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Activités

Colloques 14/11/2024 | L'émergence de la conscienceColloque interdisciplinaire organisé par ESPHIN (Espace Philosophique de l’UNamur), avec la collaboration du Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix (cUNDP), du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology, et de Louvai4evolution (UCLouvain).Ce colloque gratuit s'adresse :Aux spécialistes, étudiants ou doctorants  de différentes disciplines : neurosciences, biologie, anthropologie, médecine, psychologie, philosophie, éthique, informatique, robotique, mathématiques, …Aux personnes passionnées d'interdisciplinarité ;Aux humanistes et aux curieux.Lieu  : Faculté de philosophie et lettres, rue Grafé 1, Local L22En savoir plus Séminaires "écologie du vivant" Un constat s’impose à qui est attentif aux chemins empruntés par un nombre grandissant de penseurs du 21ème siècle : ces chemins mènent aux vivants ! Qu’elle soit nommée « écophilosophie », « écoanthropologie », « écosophie », ou encore « écopolitique », cette pensée du vivant occupe une place grandissante non seulement dans les médias et les publications de toutes sortes, mais aussi dans les actions concrètes sur des terrains variés.Phénomène de mode ? Courant éphémère ? Effet collatéral du « transitionnisme » teinté de catastrophisme ambiant ? Nouvelle tentative de fronde écologique ? Que penser de cette pensée du vivant ?Les séminaires auquel nous vous invitons se veulent être un espace de rencontres – un écosystème – au cœur duquel nous ferons résonner des textes fondateurs de ce courant qui intègre nature, environnement, milieu, humain et non-humain, et qui enjambe les dualismes usés de notre tradition moderne. En d’autres mots, nous vous proposons de lire ensemble certains textes-clés d’auteurs qui ont tenté de tirer des leçons de leurs rencontres authentiques avec d’autres vivants.Programme 2024-2025 | Aux racines de l'HumainLe 13 décembre 2024 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial). Quentin HIERNAUX introduira la philosophie du végétal et nous parlera du "Tableau physique des Andes" de Humboldt et de sa géographie équinoxiale des plantes.Le 28 février 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Jean-Baptiste VUILLEROD abordera la thématique suivante: Naturphilosophie du végétal : Goethe, Schelling, Humboldt.Le 11 avril 2025 de 14h00 à 16h00 (intervention, discussions et moment convivial), Roland CAZALIS nous partagera son point de vue de biologiste sur le monde végétal.Pour introduire le sujetSi nous faisions le bilan de l’histoire de l’humanité, une tendance ressortirait certainement : celle d’un rapport utilitaire au non humain ne cessant de s’accentuer, et par suite celle d’un fossé se creusant entre l’humain et le reste.L’humanité plonge pourtant ses racines dans un milieu vivant qui cultive bien d’autres relations que celles que nous privilégions actuellement et qui sont dominées par la rationalité instrumentale. Sonder ces univers relationnels oubliés sans lesquels il est de plus en plus difficile de penser l’humain est un objectif de ce séminaire qui, cette année, vous invitera à rencontrer le végétal.Nous avons l’an dernier porté notre attention à la dimension communautaire du vivant en partant de l’œuvre d’Aldo Leopold. Le forestier américain nous interpellait notamment avec ce questionnement duquel nous ne devrions jamais nous éloigner : « qu’aimons-nous et qui aimons-nous au juste ? ». Sa réponse, au milieu du siècle dernier, confirmait déjà la tendance évoquée ci-dessus : « Certainement pas les sols, que nous laissons se faire charrier vers les estuaires. Certainement pas les eaux, dont nous supposons qu’elles n’ont d’autres fonctions que d’actionner des turbines, porter des chalands et emporter des ordures. Certainement pas les plantes, dont nous exterminons des communautés entières sans un battement de paupière. Certainement pas les animaux, dont nous avons déjà extirpé beaucoup des plus grandes et des plus magnifiques espèces. ». Face à ce manque de considération vis-à-vis de ce qui n’est pas nous, l’éthique de la terre proposée par Léopold « modifie le rôle d’homo sapiens, qui, de conquérant de la terre-communauté, en devient membre à part entière et citoyen ». Il s’agit donc d’une éthique qui « implique le respect pour les autres membres ainsi que pour la communauté en tant que telle », et « l’homme n’est en définitive qu’un membre d’une équipe biotique » (« L’éthique de la terre », dans Almanach d'un comté des sables).Pour nous aider à retrouver ce sens communautaire vital, nous nous tournerons cette année vers les modes de vie du végétal : ces vivants qui entretiennent des relations intimes avec la lumière, l’air, l’eau et tout ce que nous nommons « sol ». Comment nous laisser instruire par les végétaux sans lesquels nous ne pourrions exister ? « En rendant possible le monde dont elles sont partie et contenu, les plantes détruisent la hiérarchie topologique qui semble régner dans le cosmos. Elles démontrent que la vie est une rupture de l’asymétrie entre contenant et contenu. Lorsqu’il y a de la vie, poursuit le philosophe Emanuele Coccia, le contenant gît dans le contenu (et est donc contenu par lui) et vice versa. Le paradigme de cette imbrication réciproque est ce que les Anciens déjà appelaient souffle (pneuma). Souffler, respirer, signifie en effet faire cette expérience : ce qui nous contient, l’air, devient contenu en nous et, à l’inverse, ce qui était contenu en nous devient ce qui nous contient. » (La vie des plantes).Le Tableau Physique (1807) d'Alexander von Humboldt :
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Membres

Membres du bureau Président : Laurent RavezVice-président : Louis CarréReprésentante du Département philosophie : Laura RizzerioReprésentant du Département sciences-philosophies-sociétés : Geoffroy de BrabanterReprésentant des membres associés : Bertrand HespelSecrétariat: Vénonique OroseGestionnaire du site Web: Nathanaël Laurent Voir tous les membres
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Inscriptions - Lecture series

Inscrivez-vous Plusieurs séances sont prévues : les 5, 12,19 et 26 novembre de 17h à 19h. Il est possible de vous inscrire à plusieurs jours. Nom Prénom Adresse e-mail Participation Jour 1 - 05/11 ( optionnel ) Quantum Computing Fundamental Jour 2 - 12/11 ( optionnel ) Quantum Algorithms with Qiskit Jour 3 - 19/11 ( optionnel ) Quantum Optimization Algorithms Jour 4 - 26/11 ( optionnel ) Quantum Machine Learning and Applications Plusieurs jours peuvent être cochés. Pour le traitement de votre demande, les données sans mention « optional » doivent obligatoirement être complétées. Lorsque vous soumettez ce formulaire, les données complétées sont transmises à l’UNamur et utilisées pour donner suite à votre demande. Pour en savoir plus sur la protection de vos données et sur vos droits This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.
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Les membres du NaDI-CeRCLe

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Discours de Zeina Abirached

Je suis née dans pays tout petit. Un pays si petit que si on veut le montrer sur une carte, il disparait sous notre doigt. J’ai grandi dans une moitié de ville, ville amputée, livrée à la violence et à la barbarie de la guerre. Ce pays, c’est le Liban. Cette moitié de ville, c’était Beyrouth qui était alors coupée en deux par une ligne de démarcation envahie par la végétation et les mines… Je me souviens que pour téléphoner il fallait parfois attendre la tonalité de longues heures. Je me souviens que pour pouvoir prendre une douche il fallait aller à la fontaine remplir des jerricanes d’eau.   Je me souviens de la fois où, n’ayant pas pu revenir à la maison à cause des bombardements, nous avons dû passer la nuit à l’école. C’était une école Jésuite, je me souviens que nous avions passé la nuit à prier dans nos sacs de couchage prêtés par l’armée libanaise et à manger des bonbons. Je me souviens de Goldorak… et des coupures d’électricité. Je me souviens des ongles de Florence Griffith Joyner et de ses ongles peints. Je me souviens que pendant la guerre mon père avait pris l’habitude d’écouter de la musique très très fort. Je me souviens que j’ai mis du temps à comprendre que s’il écoutait sa musique si fort ; c’était pour tenter de couvrir le chaos de l’extérieur. Car être enfant à Beyrouth dans les années 80, c’est Ramasser des éclats d’obus pendant les cesser le feu et ensuite les échanger avec les voisins ; Se taire quand un flash d’info retentit à la radio ; Avoir le réflexe, en voiture, de rentrer la tête dans les épaules et de se tasser dans son siège pour éviter le franc-tireur ; Savoir, au son qu’il émet, si un obus est un « départ » ou une « arrivée » ; C’est aussi et surtout, écouter avec fascination les adultes, regroupés autour d’un jeu de cartes dans un abri, nous raconter, entre deux volutes de cigarettes importées, les histoires du Beyrouth d’avant.  Je me souviens d’une de mes premières balades au centre-ville, après la guerre. J’avais 10 ans. Mon père nous y avait emmenés pour nous montrer tous les lieux qu’il avait connus dans sa jeunesse : la pâtisserie Suisse, qui faisait les meilleurs choux à la crème du monde, le cinéma Opéra où il allait en tram les samedis après-midi, le magasin d’instruments de musique de mon grand-père Joseph qui avait la particularité d’être construit autour d’un ficus géant, celui de son oncle Émile, qui vendait des « nouveautés », le souk Ayass, le souk en franj, le souk … aranis aranis ! boya boya ! boukra el sahab ! boya aboya ! 3alsekkin ya battikh ! Je me souviens que pour accompagner les images sorties de sa mémoire, mon père désignait invariablement du doigt… des tas de gravats. J’ai grandi avec la nécessité de remplacer ces tas de gravats par quelque chose de beau, quelque chose de supportable, au moins, quelque chose qui fasse récit. Au lycée le programme de nos livres d’histoire s’arrêtait (et c’est encore le cas aujourd’hui) le 13 avril 1975, qui est le premier jour de la guerre. Après, plus rien. Rien d’autre que le blanc de la dernière page.  J’ai compris que j’avais hérité d’un pays en ruines et que les récits de son passé insouciant ne suffiraient pas à le reconstruire. Il fallait se mettre au travail. Tenter de remplir cette page blanche. La nécessité devenue urgence, j’ai commencé à écrire pour mieux comprendre. J’ai commencé à dessiner pour mieux voir.  Il fallait contrer l’oubli, « arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse » comme le disait si bien Georges Perec.  De la Belgique, j’ai d’abord connu Jacques Brel que ma mère nous faisait écouter en boucle en voiture dans les interminables embouteillages beyrouthins. Une valse à 3 temps… C’était l’époque des k7 (je me souviens du bruit qu’elles faisaient quand on les secouait) et des compilations, face A face B…  Puis, il y a eu, la bande dessinée ! Hergé, Franquin, Peyo, Les vieux « Journal de Tintin » de mon père, et tous les « illustrés » que nos parents nous proposaient, comme autant de fenêtres ouvertes vers un monde plus respirable. La bande dessinée ! Cet art singulier, né de l’alchimie entre le texte et l’image, j’y ai, enfant, trouvé un sanctuaire, à l’écart des bombes et de la violence, puis adulte, un outil merveilleux, devenu très vite indispensable à ma vie. Une nouvelle langue. J’ai quitté Beyrouth en août 2004. Je suis partie un matin, sur la pointe des pieds, laissant la ville se réveiller sans moi. Dans la voiture qui me menait à l’aéroport, il y avait mon père, ma mère et ma valise. Je me souviens que j’avais droit un seul bagage de 23 Kilos. Et 23, c’était aussi mon âge. J’y ai vu comme un bon présage. J’allais en France, chercher un éditeur.  La suite vous la connaissez peut-être à travers mes romans graphiques, mais ce que vous ne savez peut-être pas c’est que quand je travaillais à l’écriture du “Piano Oriental", c’est un musicologue belge qui m’a expliqué le mystère des quarts de tons de la musique arabe. C’est aussi un Belge qui, une fois le livre paru, a voulu reconstituer ce piano bilingue que mon arrière-grand-père avait conçu à Beyrouth à la fin des années 50. Enfin, c’est un éditeur belge qui l’a publié.  Et me voilà aujourd’hui parmi vous, quel plaisir, je vous remercie du fond du cœur de me recevoir. C’est une grande joie et un grand honneur d’être accueillie dans votre Université. Je sais et chéris l’importance de l’éducation, du savoir, de sa transmission.   Me voilà parmi vous aujourd’hui et je ne peux m’empêcher de penser au Liban qui vit à nouveau des heures noires. 2000 morts, 10 000 de personnes disparues sous les décombres,  1 million de déplacés. Pour le moment… Je pense enfin, à mes parents, mes deux phares, mes deux lucioles beyrouthines à qui je dois tant. Je pense aussi aux enfants du Liban. Parmi ceux qui survivront à ce carnage, certains prendront peut-être un jour un crayon, une plume, un pinceau, et raconteront à leur tour. Zeina Abirached
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Développement durable

L'UNamur propose deux certificats dans le domaine du développement durable. 
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Droit

L’UNamur propose quatre certificats dans le domaine juridique. Elle participe à dix certificats coordonnés par d’autres institutions.
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Laboratoire de Chimie des Matériaux Appliqués (CMA)

Le laboratoire de chimie des matériaux appliqués (CMA) dirigé par le professeur Carmela Aprile est spécialisé dans la synthèse de matériaux et leurs applications catalytiques, avec une attention particulière pour les processus durables. L'une des forces du groupe est également représentée par les techniques de caractérisation avancées, en particulier la résonance magnétique nucléaire à l'état solide, qui est développée en étroite collaboration avec le Dr Luca Fusaro.
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Économie

L'UNamur propose une formation dans le domaine de l’économie.
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Laboratoire de Chimie des Matériaux Inorganiques (CMI)

Nos recherches visent  à la conception, la synthèse, l'étude des propriétés et l'ingénierie moléculaire des nanostructures, des matériaux poreux auto-assemblés hautement organisés et hiérarchisés, des matériaux vivants bio-intégrés et bio-inspirés, y compris des matériaux en forme de feuilles par l'immobilisation d'organismes vivants et de biomatériaux pour la catalyse, la photocatalyse, la conversion du CO2 et la séparation de l'eau, le stockage et la conversion de l'énergie, la photosynthèse artificielle, la nanotechnologie, la biotechnologie, la technologie de l'information, la thérapie cellulaire et les applications biomédicales.
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Éducation

L'UNamur propose cinq certificats et une formation dans le domaine de l’éducation. Elle participe également à deux certificats coordonnés par d’autres institutions.
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