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Des plantes contre la stéatose du foie, un projet HEPATANT !

À l’UNamur, la recherche ne reste pas confinée aux laboratoires. De la physique aux sciences politiques, en passant par la robotique, la biodiversité, le droit, l’IA et la santé, les chercheurs collaborent chaque jour avec de nombreux acteurs de la société. Objectif ? Transformer les idées en solutions concrètes pour répondre aux enjeux actuels. 
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Soutenance publique de thèse de doctorat en sciences géographiques et biologiques : Setondé Constant Gnansounou

JuryProf. Nicolas DENDONCKER (UNamur), PrésidentProf. Sabine HENRY (UNamur), SecrétaireProf. Frédéric SILVESTRE (UNamur)Dr Sébastien DUJARDIN (UNamur)Prof. Kara PELLOWE (Stockholm University)Prof. Romain GLELE KAKAI (Université d’Abomey Calavi)Prof. Patrick KESTEMONT (UNamur)Prof. Eli THORE (UNamur)RésuméMangroves play an important role in environmental conservation and livelihood provision yet remain one of the most threatened ecosystems on earth. This doctoral study assesses pathways to enhance coastal sustainability in the Anthropocene, by promoting the sustainable use of mangroves and strengthening their social-ecological resilience through an interdisciplinary approach. The these is structured into four specific objectives: assessing the role of traditional beliefs and local deities in promoting the sustainable use of mangroves, analysing the synergies between legal frameworks and traditional beliefs in enhancing the social-ecological resilience of mangroves, developing a novel interdisciplinary framework to evaluate the social-ecological resilience of mangroves, and operationalizing the proposed framework in Benin’s mangroves, West Africa.  We collected field data using ethnobiological surveys, drone image analysis and document review, in-depth interviews, focus group discussions, plant and fish inventories across three coastal communities in Benin. The study draws insights from the seven principles of resilience to analyse mangrove sustainability. The interdisciplinarity methodology of this study links plant biology, fisheries sciences, and human geography to analyse mangroves as complex social-ecological systems. Findings of the thesis show that traditional beliefs and local deities play a significant role in regulating the use of mangrove resources, while the overlapping of formal and informal institutions offer opportunities to enhance their social-ecological resilience. The novel proposed framework called Mangrove Social Ecological Resilience Appraisal (MaSERA) outlines variables and indicators tailored to mangroves to assess their social-ecological resilience. Its application in Benin highlights its potential in identifying factors that enable or erode mangrove resilience, for informed decision making. The study argues that promoting the sustainable use of mangroves and enhancing their social-ecological resilience represent dual imperatives for achieving coastal sustainability in the Anthropocene. It contributes to the growing body of knowledge on mangrove conservation and provides actionable insights for integrated coastal zone management.
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Délamination du parchemin de mouton : une découverte interdisciplinaire publiée dans Heritage Science

À l’UNamur, les parchemins sont bien plus qu’un objet de curiosité : ils sont au cœur d’une aventure scientifique interdisciplinaire. Partie des sciences historiques et de la conservation, la recherche a progressivement intégré les disciplines de la physique, la biologie, la chimie et l’archéologie.  De cette convergence est née une activité de recherche en sciences du patrimoine, moteur de projets innovants, dont les travaux de doctorat de Marine Appart, sous la supervision du Professeur Olivier Deparis. Cette recherche est aujourd’hui couronnée par une publication dans la prestigieuse revue Heritage Science (groupe d’éditions Nature).
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Véronique Steukers, Présidente du Nickel Institute

Chimiste de formation, Véronique Steukers est désormais la première femme à diriger l’organisation mondiale des producteurs de nickel, le Nickel Institute. Un parcours loin des laboratoires, mais au centre d’une industrie confrontée à d’importants défis environnementaux, industriels et sociaux. Rencontre.
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La conservation de la biodiversité avec des données de terrain et des méthodes computationnelles

Brendan Reid vient de rejoindre l’équipe de l'Unité de Recherche en Biologie Environnementale et évolutive (URBE), du Département de biologie de la Faculté des sciences.  Cette unité fonctionne comme un écosystème collaboratif, rassemblant des compétences et expertises pour faire avancer la recherche sur les organismes et leurs interactions dynamiques avec l'environnement.  Plongée dans des recherches aquatiques et semi-aquatiques !
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(Faire) face au nucléaire - journée d'étude

Matinée (9h30-12h30)                                  Modérateur : Thibault DE MEYER (philosophe, UNamur)Approches pluridisciplinaires de la réalité nucléaireIntroduction 9h30 (Danielle LEENAERTS)9h40 : Giacomo LOPOPOLO (doctorant, Physique, UNamur)De l’atome à l’énergie nucléaire.Dans cette présentation, nous reprendrons les bases de l’énergie nucléaire. Pour comprendre son origine, nous repartirons du modèle de l’atome. Nous verrons alors que la radioactivité provient des noyaux (atomiques) instables. Ensuite, les différents types de désintégrations radioactives seront abordés ainsi que leurs propriétés générales. Une fois ces bases posées, nous constaterons que la radioactivité est partout autour de nous, c’est la « radioactivité naturelle ». Enfin, nous (re)découvrirons comment les physiciens des années 30 ont compris tout le potentiel de l’énergie nucléaire.10h05 : Julien COLAUX (physicien, UNamur)Le nucléaire : entre défis, sécurité et bénéfices.Cette présentation explore le fonctionnement des centrales nucléaires et leurs principales technologies, en comparant la sûreté des REP (Belgique) avec les vulnérabilités des RBMK (Tchernobyl). Elle aborde la gestion des déchets radioactifs, la place du nucléaire dans le mix énergétique belge et illustre les bénéfices de la radioactivité, notamment en médecine, industrie et recherche.10H30 : Martin DENOUN (postdoctorant, Sociologie, ULiège)Perceptions nucléaires. Des photons aux fissures, retour quelques régimes de perceptibilité en milieu nucléaire.A partir de deux exemples, nous proposerons de parcourir quelques régimes de perceptibilité en milieu nucléaire. Souvent problématisés comme invisibles, les rayonnements ont pourtant fait l’objet d’intenses efforts de mises en visibilité. Le premier cas sera celui, entre 1905 et 1945 des impressions sur papier et pellicule photographique. Le second concernera des fissures millimétriques découvertes sur l’ensemble des réacteurs français à partir de 2021.10h55-11h15 : Pause11h15 : Christine BERGÉ (anthropologue, EHESS, Paris)Fin de vie d'une centale nucléaire. Culture industrielle, vertige mémorielUne centrale nucléaire est un objet vulnérable. La décision de démanteler accentue cette vulnérabilité en provoquant des paradoxes. L'objet industriel passe d'une histoire de production à une histoire inversée, qui n'est pas celle de la destruction : méthodiquement, il faut morceler et archiver ce qui vivait comme un tout organique. La culture de la production s'ouvre vers le deuil, puis vers le "retour d'expérience", et invente une mémoire confrontée à l'irreprésentable.11h40 : Laetitia RISS (doctorante, Philosophie, UNamur)La lumière aveuglante de la bombe. Günther Anders, penseur de l’âge atomiqueLe flash de la bombe nucléaire est sans équivalent dans l’histoire : il éblouit d’une lumière d’anéantissement. Cette contribution propose ainsi de montrer en quoi l'entrée dans « l’âge atomique » bouleverse la philosophie qui doit désormais penser depuis un inquiétant clair-obscur, à l'instar de ce que suggère le premier philosophe de la bombe : Günther Anders. 12h05-12h30 : Discussion                                                   Après-midi (14h30-17h30)                            Modératrice : Danielle LEENAERTS (historienne de l’art, UNamur-ULB)Les artistes et la question nucléaire14h30 : Galia ACKERMAN (chercheuse émérite, Histoire, Université de Caen) Tchernobyl et l'expression artistiqueLa catastrophe de Tchernobyl et la liquidation de ses conséquences, ainsi que le sort des populations déplacées, ont généré une riche production artistique : des photos, des œuvres d'art, des livres (documents et fiction), des spectacles, des films, mais aussi des graffitis ou des dessins d'enfants. Il sera également question d’un gigantesque travail des ethnographes ukrainiens et biélorusses qui ont sillonné la zone contaminée pour récupérer des objets de culture populaire abandonnés et collecter le folklore des populations déplacées. Les artistes présenteront chacun leur travail en rapport au nucléaire :15h : Anaïs TONDEUR (artiste, Paris)15h20 : Cécile MASSART (artiste, Bruxelles)15h40 : Jacqueline SALMON (photographe, Paris)16h-16h20 : pause16h20 : Lucas CASTEL (photographe, Bruxelles)16h40 : Alain DE HALLEUX (cinéaste, Bruxelles)17h-17h30 : Discussion et clôture18h30 : vernissage de l’exposition (Faire) face au nucléaire, Le Delta, Namur
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Produire de l’hydrogène « vert » à partir de l’eau de la Meuse ? C’est désormais possible !

À l’UNamur, la recherche ne reste pas confinée aux laboratoires. De la physique aux sciences politiques, en passant par la robotique, la biodiversité, le droit, l’IA et la santé, les chercheurs collaborent chaque jour avec de nombreux acteurs de la société. Objectif ? Transformer les idées en solutions concrètes pour répondre aux enjeux actuels. 
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De la méfiance envers les sciences

Pour sa conférence inaugurale, le centre SPiN (Science & Philosophy in Namur) s'entourera d’une juriste et chercheuse au Centre de Bioéthique de l’Université de Namur, Claire Rommelaere, et d’une philosophe des sciences de l’Université de Montréal, Aude Bandini, afin de porter un regard critique sur le thème de la “méfiance envers les sciences”. L’urgence d’aborder cette thématique s’impose à notre époque où, en dépit d’un taux de confiance envers les sciences globalement stable, les repères du débat public demeurent fréquemment brouillés par la désinformation.Ayant la chance de pouvoir observer les philosophes des sciences dans leur habitat naturel depuis près de quinze ans, Claire Rommelaere partagera ses réflexions sur la question de savoir s’il faut ou non se fier à celles et ceux qui pensent les sciences.De son côté, Aude Bandini se confrontera à un problème majeur que nous sommes tous amenés à rencontrer à l'heure où la masse des connaissances disponibles est telle qu'il est impossible de les acquérir par soi-même. En effet, le caractère socialement distribué de la connaissance ne nous laisse généralement pas d'autre choix que de nous en remettre, y compris sur des questions très importantes (comme la santé), à l'autorité d'experts. Or, lorsque l'on s'en remet ainsi à autrui et que l'on suit des recommandations dont, en raison de notre ignorance, nous n'avons pas les moyens d'évaluer le bien-fondé, nous nous plaçons dans une relation de "dépendance épistémique" qui entre en tension avec nos aspirations à l'autonomie intellectuelle, et nous force à nous poser une question dont la réponse pourrait s'avérer insupportable : l'autonomie intellectuelle n'est-elle rien de plus qu'un mythe ?Conférence animée par la journaliste Maïté Warland.Programme :17h30-18h30 | Drink au Quai 22 (Rue du Séminaire 22 à 5000 Namur)18h30 | Claire RommelaereDe la méfiance envers les philosophes des sciences19h | Aude BandiniL'autonomie intellectuelle face à l'autorité de la science : un casse-tête pour l'épistémologie socialeInscriptions pour le 16 avril au plus tard.Gratuit. S'inscrire
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Ce que l’Anthropocène fait à la philosophie de l’histoire

Colloque organisé par Louis Carré (UNamur), Igor Krtolica (Université Picardie Jules Vernes), Sébastien Laoureux (UNamur) et Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) Afin de clore le projet de recherche « Ce que l’Anthropocène fait au temps. Recherche philosophique sur les historicités et récits de la crise environnementale » (PDR FNRS, 2022-2025), ce colloque souhaite interroger la transformation des problématiques de la philosophie de l’histoire à l’aune de la question écologique contemporaine. Dans une démarche qui vise à la fois à prendre en compte la spécificité du contemporain et à faire dialoguer le diagnostic sur le présent avec une perspective historiographique plus large, il s’agit, d’une part, de discuter ce que devient la philosophie de l’histoire à l’âge de l’Anthropocène, et, d’autre part, de questionner en retour la possibilité de relire les philosophies de l’histoire des XVIIIe et XIXe siècles à partir des enjeux actuels. Notre point de départ est le double constat d’une crise des philosophies de l’histoire et, en même temps, d’une réinvention de celles-ci. D’un côté, la question écologique prolonge et accentue la crise profonde qui avait touché les philosophies de l’histoire à la suite des événements tragiques du XXe siècle : l’impossibilité de croire de manière naïve au progrès et à toute forme de téléologie historique, la problématisation d’une confiance exacerbée dans la capacité de la technique et de la science à émanciper l’humanité, le refus d’un temps homogène et vide qui néglige la diversité des rythmes et des temporalités historiques. De l’autre, les imaginaires de la catastrophe écologique font resurgir des motifs typiques de la philosophie de l’histoire, qui se retrouvent aussi bien dans les croyances technophiles de la géoingénierie que dans les horizons dystopiques et survivalistes d’un effondrement inéluctable – et l’on peut en outre se demander si même les débats autour de la légitimité du concept d’Anthropocène, aussi bien dans son acception géologique que dans ses usages plus populaires, ne dépendent pas également de philosophies de l’histoire implicites.Programme Jeudi 12 mars 11h-13h30 « Nature, histoire, géographie » Stefanie Buchenau (Université Paris 8) : « Géographie et philosophie de l’histoire chez Kant »Grégory Quenet (Université UVSQ-Paris Saclay) :  « Genres de vie, entre Vidal de la Blache et Marc Bloch, une alternative à la classe écologique ? »Jean-Baptiste Vuillerod (UNamur) : « Alexander von Humboldt et Carl Ritter : naissance de la géographie scientifique et philosophie de l’histoire en Allemagne » 14h30-17h00 « Rompre (avec) l'histoire » Jeanne Etelain (Université Paris Nanterre - MO.CO. ESBA) : « Ce que l’Anthropocène fait à l’espace : vers une philosophie de la géographie ? »Louis Carré (UNamur) : « Les vestiges de la nature : archéologie de l'actualisme en histoire et en géologie »Frédéric Monferrand (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Révolution : politique et histoire à l'heure de l'Anthropocène »Vendredi 13 mars 10h30-13h00 : « Échelles de temps » Nicolas Schroeder (ULB) : Des “racines historiques de notre crise écologique” : Anthropocène et Histoire du Moyen Âge »Igor Krtolica (Université de Picardie Jules Verne, IUF) : « De la microstoria à la Big History, combien d’histoires ? »Sébastien Laoureux (UNamur) : « Du global au planétaire, et retour. Quelle philosophie de l’histoire chez Chakrabarty ? » 14h-16h : « Le choc de l'Anthropocène » Perrine Wilhelm (Université Paris 8) : « Günther Anders et les dévorations du monde : une critique culturelle du phagocène »Laëtitia Riss (UNamur) : « De l’apocalypse au globocide : Anders, penseur de l’Anthropocène » Plus d'infos sur le site du Centre ARCADIE
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Quand les mèmes d’internet deviennent un objet de recherche

Nés sur Internet, les mèmes font partie intégrante de la culture numérique. Ces images, souvent humoristiques, combinent texte et visuel pour faire passer un message. À l’UNamur, Lieven Vandelanotte, professeur de langue et linguistique anglaises et linguistique générale à la Faculté de philosophie et lettres, s’y est intéressé d’un point de vue linguistique. Dans son nouvel ouvrage, coécrit avec Barbara Dancygier de la University of British Columbia, il décrypte comment ces créations jouent avec les mots, les images et la grammaire. 
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Grande Conférence Namuroise (GCN) | Rencontre avec Caroline De Mulder

De roman en roman, Caroline De Mulder arpente les territoires sombres de l'âme humaine avec acuité. Lauréate du prix Victor Rossel pour son premier roman Ego Tango, elle s’est imposée comme une figure incontournable de la littérature belge francophone. Professeure de lettres et romancière, elle conjugue rigueur intellectuelle et audace narrative.Son dernier roman, La pouponnière d’Himmler, nous plonge dans l’univers glaçant des « Lebensborn » (maternité nazies), révélant avec finesse les contradictions d’un système de sélection génétique obsédé par la vie… mais qui alimente une idéologie visant la mort. Le destin de ces enfants mâles si choyés n’est-il pas de mourir glorieusement pour l’Allemagne ? À travers une écriture immersive et fine, Caroline de Mulder reste au plus près des flux de pensée de ses personnages tout en faisant éprouver puissamment le hors-champ et en suggérant toute la complexité de l’époque.Caroline De Mulder viendra partager son parcours, ses inspirations et les coulisses de ses œuvres lors d’une rencontre exceptionnelle. Une occasion unique de dialoguer avec une autrice qui interroge notre histoire et notre humanité avec force et subtilité.La conférence aura lieu de 18h30 à environ 20h30 et sera suivie d'un drink. S'inscrire
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Fonder, bâtir, prier. Aux origines des abbayes de moniales cisterciennes dans les Pays-Bas méridionaux (XIIIe siècle)

Le succès du monachisme cistercien féminin dans les Pays-Bas méridionaux au XIIIe siècle – plus d’une quarantaine de maisons dans les diocèses de Liège et de Cambrai – est un puissant révélateur des aspirations d’une société en transformation, qui s’enthousiasme pour les nouvelles formes de spiritualité et de vie religieuse. Pour autant, le phénomène reste étonnamment peu étudié, malgré la richesse des sources archéologiques et historiques. Au programme Jeudi 11 décembre 20259h30 : Accueil10h00 : Introduction par le comité organisateur du colloqueSession 1 – Présidence : Marie-Élisabeth Henneau (Université de Liège)10h30 : Alexis Grélois (Université de Rouen-Normandie, GRHis) – L’appartenance des moniales à l’ordre cistercien (XIIe-XIIIe siècle) : faux débats et vraies questions11h30 : Pause-café11h45 : Michel Dubuisson (Abbaye de Villers asbl), Patrice Gautier (Musées royaux d’Art et d’Histoire), Louise Hardenne (Musées royaux d’Art et d’Histoire) – L’abbaye de La Cambre dans la filiation villersoise12h35 : Pause repasSession 2 – Présidence : Jeroen Deploige (Universiteit Gent)13h40 : Marie-Christine Laleman (Ville de Gand), Els De Paermentier (Universiteit Gent) – L’abbaye de la Byloque à Gand : entre mémoire archéologique et richesse d’archives14h30 : Pierre-Hugues Tilmant (SPW, AWaP), Marie Verbeek (SPW, AWaP), Sarah Cremer (Institut royal du Patrimoine artistique), Nicolas Ruffini-Ronzani (Université de Namur/Archives de l’État à Namur) – Dossier de fondation de l’abbaye Notre-Dame du Vivier : l’archéologie permet-elle de lever un coin du voile ?15h20 : Pause-café15h40 : François De Vriendt (Société des Bollandistes) – Mémoire et dévotion dans les communautés féminines du Hainaut et du Namurois. Quelle place pour les figures et les traditions locales ?16h30 : Robin Moens (FWO/KU Leuven) – (Que) des murs spirituels ? La spiritualité des mulieres religiosae clôturées dans et hors de l’espace monastique17h20 : fin de la première journée18h00 : verre de l’amitié offert par le SPWVendredi 12 décembre 2025Session 3 – Présidence : Geneviève Laurent (SPW, AWaP)9h00 : Philippe Mignot (SPW, AWaP) – L’abbaye de Clairefontaine : données archéologiques sur les origines9h50 : Vincent Debonne (Vlaamse Overheid–Agentschap Onroerend Erfgoed), Robin Moens (FWO/KU Leuven) – Des sœurs un peu plus lentes que nous le pensions. L’abbaye cistercienne du Val-des-Vierges près d’Audenarde10h40 : Pause-café11h00 : visite de l’ancienne abbaye Notre-Dame du Vivier, en compagnie des archéologues de l’AWaP12h00 : pause repasSession 4 – Présidence : Mathieu Piavaux (Université de Namur)13h00 : Virginie Boulez (SPW, AWaP), Alain Marchandisse (FNRS/Université de Liège) – La Paix-Dieu 1240-1244. Fondation d’une abbaye de cisterciennes sous l’épiscopat de Robert de Thourotte. Dialogue des sources historiques et archéologiques13h50 : Marie Demelenne (Musée royal de Mariemont), Patrice Gautier (Musées royaux d’Art et d’Histoire), Jean-François Nieus (FNRS/Université de Namur) – L’ermite, la dame et les clercs. Aux origines de l’abbaye de L’Olive (Morlanwelz)14h40 : pause-café15h00 : Emmanuel Bodart (Archives de l’État à Namur) – L’abbaye de Félixpré près de Givet. Nouvelles révélations sur sa fondation et sa dotation (1246-1266)15h30 : Paul Lambrechts (Herita vzw) – L’abbaye d’Herkenrode, un millénaire d’histoire : comment interpréter mythes, fouilles et sources, et comment les incorporer dans un projet pour l’avenir ?16h00 : Benoît Rouzeau (Université de Picardie Jules Verne, Trame UR 4284/ LAMOP UMR 858) – Conclusions générales16h30 : fin du colloqueProgramme au format PDF  Comité organisateur  Aurore Carlier - Société archéologique de NamurPatrice Gautier - Musées royaux d’Art et d’HistoireXavier Hermand - Université de NamurFiona Lebecque - Société archéologique de NamurJean-François Nieus - FNRS/Université de NamurMatthieu Pignot - FNRS/Université de NamurNicolas Ruffini-Ronzani - Université de Namur/Archives de l’ÉtatPierre-Hugues Tilmant - SPW, AWaPMarie Verbeek - SPW, AWaP Informations pratiques Le comité organisateur des journées d’étude tient à remercier les propriétaires de l’abbaye Notre-Dame du Vivier pour leur accueil et la mise à disposition des locaux.Autour de ces Journées d’étude gravite une multitude d’évènements consacrés à l’Abbaye Notre-Dame du Vivier de Marche-les-Dames. Pour en savoir plus, consultez le programme sur www.lasan.be Je l'inscris
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