Des contraceptifs oraux plus sûrs grâce aux œstrogènes naturels
Une avancée majeure pour la santé des femmes sous contraceptif oral a été réalisée par des chercheurs namurois. Chaque année, en Europe, plus de 22 000 cas de thrombose veineuse ou d’embolie sont dénombrés chez les utilisatrices de pilule contraceptive. Une équipe de chercheurs de l’Université de Namur, en collaboration avec QUALIblood (spin-off), a mené une étude importante dont les résultats pourraient transformer les recommandations en matière de prescription.
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Faciliter l'autorisation des médicaments pédiatriques et orphelins
La mise sur le marché d’un nouveau médicament, en particulier lorsqu’il est destiné à traiter une maladie pédiatrique ou orpheline, est un parcours semé d’embûches. Le projet ERAMET, coordonné par la professeure Flora Musuamba Tshinanu, ambitionne d’en revoir les procédures d’évaluation, afin que les agences de régulation puissent prendre en compte des technologies innovantes et ainsi opérer des choix plus éclairés.
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Vers une utilisation plus sûre et responsable des contraceptifs oraux à base d'estrogène
Résumé
Cette leçon abordera l'évaluation du risque de thromboembolie veineuse (TEV) avec les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) et les mesures innovantes pour le minimiser. En Belgique, environ 750 cas de TEV par an sont liés aux pilules contraceptives, 61% des patientes ayant une mutation génétique augmentant le risque. Les mesures actuelles basées sur l'historique familial ne couvrent que 15% des cas. Des recherches ont identifié une corrélation entre la résistance à la protéine C activée (APC) et un risque accru de TEV, fournissant un modèle mathématique et un biomarqueur pour estimer le risque. L'intégration de ce test dans l'évaluation préalable à la prescription des CHC peut améliorer la sécurité en identifiant les utilisatrices à risque élevé, permettant des choix contraceptifs plus sûrs. Il souligne l'importance de considérer à la fois l'impact économique et l'amélioration de la qualité de vie des patients dans les décisions médicales.Jonathan Douxfils est Professeur à l'Université de Namur, où il enseigne la pharmacologie et dispense des formations continues aux professionnels de la santé.
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Cancer du pancréas : Détecter les premiers signaux invisibles
Souvent détecté trop tard, le cancer du pancréas est l’un des plus agressifs, avec moins de 10 % de survie à cinq ans. À l’Université de Namur, une équipe de chercheurs s’attaque à cette pathologie en étudiant les premiers changements cellulaires liés à la maladie. Objectifs : ouvrir la voie à un dépistage précoce et à de nouvelles pistes thérapeutiques.
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Décrypter les mécanismes de résistance du cancer du foie
Le carcinome hépatocellulaire est le cancer primitif du foie le plus fréquent. Malheureusement, cette tumeur présente toujours un haut taux de mortalité en raison de l’absence de traitements efficaces contre ses formes les plus avancées ou mal localisées. Dans le cadre d’un partenariat avec le CHU UCL Namur - site de Godinne et avec le soutien de l’entreprise Roche Belgique, les chercheurs et les chercheuses du Département des sciences biomédicales de la Faculté de médecine tentent de comprendre pourquoi les cellules tumorales du foie sont si résistantes aux traitements et d’identifier des alternatives thérapeutiques pour mieux les cibler.
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Deux chercheurs de l’UNamur intègrent le Collège des Jeunes Chercheurs de l’Académie Royale de Médecine de Belgique
C’est une importante reconnaissance pour deux membres de la Faculté de médecine de l’UNamur : la Professeure Charlotte Beaudart, responsable de la filière "recherche clinique" du Master en sciences biomédicales, et le Professeur Jonathan Douxfils (Faculté de médecine, URPC – NARILIS) viennent de rejoindre le Collège des Jeunes Chercheurs de l’Académie Royale de Médecine de Belgique.
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