The Faculty of Economics, Social Sciences and Management is a Faculty that listens to the individual and is open to the world. It offers training in four major disciplines, in day courses or on a staggered timetable, with a strong commitment to student supervision and support. It conducts excellent interdisciplinary scientific research in cutting-edge fields. For tomorrow's experts and decision-makers!

The studies

The Faculty offers high-quality, local training that emphasizes rigor and critical thinking beyond pure knowledge. It strives to make its future experts and decision-makers aware of societal responsibility, interdisciplinarity and the international dimension. The bachelor's, master's and doctoral programs it offers are in four major disciplines:

Eco études

Pedagogy: a strong commitment!

The Faculty of Economics, Social Sciences and Management attaches great importance to the supervision and support of students, whether in daytime classes or on a staggered timetable. Learning by doing, service learning, staggered schedule hybridization, ... Come and discover our pedagogical approach as well as our different schemes.

Eco études
Image
Eco études

The Faculty, also in staggered hours

Do you want to study on a shift schedule? The Faculty offers a range of adapted training courses.

Spotlight

News

Candidate mandates

Eight researchers have been awarded an aspirant mandate to start doctoral research:

  • Ilario AMATO, Dorian HÈNE, Violaine PIENGEON and Camille PONSARD from the Faculty of Science,
  • Hadrien COUSIN from the Faculty of Philosophy and Letters,
  • Aline NARDI from the Faculty of Law
  • Angela LÜLLE and Elena PEREZ VELASCO from the Faculty of Economic, Social and Management Sciences.

The success rate of our doctoral researchers is 30%!

Postdoctoral research fellowships

At postdoctoral researcher level, UNamur is proud to welcome eight new research fellows for a 3-year term (success rate: 30%).

These are

  • Andrea BONVICINI, Damien DETRAUX and Louise THINES from the Faculty of Sciences
  • Hannah DE CORTE, Angela COSSU, Silverio FRANZONI and Mounir HABACHY from the Faculty of Philosophy and Letters
  • Juliette CRESPIN BOUCAUD from the Faculty of Economics and Management Sciences.

In addition, Mr Vincent LIEGEOIS has been promoted to the title of "Maître de recherches".

Télévie call

The Télévie call has enabled Professor Carine MICHIELS to obtain funding to further research aimed at improving the radiotherapeutic approach to inducing systemic anti-tumor immunity after local irradiation.

Logo du Télévie - un coeur rouge

Grants for scientific publications

Let's also mention the receipt of a subsidy for scientific publications (periodicals), one for Benoît CHAMPAGNE and the second for Carolin MAYER.

Congratulations to them!

Karel Mertens, guest of the 2023 International Francqui Chair in macroeconomics

Economy

Karel Mertens is a renowned researcher who has done outstanding work in the field of macroeconomics. He is staying in Belgium for three months to take part in the activities of the International Francqui Chair organized by the Department of Economics of the UNamur, in collaboration with KU Leuven, UAntwerp, Ghent University, UCLouvain, and the National Bank of Belgium. Interview.

Votre parcours en quelques mots ?

Karel Mertens : J'ai fait une licence en économie à l'Université de Gand.  Ensuite, j'ai obtenu un master en économie à la London School of Economics et un doctorat en sciences économiques à l'Institut universitaire européen de Florence (EUI).  Après ça, j'ai commencé mon premier boulot à Cornell University, à New York, en 2007, en tant que professeur assistant, puis professeur associé.  J'y ai travaillé pendant 10 ans avant de rejoindre la banque régionale à Dallas.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est la macroéconomie ?

Karel Mertens : Je décrirais la macroéconomie comme l'étude de l’agrégation de toutes les décisions économiques individuelles prises par des agents individuels (consommateurs, entreprises, ...).  La microéconomie est le domaine de l'économie qui étudie ces décisions au niveau individuel, prenant en compte un certain nombre de facteurs.  La macroéconomie considère l'ensemble de ces décisions individuelles et analyse leurs interdépendances pour aboutir à la compréhension, ce que l'on appelle les effets d’équilibre général. 

La combinaison des comportements individuels peut générer plusieurs types de phénomènes agrégés tels que les cycles économiques, le chômage, l’inflation etc. Ces phénomènes peuvent être étudiés au niveau d'une nation, mais aussi pour l'économie mondiale dans son ensemble, dans le domaine de la macroéconomie internationale, qui examine comment les économies de différents pays sont interconnectées à travers des relations commerciales et financières.  Je suis plutôt un macroéconomiste, spécialisé dans l’étude de l’économie nationale, analysant principalement les dynamiques macroéconomiques de l'économie américaine.

Vous êtes conseiller principal en politique économique à la Federal Reserve Bank of Dallas. En quoi cela consiste-t-il ?

Karel Mertens : Comme vous le savez peut-être, la Réserve fédérale des États-Unis est la banque centrale des Etats Unis. Elle se compose d'un conseil des gouverneurs dont le siège est à Washington D.C. La Réserve fédérale est en quelque sorte l'équivalent de ce qu'est la Banque centrale européenne (BCE) dans la zone euro.  Mais il existe également douze banques régionales de la Réserve fédérale réparties sur l'ensemble du territoire des États-Unis.  L'une de ces banques régionales se trouve à Dallas. 

Elles ont plusieurs rôles. Le président de chaque banque régionale est membre du Federal Open Market Committee (FOMC).  Le FOMC se réunit plusieurs fois par an et prend des décisions concernant la politique monétaire.  La plupart du temps, il s'agit de décisions concernant la fixation d'objectifs pour les taux d'intérêt directeurs des États-Unis.

Ce que je fais se résume à deux choses principales.  Beaucoup de recherche - c'est très similaire à ce que font les économistes dans les universités.  L'objectif est de publier des articles dans des revues (de premier rang). Ensuite, au lieu d'enseigner, comme le feraient les professeurs, je joue le rôle de conseiller politique. Il s'agit d'utiliser des intuitions de la littérature académique et de les appliquer pour répondre aux questions de politiques économiques du moment.  Il s'agit également de traiter diverses formes d'informations comme les données officielles sur les perspectives de l'économie américaine, sur les indicateurs tels l'inflation, le chômage, etc.  Il s'agit également de recueillir des informations plus locales, par exemple en parlant aux habitants de notre district, aux chefs d'entreprise, aux dirigeants syndicaux et à toutes autres membres de la communauté afin de s’informer sur les réalités de terrain sur les perspectives de l’économie locale. Il s'agit de recueillir des informations non techniques et de les combiner avec les statistiques agrégées que nous obtenons, de les analyser et de transmettre les conclusions au président de notre banque régionale pour la prise de décisions de politiques.

Vous êtes le professeur invité de la Chaire internationale Francqui. Qu’est-ce que cela implique ?

Karel Mertens : Je vais rester ici pendant trois mois au cours desquels je vais interagir avec les académiques et doctorants du département, participer aux séminaires de recherche, etc.  Par ailleurs, je donnerai également des conférences sur l’inférence causale en macroéconomie avec des applications sur des enjeux de politiques monétaires et budgétaires. Ces conférences seront données ici à Namur et dans les autres universités partenaires de la chair internationale en macroéconomie.  Je donnerai à Namur, la leçon inaugurale, qui portera sur la politique monétaire aux Etats Unis et les récents enjeux de la politique monétaire.  Nous aurons également une grande conférence internationale qui se tiendra à la Banque Nationale de Belgique les 8 et 9 mai 2023.  Il y aura huit orateurs internationaux, tous en macroéconomie, quelques présentations par des ’ post-doctorants dans les universités belges et deux sessions de posters où seize doctorants et jeunes chercheurs pourront présenter leur recherche et obtenir un feedback des participants. (Voir plus d'informations ci-dessous)

Un mot sur la vie aux Etats-Unis par rapport à la vie en Belgique

Karel Mertens : Il a été assez facile pour ma femme et moi de nous installer aux États-Unis parce qu'il y a beaucoup d'étrangers aux États-Unis, en particulier dans des localités comme celles de l'université Cornell, où nous avons d’abord atterri après ma thèse en Italie.  Dans cette région on y rencontre des gens qui viennent d’un peu partout du monde entier.  Il y a même peu d’autochtones dans cette région. Il y a bien sûr des différences importantes entre les USA et la Belgique, mais il est assez facile de se faire des amis et de construire un réseau social aux USA. De plus, nous sommes familiarisés avec la culture américaine grâce aux films et à la musique.

Je vis maintenant à Dallas, ce qui est assez différent de la Belgique.   Dallas est située au nord du Texas et au sud des USA, près de la frontière avec le Mexique, et ainsi le climat n’est donc pas tout à fait le même en comparaison avec la Belgique.  Il faisait 30° quand j’avais quitté Dallas il y a quelques jours.  Je ne suis pas sûre d'avoir emporté assez de pulls chauds d'ailleurs !

Un message à la communauté ?

Je suis très reconnaissant à l'Université de Namur, au professeur Romain Houssa et aux autres organisateurs de m'avoir invité à participer à cette Chaire internationale Francqui.  Je me réjouis vraiment d'être ici pour les trois prochains mois.

Professeur Karel Mertens

Romain Houssa, Département de sciences économiques (UNamur) : Je suis très fier que Karel Mertens ait accepté d'être parmi nous.  Il était en concurrence avec des chercheurs de haut niveau quand on appliquait pour cette chair internationale Francqui en 2021.  J'espère que cette chaire est un signal pour donner à Karel Mertens d’autres prix plus prestigieux. Paul Krugman, le célèbre économiste américain, était à la KU Leuven pour la chaire Glaston Eykens avant d'obtenir le prix Nobel.   On ne sait jamais ! 😉

CV express

Karel Mertens est un chercheur de renommée internationale qui a accompli un travail remarquable dans son domaine. Il a publié des articles dans plusieurs revues académiques de premier rang, telles que le Quarterly Journal of Economics, l'American Economic Review, la Review of Economic Studies, le Journal of Monetary Economics et l'Economic Journal. Il est research fellow au Centre for Economic Policy Research et rédacteur en chef adjoint de l'American Economic Review.

Il a travaillé sur le thème de l'inférence causale en macroéconomie, c'est-à-dire l'art de distinguer les causes et les effets en macroéconomie. Ses recherches ont permis de comprendre les effets macroéconomiques et redistributifs de la politique fiscale, , les effets de la politique de crédit et de la politique monétaire.  Il a également produit un indicateur hebdomadaire qui permet de mieux mesurer avec plus de précision l'activité économique aux États-Unis.

Au programme de la Chaire Francqui 2023

  • 18 avril 2023 | Conférence inaugurale-Médaille de la Chaire internationale Francqui
  • A partir du 25 avril 2023 | Classes d'excellence
  • 8-9 mai 2023 | Symposium international

Management Science students challenged by IBM

Pedagogy

For 10 years, IBM, an international company at the forefront of technological development, has been collaborating with UNamur, and more particularly with Professor Wafa Hammedi. This year, IBM came to challenge the students of the master’s in management & engineering sciences.

Bâtiment IBM

En février dernier, cinq managers d’IBM se sont rendus à l’UNamur pour présenter aux étudiants du cours « Service design and Innovation » le nouveau Business Case. La problématique, propre à l’entreprise, était la suivante : « La guerre des jeunes talents dans le secteur des services », dans un contexte où la pénurie de profils dans le domaine des technologies et services est grandissante. Suite à la crise sanitaire, de nombreuses entreprises sont confrontées par ailleurs, à un turnover très élevé et ressentent des difficultés à recruter des talents.

En plus, ce contexte semble avoir impacté considérablement les attentes des travailleurs sur plusieurs niveaux. En effet, comment attirer de nouveaux talents ? Comment s’assurer de garder les meilleurs profils au sein de ses équipes ? Comment repenser l’expérience des employés ? Comment attirer l’attractivité de l’employeur ? Des questions sur lesquelles les étudiants ont dû réfléchir.

Le 15 juin 2022, après plus de quatre mois de réflexion et travail intensif autour de cette thématique et encadrés par leur professeure Wafa Hammedi et des managers d’IBM, les étudiants ont pu livrer leurs analyses et meilleures propositions de solutions. Une journée de présentation introduite par Annick Castiaux, Rectrice de l’UNamur.

Au total, huit équipes d’étudiants motivés ont présenté leur projet devant les membres du jury composé de six professionnels, présents pour challenger et évaluer les étudiants :

  • Wafa Hammedi, professeure en Sciences économiques à l’UNamur,
  • Yves Van Seters, IBM University Relations manager,
  • Sonia Diaz Vazquez, IBM Consulting Associates Market Lead Benelux,
  • Jeroen Vandevenne, Head of Operation – IBM Client Innovation Center,
  • Mathilde Drayen, Associate Experience Consultant (Mobile) IBM
  • Vanessa Vyncke, Talent Acquisition Partener IBM.

Les étudiants Lida Gjetja, Riccardo Romanò, Filippo Pistochini et Nicholas Variava ont remporté le prix du meilleur projet « IBM with u ». Un projet qui a séduit à l’unanimité les membres du jury. Les lauréats ont été invités à présenter leur projet lors d’un évènement au siège IBM à Bruxelles et où le prix a été remis par le CEO de IBM Benelux.

« L'expérience nous a donné l'opportunité de rencontrer une vraie entreprise et de pouvoir interagir avec des professionnels du secteur et mettre en pratique nos connaissances théoriques. Nous sommes très heureux d'avoir eu cette opportunité unique. » expliquait Lida Gjetja à l’issue de sa présentation.

D’autres projets nommés “IBM Employability Award" et "Business Game Day'-solution” ont également été salués par les membres du jury.

Félicitations à l’ensemble des étudiants participants pour leurs beaux projets, et merci à IBM pour ces dix ans de partenariat très fructueux !

Lire notre article précédent

Positive Impact Rating 2023: UNamur joins the ranking of the most responsible business schools!

Students
Ranking

This is a first for UNamur: with encouraging results, it has been included in the prestigious Positive Impact Rating (PIR) ranking reserved for Business Schools worldwide! By being ranked in the third of the five PIR levels, UNamur is demonstrating its ability to meet societal challenges.

Logo PIR Rating

Comment nos étudiants des filières en management évaluent-ils la manière dont l’UNamur agit face à des enjeux sociétaux tels que le développement durable ou l’éthique ? Estiment-ils que leur formation prend suffisamment en compte ces aspects ? Sont-ils satisfaits de la stratégie sociétale développée au sein de leur faculté et de l’UNamur ? Voilà quelques-unes des questions soulevées par le PIR, dont les résultats 2023 viennent d’être dévoilés.

Une évaluation par les étudiants

Le PIR a la particularité d’être un rating conçu pour des étudiants et coordonné par des étudiants. Pour l’UNamur, c’est la Jen Consult, présidée par Téo Camberlin, qui a pris part à ce projet. Ce sont donc les étudiants qui sont sollicités pour évaluer leur établissement. L’objectif est de mesurer comment les institutions d’enseignement contribuent à résoudre des défis sociétaux. Concrètement, le PIR pose une vingtaine de questions aux étudiants, réparties en sept dimensions : la gouvernance, la culture de l'institution, les programmes d'études, les méthodes d'apprentissage, le soutien aux étudiants, le rôle de modèle et son engagement public. A l’issue de l’évaluation, chaque établissement reçoit son degré de développement général en matière d’impact sociétal. Cinq niveaux de performance sont établis : débutant, émergeant, en progression, en transformation et pionnier.  

Pour sa première participation, l’UNamur, et plus particulièrement la Faculté de Sciences économiques, sociales et de gestion (FSESG) au sein de laquelle les étudiants se sont mobilisés pour répondre au questionnaire du PIR, atteint un score de 6,7/10. Elle intègre ainsi le troisième niveau d’impact « en progression », juste aux portes du 4e niveau, « en transformation » ! Les trois critères sur lesquels elle s’est particulièrement distinguée sont les dimensions culture, gouvernance et interdisciplinarité de la formation. Ce dernier critère montre que les questions d’éthique, de responsabilité et de durabilité sont intégrées à la formation. « Ce classement est très intéressant pour l’évaluation de nos actions et de nos programmes de formation en gestion, puisque ce sont nos étudiants qui nous donnent leur ressenti. Nous le percevons comme un véritable outil d’aide au développement et d’évolution », estime Pietro Zidda, Doyen de la FSESG.

« Ces premiers résultats démontrent que nos actions déployées et à venir, ainsi que notre modèle de formation répondent favorablement aux attentes de nos étudiants et de notre société ». 

Pietro Zidda Doyen de la FSESG

Un exemple ?  La réforme « Learning by doing » mise en œuvre depuis 2019 par la FSESG est un des axes stratégiques déployés pour relever davantage les défis sociétaux. Elle propose une approche pédagogique innovante, qui place l’étudiant comme acteur de sa formation en lui permettant de développer ses compétences dans des situations réelles ou proches de la réalité. Appliquée pour tous les étudiants, dès la 1èrebac, depuis 2019, cette approche se matérialise sous la forme de projets qui se veulent collaboratifs et transversaux et qui prennent de plus en plus d’importance au fur et à mesure des années de bachelier.  

« Learning by doing », permet aussi d’ouvrir les étudiants à un certain nombre de valeurs fondamentales, chères à l’UNamur et intégrées dans son plan stratégique Univers 2025, telles que l’engagement citoyen, l’ouverture sur le monde, la soutenabilité et la solidarité. A titre d’exemple, des thématiques sociétales sont travaillées dans les projets (objectifs de développement durable, responsabilité sociétale des entreprises, enjeux climatiques, défis démocratiques, inégalités numériques, etc.) et une activité d’engagement citoyen de type service-learningest proposée aux étudiants de 3ème année bachelier.

« Nous sommes dans la bonne direction, et nous nous réjouissons que cela soit reconnu par nos étudiants », conclut Pietro Zidda. En termes d’évolution, les étudiants sollicités recommandent notamment de poursuivre les projets en lien avec l’innovation, l’éthique et la durabilité. Ils plébiscitent le maintien d’un enseignement qui sensibilise à l’impact que les étudiants peuvent avoir sur le monde. Ils souhaitent par ailleurs que l’attention soit davantage portée sur la performance énergétique des lieux d’études. 

En savoir plus

Retrouvez aussi le classement de l’UNamur dans The Impact Ranking 2023

Candidate mandates

Eight researchers have been awarded an aspirant mandate to start doctoral research:

  • Ilario AMATO, Dorian HÈNE, Violaine PIENGEON and Camille PONSARD from the Faculty of Science,
  • Hadrien COUSIN from the Faculty of Philosophy and Letters,
  • Aline NARDI from the Faculty of Law
  • Angela LÜLLE and Elena PEREZ VELASCO from the Faculty of Economic, Social and Management Sciences.

The success rate of our doctoral researchers is 30%!

Postdoctoral research fellowships

At postdoctoral researcher level, UNamur is proud to welcome eight new research fellows for a 3-year term (success rate: 30%).

These are

  • Andrea BONVICINI, Damien DETRAUX and Louise THINES from the Faculty of Sciences
  • Hannah DE CORTE, Angela COSSU, Silverio FRANZONI and Mounir HABACHY from the Faculty of Philosophy and Letters
  • Juliette CRESPIN BOUCAUD from the Faculty of Economics and Management Sciences.

In addition, Mr Vincent LIEGEOIS has been promoted to the title of "Maître de recherches".

Télévie call

The Télévie call has enabled Professor Carine MICHIELS to obtain funding to further research aimed at improving the radiotherapeutic approach to inducing systemic anti-tumor immunity after local irradiation.

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Grants for scientific publications

Let's also mention the receipt of a subsidy for scientific publications (periodicals), one for Benoît CHAMPAGNE and the second for Carolin MAYER.

Congratulations to them!

Karel Mertens, guest of the 2023 International Francqui Chair in macroeconomics

Economy

Karel Mertens is a renowned researcher who has done outstanding work in the field of macroeconomics. He is staying in Belgium for three months to take part in the activities of the International Francqui Chair organized by the Department of Economics of the UNamur, in collaboration with KU Leuven, UAntwerp, Ghent University, UCLouvain, and the National Bank of Belgium. Interview.

Votre parcours en quelques mots ?

Karel Mertens : J'ai fait une licence en économie à l'Université de Gand.  Ensuite, j'ai obtenu un master en économie à la London School of Economics et un doctorat en sciences économiques à l'Institut universitaire européen de Florence (EUI).  Après ça, j'ai commencé mon premier boulot à Cornell University, à New York, en 2007, en tant que professeur assistant, puis professeur associé.  J'y ai travaillé pendant 10 ans avant de rejoindre la banque régionale à Dallas.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est la macroéconomie ?

Karel Mertens : Je décrirais la macroéconomie comme l'étude de l’agrégation de toutes les décisions économiques individuelles prises par des agents individuels (consommateurs, entreprises, ...).  La microéconomie est le domaine de l'économie qui étudie ces décisions au niveau individuel, prenant en compte un certain nombre de facteurs.  La macroéconomie considère l'ensemble de ces décisions individuelles et analyse leurs interdépendances pour aboutir à la compréhension, ce que l'on appelle les effets d’équilibre général. 

La combinaison des comportements individuels peut générer plusieurs types de phénomènes agrégés tels que les cycles économiques, le chômage, l’inflation etc. Ces phénomènes peuvent être étudiés au niveau d'une nation, mais aussi pour l'économie mondiale dans son ensemble, dans le domaine de la macroéconomie internationale, qui examine comment les économies de différents pays sont interconnectées à travers des relations commerciales et financières.  Je suis plutôt un macroéconomiste, spécialisé dans l’étude de l’économie nationale, analysant principalement les dynamiques macroéconomiques de l'économie américaine.

Vous êtes conseiller principal en politique économique à la Federal Reserve Bank of Dallas. En quoi cela consiste-t-il ?

Karel Mertens : Comme vous le savez peut-être, la Réserve fédérale des États-Unis est la banque centrale des Etats Unis. Elle se compose d'un conseil des gouverneurs dont le siège est à Washington D.C. La Réserve fédérale est en quelque sorte l'équivalent de ce qu'est la Banque centrale européenne (BCE) dans la zone euro.  Mais il existe également douze banques régionales de la Réserve fédérale réparties sur l'ensemble du territoire des États-Unis.  L'une de ces banques régionales se trouve à Dallas. 

Elles ont plusieurs rôles. Le président de chaque banque régionale est membre du Federal Open Market Committee (FOMC).  Le FOMC se réunit plusieurs fois par an et prend des décisions concernant la politique monétaire.  La plupart du temps, il s'agit de décisions concernant la fixation d'objectifs pour les taux d'intérêt directeurs des États-Unis.

Ce que je fais se résume à deux choses principales.  Beaucoup de recherche - c'est très similaire à ce que font les économistes dans les universités.  L'objectif est de publier des articles dans des revues (de premier rang). Ensuite, au lieu d'enseigner, comme le feraient les professeurs, je joue le rôle de conseiller politique. Il s'agit d'utiliser des intuitions de la littérature académique et de les appliquer pour répondre aux questions de politiques économiques du moment.  Il s'agit également de traiter diverses formes d'informations comme les données officielles sur les perspectives de l'économie américaine, sur les indicateurs tels l'inflation, le chômage, etc.  Il s'agit également de recueillir des informations plus locales, par exemple en parlant aux habitants de notre district, aux chefs d'entreprise, aux dirigeants syndicaux et à toutes autres membres de la communauté afin de s’informer sur les réalités de terrain sur les perspectives de l’économie locale. Il s'agit de recueillir des informations non techniques et de les combiner avec les statistiques agrégées que nous obtenons, de les analyser et de transmettre les conclusions au président de notre banque régionale pour la prise de décisions de politiques.

Vous êtes le professeur invité de la Chaire internationale Francqui. Qu’est-ce que cela implique ?

Karel Mertens : Je vais rester ici pendant trois mois au cours desquels je vais interagir avec les académiques et doctorants du département, participer aux séminaires de recherche, etc.  Par ailleurs, je donnerai également des conférences sur l’inférence causale en macroéconomie avec des applications sur des enjeux de politiques monétaires et budgétaires. Ces conférences seront données ici à Namur et dans les autres universités partenaires de la chair internationale en macroéconomie.  Je donnerai à Namur, la leçon inaugurale, qui portera sur la politique monétaire aux Etats Unis et les récents enjeux de la politique monétaire.  Nous aurons également une grande conférence internationale qui se tiendra à la Banque Nationale de Belgique les 8 et 9 mai 2023.  Il y aura huit orateurs internationaux, tous en macroéconomie, quelques présentations par des ’ post-doctorants dans les universités belges et deux sessions de posters où seize doctorants et jeunes chercheurs pourront présenter leur recherche et obtenir un feedback des participants. (Voir plus d'informations ci-dessous)

Un mot sur la vie aux Etats-Unis par rapport à la vie en Belgique

Karel Mertens : Il a été assez facile pour ma femme et moi de nous installer aux États-Unis parce qu'il y a beaucoup d'étrangers aux États-Unis, en particulier dans des localités comme celles de l'université Cornell, où nous avons d’abord atterri après ma thèse en Italie.  Dans cette région on y rencontre des gens qui viennent d’un peu partout du monde entier.  Il y a même peu d’autochtones dans cette région. Il y a bien sûr des différences importantes entre les USA et la Belgique, mais il est assez facile de se faire des amis et de construire un réseau social aux USA. De plus, nous sommes familiarisés avec la culture américaine grâce aux films et à la musique.

Je vis maintenant à Dallas, ce qui est assez différent de la Belgique.   Dallas est située au nord du Texas et au sud des USA, près de la frontière avec le Mexique, et ainsi le climat n’est donc pas tout à fait le même en comparaison avec la Belgique.  Il faisait 30° quand j’avais quitté Dallas il y a quelques jours.  Je ne suis pas sûre d'avoir emporté assez de pulls chauds d'ailleurs !

Un message à la communauté ?

Je suis très reconnaissant à l'Université de Namur, au professeur Romain Houssa et aux autres organisateurs de m'avoir invité à participer à cette Chaire internationale Francqui.  Je me réjouis vraiment d'être ici pour les trois prochains mois.

Professeur Karel Mertens

Romain Houssa, Département de sciences économiques (UNamur) : Je suis très fier que Karel Mertens ait accepté d'être parmi nous.  Il était en concurrence avec des chercheurs de haut niveau quand on appliquait pour cette chair internationale Francqui en 2021.  J'espère que cette chaire est un signal pour donner à Karel Mertens d’autres prix plus prestigieux. Paul Krugman, le célèbre économiste américain, était à la KU Leuven pour la chaire Glaston Eykens avant d'obtenir le prix Nobel.   On ne sait jamais ! 😉

CV express

Karel Mertens est un chercheur de renommée internationale qui a accompli un travail remarquable dans son domaine. Il a publié des articles dans plusieurs revues académiques de premier rang, telles que le Quarterly Journal of Economics, l'American Economic Review, la Review of Economic Studies, le Journal of Monetary Economics et l'Economic Journal. Il est research fellow au Centre for Economic Policy Research et rédacteur en chef adjoint de l'American Economic Review.

Il a travaillé sur le thème de l'inférence causale en macroéconomie, c'est-à-dire l'art de distinguer les causes et les effets en macroéconomie. Ses recherches ont permis de comprendre les effets macroéconomiques et redistributifs de la politique fiscale, , les effets de la politique de crédit et de la politique monétaire.  Il a également produit un indicateur hebdomadaire qui permet de mieux mesurer avec plus de précision l'activité économique aux États-Unis.

Au programme de la Chaire Francqui 2023

  • 18 avril 2023 | Conférence inaugurale-Médaille de la Chaire internationale Francqui
  • A partir du 25 avril 2023 | Classes d'excellence
  • 8-9 mai 2023 | Symposium international

Management Science students challenged by IBM

Pedagogy

For 10 years, IBM, an international company at the forefront of technological development, has been collaborating with UNamur, and more particularly with Professor Wafa Hammedi. This year, IBM came to challenge the students of the master’s in management & engineering sciences.

Bâtiment IBM

En février dernier, cinq managers d’IBM se sont rendus à l’UNamur pour présenter aux étudiants du cours « Service design and Innovation » le nouveau Business Case. La problématique, propre à l’entreprise, était la suivante : « La guerre des jeunes talents dans le secteur des services », dans un contexte où la pénurie de profils dans le domaine des technologies et services est grandissante. Suite à la crise sanitaire, de nombreuses entreprises sont confrontées par ailleurs, à un turnover très élevé et ressentent des difficultés à recruter des talents.

En plus, ce contexte semble avoir impacté considérablement les attentes des travailleurs sur plusieurs niveaux. En effet, comment attirer de nouveaux talents ? Comment s’assurer de garder les meilleurs profils au sein de ses équipes ? Comment repenser l’expérience des employés ? Comment attirer l’attractivité de l’employeur ? Des questions sur lesquelles les étudiants ont dû réfléchir.

Le 15 juin 2022, après plus de quatre mois de réflexion et travail intensif autour de cette thématique et encadrés par leur professeure Wafa Hammedi et des managers d’IBM, les étudiants ont pu livrer leurs analyses et meilleures propositions de solutions. Une journée de présentation introduite par Annick Castiaux, Rectrice de l’UNamur.

Au total, huit équipes d’étudiants motivés ont présenté leur projet devant les membres du jury composé de six professionnels, présents pour challenger et évaluer les étudiants :

  • Wafa Hammedi, professeure en Sciences économiques à l’UNamur,
  • Yves Van Seters, IBM University Relations manager,
  • Sonia Diaz Vazquez, IBM Consulting Associates Market Lead Benelux,
  • Jeroen Vandevenne, Head of Operation – IBM Client Innovation Center,
  • Mathilde Drayen, Associate Experience Consultant (Mobile) IBM
  • Vanessa Vyncke, Talent Acquisition Partener IBM.

Les étudiants Lida Gjetja, Riccardo Romanò, Filippo Pistochini et Nicholas Variava ont remporté le prix du meilleur projet « IBM with u ». Un projet qui a séduit à l’unanimité les membres du jury. Les lauréats ont été invités à présenter leur projet lors d’un évènement au siège IBM à Bruxelles et où le prix a été remis par le CEO de IBM Benelux.

« L'expérience nous a donné l'opportunité de rencontrer une vraie entreprise et de pouvoir interagir avec des professionnels du secteur et mettre en pratique nos connaissances théoriques. Nous sommes très heureux d'avoir eu cette opportunité unique. » expliquait Lida Gjetja à l’issue de sa présentation.

D’autres projets nommés “IBM Employability Award" et "Business Game Day'-solution” ont également été salués par les membres du jury.

Félicitations à l’ensemble des étudiants participants pour leurs beaux projets, et merci à IBM pour ces dix ans de partenariat très fructueux !

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Positive Impact Rating 2023: UNamur joins the ranking of the most responsible business schools!

Students
Ranking

This is a first for UNamur: with encouraging results, it has been included in the prestigious Positive Impact Rating (PIR) ranking reserved for Business Schools worldwide! By being ranked in the third of the five PIR levels, UNamur is demonstrating its ability to meet societal challenges.

Logo PIR Rating

Comment nos étudiants des filières en management évaluent-ils la manière dont l’UNamur agit face à des enjeux sociétaux tels que le développement durable ou l’éthique ? Estiment-ils que leur formation prend suffisamment en compte ces aspects ? Sont-ils satisfaits de la stratégie sociétale développée au sein de leur faculté et de l’UNamur ? Voilà quelques-unes des questions soulevées par le PIR, dont les résultats 2023 viennent d’être dévoilés.

Une évaluation par les étudiants

Le PIR a la particularité d’être un rating conçu pour des étudiants et coordonné par des étudiants. Pour l’UNamur, c’est la Jen Consult, présidée par Téo Camberlin, qui a pris part à ce projet. Ce sont donc les étudiants qui sont sollicités pour évaluer leur établissement. L’objectif est de mesurer comment les institutions d’enseignement contribuent à résoudre des défis sociétaux. Concrètement, le PIR pose une vingtaine de questions aux étudiants, réparties en sept dimensions : la gouvernance, la culture de l'institution, les programmes d'études, les méthodes d'apprentissage, le soutien aux étudiants, le rôle de modèle et son engagement public. A l’issue de l’évaluation, chaque établissement reçoit son degré de développement général en matière d’impact sociétal. Cinq niveaux de performance sont établis : débutant, émergeant, en progression, en transformation et pionnier.  

Pour sa première participation, l’UNamur, et plus particulièrement la Faculté de Sciences économiques, sociales et de gestion (FSESG) au sein de laquelle les étudiants se sont mobilisés pour répondre au questionnaire du PIR, atteint un score de 6,7/10. Elle intègre ainsi le troisième niveau d’impact « en progression », juste aux portes du 4e niveau, « en transformation » ! Les trois critères sur lesquels elle s’est particulièrement distinguée sont les dimensions culture, gouvernance et interdisciplinarité de la formation. Ce dernier critère montre que les questions d’éthique, de responsabilité et de durabilité sont intégrées à la formation. « Ce classement est très intéressant pour l’évaluation de nos actions et de nos programmes de formation en gestion, puisque ce sont nos étudiants qui nous donnent leur ressenti. Nous le percevons comme un véritable outil d’aide au développement et d’évolution », estime Pietro Zidda, Doyen de la FSESG.

« Ces premiers résultats démontrent que nos actions déployées et à venir, ainsi que notre modèle de formation répondent favorablement aux attentes de nos étudiants et de notre société ». 

Pietro Zidda Doyen de la FSESG

Un exemple ?  La réforme « Learning by doing » mise en œuvre depuis 2019 par la FSESG est un des axes stratégiques déployés pour relever davantage les défis sociétaux. Elle propose une approche pédagogique innovante, qui place l’étudiant comme acteur de sa formation en lui permettant de développer ses compétences dans des situations réelles ou proches de la réalité. Appliquée pour tous les étudiants, dès la 1èrebac, depuis 2019, cette approche se matérialise sous la forme de projets qui se veulent collaboratifs et transversaux et qui prennent de plus en plus d’importance au fur et à mesure des années de bachelier.  

« Learning by doing », permet aussi d’ouvrir les étudiants à un certain nombre de valeurs fondamentales, chères à l’UNamur et intégrées dans son plan stratégique Univers 2025, telles que l’engagement citoyen, l’ouverture sur le monde, la soutenabilité et la solidarité. A titre d’exemple, des thématiques sociétales sont travaillées dans les projets (objectifs de développement durable, responsabilité sociétale des entreprises, enjeux climatiques, défis démocratiques, inégalités numériques, etc.) et une activité d’engagement citoyen de type service-learningest proposée aux étudiants de 3ème année bachelier.

« Nous sommes dans la bonne direction, et nous nous réjouissons que cela soit reconnu par nos étudiants », conclut Pietro Zidda. En termes d’évolution, les étudiants sollicités recommandent notamment de poursuivre les projets en lien avec l’innovation, l’éthique et la durabilité. Ils plébiscitent le maintien d’un enseignement qui sensibilise à l’impact que les étudiants peuvent avoir sur le monde. Ils souhaitent par ailleurs que l’attention soit davantage portée sur la performance énergétique des lieux d’études. 

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Retrouvez aussi le classement de l’UNamur dans The Impact Ranking 2023

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En plus de l’internationalisation de la vie facultaire (cours et autres activités, étudiants, enseignants), la Faculté offre en Bachelier et en Master des opportunités de mobilité sous la forme de programmes d’échange “cours” (séjour Erasmus Belgica, Erasmus + et hors Europe) ainsi que sous la forme de stages en entreprise et autres organisations à l’étranger ! 

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Students are at the heart of our profession, they are our joy, our pride. By working together, openly, creatively and constructively, we'll make sure they shine, both at UNamur and beyond its walls.
Pietro Zidda
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