2 000 langues utilisent les mêmes schémas d’économie lexicale – une étude publiée dans Nature Human Behaviour
Jamie Wright, un chercheur du Namur Digital Institute de l’UNamur, a participé à une étude menée par l’Université Pompeu Fabra (UPF) de Barcelone, et publiée dans la prestigieuse revue Nature Human Behaviour. Cette étude montre que les langues du monde entier tendent à privilégier l'économie lexicale, en réutilisant des mots pour désigner différents concepts lorsque cela n'entraîne pas de confusion dans la communication.
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Pourquoi les randonnées en montagne nous ressourcent : une recherche menée par l'UNamur et l'Université de Bourgogne livre des réponses
Fruit d'une collaboration avec Isabelle Frochot de l'Université Bourgogne Europe, une étude à laquelle a participé Alain Decrop, professeur de marketing au sein de la Faculté EMCP, montre que la montagne favorise une véritable reconnexion à soi, aux autres et à son environnement. Les résultats de cette recherche ont été publiés dans la prestigieuse revue Recherche et Applications en Marketing (RAM).
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École d’été – L’écrit diplomatique médiéval
Prioritairement adressée aux étudiants de master et aux doctorants, cette formation visera à accompagner les participants selon une logique progressive dans l’assimilation des fondamentaux de la science diplomatique. À cette fin, elle mêlera des cours magistraux dispensés par des membres de l’équipe, des temps de rencontre et d’échange avec des spécialistes internationalement reconnus de la discipline, et des exercices pratiques sur des corpus documentaires inédits conservés aux Archives de l’État à Namur.
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Wafa Hammedi : L’impact comme boussole
Entre recherche, enseignement et transmission, Wafa Hammedi, professeure à la Faculté Économie Management Communication sciencesPo (EMCP), trace un parcours guidé par ses convictions. Loin des clichés de performance habituellement associés au marketing, elle défend une recherche engagée au service de la société, de l'équité et de l'inclusion.
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Soutenance publique de thèse de doctorat en informatique - Pierre Poitier
Résumé
Le deep learning occupe aujourd'hui une place centrale dans la vie quotidienne et nous a fourni des outils numériques puissants, tels que les traducteurs automatiques, les assistants vocaux et les modèles de langage (LLMs).Les communautés sourdes, en revanche, ne bénéficient que très peu de ces avancées. Les langues des signes sont des langues naturelles à part entière, mais elles ne disposent pas de forme écrite d'usage courant.En effet, les grands corpus textuels et les modèles pré-entraînés qui rendent ces outils possibles pour les langues orales n'ont donc pas d'équivalent direct. En conséquence, le traitement des langues des signes est freiné par deux problèmes liés : une pénurie persistante de données annotées et un manque d'outils pour analyser les langues elles-mêmes. Cette thèse se concentre sur une composante de la chaîne de traitement des langues des signes qui a reçu comparativement peu d'attention : la segmentation des langues des signes, c'est-à-dire le découpage temporel d'une vidéo continue en langage des signes en unités de signe individuelles. La segmentation se situe entre la vidéo brute et presque toutes les tâches symboliques qui s'appuient sur elle, et reste pourtant mal comprise. L'objectif de ce travail est double : faire progresser la tâche de segmentation elle-même, et transformer la recherche en traitement des langues des signes en outils utilisables par la communauté sourde, avec la langue des signes de Belgique francophone (LSFB) comme cadre principal. La contribution centrale de cette thèse est un ensemble de modèles de segmentation. Nous étudions d'abord des approches fondées sur les réseaux de neurones récurrents et montrons que leur principale difficulté réside dans la modélisation des transitions entre les signes, ces brefs mouvements ambigus qui séparent un signe du suivant et que l'on confond facilement avec les signes eux-mêmes. Ce constat motive le framework Hydra, une nouvelle approche qui détecte chaque signe comme une unité entière plutôt que de décider, frame par frame, si un signe est en cours de production. Concrètement, au lieu de classifier chaque frame, le modèle prédit la distance entre chaque frame et les frontières de signe les plus proches, ce qui le rend moins sensible aux régions ambiguës et améliore les résultats de manière constante par rapport aux méthodes antérieures. Autour de cette contribution centrale, nous présentons d'autres contributions : un dictionnaire langue des signes vers le français qui reconnaît les signes à partir d'une simple webcam, des travaux connexes sur la reconnaissance de signes isolés, et une plateforme collaborative qui collecte de nouvelles données, de nouveaux signes en LSFB, comme effet secondaire d'un usage quotidien. Ensemble, ces contributions réduisent l'écart entre la recherche en traitement des langues des signes et les communautés sourdes.
Jury
Prof. Benoit Frénay - Université de Namur, BelgiqueProf. Anthony Cleve - Université de Namur, BelgiqueProf. Katrien Beuls - Université de Namur, BelgiqueProf. Barbara Hammer - Bielefeld University, AllemagneProf. Michèle Gouiffès - Université Paris-Saclay, FranceDr Mathieu De Coster - Ghent University, Belgique
Je m'inscris à la défense de thèse de Pierre Poitier
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Une recherche de l'UNamur rend les outils de l'intelligence artificielle plus fiables
Des chercheurs de l'UNamur ont développé une nouvelle méthode qui a permis de découvrir 32 bugs jusqu'alors invisibles dans certaines des bibliothèques logicielles les plus utilisées pour entraîner les modèles d'intelligence artificielle. Née d'un mémoire de master, cette recherche a déjà conduit à des corrections dans plusieurs logiciels utilisés par des millions de développeurs à travers le monde.
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Du XVIe siècle à aujourd'hui : deux professeurs de l'UNamur décryptent ce que les livres de l’imprimeur-éditeur Christophe Plantin ont encore à nous apprendre
Coordonné par deux professeurs de l'UNamur, un ouvrage collectif rassemble les travaux de 18 chercheurs autour d'une cinquantaine d'ouvrages rares, sélectionnés parmi les plus de 900 éditions de Christophe Plantin conservées à l'Université. Soutenu par la Fondation d'utilité publique Institut Moretus Plantin, ce projet marque une première étape avant le lancement, dès septembre, d'une nouvelle recherche sur le multilinguisme et les pratiques de traduction dans les éditions de l'imprimeur anversois.
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Formation continue : une carte à jouer pour l’université
Le temps où l’on choisissait un métier une fois pour toutes et où l’expérience suffisait à gravir les échelons semble révolu. Désormais, se former tout au long de la vie est presque devenu une évidence. « Il y a clairement une évolution en ce sens, en particulier dans un contexte d’automatisation et d’intelligence artificielle qui rend d’autant plus importante l’acquisition de nouvelles compétences », commente Michel Ajzen, professeur au sein du Département Management à la Faculté Économie Management Communication SciencePo de l’UNamur et membre du Namur Digital Institute. « Et ce n’est pas une question de générations : qu’on ait 30, 40 ou 50 ans, ce besoin existe. »
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Des doctorants du NaDI lancent “Et si l'IA…”, un cycle de conférences pour “démystifier l'intelligence artificielle”
À travers cinq conférences-ateliers interdisciplinaires, les doctorants de l’UNamur NaDI invitent le grand public à développer un regard critique sur l’intelligence artificielle qui transforme déjà notre quotidien.
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Nos chercheurs dans la « World's Top 2% Scientists list »
L’Université de Stanford a publié un classement prestigieux qui met en lumière les chercheurs les plus influents dans un large éventail de domaines scientifiques. Cette liste, établie sur base de critères bibliographiques, vise à fournir un moyen normalisé d'identifier les leaders scientifiques mondiaux. Il s’agit d’un critère parmi d’autres permettant d’évaluer la qualité de la recherche scientifique. Douze chercheurs de l’Université de Namur en font partie !
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Une mission exploratoire pour tisser des liens avec le Sénégal
Une délégation de l’Université de Namur a participé à une mission exploratoire à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, au Sénégal. L’objectif : découvrir les recherches menées sur le terrain, rencontrer les chercheurs de l’UCAD et initier de futures collaborations entre les deux institutions.
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