A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université. 

Tout au long du mois de mars 2026, une série de portraits de femmes de l’université est visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.  

Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine.

Alisson Kabili

Trouver sa voie au cœur du laboratoire

Alisson travaille à l’Université de Namur depuis un an et demi en tant que technicienne de laboratoire au sein de la Faculté de médecine. Son rôle est essentiel : accompagner les chercheurs dans leurs manipulations, préparer les travaux pratiques destinés aux étudiants, et assurer la gestion quotidienne du laboratoire, des commandes de réactifs au suivi du matériel. 

Ce métier, elle ne l’a pas choisi tout de suite. Pendant ses études, elle doutait encore. C’est lors de son stage de fin de cursus qu’une évidence s’impose : elle aime le concret, l’action et la précision du geste scientifique. 

« Technicienne de laboratoire, c’est un rôle discret, mais c’est vraiment le pilier de la recherche », résume-t‑elle. 

Ce qui la motive au quotidien ? La diversité.

« Aucune journée ne se ressemble », confie-t‑elle. 

En début de carrière, elle savoure la possibilité d’apprendre en continu dans un domaine où les technologies et les méthodes évoluent sans cesse. 

Ce dont elle est le plus fière : contribuer, à son échelle, à des avancées qui touchent directement la santé et la société. Un moteur puissant, qui donne du sens à son travail. 

Face aux stéréotypes, la compétence comme réponse

Alisson explique ne jamais avoir été confrontée personnellement à des stéréotypes ou à du sexisme ordinaire, tout en sachant que ces situations existent. Pour elle, la meilleure manière d’y répondre reste la même pour tous : 

« La qualité du travail, que l’on soit une femme ou un homme. » 

Aux jeunes filles intéressées par une carrière scientifique, elle rappelle l’importance d’une qualité essentielle : 

"La curiosité. S’interroger, tester, explorer… autant de démarches qui nourrissent la recherche et permettent d’avancer."

Elle encourage aussi à découvrir concrètement le métier : passer une journée avec un professionnel, multiplier les stages, s’immerger dans des environnements différents. C’est d’ailleurs en comparant le milieu hospitalier, plus routinier, et celui de la recherche, plus dynamique à ses yeux, qu’elle a confirmé ses propres choix. 

« Il faut se faire sa place et ne pas avoir peur », insiste‑t‑elle. 

D’après son expérience, de plus en plus de femmes rejoignent les filières scientifiques. Une évolution encourageante, qu’elle invite à poursuivre malgré les stéréotypes encore présents. 

« Il ne faut surtout pas quitter ce domaine : il reste tant à découvrir et il offre de nombreuses possibilités d’épanouissement. » 

Des propos recueillis par quatre étudiantes de l’UNamur : Mara Carpentier, Zoé Degraeve, Anaëlle Gonon et Nina Weber. 

Lire les autres portraits

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Séphora Boucenna doyenne faculté des sciences éducation et formation

Sephora Boucenna, doyenne de la FaSEF

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Photo de Justine Bodart

Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences

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Photo de Durvenelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

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Virginie di Luca

Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP

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Amélie Lachapelle

Amélie Lachapelle, chercheuse à la Faculté de droit

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Anne Roekens

Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres

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