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Notice d’information relative à la gestion de la biobanque de l’Université de Namur

Contexte Dans le cadre de ses missions de recherche scientifique, l'Université de Namur exploite la Biobanque NAB-X notifiée auprès de l'Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS), définie comme une structure qui obtient, traite, stocke et met à disposition du matériel corporel humain (MCH), tels des échantillons sanguins ainsi que les données liées au matériel et au donneur. Ces données sont obtenues soit directement par l’Université de Namur auprès des donneurs, le cas échéant pour les besoins d’une étude, soit sont fournies par des institutions hospitalières dans le cadre d’un accord conclu avec l’UNamur. La gestion et l'opérationnalisation de cette biobanque reposent sur le traitement de matériel humain traçable, ce qui impose la capacité de localiser et d'identifier le matériel à chaque étape, de son obtention à sa mise à disposition de chercheurs ou sa destruction. Cette exigence de traçabilité, ainsi que la nécessité de garantir la qualité et la sécurité biologique du matériel, impliquent de manière intrinsèque le traitement de données à caractère personnel.       Le cadre légal applicable aux biobanques impose également que l’exploitant de la biobanque communique des données relatives à l’utilisation du MCH à un comité d'éthique agréé qui est chargé de délivrer les avis éthiques sur l’utilisation du MCH ainsi qu’à l’AFPMS.                Catégories de données à caractère personnel traitées et finalités d'utilisation Pour les besoins de cette activité, l'Université de Namur traite des données relevant des catégories suivantes :Données d’identification générale [catégorie regroupant le type de données suivantes : nom, prénom, adresse postale, adresses de courrier électronique, copie de la carte d’identité, photographie d'identité, numéro de téléphone …]Identifiants attribués par l'UNamur [catégorie regroupant le type de données suivantes : numéro d’identification du donneur…]Données caractéristiques personnelles [catégorie regroupant le type de données suivantes : âge, genre …]Données relatives au contexte de prélèvement [catégorie regroupant le type de données suivantes : source et contexte du prélèvement, identité et coordonnées du médecin responsable du prélèvement ...]Données relatives au contexte de l'utilisation du matériel corporel humain [catégorie regroupant le type de données suivantes : responsables d'études, objet de l'étude ...]Données relatives à traçabilité [catégorie regroupant le type de données suivantes : codes associés à l'échantillon, date d'entrée, de sortie, de destructions, identité des destinataires ...]Données relatives à la preuve des consentements [catégorie regroupant le type de données suivantes : date et objet des consentements, signatures …]Ces données sont utilisées pour :Sous la responsabilité du médecin-gestionnaire du matériel corporel humain (MCH) : Gérer les obligations en matière de traçabilité du matériel corporel humain ainsi que les retours d'information du gestionnaire du MCH au sein de la biobanque vers la personne concernée si les recherches effectuées par un tiers génèrent des informations cliniquement significatives pour sa santé.Gérer l'obtention et la conservation des consentements des personnes dont le matériel corporel humain est prélevé, stocké ou utilisé.Gérer à l’évaluation de l’éligibilité des participants à une collecte de MCH Gérer l'exploitation et l'opérationnalisation de la biobanque, en ce compris la collecte, le traitement, le stockage et la destruction du MCH Gérer l’encadrement des mises à disposition de matériel corporel humain et des données y associées aux chercheurs Se conformer aux obligations de reporting et de consultation préalable du comité éthique chargé de superviser les activités de la biobanqueSe conformer aux obligations imposées aux exploitants de biobanque vis-à-vis de l’AFPMS Bases de licéité du traitement de données L'utilisation du matériel corporel humain et des données cliniques est réalisée selon les cas pour exécuter une mission d’intérêt public liée à la recherche (article 6, 1, e) du RGPD) ou sur la base d’un consentement de la personne spécifiquement recueilli pour le traitement de ses données (article 6, 1, a) du RGPD). Le consentement peut être retiré à tout moment sans que cela puisse remettre en cause l’utilisation des données déjà réalisée. Le traitement des données liées à la preuve du consentement sont réalisés en exécution d'obligations légales issues du RGPD et de loi du 30 décembre 2008 relative à l'obtention et à l'utilisation de matériel corporel humain destiné à des applications médicales humaines ou à des fins de recherche scientifique ainsi que de l’arrêté royal du 9 janvier 2018 relatif aux biobanques (article 6, 1, c) du RGPD). Les traitements de données relatives à l’introduction et au suivi de demandes d’avis auprès du Comité d’éthique concernant le stockage ou l’utilisation de MCH au sein de la biobanque sont réalisés pour exécuter une mission d’intérêt public liée à la recherche (article 6, 1, e) du RGPD).Les traitements de données relatifs à la traçabilité du matériel corporel humain, la gestion des consentements des donneurs, ainsi que les rapports adressés au comité d’éthique dont dépend la biobanque et les notifications à l'AFPMS sont réalisés en exécution d'obligations légales issues de la  loi du 30 décembre 2008 relative à l'obtention et à l'utilisation de matériel corporel humain destiné à des applications médicales humaines ou à des fins de recherche scientifique et de l’arrêté royal du 9 janvier 2018 relatif aux biobanques (article 6, 1, c)). Traitement de données particulières Dans le cadre de la poursuite des finalités précitées, l'Université de Namur est également amenée à traiter des données relevant des catégories particulières suivantes :données relatives à la santé associées à l’évaluation de l’éligibilité des participants à une collectedonnées cliniques associées à un prélèvement de MCH et à l’analyse de l’échantillondonnées génétiques associées à l’analyse des échantillons Le traitement des données relevant de cette catégorie particulière se justifie, selon le contexte du prélèvement, du fait qu'il :intervient avec le consentement de la personne concernée (article 9, 2, a) du RGPD)ou qu’il est nécessaire à des fins de recherche scientifique (article 9, 2, j) du RGPD).Lorsque des données particulières sont traitées pour se conformer aux obligations légales de l’exploitant de la biobanque, ces traitements sont mis en œuvre pour des motifs d'intérêt public dans le domaine de la santé publique publique (article 9, 2, i) du RGPD). Catégories de personnes concernées Les catégories de personnes dont les données sont traitées pour les besoins de l'activité sont les suivantes :Personnes qui ont fait l'objet d'un prélèvement de MCH destiné à être collecté par, utilisé via, ou stocké dans la biobanque (et le cas échéant, leurs représentants légaux). Sources des données Les données reprises dans l'activité de traitement proviennent de la ou des sources suivantes :La personne elle-même les a fourniesLes données sont fournies par un tiers ou proviennent d’une base de données de tiers (dont CHU UCL Namur (Godinne), Clinique Saint-Pierre Ottignies, Clinique Saint-Luc Bouge), notamment pour ce qui concerne matériel corporel humain résiduel provenant  d'un échantillon prélevé initialement pour le diagnostic ou le traitement du donneur qui s'avère redondante une fois ces objectifs atteints. Destinataires des données Les données sont traitées uniquement par les personnes et services de l'Université pour les besoins de la réalisation de l'activité. Les destinataires internes des données appartiennent principalement aux catégories suivantes :Le gestionnaire du MCH de la biobanque Le personnel au sein de la Faculté de médecine et de son département Pharmacie dûment autorisé (uniquement aux données codées) Les chercheurs habilités à recevoir les données pour les besoins de la recherche (uniquement sous une forme pseudonyme)Les destinataires externes de données appartiennent aux catégories suivantes:Le médecin responsable du prélèvement du MCH et le personnel chargé de l'encodage sous sa supervisionLes chercheurs et partenaires externes habilités à recevoir les données pour les besoins de la recherche (uniquement sous une forme pseudonyme)L’AFPMS dans la mesure requise par la législation pour les besoins de l’exécution de ses missions légales Caractéristiques du traitement La durée de conservation est déterminée en fonction du ou des critères suivants:Pour les données recueillies ou utilisées dans le cadre d'études scientifiques : la nécessité de conserver les données pour les besoins de la réalisation d'une étude scientifique et du suivi interne des mises à dispositions de MCH et des données y associées.Pour le matériel corporel humain et les données cliniques y associées stockées dans la biobanque hors étude clinique : conservation minimale de 5 ans à dater du stockage dans la biobanque et de maximum 50 ans, la durée pouvant varier selon la disponibilité d'un reste de prélèvement. Pour les données relatives à l'exécution des obligations légales : tant que la biobanque existe et est tenue de justifier du respect de ces obligations.  Droits des personnes concernées Les personnes concernées par un traitement de données disposent de droits qui sont décrits sur la page www.unamur.be/fr/vie-privee. Toute demande ou question relative aux dossiers traités par ce service peut être adressée à : nabx@unamur.be ou dpo@unamur.be.
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Les études en médecine vétérinaire

La médecine vétérinaire est une discipline à la croisée de la médecine, de la biologie, de l’agronomie et de la pharmacie. Elle se concentre sur la santé collective et individuelle des animaux de rente et de compagnie ainsi que ses implications sur l’environnement, la santé humaine et la société. À la pointe de la gestion des problèmes de santé publique et de la surveillance des maladies contagieuses, les vétérinaires sont aussi un fer de lance de la recherche biomédicale humaine et animale. La médecine vétérinaire est en ce sens un maillon indispensable de la santé mondiale. 
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It’s Not Rocket Science

Parce que la science est partout autour de nous, des élèves de plusieurs écoles wallonnes ainsi que des étudiants namurois en sciences et en médecine ont relevé un défi commun : expliquer en anglais, la langue internationale des sciences, un concept scientifique, historique ou géographique lié à leur environnement proche.
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Secrétariats des étudiants dans les Facultés

Les secrétariats de Faculté sont au service des étudiants pour toutes les questions qui relèvent de l'organisation de vos études (horaire des cours, des exercices et des TP, inscriptions aux examens, certificat médical...).
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Plateforme de recherche pour la Transition Energétique (RRF)

Dans le cadre du Plan de relance et de résilience européen - NextGeneration EU et avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la plateforme recherche pour la transition énergétique (Recovery and Resilience Facility - RRF) a été créée.  Cette plateforme permettra d’adresser de nouveaux enjeux en termes de recherche qui concernent la conception, le dimensionnement et la conduite de systèmes énergétiques complexes. Elle permettra donc de soutenir au mieux la transition énergétique de notre société.
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Discours de la Rectrice, Annick Castiaux, lors de la visite de Sa Majesté le Roi à l’Université de Namur, le 6 mai 2026

Sire, Bienvenue à l’Université de Namur. Merci de l’honneur que vous faites à nos trois institutions partenaires dans la formation des futurs enseignants : la Haute École Namur Liège Luxembourg (l’Henallux), représentée notamment par son Directeur-Président Benoit Dujardin, l’Institut Royal de Musique et de Pédagogie (l’IMEP), représentée par son directeur Guido Jardon, et l’Université de Namur, que j’ai le plaisir de représenter. Toute une série de collègues et d’étudiants de nos trois institutions se sont aussi joints à nous aujourd’hui. Lorsque nous avons discuté de votre venue avec le Lieutenant-Général Hart et son équipe, ils nous ont exprimé le souhait du Palais que la rencontre ne concerne pas uniquement l’université, mais mette en exergue des activités associant étudiants de l’université et de hautes écoles. C’est ainsi que nous avons proposé de vous parler de la nouvelle mouture de la formation des futurs enseignants et d’y associer également l’IMEP qui, avec l’Henallux et l’UNamur, forme les futurs enseignants de musique.  Pour nos trois institutions, former les enseignants qui accompagneront demain les élèves depuis les maternelles jusqu’à la fin du secondaire est un engagement sociétal. Comme vous le savez peut-être, Sire, notre enseignement belge est profondément inégalitaire. Nous qui accueillons les étudiants à la sortie du secondaire pour un parcours d’enseignement supérieur, nous le constatons depuis longtemps : nous faisons face à une grande disparité de préparation de ces jeunes qui n’arrivent pas dans l’enseignement supérieur avec les mêmes chances de réussite. Selon l’étude PISA de 2018, en Belgique, les jeunes issus des milieux socio-économiques les moins favorisés accusaient en moyenne un retard d’apprentissage de 3 années scolaires par rapport à ceux issus des milieux les plus favorisés. Des chercheurs ont utilisé les données de PISA pour construire un indice d’inégalité scolaire selon lequel ils ont classé les pays européens. La Flandre s’y classe 2ème et la Fédération Wallonie-Bruxelles, 5ème ! Il est des classements dans lesquels on préférerait ne pas bien performer… Ce système scolaire profondément inégalitaire contribue à perpétuer les inégalités de notre société, alors que l’école devrait donner à chacun, d’où qu’il vienne, quelle que soit son origine socio-économique, les meilleures chances dans la vie.  Nous ne pouvons évidemment pas baisser les bras face à ce constat, face à cette image maussade. De nombreux changements sont en route. Le Pacte pour un Enseignement d’excellence, lancé en 2017, est un premier pilier de la transformation de l’enseignement obligatoire. Notre université s’est considérablement impliquée dans les travaux qui ont amené à ces réformes, y apportant les compétences de nos chercheurs en pédagogie, en accompagnement de la réussite, en orientation scolaire ou dans les domaines d’apprentissage qui compose le tronc commun. Ce tronc commun est un élément central du pacte : il fixe un parcours d’apprentissage solide et commun à tous les élèves, de la 1ère maternelle à la 3ème secondaire afin de garantir l’acquisition de compétences essentielles dans 5 grands domaines qui associent matières classiques (comme le français, les mathématiques ou les sciences) avec des aptitudes plus techniques et manuelles ou une éducation artistique et culturelle ainsi que dans 3 domaines plus transversaux, comme la créativité, l’esprit d’entreprendre ou la capacité à poser des choix. La Réforme de la Formation Initiale des Enseignants, ou la RFIE, comme on l’appelle, est un deuxième pilier de cette transformation. Depuis son entrée en application, il y a 3 ans, elle exige que tous les futurs enseignants obtiennent un master en enseignement, qu’ils enseignent en maternelle, en primaire ou en secondaire. Est-ce à dire que l’on considère que les enseignants actuels ne sont pas suffisamment compétents, pas suffisamment investis ou qu’ils seraient responsables des inégalités de notre système éducatif ? Certainement pas… Mais le métier d’enseignant s’est considérablement complexifié. Nombre de jeunes enseignants, faute d’une bonne préparation aux enjeux multiples de leur métier, le quittent à peine arrivés. Selon les chiffres de la Fédération Wallonie-Bruxelles en 2018, après une année d’enseignement, 10% des enseignants du fondamental et 26% des enseignants du secondaire avaient jeté l’éponge. Et après cinq années, ces chiffres montaient à 24% pour le fondamental et à 44% pour le secondaire… En cause également le manque de reconnaissance du métier et la précarité des situations professionnelles de début de carrière. Face à ces causes-là, nous, institutions d’enseignement supérieur, ne pouvons pas faire grand-chose, si ce n’est plaider pour une plus grande valorisation de ce métier essentiel pour la société et une plus grande stabilité des contrats de début de carrière. Mais par contre, nous avons une responsabilité : celle de former au mieux nos étudiants pour qu’ils appréhendent la plus grande partie des facettes de leur futur métier et soient ainsi préparés aussi bien que possible à accomplir leur mission d’enseignant. Dans ce but, nous associons dans les formations la transmission des résultats des recherches les plus récentes en sciences de l’éducation, en pédagogie, en psychologie, en sociologie, en didactique, en dynamique de groupe, à des pratiques de terrain aussi diversifiées que possible, sur lesquelles nous amenons les étudiants à réfléchir et à échanger ensemble. Ces échanges d’expérience contribuent à forger leur réflexivité mais aussi à adopter une vision collective de ce métier encore trop souvent vécu dans la solitude. C’est cela la force d’un partenariat entre université, haute école et école supérieure des arts. Faire dialoguer recherche et pratique au bénéfice de nos étudiants, en intégrant, dans une perspective d’amélioration continue et d’innovation, les nouveaux enjeux de l’école qui sont aussi les enjeux de la société. Je pense notamment à l’impact de l’intelligence artificielle, au développement de l’esprit critique face aux fake news, à l’inclusion dans une société de plus en plus diversifiée ou au changement climatique, thèmes qui seront abordés par les étudiants dans les ateliers qui vont suivre. Intégrer ces dimensions dans l’enseignement dès la maternelle est devenu indispensable.  Sire, nous le savons, notre monde vit une époque troublée. La démocratie est menacée dans des pays où on l’imaginait inébranlable. Lors de notre rentrée académique de septembre, le Père Provincial des jésuites, Thierry Dobbelstein, mettait en évidence les 3P qui la menacent : populisme, polarisation, post-vérité. Il soulignait l’importance de l’enseignement supérieur et de la recherche pour faire face à ces menaces. Ce combat ne commence pas aux portes de l’enseignement supérieur : il commence à l’école. Dans un article de 2007 (Glaeser et al. 2007), des chercheurs mettaient en évidence pourquoi la démocratie a besoin de l’éducation :  Parce qu’elle est un déterminant de la culture citoyenne, l’éducation amenant une plus grande participation aux activités sociales ; Parce que les études historiques mettent en évidence que plus d’éducation mène à plus de démocratie, même si l’inverse n’est pas vrai ; Parce que l’école joue un rôle de socialisation propice à la solidarité et à l’engagement citoyen ; Parce que l’éducation est essentielle pour exercer des choix démocratiques. Martin Lipset, grand sociologue et politologue américain considéré comme un des principaux théoriciens de la démocratie, le disait déjà en 1959 :« Si nous ne pouvons dire qu’un plus haut niveau d’éducation est une condition suffisante pour la démocratie, les preuves à notre disposition suggèrent qu’il s’agit sans doute d’une condition nécessaire. » Merci donc, Sire, de vous intéresser à notre projet pour l’éducation, pour les enseignantes et enseignants de demain, pour la société. Je tiens à remercier les équipes de nos trois institutions qui ont travaillé d’arrache-pied pendant plusieurs années pour mettre en place ce projet pédagogique important. Merci tout particulier à celles et ceux, enseignants, étudiants, personnel de support, qui se sont mobilisés ces dernières semaines, dans un délai très court, pour rendre cette visite aussi intéressante que possible. J’espère, Sire, qu’au terme de votre visite, vous partagerez notre enthousiasme ! Enfin, je voudrais clôturer ce mot d’introduction en rendant hommage aux étudiantes et étudiants de nos institutions qui s’engagent dans ce parcours : votre engagement au service de l’éducation contribuera à une société plus juste, plus soutenable et plus démocratique. Ce sont elles et eux qui prendront bientôt le relais dans les activités qui vous seront proposées, car, Sire, vous avez souhaité avant tout rencontrer nos étudiantes et étudiants. Mais avant que nous les accompagnions à l’étage pour la présentation de leurs projets, je vous propose de regarder une courte vidéo dans laquelle interviennent les doyenne et vice-doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation et de la formation, faculté que nous avons créée à l’occasion de la mise en œuvre de la RFIE.  
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Les études en information et communication

Publicités, réseaux sociaux, radio, télévision, presse écrite, plateformes numériques … les moyens de communication sont multiples et prennent aujourd’hui une place très importante dans notre quotidien. Mais comment ces médias fonctionnent-ils ? Comment les informations circulent-elles dans la société actuelle ? Et comment peut-on communiquer de façon à la fois efficace et créative, mais aussi critique et responsable ? En devenant des professionnels de la communication et du journalisme au service des médias, des entreprises et des associations, vous apprenez à décoder ces messages et à vous faire entendre dans cette abondance d’information.
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Les études en sciences Po

Comment les États et les citoyens peuvent-ils agir face à la menace climatique ? Pourquoi l’extrême droite gagne-t-elle les élections ? Quels sont les modes de résolution des conflits armés ? L’Union européenne a-t-elle un avenir après le Brexit ? Les sciences politiques fournissent des clés d’analyse pour étudier ces enjeux.   Le bachelier en sciences politiques est une formation de pointe pour celles et ceux qui souhaitent comprendre les transformations des sociétés contemporaines et devenir acteurs dans les ONG, les gouvernements, les entreprises, les institutions européennes et internationales. 
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Les membres du NaDI-CeRCLe

Découvrez les membres internes et les membres associés de NaDI-CeRCLe. 
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Les études en langues et lettres anciennes et modernes (latin-français)

De l’héritage d’une civilisation à la fondation de notre culture Le bachelier en langues et lettres anciennes et modernes s’inscrit à la croisée de deux domaines complémentaires — le latin et le français — et les étudie dans une perspective linguistique et littéraire. Le programme vous donne accès, en langue originale, à des textes fondateurs de notre culture, de l’Antiquité à la Renaissance, en latin, et du Moyen Âge à l’Époque Contemporaine, en français. 
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Collections

Catalogues, accès à distance, open access, fonds précieux et patrimoine universitaire, portail numérique NEPTUN, nouvelles acquisitions...
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4 mai 2019 | Journée d'étude de la FaSEF

Comment réussir le pari d'une formation commune, ambitieuse, pluridisciplinaire et préparant au monde de demain ?
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