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Spiritualités, sciences et sociétés en dialogue à l'UNamur

Succès pour le colloque interconfessionnel et interdisciplinaire organisé par la Chaire Universitaire Notre-Dame de la Paix et le centre de recherche éponyme, en collaboration avec l’abbaye de Maredsous.
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Le projet May’AGE : un rucher en ville

En 2021, cinq projets étaient sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets « Campus Namur Durable » (CANDLE 2021). Des projets portés par des membres du personnel et/ou des étudiantes et étudiants de l’UNamur et financé par le Fonds Jérôme. Parmi eux, le projet May’AGE.
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Activités

Colloques 14/11/2024 | L'émergence de la conscienceColloque interdisciplinaire organisé par ESPHIN (Espace Philosophique de l’UNamur), avec la collaboration du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix (cUNDP), du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology, et de Louvai4evolution (UCLouvain).Ce colloque gratuit s'adresse :Aux spécialistes, étudiants ou doctorants  de différentes disciplines : neurosciences, biologie, anthropologie, médecine, psychologie, philosophie, éthique, informatique, robotique, mathématiques, …Aux personnes passionnées d'interdisciplinarité ;Aux humanistes et aux curieux.Lieu  : Faculté de philosophie et lettres, rue Grafé 1, Local L22En savoir plus Séminaires "écologie du vivant" Un constat s’impose à qui est attentif aux chemins empruntés par un nombre grandissant de penseurs du 21ème siècle : ces chemins mènent aux vivants ! Qu’elle soit nommée « écophilosophie », « écoanthropologie », « écosophie », ou encore « écopolitique », cette pensée du vivant occupe une place grandissante non seulement dans les médias et les publications de toutes sortes, mais aussi dans les actions concrètes sur des terrains variés.Phénomène de mode ? Courant éphémère ? Effet collatéral du « transitionnisme » teinté de catastrophisme ambiant ? Nouvelle tentative de fronde écologique ? Que penser de cette pensée du vivant ?Les séminaires auquel nous vous invitons se veulent être un espace de rencontres – un écosystème – au cœur duquel nous ferons résonner des textes fondateurs de ce courant qui intègre nature, environnement, milieu, humain et non-humain, et qui enjambe les dualismes usés de notre tradition moderne. En d’autres mots, nous vous proposons de lire ensemble certains textes-clés d’auteurs qui ont tenté de tirer des leçons de leurs rencontres authentiques avec d’autres vivants.Programme 2024-2025 | Aux racines de l'HumainLe 13 décembre 2024 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial). Quentin HIERNAUX introduira la philosophie du végétal et nous parlera du "Tableau physique des Andes" de Humboldt et de sa géographie équinoxiale des plantes.Le 28 février 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Jean-Baptiste VUILLEROD abordera la thématique suivante: Naturphilosophie du végétal : Goethe, Schelling, Humboldt.Le 11 avril 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Roland CAZALIS nous partagera son point de vue de biologiste sur le monde végétal.Pour introduire le sujetSi nous faisions le bilan de l’histoire de l’humanité, une tendance ressortirait certainement : celle d’un rapport utilitaire au non humain ne cessant de s’accentuer, et par suite celle d’un fossé se creusant entre l’humain et le reste.L’humanité plonge pourtant ses racines dans un milieu vivant qui cultive bien d’autres relations que celles que nous privilégions actuellement et qui sont dominées par la rationalité instrumentale. Sonder ces univers relationnels oubliés sans lesquels il est de plus en plus difficile de penser l’humain est un objectif de ce séminaire qui, cette année, vous invitera à rencontrer le végétal.Nous avons l’an dernier porté notre attention à la dimension communautaire du vivant en partant de l’œuvre d’Aldo Leopold. Le forestier américain nous interpellait notamment avec ce questionnement duquel nous ne devrions jamais nous éloigner : « qu’aimons-nous et qui aimons-nous au juste ? ». Sa réponse, au milieu du siècle dernier, confirmait déjà la tendance évoquée ci-dessus : « Certainement pas les sols, que nous laissons se faire charrier vers les estuaires. Certainement pas les eaux, dont nous supposons qu’elles n’ont d’autres fonctions que d’actionner des turbines, porter des chalands et emporter des ordures. Certainement pas les plantes, dont nous exterminons des communautés entières sans un battement de paupière. Certainement pas les animaux, dont nous avons déjà extirpé beaucoup des plus grandes et des plus magnifiques espèces. ». Face à ce manque de considération vis-à-vis de ce qui n’est pas nous, l’éthique de la terre proposée par Léopold « modifie le rôle d’homo sapiens, qui, de conquérant de la terre-communauté, en devient membre à part entière et citoyen ». Il s’agit donc d’une éthique qui « implique le respect pour les autres membres ainsi que pour la communauté en tant que telle », et « l’homme n’est en définitive qu’un membre d’une équipe biotique » (« L’éthique de la terre », dans Almanach d'un comté des sables).Pour nous aider à retrouver ce sens communautaire vital, nous nous tournerons cette année vers les modes de vie du végétal : ces vivants qui entretiennent des relations intimes avec la lumière, l’air, l’eau et tout ce que nous nommons « sol ». Comment nous laisser instruire par les végétaux sans lesquels nous ne pourrions exister ? « En rendant possible le monde dont elles sont partie et contenu, les plantes détruisent la hiérarchie topologique qui semble régner dans le cosmos. Elles démontrent que la vie est une rupture de l’asymétrie entre contenant et contenu. Lorsqu’il y a de la vie, poursuit le philosophe Emanuele Coccia, le contenant gît dans le contenu (et est donc contenu par lui) et vice versa. Le paradigme de cette imbrication réciproque est ce que les Anciens déjà appelaient souffle (pneuma). Souffler, respirer, signifie en effet faire cette expérience : ce qui nous contient, l’air, devient contenu en nous et, à l’inverse, ce qui était contenu en nous devient ce qui nous contient. » (La vie des plantes).Le Tableau Physique (1807) d'Alexander von Humboldt :
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Membres

Membres du bureau Président : Laurent RavezVice-président : Louis CarréReprésentante du Département philosophie : Laura RizzerioReprésentant du Département sciences-philosophies-sociétés : Geoffroy de BrabanterReprésentant des membres associés : Bertrand HespelSecrétariat: Vénonique OroseGestionnaire du site Web: Nathanaël Laurent Voir tous les membres
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Traverser l'histoire : Marie-Antoinette, de Michelet à Coppola

Plus d'infos à venir prochainement.
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L'émergence de la conscience

L’Institut Espace philosophique de Namur (ESPHIN) a le plaisir de vous inviter au colloque interdisciplinaire organisé ce jeudi 14 novembre sur le thème de l’« Emergence de la conscience ». Cette journée s’inscrit dans le sillage du colloque du 16 mars 2023 sur le thème « Complexité et émergence » et inspiré par la recherche de Marie d’Udekem-Gevers dans son ouvrage Pourquoi et comment sont nées les religions ? (Préface d’Yves Coppens, L’académie en poche, 2021).Cette nouvelle journée porte sur la question essentielle de la conscience, traitée de manière profondément interdisciplinaire.Cet évènement gratuit s'adresse :Aux spécialistes, étudiants ou doctorants  de différentes disciplines : neurosciences, biologie, anthropologie, médecine, psychologie, philosophie, éthique, informatique, robotique, mathématiques, …Aux personnes passionnées d'interdisciplinarité ;Aux humanistes et aux curieux.Formulaire d'inscription : https://forms.office.com/e/RUwhtxCZJrAu programme9h15 : Accueil des participantsConscience et biologiePrésident de séance : Dominique Lambert    9h20 René REZSOHAZY (institut LIBST, UCLouvain): Emergence de la conscience : apports de l’embryologie et de la biologie évolutive            10h00. Marc CROMMELINCK (Prof. Émérite UCLouvain): Aspects neurobiologiques de la conscience.    10h50 PauseConscience et machinesPrésident de séance : Bertrand Hespel    11h15 Vincent DEGAUQUIER (UNamur): De la conscience des vérités mathématiques                                                        11h45 Marie-des-Neiges RUFFO DE CALABRE (UNamur) : Peut-on penser que la machine possède des qualias?    12h25 Repas (libre)Conscience et émergencePrésident de séance : Nicolas Monseu    14h00 Olivier SARTENAER (UNamur): Approches émergentistes de la conscience    14h30 Thibaut DE MEYER (UNamur): B.F. Skinner et l’évolution de la conscience ?    15h10 PauseConscience et libertéPrésident de séance : Gaëlle PONTAROTTI    15h30 Marie d’UDEKEM-GEVERS (Prof. Émérite, UNamur): « Une nouvelle théorie de la conscience » proposée par Antonio DAMASIO.                                                       16h10 Bernard FELTZ (Prof. Émérite, UCLouvain): Conscience et libre arbitre : une émergence commune ?    17h00 à 17h30 : Échanges       Plus d'informations sur le site de l'Institut ESPHIN
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Projet de recherche-action NHNAI

NHNAI - New Humanism at the time of Neurosciences and Artificial Intelligence
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Au cœur des défis éthiques et environnementaux à Madagascar

Situé dans l’océan Indien, Madagascar est une île au patrimoine naturel riche et à l’influence culturelle multiple. Depuis plus de 15 ans, des chercheurs de l’Université de Namur collaborent avec quelques universités et instituts malgaches sur des thématiques variées, parmi lesquelles la préservation de l’environnement, la gestion de l’eau ou encore le renforcement des capacités institutionnelles. Focus sur quelques-uns de ces projets.
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Séminaires "écologie du vivant" - Aux racines de l'Humain

Un constat s’impose à qui est attentif aux chemins empruntés par un nombre grandissant de penseurs du 21ème siècle : ces chemins mènent aux vivants ! Qu’elle soit nommée « écophilosophie », « écoanthropologie », « écosophie », ou encore « écopolitique », cette pensée du vivant occupe une place grandissante non seulement dans les médias et les publications de toutes sortes, mais aussi dans les actions concrètes sur des terrains variés.Programme 2024-2025 | Aux racines de l'HumainPour introduire le sujetSi nous faisions le bilan de l’histoire de l’humanité, une tendance ressortirait certainement : celle d’un rapport utilitaire au non humain ne cessant de s’accentuer, et par suite celle d’un fossé se creusant entre l’humain et le reste.L’humanité plonge pourtant ses racines dans un milieu vivant qui cultive bien d’autres relations que celles que nous privilégions actuellement et qui sont dominées par la rationalité instrumentale. Sonder ces univers relationnels oubliés sans lesquels il est de plus en plus difficile de penser l’humain est un objectif de ce séminaire qui, cette année, vous invitera à rencontrer le végétal.Le 13 décembre 2024 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial). Quentin HIERNAUX introduira la philosophie du végétal et nous parlera du "Tableau physique des Andes" de Humboldt et de sa géographie équinoxiale des plantes.Prochaines datesLe 28 février 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Jean-Baptiste VUILLEROD abordera la thématique suivante: Naturphilosophie du végétal : Goethe, Schelling, Humboldt.Le 11 avril 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Roland CAZALIS nous partagera son point de vue de biologiste sur le monde végétal. En savoir plus sur les séminaires
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Séminaires "écologie du vivant" - Aux racines de l'Humain

Un constat s’impose à qui est attentif aux chemins empruntés par un nombre grandissant de penseurs du 21ème siècle : ces chemins mènent aux vivants ! Qu’elle soit nommée « écophilosophie », « écoanthropologie », « écosophie », ou encore « écopolitique », cette pensée du vivant occupe une place grandissante non seulement dans les médias et les publications de toutes sortes, mais aussi dans les actions concrètes sur des terrains variés.Programme 2024-2025 | Aux racines de l'HumainPour introduire le sujetSi nous faisions le bilan de l’histoire de l’humanité, une tendance ressortirait certainement : celle d’un rapport utilitaire au non humain ne cessant de s’accentuer, et par suite celle d’un fossé se creusant entre l’humain et le reste.L’humanité plonge pourtant ses racines dans un milieu vivant qui cultive bien d’autres relations que celles que nous privilégions actuellement et qui sont dominées par la rationalité instrumentale. Sonder ces univers relationnels oubliés sans lesquels il est de plus en plus difficile de penser l’humain est un objectif de ce séminaire qui, cette année, vous invitera à rencontrer le végétal.Prochaine dateLe 11 avril 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Roland CAZALIS nous partagera son point de vue de biologiste sur le monde végétal. En savoir plus sur les séminaires
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Colloque international - Beyond the State: New Perspectives on the Conceptual Relationships Between Constitution and Society

Constitutionalism, understood as a means of establishing a political autonomous from society, is seen as having constructed the opposition between the State and society. At the same time, the concept of constitutionalism is increasingly being used to describe other forms of social power and normativity – such as the economy, finance, digital, technologies, media, environment – even though the concrete and theoretical implications of these shifts have not always been fully clarified. More recent trends have emerged within the framework of socio-constitutionalism or societal constitutionalism to challenge the reduction of constitutional issues to state-individual relations, acknowledging the complexity of power. Despite their heterogeneity in assumptions, as well as in their descriptive, normative, and theoretical dimensions, these approaches have contributed to renew the inquiry into the relationship between constitution and society. The purpose of the conference is to assess the current boundaries of constitutionalism and to explore theoretical proposals seeking to overcome them. These approaches raise several fundamental questions: What role should be granted to social actors and sectors within constitutionalism? How can their normative autonomy be acknowledged while also regulating their private power and expansionist tendencies? To what extent do these transformations challenge traditional forms of politics? At what cost might the relationship between constitution and society be reconsidered today?  Programme 29 janvier9:00  Welcome9:30-10:00     Introduction: Manon Altwegg-Boussac (Paris-Est Creteil University/IUF) and Sabina Tortorella (MSCA/University of Namur)From State to Society: New Challenges for ConstitutionalismChair: Isabelle Aubert (Paris Panthéon-Sorbonne University)10:00-10:30 Thomas Boccon-Gibod (Grenoble Alpes University): Relationships between Constitution and Society10:30-11:00 Simone Mao Zhenting (Harvard University): Constitutionalising Society in an Age of Fragmented Authority: From State-Centrism to Social Constitutional Norms11:00-11:30 Discussion11:30-12:00 Coffee Break12:00-12:30 Angelo Jr Golia (Luiss Guido Carli): Societal Constitutionalism and General Theory of Law (beyond the State): Norm, Order, Interpretation12:30-12:45 Discussion12:45-14:30 LunchMoving Beyond the Nation-State: Theoretical PerspectivesChair: Eleonora Bottini (Sciences Po)14:30-15:00 Jean-François Kervégan (Paris Panthéon-Sorbonne University): Politics below and beyond the State: Schmitt and Kojève in Comparative Perspective15:00-15:30 Paul Linden-Retek (University at Buffalo School of Law): Postnational Society and its Law15:30-16:00 Discussion16:00-16:30 Coffee BreakNew Conceptual Tools: Alterity and DerogationChair: Eleonora Bottini (Sciences Po)16:30-17:00 Horatia Muir Watt (Sciences Po): On the Borderline (and beyond the State): Ontologizing Alterity on the Terms of the Law17:00-17:30 Raffaele Bifulco (Luiss Guido Carli): Derogation as Legal Response to Social Differentiation17:30-18:00 Discussion18:00  Dinner30 janvier9:00 WelcomeMapping Sectoral Constitutions: Case StudiesChair: Sabina Tortorella (MSCA/University of Namur)9:30-10:00     Francesco Martucci (Panthéon-Assas University): Trust and Distrust. State, Society and Money at the Digital Era10:00-10:30 Nefeli Lefkopoulou (Sciences Po): Exploring Constitutional Narratives in Meta’s Oversight Board: Replicating or Renewing Traditional Constitutionalism?10:30-11:00 Discussion11:00-11:30 Coffee Break11:30-12:00 Manuela Niehaus (University of Administrative Sciences Speyer): Global Climate Constitutionalism beyond the State?12:00-12:30 Mathilde Laporte (Pau University): The Debated Protection of Constitutional Rights within Social Orders beyond the State. The Example of Gated Communities12:30-13:00 Discussion13:00-14:30 LunchCritical Insights: Take the Leap?Chair: Manon Altwegg-Boussac (Paris-Est Creteil University/IUF)14:30-15:00 Chris Thornhill   (University   of    Birmingham):   The    Military   in   Sociological Constitutionalism15:00-15:15 Discussion15:15-15:45 Coffee Break15:45-16:15 Jörn Reinhardt (Fulda University of Applied Sciences): Regression and Progress in Constitutionalism beyond the State16:15-16:45 Martin Loughlin (LSE): The Concept of Constitution16:45-17:15 Discussion17:15 Cocktail 
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Les désirs guerriers de la modernité

Après une présentation de l'ouvrage, Déborah V. Brosteaux sera interrogée par Thibault De Meyer et Vivien Giet.Entrée libre. Bienvenue à toutes et tous.Présentation du livreFace aux guerres dans lesquelles les pays d’Europe sont impliqués, nous oscillons en permanence entre anesthésie et frénésie. Certaines situations guerrières donnent lieu à un échauffement affectif, un « regain » d’énergies psychiques et sociales, tandis que d’autres sont à peine nommées, reléguées au loin. Cette enquête philosophique creuse l’ambivalence de nos rapports à la guerre, inscrite au coeur de l’histoire sensible de la modernité.Inspiré des écrits de Walter Benjamin, de W. G. Sebald ou encore de Klaus Theweleit, l’ouvrage explore ces affects guerriers à travers le XXe siècle, et interroge leur héritage : la froideur de la mise à distance, le déni des ruines après 1945, le désir d’intensification de l’expérience de soi, qui mobilise les imaginaires en 1914-1918 et s’engloutit dans les tranchées… voire mute en passions fascistes qui se nourrissent activement de la dévastation.Déborah V. Brosteaux prend au sérieux ces désirs, y compris dans leurs attraits. Et se demande : quelles transformations affectives activer pour résister aux mobilisations guerrières ?  Plus d'infos sur le Centre ARCADIE
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