non se fier à celles et ceux qui pensent les sciences.De son côté, Aude Bandini se confrontera à un problème majeur que nous sommes tous amenés à rencontrer à l'heure où la masse des connaissances disponibles est telle qu'il est impossible de les acquérir par soi-même. En effet, le caractère socialement distribué de la connaissance ne nous laisse généralement pas d'autre choix que de nous en remettre, y compris sur des questions très importantes (comme la santé), à l'autorité d'experts. Or, lorsque l'on s'en remet ainsi à autrui et que l'on suit des recommandations dont, en raison de notre ignorance, nous n'avons pas les moyens d'évaluer le bien-fondé, nous nous plaçons dans une relation de "dépendance épistémique" qui entre en tension avec nos aspirations à l'autonomie intellectuelle, et nous force à nous poser une question dont la réponse pourrait s'avérer insupportable : l'autonomie intellectuelle n'est-elle rien de plus qu'un mythe ?Conférence animée par la journaliste Maïté Warland.Programme :17h30-18h30 | Drink au Quai 22 (Rue du Séminaire 22 à 5000 Namur)18h30 | Claire RommelaereDe la méfiance envers les philosophes des sciences19h | Aude BandiniL'autonomie intellectuelle face à l'autorité de la science : un casse-tête pour l'épistémologie socialeInscriptions pour le 16 avril au plus tard.Gratuit. S'inscrire
Voir le contenu
Événement

Les usages de l'analogie dans la connaissance de la vie végétale

Une plante ne semble pas avoir grand-chose à voir avec les animaux. Pourtant, des naturalistes des dix-huitième et dix-neuvième siècles ont tenté d'étudier les plantes comme si elles étaient des animaux : ils se sont mis, par exemple, à la recherche d'un analogue du système sanguin ou du système respiratoire. Pourquoi ont-ils ressenti le besoin de recourir à un raisonnement analogique ? Qu'ont-ils obtenu comme résultats ? Et plus généralement, quelle est la valeur de ce type de raisonnement ?Au programmeMardi 5 mai 202612h15 – Accueil des participants et repas léger13h30 – Mots introductifsThibault De Meyer (Université de Namur) : Pourquoi l’analogie ?14h15 – Session 1 : Théorie et pratique - Cristiana Oghina-Pavie (Université d’Angers) : L’analogie des savoirs pragmatiques : actions et transactions dans l’horticulture au XIXe siècle et Quentin Hiernaux (FNRS / Université libre de Bruxelles) : L’analogie plante-animal mobilisée par la physiologie de A.-P. de Candolle dans la problématique de la sensibilité du vivant15h45 – Pause-café16h15 – Conférence plénière 1 - Thierry Hoquet (Université Paris Nanterre) : L’analogie plante / animal est-elle fondée ?17h45 – Fin de la première journée19h – Dîner du colloqueMercredi 6 mai 20269h00 – Accueil des participants9h15 – Session 2 : Relations et frontières du vivant - Dario Galvão (Université de Namur) : Analogie et facultés du vivant : raison animale et sensibilité végétale aux Lumières et Ugo Batini (Université de Poitiers) : Comprendre l’homme à partir de la plante : analogie et métaphysique du vivant chez Schopenhauer10h45 – Pause-café11h15 – Conférence plénière 2 - Pascal Duris (Université de Bordeaux) : Des plantes comme des hommes. L’analogie chez Linné et les linnéens12h45 – Pause déjeuner14h00 – Vers de nouvelles disciplines - Vera Staetmanns (Ruhr-University Bochum) : Do Plants Think? Analogy in the Plant Psychology of Raoul Heinrich Francé (1874-1943) et Matthieu Amat (Université de Rouen Normandie) : Analogie et homologie : transferts des sciences du vivant vers les sciences de la culture au XIXe siècle15h30 – Pause-café16h00 – Conférence plénière 3 - Aliènor Bertrand (CNRS / ENS de Lyon) :  “Les œufs du vent” et leur descendance17h30 – Clôture du colloque17h45 – Fin de la journéeContact : Dario Galvao - dario.galvao@unamur.be
Voir le contenu
Événement

Women in Science 2026 | 6th edition

Nos conférenciers principaux pour 2026 sont la professeure Roosmarijn Vandenbroucke (Université de Gand) et la professeure Nelly Litvak (Université technologique d'Eindhoven). Plus d'infos sur le site "Women in science"
Voir le contenu
Événement

L’eau et la transition écologique : le monde et la Wallonie

Le GIEC alerte sur l’impact croissant du réchauffement climatique sur l’eau, avec des sécheresses et inondations plus fréquentes, menaçant l’approvisionnement mondial. D’ici 2050, 42 % des bassins hydrographiques seront gravement affectés, et les dégâts liés aux inondations pourraient quadrupler en cas de réchauffement de 4 °C. Les populations les plus vulnérables, bien que peu responsables, en subissent les pires conséquences. En Wallonie, les récentes catastrophes climatiques et pollutions de l’eau illustrent ces enjeux. Pour sensibiliser le public, un événement est organisé à Charleroi avec débats et projections.Au programme17h00 | Séance d'introduction           Responsable UNESCO Belgique           Mr Aurélien Dumont, Secrétariat du Programme hydrologique intergouvernemental de l’UNESCO, Situation Mondiale de l’eau17h40 | Projection du film "H2O, l’eau, la vie et nous : l’Urgence"18h30 | Pause18h45 | Conférences et débat           Prof. Marnik Vanclooster (UCLouvain), « Situation en Wallonnie »           Prof. Alfred Bernard (UCLouvain), « Normes et toxicologie »           Débat Animé par le Prof. Karim ZouaouiBoudjeltia (ULB), avec la participation d’Aurélien Dumont, Marnik Vanclooster, Alfred Bernard.20h30 | Cocktail dinatoireGRATUIT : Inscription souhaitée : f.amer@wbi.beLes membres de la Sous-Commission « sciences exactes et naturelles »Bernard Feltz (UCLouvain, Président), Bertrand Hespel (UNamur), Marie-Geneviève Pinsart (ULB, CIGB), René Rezsohazy (UCLouvain), Frédéric Rychter (Secrétaire général), Olivier Sartenaer (UNamur), Didier Serteyn (ULiège), Anne Staquet (UMons), Marnik Vanclooster (UCLouvain), Karim Zouaoui Boudjeltia (ULB)
Voir le contenu
Événement

Atelier international sur la diversité des pratiques d’éthique appliquée en contexte médico-socio-éducatif dans l’espace francophone

On « fait de l’éthique » à l’hôpital.  Mais on « fait de l’éthique » également dans les lieux de soins et d’accompagnement pour les personnes âgées, pour les personnes porteuses de handicap, dans les entreprises pharmaceutiques, les centres de recherche, les universités.On « fait de l’éthique » dans des groupes dont la vocation peut être locale, régionale, nationale, continentale ou internationale. On « fait de l’éthique » en organisant des colloques, des congrès, des réunions, des tables rondes, des ateliers, des symposiums, des groupes de réflexion, etc.Mais que « fait-on » exactement dans ces lieux ? Y a-t-il vraiment quelque chose de commun entre tous ces groupes, ces lieux, ces collectifs ? Il n’est pas souhaitable de tendre vers un modèle unique qui ignorerait les spécificités des environnements dans lesquels se déploie cette activité.Mais il est intéressant et sans doute nécessaire de chercher à mieux comprendre et cerner ce que font les uns et les autres en la matière. Au programme 9h00 Introduction9h30 Partage d’expériencesDarius Makindu - École de Santé Publique de Kinshasa (RDC)Yannick Courtin, Jérôme Bouvy, Laurence Gillard - Équipe du GHdCHerimampita Rarivomanantsoa - Université d’Antananarivo (Madagascar)Nicky Sacré, Véronique Weber - La Maison Sainte-Joséphine (MR-MRS) à Theux et Résidence Bon-Air (MR-MRS) à Petit-RechainAlain Loute - UCLouvain, groupe de recherche ELMAC autour des « lieux de liens » en santé mentale11h00 Pause11h30 Débats autour des exposés12h30 Lunch13h15 Intermède théâtral : Compagnie Nicomaque14h00 Partage d’expériencesMarius Kedoté - Institut Régional de Santé Publique, BéninBruno Krug, Étienne Gourdin, Marie-Laure Cornet - Équipe du CHU UCL Namur GodinnePatrick Robert , Tonino D’Arcangelo - asbl La GaliceSami Richa - Université Saint-Joseph de Beyrouth, LibanChristian Byk - UNESCO, Paris15h30 Pause16h00 Débats autour des exposés17h00 Conclusions de la journée17h30 Fin de la journée En pratique Afin de pouvoir vous accueillir au mieux, nous souhaitons vous demander une participation financière de 30€ à verser sur le compte BNP Paribas Fortis de l’UNamur, Rue de Bruxelles, 61 à 5000 Namur (IBAN BE10 2500 0740 2704 ; Swift/BIC : GEBABEBB), en mentionnant la communication suivante : « NOM prénom de la personne inscrite CPO 4-16670-00 Atelier ETHIQUE sept 26 ».Personnes de contactLaurent RAVEZ - responsable : laurent.ravez@unamur.beVéronique OROSE - secrétariat : veronique.orose@unamur.beInscription obligatoire. Je m'inscris Comité d’organisation Catherine Bert (UNamur, Collaboratrice scientifique, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés ; Directrice du secteur Santé de la Haute École Léonard de Vinci)Charlotte Costenoble (UNamur, Assistante, Département Sciences, Philosophies et Sociétés, Faculté des sciences)Vincent Darche (UNamur, Collaborateur scientifique, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés ; Chirurgien, CHRSM site Meuse)Albert Fox (UNamur, Collaborateur scientifique, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés)Geneviève Guillaume (UNamur, Chercheuse, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés)Bruno Krug (UCLouvain, Professeur Clinique, Chef de Clinique, Médecine Nucléaire, CHU UCL Namur, Site de Godinne)Sébastien Loix (UNamur, Collaborateur scientifique, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés ; médecin intensiviste, HELORA Jolimont)Alain Loute (UCLouvain, Professeur, Faculté de Médecine, Institut de recherche santé et société, Institut supérieur de philosophie)Darius Makindu (UNIKIN, Professeur, Faculté de médecine, École de santé publique, Kinshasa, RDC)César Meuris (ULB, Maître de conférences ; Haute École Robert Schuman, Responsable du Centre Ressort)Véronique Orose (UNamur, Secrétaire, Département Sciences, Philosophies et Sociétés, Institut ESPHIN, Faculté des sciences)Laurent Ravez (UNamur, Professeur ordinaire, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés)Sami Richa (Université Saint-Joseph, Professeur, Chef du département de psychiatrie, Beyrouth, Liban)Claire Rommelaere (UNamur, Chercheuse, Centre de bioéthique, Faculté des sciences, Département Sciences, Philosophies et Sociétés)
Voir le contenu
Article

Flamure Ibrahimi distinguée par le ServCollab Scholarship 2026, une reconnaissance internationale de l’excellence en recherche doctorale !

Flamure Ibrahimi est doctorante en gestion des services et du marketing au Centre de recherche NaDI-CeRCLe de l'Université de Namur (Belgique) à la Faculté EMCP, sous la supervision du Prof. Dr Wafa Hammedi (Université de Namur) et du Prof. Dr Linda Alkire (Texas State University). Elle vient de recevoir la prestigieuse bourse ServCollab Scholarship 2026, une distinction internationale qui récompense et soutient les doctorants dont les travaux s’inscrivent dans le champ de la Transformative Service Research (TSR), des projets doctoraux à haut impact pour la société et l’humanité.
Voir le contenu
Événement

Soutenance publique de thèse de doctorat en informatique - Antoine Hubermont

Abstract La maintenance prédictive (PdM) est de plus en plus utilisée pour améliorer la fiabilité des systèmes, réduire les temps d’arrêt et optimiser les coûts opérationnels dans des environnements industriels complexes grâce à la détection d’anomalies. À mesure que les systèmes industriels deviennent plus complexes, avec des composants inter- agissant entre eux et surveillés par des réseaux de capteurs en constante expansion, la détection d’anomalies fait face à de nouveaux défis méthodologiques. En particulier, un manque apparaît dans la littérature qui considère la détection d’anomalies avec des méthodes traditionnelles de Machine Learning (ML) utilisant une approche Single Label Classification (SLC), inadaptée lorsque plusieurs défaillances peuvent survenir simultanément.Les approches traditionnelles de détection d’anomalies basées sur des méthodes de ML utilisant une formulation SLC supposent que chaque observation appartient à une seule catégorie d’anomalie. Cette hypothèse ne tient pas lorsque plusieurs défaillances surviennent simultanément sur le même équipement, ce qui entraîne une perte d’information. Ceci commence par une illustration de cette limite à travers un exemple concret montrant que l’utilisation d’une approche SLC au lieu d’une formulation multi-label dégrade la classification des anomalies simultanées. Pour répondre à ce problème, la détection d’anomalies est reformulée comme un problème de Multi Label Classification (MLC), permettant de détecter plusieurs défaillances au sein d’un même pas de temps. Suite à cette reformulation, la problématique du choix des classificateurs multi- label adaptés au contexte de la Predictive Maintenance (PdM) doit être étudiée. La conclusion générale de la littérature est que la performance des classificateurs dépend fortement du contexte et qu’il existe un grand nombre de méthodes de détection sans qu’aucune ne soit universellement dominante. Bien que des études comparatives approfondies existent dans le domaine du MLC, les jeux de données issus de systèmes complexes sont absents de ces comparaisons, alors même qu’ils présentent des caractéristiques spécifiques telles que des structures en séries temporelles multivariées, un fort déséquilibre des labels et des interactions complexes entre composants.Pour combler ce manque, un protocole d’évaluation structuré et reproductible est proposé afin d’évaluer huit méthodes de ML à l’état de l’art dans un cadre MLC sur trois jeux de données industriels publics. Les résultats confirment que la performance des classificateurs dépend fortement des caractéristiques du jeu de données et qu’aucune méthode ne domine systématiquement tous les scénarios. Toutefois, réaliser ce type de comparaison pour chaque nouveau contexte industriel est coûteux en termes de temps, de ressources computationnelles et de besoins en données, ce qui limite sa faisabilité pour un déploiement industriel réel. La thèse aborde également cette problématique par la réduction de dimension et les méthodes de sélection de variables. Les systèmes de PdM génèrent de grands ensembles de données multivariées dont seule une partie des variables est réellement pertinente pour la détection d’anomalies. Une stratégie évolutionnaire auto-adaptative est proposée pour effectuer une sélection de variables de type wrapper et obtenir un sous-ensemble ne contenant que les variables les plus informatives. Les résultats expérimentaux montrent que la réduction de l’espace des variables améliore l’efficacité computationnelle et, dans la plupart des cas, la performance de prédiction des anomalies. La comparaison de la méthode proposée avec des approches métaheuristiques issues de l’état de l’art sur trois jeux de données PdM et cinq méthodes de détection d’anomalies confirme sa compétitivité en termes de performance prédictive et de taille optimale du sous-ensemble de caractéristiques sélectionné. Enfin, la réduction de l’espace des caractéristiques optimise non seulement les ressources nécessaires à la détection, mais réduit également le nombre de signaux que les techniciens doivent analyser lors des investigations de recherche de cause racine. Cette simplification vise à renforcer la confiance dans le système. Enfin, la thèse traite des aspects pratiques du déploiement des méthodes de détection dans les systèmes complexes. Parmi ceux-ci, on observe un manque de confiance et de transparence chez les techniciens de maintenance et les décideurs. Une analyse de l’interprétabilité et la robustesse des méthodes de détection d’anomalies est fournie afin de contribuer directement à leur déploiement en conditions réelles. Tout d’abord, la stratégie de sélection de variables proposée est évaluée sur un jeu de données PdM public à l’aide d’explications basées sur SHAP afin de vérifier la cohérence entre les variables sélectionnées et celles identifiées comme les plus importantes par des outils dédiés à l’interprétabilité. Les résultats montrent que les variables sélectionnées sont cohérentes avec les plus importantes selon ces outils. De plus, l’analyse visuelle des variables les plus influentes met en évidence que les anomalies sont associées à un sous-ensemble limité et bien défini de signaux venant des capteurs, ce qui contribue à améliorer la transparence et à renforcer la confiance dans les systèmes de détection automatique. En parallèle, il est nécessaire de mener une étude de la robustesse des classificateurs multi-label dans des scénarios contrôlés de dégradation de capteurs, incluant différentes familles de dégradations et plusieurs niveaux de sévérité. Les résultats montrent que la performance des classificateurs peut fortement se dégrader, en particulier en présence de dérives progressives. Pour atténuer cet effet, l’introduction de dégradations de capteurs durant l’entraînement apparaît comme une stratégie pertinente. Finalement, cette thèse propose un cadre structuré pour la détection d’anomalies multi-label dans les systèmes complexes, couvrant les méthodes de classification, l’optimisation de l’espace des variables, l’interprétabilité et la robustesse. Pour chacun de ces aspects, la thèse adopte un point de vue industriel et prend en compte les différences entre les conditions expérimentales contrôlées en laboratoire et les contraintes supplémentaires des environnements complexes réels. Le jury Prof. Katrien Beuls - Université de Namur, BelgiqueProf. Elio Tuci - Université de Namur, BelgiqueProf. Patrick Heymans - Université de Namur, BelgiqueProf. Jenni Raitoharju - Université de Jyväskylä, FinlandeMr. Fabio Pinna - Telespazio, BelgiqueMr. Vito Trianni - ISTC-CNR, Italie Je m'inscris
Voir le contenu
Article

Sara Belghiti distinguée par l’AMS Review – The Sheth Foundation DoCCa 2026, une reconnaissance internationale de l’excellence en recherche doctorale !

Sara Belghiti, doctorante à l’Université de Namur (Institut NaDI-CeRCLe) et assistante d’enseignement et de recherche à l’IÉSEG School of Management (France), vient d’être distinguée par l’AMS Review – Sheth Foundation Doctoral Competition for Conceptual Articles (DoCCA) 2026, l’un des concours doctoraux les plus prestigieux au monde en marketing et management théoriques et conceptuels. 
Voir le contenu