Nouveau Code pénal : quand la théorie rencontre le terrain
Le 1er septembre 2026, la Belgique s’est dotée d’un nouveau Code pénal, une réforme attendue de longue date pour remplacer un texte de 1867 devenu difficile à lire à force d’être modifié. Au-delà de la simple modernisation d’un texte ancien, cette réforme traduit une nouvelle manière de penser la peine. Pour en saisir les enjeux, le regard croisé de Nathalie Colette Basecqz, avocate, doyenne de la Faculté de droit, professeure de droit pénal et membre de l’Institut Transitions, centre de recherche Vulnérabilités et Sociétés (V&S), et de Julien Moinil, procureur du Roi de Bruxelles et collaborateur didactique à la Faculté de droit, permet de confronter les ambitions du législateur à la réalité du terrain.