Légitimité des gouvernants et responsabilité des citoyens : autour du bonum commune médiéval
Présentation
S’il est une notion qui a fait couler beaucoup d’encre, c’est bien celle de bien commun. Ce concept éminemment actuel, dans une société pourtant de plus en plus égocentrée, où les intérêts individuels supplantent bien souvent ceux de la collectivité, se diffuse tant au sein du milieu académique qu’auprès des acteurs du monde politique, économique, agricole, ou humanitaire. Les travaux d’Elinor Ostrom, ou plus récemment de Jean Tirole, tous deux prix Nobel d’économie, ont concentré le débat sur la question des biens communs, des problématiques qui entourent la gestion de ces ressources, qu’elles soient matérielles ou non. Or, les crises politiques, la montée des extrêmes et les guerres actuelles soulignent la nécessité d’envisager également le volet éthico-politique du bien commun, dans la double relation qu’il implique entre les gouvernants et les gouvernés. En la matière, l’époque médiévale, et plus particulièrement la période des 13e-15e siècles, caractérisés par la redécouverte de la pensée d’Aristote, s’avère particulièrement riche d’enseignements. À la fois critère de légitimité du prince et source de responsabilité des citoyens, le bien commun (bonum commune), compris comme fin ultime de tout individu inscrit au sein d’une communauté, fonde toute la société politique. À travers différents cas concrets, nous verrons ce que faire communauté veut dire au Moyen Âge et en quoi l’expérience médiévale peut refonder notre rapport individuel et collectif à la politique.
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Clausewitz : vivre et penser la guerre
Résumé
Carl von Clausewitz (1780-1831) est incontestablement, avec Sun Tzu, le plus invoqué des penseurs sur la guerre et la stratégie. Son oeuvre majeure, Vom Kriege (De la guerre) est abordée dans toutes les écoles militaires du monde, comme dans tous les départements d’étude des relations internationales. Cette oeuvre n’est cependant pas née tout d’un coup, elle est le fruit d’une vie dans l’armée prussienne à l’époque des guerres napoléoniennes et d’une pensée qui s’est affinée au fur et à mesure des événements dramatiques de cette époque.Bruno Colson est professeur ordinaire émérite de l’Université de Namur. La plupart de ses ouvrages portent sur les guerres napoléoniennes, dont Leipzig. La bataille des Nations, 16-19 octobre 1813 (Paris, Perrin, 2013, Prix Premier Empire 2013 de la Fondation Napoléon), et Clausewitz (Paris, Perrin, 2016, Prix littéraire du Cercle royal gaulois, Bruxelles, 2018). Bruno Colson est l'un des six éditeurs de la Cambridge History of the Napoleonic Wars (3 vol., Cambridge University Press, 2022-2023).
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Pôles de recherche
Les pôles de recherche
AcanthuM (Patrimoine monumental, archéologique et artistique)
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ARaiRe (Recherches namuroises en histoire Rurale, 1500-1850)
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Fontes Antiquitatis
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HiSI (Histoire, sons et images)
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PraME (Pratiques Médiévales de l’Ecrit)
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Contacts
Contacts
Fulgence DELLEAUX
+32 (0)81 72 41 93
fulgence.delleaux@unamur.be
Jean-François NIEUS
+32 (0)81 72 41 94
jean-francois.nieus@unamur.be
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Midis de l'Institut PaTHs - PraME
David Bardey (PraME)Disparition de joyaux et de lettres à l’abbaye. Enquête sur les héritages de Guillaume de Vienne, seigneur de Saint-Georges (Cîteaux, 1344)Alexis Fontbonne (PraME)La notion de champ ecclésial
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Pratiques médiévales de l'écrit
Chantal Senséby (Université d’Orléans), Ajustements textuels, ajustements sociaux et politique seigneuriale. Les actes d’entrées en servitude (France de l’Ouest, Xe-début XIe siècle)
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Faire de la sociologie historique – Séance 2. La construction des notions : opérateurs analytiques, comparatisme et concepts singuliers
Si l’interdisciplinarité est un mot à la mode au sein de la bureaucratie académique, il est difficile d’en conclure à son existence pratique. Épouser un slogan ne fait pas une épistémologie et revendiquer un progrès n’en est pas la garantie. Pour éviter que l’approche interdisciplinaire se réduise à un avant-gardisme, il est nécessaire de définir les conditions pratiques d’une mise en relation des différentes sciences sociales dépassant la rencontre entre disciplines académiques ou le goût éclectique pour l’exotisme. Les huit séances du cours présentées ci-dessous chercheront à fournir à la fois une méthode pour la construction de notions analytiques par les jeunes chercheurs en histoire et en sociologie et un ensemble d’outils favorisant l’objectivation du travail scientifique en sciences sociales.Séance 2 - La construction des notions : opérateurs analytiques, comparatisme et concepts singuliersLa division du travail entre la sociologie comme productrice de notions et l’histoire source d’exemples constituant l’un des principaux obstacles épistémologiques à une pratique conséquente de la sociologie historique, il est nécessaire de définir une méthode d’élaboration des notions pouvant servir d’opérateurs analytiques. Dans ce cadre, la question du comparatisme, terme recouvrant des pratiques diverses et parfois contraires, apparaît centrale.Possibilité de suivre le séminaire en ligne via Teams
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21 nouveaux financements F.R.S.-FNRS pour la recherche à l’UNamur
Le F.R.S.-FNRS vient de publier les résultats de ses différents appels 2024. Appels équipement, crédits et projets de recherche, bourses de doctorat FRIA et Mandant d’Impulsion Scientifique (MIS), les instruments sont nombreux pour soutenir la recherche fondamentale. Découvrez les résultats de l’UNamur en détail.
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Femmes en sciences : portraits de femmes en astronomie
À l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science proclamée le 11 février par l’Assemblée générale des Nations Unies et dans le cadre de l’alliance européenne European Space University for Earth and Humanity (UNIVERSEH) axée sur la thématique de l’espace, découvrez le témoignage de quatre femmes scientifiques de l’UNamur qui travaillent sur des thématiques d’astronomie.
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Appels FNRS 2024 : Focus sur l’Institut PaTHs
Deux chercheurs de l’Institut Patrimoines, Transmissions, Héritages (PaTHs) viennent d’obtenir des financements du F.R.S – FNRS à la suite des appels dont les résultats ont été publiés en décembre 2024. L’institut PaTHs est une fédération de centres et de groupes de recherche qui ont vu le jour dans et autour de la Faculté de philosophie et lettres. L’institut se distingue par la mise en exergue des démarches d’analyse critique des « traces » du passé (écrites, matérielles, monumentales, paysagères, visuelles, sonores…), jusqu’à placer la « trace » elle-même au cœur du questionnement scientifique.
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Un nouvel élan pour les sciences humaines et sociales à l’UNamur
A l’UNamur une nouvelle plateforme dédiée à la recherche en sciences humaines et sociales (SHS) voit le jour. Objectif ? Offrir aux chercheuses et chercheurs en SHS, un soutien méthodologique adapté à leurs besoins et renforcer l’excellence en SHS à l’UNamur. Cette plateforme, SHS Impulse, fournira divers services tels qu’un apport financier pour des formations, de la consultance, des accès à des ressources, ou encore des achats de logiciels en cofinancement.
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Le Département de physique reçoit une délégation du CERN
En mai 2025, le Département de physique recevait des visiteurs particuliers : deux namurois, Serge Mathot et François Briard, alumni de l’UNamur et membres du CERN. Plusieurs activités étaient au programme, allant de la visite de l’accélérateur à particules, en passant par la vulgarisation scientifique et les séminaires thématiques notamment en sciences du patrimoine. Objectif ? Identifier les domaines ou activités dans lesquels l’UNamur et le CERN pourraient renforcer leur collaboration.
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