Travail d'écologie
- UE code SBIOB202
-
Schedule
5 10Quarter 2
- ECTS Credits 2
-
Language
Français
- Teacher De Laender Frédérik
À l’issue de cette unité d’enseignement, l’étudiant·e sera capable d’observer et de décrire un milieu naturel de sa région en caractérisant ses principales composantes biotiques et abiotiques. Il ou elle sera capable de reconnaître et d’identifier scientifiquement une sélection d’espèces végétales à l’aide de clés de détermination, de décrire les facteurs environnementaux influençant leur présence et d’identifier les principales interactions écologiques observées entre organismes.
L’étudiant·e sera également capable de consigner de manière rigoureuse ses observations de terrain, de constituer un herbier scientifique et de synthétiser ses observations dans un rapport respectant les principes de la rédaction scientifique.
Ce travail personnel vise à initier les étudiant·es à la découverte naturaliste du monde vivant à partir de leurs propres observations et à les familiariser avec les méthodes scientifiques de détermination et de systématique.
L’étude approfondie d’un milieu naturel proche doit leur permettre de découvrir la biodiversité qui les entoure et de comprendre comment les organismes sont liés entre eux et à leur environnement. Une attention particulière est accordée à l’observation personnelle, à la détermination des organismes et à la mise en relation des observations de terrain avec les concepts écologiques.
L’étudiant·e choisit individuellement un milieu naturel de sa région, délimité de manière cohérente et présentant une diversité suffisante de biotopes. Il ou elle en décrit les caractéristiques écotopiques, notamment les facteurs microclimatiques et édaphiques, ainsi que les différentes biocénoses présentes.
L’étude comprend des observations naturalistes, la collecte et la détermination de plantes, la constitution d’un herbier, la tenue d’un carnet de terrain, la réalisation d’un reportage photographique illustrant les facteurs environnementaux et les interactions écologiques observées, ainsi que la rédaction d’un rapport scientifique.
Pas applicable.
L’unité d’enseignement consiste en un travail individuel d’écologie de terrain. Chaque étudiant·e choisit un milieu naturel de sa région. Le site doit être clairement délimité, accessible à une prospection individuelle et suffisamment diversifié pour permettre l’observation de différents biotopes et organismes.
L’étudiant·e décrit le milieu à partir de ses facteurs écotopiques, notamment microclimatiques et édaphiques, et des biocénoses présentes. Les observations sont consignées dans un carnet de terrain précisant notamment la localisation, la date, les conditions météorologiques, les caractéristiques du milieu et toute information pertinente concernant les organismes observés ou collectés.
L’étudiant·e constitue un herbier de minimum 30 espèces, comprenant obligatoirement 15 espèces d’arbres ou arbustes et 15 espèces de plantes herbacées caractéristiques du milieu étudié. Les espèces sont déterminées scientifiquement, autant que possible sur le terrain, à l’aide de clés de détermination et d’ouvrages de référence. Les spécimens sont collectés avec parcimonie, séchés, montés et étiquetés conformément aux consignes fournies. Les règles de nomenclature scientifique doivent être respectées et les espèces protégées ne peuvent pas être prélevées.
L’étudiant·e réalise également un reportage photographique personnel illustrant les effets des facteurs environnementaux ainsi que les relations écologiques observées entre les espèces étudiées et les organismes qui les entourent.
L’ensemble des observations est synthétisé dans un rapport scientifique. Celui-ci ne constitue pas une restitution du cours théorique : il doit utiliser des observations réalisées personnellement sur le terrain pour illustrer et discuter l’influence des facteurs du milieu et les interactions écologiques observées.
L’unité d’enseignement repose principalement sur un travail personnel de terrain. L’étudiant·e prospecte de manière autonome le milieu choisi à différentes occasions, réalise ses propres observations et collectes, documente celles-ci dans un carnet de terrain et identifie les espèces végétales à l’aide de clés de détermination et d’ouvrages de référence.
L’étudiant·e constitue ensuite son herbier et synthétise ses observations écologiques dans un rapport scientifique illustré par ses propres photographies. Le travail mobilise notamment les compétences de détermination végétale acquises dans l’unité d’enseignement SBIOB100 – Diversité et évolution végétales.
Une attention particulière est accordée au respect des règles de collecte, notamment à la limitation des prélèvements et à l’interdiction de prélever des espèces protégées.
L’évaluation porte sur le travail personnel réalisé par l’étudiant·e, comprenant l’étude du milieu naturel choisi, le rapport scientifique et l’herbier.
Le rapport écrit est limité à 10 faces de texte, hors illustrations et annexes. Il doit notamment présenter la localisation et une description générale du milieu prospecté, ses caractéristiques topographiques, édaphiques et climatiques, ainsi qu’une carte personnelle de répartition de la végétation arborescente et arbustive. La discussion doit mettre en évidence, à partir des observations personnelles de l’étudiant·e, l’influence des facteurs environnementaux et les relations écologiques observées, par exemple les niches écologiques, facteurs limitants, relations de compétition ou de prédation. Le rapport doit respecter les principes de la rédaction scientifique.
L’herbier doit comprendre au minimum 30 espèces différentes : 15 espèces d’arbres ou arbustes et 15 espèces de plantes herbacées, identifiées scientifiquement en suivant les consignes de détermination, de préparation, de montage et d’étiquetage communiquées aux étudiant·es.
L’évaluation accorde une importance particulière à la qualité et à l’originalité des observations personnelles, à la qualité de la détermination des organismes et à la capacité à utiliser les observations réalisées pour illustrer et discuter les concepts écologiques, plutôt qu’à une simple restitution de connaissances théoriques.
Les consignes détaillées relatives au choix et à la prospection du milieu, à la tenue du carnet de terrain, à la récolte, au séchage, au montage et à l’étiquetage des spécimens ainsi qu’à la rédaction du rapport sont mises à disposition des étudiant·es.
Des flores, clés dichotomiques et ouvrages de référence sont utilisés pour la détermination des arbres, arbustes et plantes herbacées. Parmi les références proposées figurent notamment la Nouvelle Flore de la Belgique, du Grand-Duché de Luxembourg, du Nord de la France et des régions voisines, la Flore écologique de Belgique, Arbres et arbrisseaux de Belgique et du nord de la France et le Guide des Fleurs Sauvages. Les ressources du cours SBIOB100 peuvent également être mobilisées.