Nos chercheurs dans la « World's Top 2% Scientists list »
L’Université de Stanford a publié un classement prestigieux qui met en lumière les chercheurs les plus influents dans un large éventail de domaines scientifiques. Cette liste, établie sur base de critères bibliographiques, vise à fournir un moyen normalisé d'identifier les leaders scientifiques mondiaux. Il s’agit d’un critère parmi d’autres permettant d’évaluer la qualité de la recherche scientifique. Douze chercheurs de l’Université de Namur en font partie !
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PHOENIX : Faire renaître les sciences du patrimoine à l’UNamur
Avec le projet PHOENIX, l’UNamur renoue avec une expertise ancienne : celle des sciences du patrimoine. À l’aide de techniques de pointe et des apports de l’intelligence artificielle, une équipe transdisciplinaire réunissant des experts en histoire, en archéologie et en physique s’est donnée pour mission de renouveler la compréhension d’objets patrimoniaux pour en comprendre les origines, les modes de production et les usages. Sous leur loupe : des pièces de monnaie antiques et des parchemins médiévaux.
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SPiN : un nouveau centre de recherche pour penser les sciences autrement
À l’heure où la désinformation, la post-vérité et le complotisme fragilisent la confiance dans les sciences, l’UNamur accueille SPiN (Science & Philosophy in Namur), un nouveau centre de recherche interdisciplinaire qui interroge la place des sciences dans la société. Fondé en septembre dernier par Olivier Sartenaer, professeur de philosophie des sciences à l’UNamur, SPiN rassemble des philosophes et des scientifiques autour d’une vision commune : développer une réflexion critique et accessible sur les sciences dans toute leur diversité.
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Une mission exploratoire pour tisser des liens avec le Sénégal
Une délégation de l’Université de Namur a participé à une mission exploratoire à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, au Sénégal. L’objectif : découvrir les recherches menées sur le terrain, rencontrer les chercheurs de l’UCAD et initier de futures collaborations entre les deux institutions.
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L’eau, un bien commun à préserver
A quelques jours de la Journée mondiale de l’eau et du Printemps des Sciences 2025, nous vous invitons à une conférence inaugurale sur la thématique de l’eau comme bien commun. Dans une société marquée par les crises et les dérèglements climatiques, réaffirmer la place de l’eau comme “bien commun” pourrait être une voie prometteuse pour mieux préserver ce patrimoine collectif si précieux.4 expert·e·s aux profils variés viendront partager leurs perspectives pour éclairer cet enjeu crucial.Au programme :Mots d’introduction et de bienvenue : Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie et Ministre en charge de la Recherche Annick Castiaux, Rectrice de l’Université de NamurNicolas Velings, Directeur du Département des Sciences, des Technologies et du Vivant de la Haute Ecole Louvain en Hainaut et Président de Synhera Table-ronde animée par Anne-Sophie Bruyndonckx, avec :Nicolas Brasero, Coordinateur du Contrat de Rivière Haine ASBLAurore Degré, Professeure de physique des sols et d’hydrologie et Vice-Doyenne à l’Enseignement à l'ULiège – Gembloux Agro-Bio TechPatrick Kestemont, Professeur ordinaire de la Faculté des Sciences de l'UNamur, Directeur du laboratoire de Physiologie et Toxicologie Environnementale, Institut de Recherche Life, Earth & EnvironmentLaura Rizzerio, Philosophe, Professeure à l'UNamur, Directrice du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix et membre de l'Institut ESPHINEchanges avec le publicLe Printemps des Sciences est LE rendez-vous incontournable de la culture scientifique et technologique (STEM) en Wallonie et à Bruxelles. L’édition 2025, qui se déroulera du 24 au 30 mars 2025, a pour thème “Eau-rêka”.
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Olivier Sartenaer
Délamination du parchemin de mouton : une découverte interdisciplinaire publiée dans Heritage Science
À l’UNamur, les parchemins sont bien plus qu’un objet de curiosité : ils sont au cœur d’une aventure scientifique interdisciplinaire. Partie des sciences historiques et de la conservation, la recherche a progressivement intégré les disciplines de la physique, la biologie, la chimie et l’archéologie. De cette convergence est née une activité de recherche en sciences du patrimoine, moteur de projets innovants, dont les travaux de doctorat de Marine Appart, sous la supervision du Professeur Olivier Deparis. Cette recherche est aujourd’hui couronnée par une publication dans la prestigieuse revue Heritage Science (groupe d’éditions Nature).
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« Par-delà les gènes » : et si on repensait la notion d’hérédité ?
Sommes-nous prisonniers de notre patrimoine génétique ? La filiation se réduit-elle uniquement aux gènes ? Peut-on échapper à son destin ? Des questions existentielles que nous nous posons tous et auxquelles Gaëlle Pontarotti, chargée de cours et chercheuse au Département Sciences, philosophies et sociétés de l’UNamur, apporte un éclairage inédit dans son livre Par-delà les gènes. Une autre histoire de l’hérédité, paru en octobre dernier aux éditions Gallimard.
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35 ans entre deux accélérateurs – Le voyage de Serge Mathot, ou l’art de souder l’histoire à la physique
Un pied dans le passé, l’autre dans l’avenir. De la granulation étrusque à l’analyse PIXE, Serge Mathot a construit une carrière unique, entre patrimoine scientifique et accélérateurs de particules. Portrait d’un alumni passionné, à la croisée des disciplines.
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De la méfiance envers les sciences
Pour sa conférence inaugurale, le centre SPiN (Science & Philosophy in Namur) s'entourera d’une juriste et chercheuse au Centre de Bioéthique de l’Université de Namur, Claire Rommelaere, et d’une philosophe des sciences de l’Université de Montréal, Aude Bandini, afin de porter un regard critique sur le thème de la “méfiance envers les sciences”. L’urgence d’aborder cette thématique s’impose à notre époque où, en dépit d’un taux de confiance envers les sciences globalement stable, les repères du débat public demeurent fréquemment brouillés par la désinformation.Ayant la chance de pouvoir observer les philosophes des sciences dans leur habitat naturel depuis près de quinze ans, Claire Rommelaere partagera ses réflexions sur la question de savoir s’il faut ou non se fier à celles et ceux qui pensent les sciences.De son côté, Aude Bandini se confrontera à un problème majeur que nous sommes tous amenés à rencontrer à l'heure où la masse des connaissances disponibles est telle qu'il est impossible de les acquérir par soi-même. En effet, le caractère socialement distribué de la connaissance ne nous laisse généralement pas d'autre choix que de nous en remettre, y compris sur des questions très importantes (comme la santé), à l'autorité d'experts. Or, lorsque l'on s'en remet ainsi à autrui et que l'on suit des recommandations dont, en raison de notre ignorance, nous n'avons pas les moyens d'évaluer le bien-fondé, nous nous plaçons dans une relation de "dépendance épistémique" qui entre en tension avec nos aspirations à l'autonomie intellectuelle, et nous force à nous poser une question dont la réponse pourrait s'avérer insupportable : l'autonomie intellectuelle n'est-elle rien de plus qu'un mythe ?Conférence animée par la journaliste Maïté Warland.Programme :17h30-18h30 | Drink au Quai 22 (Rue du Séminaire 22 à 5000 Namur)18h30 | Claire RommelaereDe la méfiance envers les philosophes des sciences19h | Aude BandiniL'autonomie intellectuelle face à l'autorité de la science : un casse-tête pour l'épistémologie socialeInscriptions pour le 16 avril au plus tard.Gratuit.
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Les usages de l'analogie dans la connaissance de la vie végétale
Une plante ne semble pas avoir grand-chose à voir avec les animaux. Pourtant, des naturalistes des dix-huitième et dix-neuvième siècles ont tenté d'étudier les plantes comme si elles étaient des animaux : ils se sont mis, par exemple, à la recherche d'un analogue du système sanguin ou du système respiratoire. Pourquoi ont-ils ressenti le besoin de recourir à un raisonnement analogique ? Qu'ont-ils obtenu comme résultats ? Et plus généralement, quelle est la valeur de ce type de raisonnement ?Au programmeMardi 5 mai 202612h15 – Accueil des participants et repas léger13h30 – Mots introductifsThibault De Meyer (Université de Namur) : Pourquoi l’analogie ?14h15 – Session 1 : Théorie et pratique - Cristiana Oghina-Pavie (Université d’Angers) : L’analogie des savoirs pragmatiques : actions et transactions dans l’horticulture au XIXe siècle et Quentin Hiernaux (FNRS / Université libre de Bruxelles) : L’analogie plante-animal mobilisée par la physiologie de A.-P. de Candolle dans la problématique de la sensibilité du vivant15h45 – Pause-café16h15 – Conférence plénière 1 - Thierry Hoquet (Université Paris Nanterre) : L’analogie plante / animal est-elle fondée ?17h45 – Fin de la première journée19h – Dîner du colloqueMercredi 6 mai 20269h00 – Accueil des participants9h15 – Session 2 : Relations et frontières du vivant - Dario Galvão (Université de Namur) : Analogie et facultés du vivant : raison animale et sensibilité végétale aux Lumières et Ugo Batini (Université de Poitiers) : Comprendre l’homme à partir de la plante : analogie et métaphysique du vivant chez Schopenhauer10h45 – Pause-café11h15 – Conférence plénière 2 - Pascal Duris (Université de Bordeaux) : Des plantes comme des hommes. L’analogie chez Linné et les linnéens12h45 – Pause déjeuner14h00 – Vers de nouvelles disciplines - Vera Staetmanns (Ruhr-University Bochum) : Do Plants Think? Analogy in the Plant Psychology of Raoul Heinrich Francé (1874-1943) et Matthieu Amat (Université de Rouen Normandie) : Analogie et homologie : transferts des sciences du vivant vers les sciences de la culture au XIXe siècle15h30 – Pause-café16h00 – Conférence plénière 3 - Aliènor Bertrand (CNRS / ENS de Lyon) : “Les œufs du vent” et leur descendance17h30 – Clôture du colloque17h45 – Fin de la journéeContact : Dario Galvao - dario.galvao@unamur.be
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Conférence IBAF 2026
Les Rencontres IBAF sont organisées depuis 2003, avec une périodicité de 2 ans depuis 2008, par la Division Faisceaux d’Ions de la Société Française du Vide (SFV), doyenne des sociétés nationales du vide dans le monde qui a célébré en 2025 son 80e anniversaire.Comme lors des éditions précédentes, IBAF 2026 proposera un programme riche et varié avec des conférences invitées, des communications orales et posters et des sessions techniques. Le tout agrémenté d’une présence industrielle pour favoriser les échanges entre recherche et innovation. La conférence couvrira un large éventail de thématiques, allant des instruments et techniques de faisceaux d’ions, à la physique des interactions ions-matière, en passant par l’analyse et la modification de matériaux, les applications aux sciences de la vie, aux sciences de la terre et de l’environnement, ainsi qu’aux sciences du patrimoine.
Plus d'infos sur le site d'IBAF2026
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