« Au cœur des mécanismes de réponse et de régulation cellulaires »
L’Unité de Recherche en Biologie Cellulaire (URBC) comprend une quarantaine de chercheurs et techniciens qui étudient dans le domaine de la biologie cellulaire et moléculaire.
Les recherches sont consacrées à la compréhension des mécanismes de réponse cellulaire dans les situations normales et pathologiques.
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Carine Michiels lauréate de la Chaire SCK CEN « Roger Van Geen » 2025
Carine Michiels lauréate de la Chaire SCK CEN « Roger Van Geen » 2025
Créée à l'initiative du Centre d'étude de l'énergie nucléaire belge SCK CEN, cette Chaire est décernée tous les deux ans par le F.R.S.-FNRS et le FWO afin de récompenser un chercheur de premier plan dans le domaine des sciences nucléaires et de leurs applications. En 2025, la Chaire rend hommage à la brillante carrière de Carine Michiels, pour ses contributions exceptionnelles à la radiobiologie et à la recherche sur le cancer.
Au cours des deux dernières décennies, Carine Michiels, professeure de biologie cellulaire à l'UNamur et membre du groupe radiobiologie de l’institut de recherche en sciences de la vie (NARILIS) de l’UNamur, a considérablement approfondi la compréhension des mécanismes moléculaires qui sous-tendent l'interaction entre les rayonnements et les cellules cancéreuses. Au sein du pôle cancer de l’Institut, ses recherches s'appuient sur une forte intégration de la biologie cellulaire et de la physique des rayonnements, soutenue par une collaboration de longue date avec les physiciens de l’Institut, le professeur Stéphane Lucas et le professeur Anne-Catherine Heuskin. En jetant un pont entre la biologie et la physique, son équipe a mené des recherches interdisciplinaires de pointe dans le but d'améliorer l'efficacité de la radiothérapie contre le cancer.
Préserver les cellules saines
L'une de leurs principales réalisations est le développement d'approches thérapeutiques innovantes qui combinent des techniques d'irradiation avancées, telles que la protonthérapie, avec des composés nanohybrides uniques. Ces composés, composés de nanoparticules d'or couplées à des anticorps ciblés, agissent comme des radiosensibilisateurs, augmentant la sensibilité des cellules cancéreuses aux rayonnements tout en limitant les dommages causés aux tissus sains environnants.
En ouvrant la voie à des traitements plus précis et personnalisés du cancer, les recherches de Carine Michiels s'inscrivent pleinement dans les objectifs de la chaire SCK CEN. Ses réalisations illustrent comment la recherche fondamentale en sciences des rayonnements peut se traduire par des progrès significatifs en médecine et en santé publique.
Des collaborations de longue date
L’Université de Namur et le SCK CEN développent des collaborations depuis longues années, notamment via recherches collaboratives et des co-promotion de thèses, dont récemment celle de Naomi Daems, pour laquelle Carine Michiels et Stéphane Lucas était co-promoteurs avec la professeure Sarah Baatout (SCK CEN). Grâce à cette dernière, Carine Michiels a rejoint le groupe d’experts de la délégation belge d’UNSCEAR (United Nations Scientific Committee on the Affects of Atomic Radiation), un comité international de l’ONU mis en place pour évaluer les effets des radiations ionisantes sur la santé humaine et l’environnement.
Je tiens particulièrement à remercier mes collègues Sarah Baatout du SCK CEN, Stéphane Lucas et Anne-Catherine Heuskin de l’UNamur pour les collaborations de recherche. Je remercie également le Télévie du F.R.S.-FNRS et le projet de recherche stratégique Proton Therapy Research in Wallonia (PROTHER-WAL) du SPW Recherche pour leur soutien !
Une série de conférences à Mol
Outre se voir octroyer un prix personnel, la titulaire de la chaire SCK CEN donnera une conférence inaugurale ainsi qu'une série de conférences destinées aux étudiants, aux chercheurs du SCK CEN et à la communauté nucléaire belge en général, lors d'un séjour scientifique au Centre de recherche de Mol, en Belgique. La série de conférences sera organisée en collaboration avec l'Académie SCK CEN.
Namur Research Institute for Life Sciences (NARILIS)
NARILIS cherche à stimuler les interactions bidirectionnelles entre les chercheurs fondamentaux et les médecins, et à établir des passerelles entre le laboratoire et le chevet du patient. NARILIS vise donc à faciliter la transposition des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques. Sa mission est de promouvoir la recherche multidisciplinaire afin d'améliorer la santé humaine et animale et la qualité de vie.
Des plantes contre la stéatose du foie, un projet HEPATANT !
Des plantes contre la stéatose du foie, un projet HEPATANT !
À l’UNamur, la recherche ne reste pas confinée aux laboratoires. De la physique aux sciences politiques, en passant par la robotique, la biodiversité, le droit, l’IA et la santé, les chercheurs collaborent chaque jour avec de nombreux acteurs de la société. Objectif ? Transformer les idées en solutions concrètes pour répondre aux enjeux actuels.
Focus #1 | Le projet HEPATANT
HEPATANT, c’est un projet du Pôle de compétitivité Wagralim porté et coordonné par les Laboratoires ORTIS, une entreprise pionnière dans le domaine de la phytosanté (compléments alimentaires à base de plantes) depuis 60 ans. Il vise à trouver un traitement naturel contre la stéatose du foie. Un projet auquel participent plusieurs partenaires, dont le Professeur Thierry Arnould (UNamur, URBC-Narilis).
Notre métabolisme conduit à accumuler ou synthétiser naturellement des graisses. Certaines cellules sont faites pour cela : ce sont les adipocytes. Le but principal est de pouvoir mobiliser la graisse et libérer des acides gras « en cas de besoin ». Le problème, c’est que s’il y a un excès en nutriments, certaines cellules de l’organisme, dont ce n’est pas le rôle, peuvent également accumuler des graisses dans des tissus comme le foie, le cœur ou les muscles, ce qui peut causer des soucis de santé. C’est ce qu’on appelle la « lipotoxicité ».
La maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) est une accumulation de graisses dans le foie, liée à des dérégulations du métabolisme liée au syndrome métabolique, à l’obésité, au diabète ou encore à un excès d'alcool. Initialement, elle est souvent asymptomatique mais elle peut évoluer vers une inflammation, une fibrose, une cirrhose, voire un cancer du foie. Elle est cependant réversible à son stade primaire (stéatose). Son traitement repose sur la perte de poids, une alimentation saine (réduction sucres/graisses) et l'exercice physique, car à l’heure actuel, peu de médicaments spécifiques ont été approuvés par la FDA (Food and Drug Administration). Souvent, des compléments alimentaires - à base de végétaux réputés utiles - sont utilisés pour pallier ce type d’affection mais il existe peu ou pas de résultats scientifiques et mécanistiques sur les effets réels de ces produits.
Si l’efficacité d’un complément alimentaire ou d’une combinaison de compléments pouvait être démontrée, on pourrait alors intervenir au stade primaire de l’affection et sans doute prévenir ce trouble hépatique et donc empêcher, ou du moins en ralentir, l’évolution vers des stades avancés, voire irréversibles. C’est donc le pari de ce projet, dans lequel le professeur Thierry Arnould, a été choisi pour son expertise dans le métabolisme lipidique. Le Professeur Arnould et la chercheuse post-doctorante Célia Thomas testent in vitro des extraits de végétaux (parmi ceux-ci, le houblon) sur des cellules gorgées de graisses afin de rechercher les effets qui augmentent ou diminuent l’accumulation lipidique.
L’originalité et la faisabilité du projet tiennent de l’alliance d’experts scientifiques reconnus internationalement pour leurs compétences en sciences biomédicales et pharmaceutiques, et en sciences technologiques et agronomiques avec des industriels de renoms dans leur domaine d’expertise lié au besoin du projet.
Outre son objectif principal de créer une formulation efficace contre la stéatose hépatique en associant les meilleures plantes ou substances végétales, ce projet vise aussi à générer des leviers de croissances économiques, à créer et pérenniser des emplois en Wallonie et contribue également à la notoriété internationale des universités wallonnes partenaires : UCLouvain et UNamur.
Les partenaires du projet HEPATANT
- Prof. Thierry Arnould – UNamur, URBC, Narilis | Expertise : Le laboratoire URBC-NARILIS a une longue expertise et expérience de la différenciation cellulaire, du métabolisme et du métabolisme lipidique dans l’obésité et les cellules adipeuses. Il a également une excellente expertise dans le domaine des hépatocytes et de la différenciation hépatogénique à partir de précurseurs et cellules souches (collaboration avec la Professeure P. Renard, UNamur, URBC-NARILIS).
- Prof. Isabelle Leclercq - UCLouvain (IREC/GAEN) | Expertise : Pathogénèse de maladies hépatiques dans des modèles in vivo.
- Remi Desmet – UCLouvain (Fermes universitaires de Louvain - FERM) | Expertise : Recherches agronomiques - En tant que plateforme technologique de l’UCLouvain, les FERM travaillent avec des agriculteurs et partenaires afin de soutenir la transition des modèles agricoles vers plus de durabilité.
- Alexandre Dumont de Chassart - Yakima Chief Hops | Expertise : Production de houblon et produits dérivés.
- Caroline Devillers – Bel go Bio | Expertise : Coopérative Agricole
Les Pôles de compétitivité de la Région wallonne
Depuis leur création en 2006, les pôles de compétitivité rassemblent entreprises, centres de recherche agréés et universités autour de projets collaboratifs ambitieux. Soutenus et financés par la Région wallonne pour stimuler l'innovation et la croissance économique, les projets de Pôles de compétitivité sont organisés autour de 6 filières stratégiques : biotechnologie (BioWin), aérospatial (SkyWin Wallonie), logistique (Logistics in Wallonia), chimie verte (GreenWin), génie mécanique (Mecatech), transition du système alimentaire (Wagralim).
Les projets visent à développer des produits, services ou procédés innovants, créant de l'emploi et renforçant la compétitivité internationale. L’UNamur y est fortement impliquée.
Wagralim, le Pôle agroalimentaire wallon, est composé de plus de 300 membres pour stimuler l’innovation et la collaboration au sein de l’écosystème alimentaire et accompagner les acteurs dans leur développement responsable et leur transition durable.
De la recherche fondamentale à la recherche appliquée, l’UNamur démontre chaque jour que la recherche est un moteur de transformation. Grâce à l’engagement de ses chercheurs, au soutien de ses partenaires de tous horizons, aux bailleurs de fonds, aux partenaires industriels et à un solide écosystème de valorisation, l’UNamur participe activement à façonner une société ouverte sur le monde, plus innovante, plus responsable et plus durable.
Pour aller plus loin
Cet article complète notre publication "Recherche et innovation : des atouts majeurs pour le secteur de l’industrie" extraite de la rubrique Enjeux du magazine Omalius #39 (décembre 2025).
21 nouveaux financements F.R.S.-FNRS pour la recherche à l’UNamur
21 nouveaux financements F.R.S.-FNRS pour la recherche à l’UNamur
Le F.R.S.-FNRS vient de publier les résultats de ses différents appels 2024. Appels équipement, crédits et projets de recherche, bourses de doctorat FRIA et Mandant d’Impulsion Scientifique (MIS), les instruments sont nombreux pour soutenir la recherche fondamentale. Découvrez les résultats de l’UNamur en détail.
L’appel « crédits et projets de recherche » a permis d’obtenir 14 financements pour de nouveaux projets ambitieux. Parmi ceux-ci, notons deux financements « équipement », cinq financements « crédits de recherche (CDR) », sept financements « projets de recherche (PDR) » dont un en collaboration avec « l’University of Applied Sciences and Arts of Western Switzerland ». L’appel de soutien à la recherche doctorale FRIA financera 6 bourses de doctorat.
Un prestigieux Mandat d’Impulsion Scientifique (MIS) a également été obtenu. Ce financement de 3 ans permet de soutenir de jeunes chercheurs permanents désireux de développer un programme de recherche original et novateur en acquérant leur autonomie scientifique au sein de leur département.
Les résultats en détail
Appel Equipement
- Max Collinet, Institut ILEE
- Catherine Michaux, avec Stéphane Vincent et Guillaume Berionni, co-promoteurs, Institut NISM
Appel Crédits de recherche (CDR)
- Thierry Arnould, Institut NARILIS
- Thomas Balligand, Département de Médecine
- Danielle Leenaerts, Institut PaTHs
- Denis Saint-Amand, Institut NaLTT
- Elio Tuci, Institut NADI
Appel Projets de recherche (PDR)
- Nathalie Burnay, en collaboration avec « l’University of Applied Sciences and Arts of Western Switzerland », Institut Transitions (Sous réserve de l’acceptation du SNSF Suisse)
- Catherine Guirkinger, Institut DEFIPP, co-promoteur en collaboration avec l’UCLouvain
- Luca Fusaro, Institut NISM
- Laurence Meurant, Institut NaLTT
- René Preys, Institut PaTHs
- Stéphane Vincent, Institut NISM, co-promoteur en collaboration avec l’UCLouvain
- Johan Wouters, Institut NISM, co-promoteur en collaboration avec l’UCLouvain
Fonds pour la formation à la Recherche dans l’Industrie et dans l’Agriculture (FRIA)
- Alix Buridant - Promoteur : Henri-François Renard, Institut NARILIS ; Co-promoteur : Medical University of Innsbruck, Innsbruck - Autriche -
- Constance De Maere d’Aertrycke - Promoteur Nicolas Gillet, Institut NARILIS
- Noah Deveaux - Promoteur : Benoît Champagne, Institut NISM
- Nicolas Dricot - Promotrice : Muriel Lepère, Institut ILEE ; Co-promoteur : Bastien Vispoel, Institut ILEE et Université Grenoble Alpes
- Laurie Marchal - Promoteur Thierry Arnould. Co-promotrice : Patricia Renard. Institut NARILIS
- Léa Poskin - Promotrice : Catherine Michaux, Institut NISM ; Co-promoteur : Jean-Pierre Gillet, Institut NARILIS
Mandat d’Impulsion Scientifique (MIS)
- Arthur Borriello, Institut Transitions
Félicitations à tous et toutes !
Les missions du F.R.S.-FNRS
Le Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS a pour mission de développer la recherche scientifique fondamentale dans le cadre d’initiatives présentées par les chercheurs. Il favorise la production et le développement des connaissances en soutenant, d’une part, les chercheurs à titre individuel et en finançant, d’autre part, des programmes de recherche poursuivis au sein des laboratoires et services situés principalement dans les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Fondé sur le seul critère de l’excellence scientifique, le soutien financier du F.R.S.-FNRS s’exerce selon plusieurs modalités. De nombreux appels à financement sont lancés chaque année pour soutenir la recherche fondamentale à tous les niveaux de carrière des chercheurs.
Les plateformes technologiques MorphIM et MaSUN au service du tissu socioéconomique dans le domaine des Sciences de la vie
Les plateformes technologiques MorphIM et MaSUN au service du tissu socioéconomique dans le domaine des Sciences de la vie
Le 1er février 2024, les plateformes technologiques de l’UNamur dédiées aux sciences de la vie, MASUN et MORPH-IM, ouvraient leurs portes au public. En partie financées grâce au Plan de Relance de la Wallonie, elles offrent des services uniques en imagerie et spectrométrie de masse, renforçant la recherche appliquée et fondamentale dans le domaine des matériaux et en sciences de la vie.
Il y a 10 ans, L’UNamur a décidé de mutualiser matériel technique et savoir-faire humain au sein de plateformes dédiées à l’analyse scientifique dans de nombreux domaines. L’objectif de ces structures est notamment d’offrir des solutions clés en main aux chercheurs et aux entreprises qui souhaitent effectuer des mesures ou des analyses et bénéficier de compétences et d’expertise spécifiques.
En ce 1er février 2024, les plateformes MaSUN (Mass Spectrometry University of Namur platform) et MORPH-IM (Morphology & Imaging Platform) ont donc dévoilé tout leur potentiel à une vingtaine de participants, provenant à la fois du tissu économique wallon ainsi que d’autres universités belges, visiblement ravis de l’expertise ainsi mise en valeur. Une visite en deux temps, qui a débuté par une présentation technique, suivie d’une visite des équipements, avec explications pointues de la part des techniciens et doctorants à l'œuvre.
MORPH-IM
MORPH-IM a été présentée par son responsable, le Pr Henri-François Renard : “La plateforme a beaucoup évolué ces 3 à 4 dernières années, avec l’arrivée de nouveaux matériels de pointe, pour un budget de 3,1 millions d’euros.” Ainsi, la plateforme s’est dotée de plusieurs équipements permettant aux scientifiques de visualiser certains processus non seulement avec une résolution inégalée, mais également en 3 et même 4 dimensions. “Le microscope Lattic Lightsheet, unique en Belgique, permet de faire des observations dynamiques sur cellule vivante, en traquant des phénomènes tels que l’endocytose.” Le Pr Renard a également annoncé que MorphIm est en train d’élargir son parc de technologies en cytométrie de flux et en cryomicroscopie électronique (cryo-TEM).
MASUN
La plateforme MASUN, présentée et dirigée par la Pr Patsy Renard, se focalise sur l’étude de la protéomique, c’est-à-dire l’ensemble des protéines d’un échantillon. Dotée de 4 spectromètres de masse, “la plateforme est capable d’effectuer des analyses à la fois qualitatives et quantitatives, a ainsi révélé la Pr Renard. Que ce soit dans le but de rechercher des biomarqueurs de maladies, ou de valider une lignée cellulaire modifiée par ingénierie.” Les spécificités des équipements de la composante protéomique de la plateforme MASUN, ainsi que les services offerts aux entreprises ou partenaires potentiels, notamment à travers l’aide d’une expertise technique, ont été mis en avant.
La Pr Renard a notamment insisté sur la qualité de l’expertise fournie à l’UNamur, grâce au savoir-faire de ses techniciens dédiés. “Il est vrai qu’ici à MASUN, nous avons une politique d’accompagnement concrète du client, en lui fournissant une analyse, ainsi qu’une réelle discussion sur les résultats obtenus, confirme Marc Dieu, ingénieur responsable de la gestion de MASUN. Beaucoup de chercheurs d’autres universités font appel à nous en raison de la qualité de notre service.”
MASUN mobilise des équipements issus de différentes unités de recherche de l'Université de Namur : le Département de Pharmacie, l'Unité de Chimie Organique (UCO) et l'Unité de Recherche en Biologie Cellulaire du Département de Biologie. (URBC).
MaSUN propose une expertise scientifique et technique afin de conseiller et de soutenir les projets d'analyse protéomique, qu'ils soient qualitatifs ou quantitatifs. L'équipe de MaSUN assure également des services couvrant la préparation des échantillons jusqu'à l'interprétation finale des données. La plateforme est équipée de deux spectromètres de masse à haute résolution capables d'analyser une vaste gamme d'espèces biochimiques et de mélanges complexes.
Le saviez-vous ?
L'UNamur, grâce à ses 9 plateformes technologiques de pointe, établit des partenariats avec le tissu socio-économique.
Carine Michiels lauréate de la Chaire SCK CEN « Roger Van Geen » 2025
Carine Michiels lauréate de la Chaire SCK CEN « Roger Van Geen » 2025
Créée à l'initiative du Centre d'étude de l'énergie nucléaire belge SCK CEN, cette Chaire est décernée tous les deux ans par le F.R.S.-FNRS et le FWO afin de récompenser un chercheur de premier plan dans le domaine des sciences nucléaires et de leurs applications. En 2025, la Chaire rend hommage à la brillante carrière de Carine Michiels, pour ses contributions exceptionnelles à la radiobiologie et à la recherche sur le cancer.
Au cours des deux dernières décennies, Carine Michiels, professeure de biologie cellulaire à l'UNamur et membre du groupe radiobiologie de l’institut de recherche en sciences de la vie (NARILIS) de l’UNamur, a considérablement approfondi la compréhension des mécanismes moléculaires qui sous-tendent l'interaction entre les rayonnements et les cellules cancéreuses. Au sein du pôle cancer de l’Institut, ses recherches s'appuient sur une forte intégration de la biologie cellulaire et de la physique des rayonnements, soutenue par une collaboration de longue date avec les physiciens de l’Institut, le professeur Stéphane Lucas et le professeur Anne-Catherine Heuskin. En jetant un pont entre la biologie et la physique, son équipe a mené des recherches interdisciplinaires de pointe dans le but d'améliorer l'efficacité de la radiothérapie contre le cancer.
Préserver les cellules saines
L'une de leurs principales réalisations est le développement d'approches thérapeutiques innovantes qui combinent des techniques d'irradiation avancées, telles que la protonthérapie, avec des composés nanohybrides uniques. Ces composés, composés de nanoparticules d'or couplées à des anticorps ciblés, agissent comme des radiosensibilisateurs, augmentant la sensibilité des cellules cancéreuses aux rayonnements tout en limitant les dommages causés aux tissus sains environnants.
En ouvrant la voie à des traitements plus précis et personnalisés du cancer, les recherches de Carine Michiels s'inscrivent pleinement dans les objectifs de la chaire SCK CEN. Ses réalisations illustrent comment la recherche fondamentale en sciences des rayonnements peut se traduire par des progrès significatifs en médecine et en santé publique.
Des collaborations de longue date
L’Université de Namur et le SCK CEN développent des collaborations depuis longues années, notamment via recherches collaboratives et des co-promotion de thèses, dont récemment celle de Naomi Daems, pour laquelle Carine Michiels et Stéphane Lucas était co-promoteurs avec la professeure Sarah Baatout (SCK CEN). Grâce à cette dernière, Carine Michiels a rejoint le groupe d’experts de la délégation belge d’UNSCEAR (United Nations Scientific Committee on the Affects of Atomic Radiation), un comité international de l’ONU mis en place pour évaluer les effets des radiations ionisantes sur la santé humaine et l’environnement.
Je tiens particulièrement à remercier mes collègues Sarah Baatout du SCK CEN, Stéphane Lucas et Anne-Catherine Heuskin de l’UNamur pour les collaborations de recherche. Je remercie également le Télévie du F.R.S.-FNRS et le projet de recherche stratégique Proton Therapy Research in Wallonia (PROTHER-WAL) du SPW Recherche pour leur soutien !
Une série de conférences à Mol
Outre se voir octroyer un prix personnel, la titulaire de la chaire SCK CEN donnera une conférence inaugurale ainsi qu'une série de conférences destinées aux étudiants, aux chercheurs du SCK CEN et à la communauté nucléaire belge en général, lors d'un séjour scientifique au Centre de recherche de Mol, en Belgique. La série de conférences sera organisée en collaboration avec l'Académie SCK CEN.
Namur Research Institute for Life Sciences (NARILIS)
NARILIS cherche à stimuler les interactions bidirectionnelles entre les chercheurs fondamentaux et les médecins, et à établir des passerelles entre le laboratoire et le chevet du patient. NARILIS vise donc à faciliter la transposition des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques. Sa mission est de promouvoir la recherche multidisciplinaire afin d'améliorer la santé humaine et animale et la qualité de vie.
Des plantes contre la stéatose du foie, un projet HEPATANT !
Des plantes contre la stéatose du foie, un projet HEPATANT !
À l’UNamur, la recherche ne reste pas confinée aux laboratoires. De la physique aux sciences politiques, en passant par la robotique, la biodiversité, le droit, l’IA et la santé, les chercheurs collaborent chaque jour avec de nombreux acteurs de la société. Objectif ? Transformer les idées en solutions concrètes pour répondre aux enjeux actuels.
Focus #1 | Le projet HEPATANT
HEPATANT, c’est un projet du Pôle de compétitivité Wagralim porté et coordonné par les Laboratoires ORTIS, une entreprise pionnière dans le domaine de la phytosanté (compléments alimentaires à base de plantes) depuis 60 ans. Il vise à trouver un traitement naturel contre la stéatose du foie. Un projet auquel participent plusieurs partenaires, dont le Professeur Thierry Arnould (UNamur, URBC-Narilis).
Notre métabolisme conduit à accumuler ou synthétiser naturellement des graisses. Certaines cellules sont faites pour cela : ce sont les adipocytes. Le but principal est de pouvoir mobiliser la graisse et libérer des acides gras « en cas de besoin ». Le problème, c’est que s’il y a un excès en nutriments, certaines cellules de l’organisme, dont ce n’est pas le rôle, peuvent également accumuler des graisses dans des tissus comme le foie, le cœur ou les muscles, ce qui peut causer des soucis de santé. C’est ce qu’on appelle la « lipotoxicité ».
La maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) est une accumulation de graisses dans le foie, liée à des dérégulations du métabolisme liée au syndrome métabolique, à l’obésité, au diabète ou encore à un excès d'alcool. Initialement, elle est souvent asymptomatique mais elle peut évoluer vers une inflammation, une fibrose, une cirrhose, voire un cancer du foie. Elle est cependant réversible à son stade primaire (stéatose). Son traitement repose sur la perte de poids, une alimentation saine (réduction sucres/graisses) et l'exercice physique, car à l’heure actuel, peu de médicaments spécifiques ont été approuvés par la FDA (Food and Drug Administration). Souvent, des compléments alimentaires - à base de végétaux réputés utiles - sont utilisés pour pallier ce type d’affection mais il existe peu ou pas de résultats scientifiques et mécanistiques sur les effets réels de ces produits.
Si l’efficacité d’un complément alimentaire ou d’une combinaison de compléments pouvait être démontrée, on pourrait alors intervenir au stade primaire de l’affection et sans doute prévenir ce trouble hépatique et donc empêcher, ou du moins en ralentir, l’évolution vers des stades avancés, voire irréversibles. C’est donc le pari de ce projet, dans lequel le professeur Thierry Arnould, a été choisi pour son expertise dans le métabolisme lipidique. Le Professeur Arnould et la chercheuse post-doctorante Célia Thomas testent in vitro des extraits de végétaux (parmi ceux-ci, le houblon) sur des cellules gorgées de graisses afin de rechercher les effets qui augmentent ou diminuent l’accumulation lipidique.
L’originalité et la faisabilité du projet tiennent de l’alliance d’experts scientifiques reconnus internationalement pour leurs compétences en sciences biomédicales et pharmaceutiques, et en sciences technologiques et agronomiques avec des industriels de renoms dans leur domaine d’expertise lié au besoin du projet.
Outre son objectif principal de créer une formulation efficace contre la stéatose hépatique en associant les meilleures plantes ou substances végétales, ce projet vise aussi à générer des leviers de croissances économiques, à créer et pérenniser des emplois en Wallonie et contribue également à la notoriété internationale des universités wallonnes partenaires : UCLouvain et UNamur.
Les partenaires du projet HEPATANT
- Prof. Thierry Arnould – UNamur, URBC, Narilis | Expertise : Le laboratoire URBC-NARILIS a une longue expertise et expérience de la différenciation cellulaire, du métabolisme et du métabolisme lipidique dans l’obésité et les cellules adipeuses. Il a également une excellente expertise dans le domaine des hépatocytes et de la différenciation hépatogénique à partir de précurseurs et cellules souches (collaboration avec la Professeure P. Renard, UNamur, URBC-NARILIS).
- Prof. Isabelle Leclercq - UCLouvain (IREC/GAEN) | Expertise : Pathogénèse de maladies hépatiques dans des modèles in vivo.
- Remi Desmet – UCLouvain (Fermes universitaires de Louvain - FERM) | Expertise : Recherches agronomiques - En tant que plateforme technologique de l’UCLouvain, les FERM travaillent avec des agriculteurs et partenaires afin de soutenir la transition des modèles agricoles vers plus de durabilité.
- Alexandre Dumont de Chassart - Yakima Chief Hops | Expertise : Production de houblon et produits dérivés.
- Caroline Devillers – Bel go Bio | Expertise : Coopérative Agricole
Les Pôles de compétitivité de la Région wallonne
Depuis leur création en 2006, les pôles de compétitivité rassemblent entreprises, centres de recherche agréés et universités autour de projets collaboratifs ambitieux. Soutenus et financés par la Région wallonne pour stimuler l'innovation et la croissance économique, les projets de Pôles de compétitivité sont organisés autour de 6 filières stratégiques : biotechnologie (BioWin), aérospatial (SkyWin Wallonie), logistique (Logistics in Wallonia), chimie verte (GreenWin), génie mécanique (Mecatech), transition du système alimentaire (Wagralim).
Les projets visent à développer des produits, services ou procédés innovants, créant de l'emploi et renforçant la compétitivité internationale. L’UNamur y est fortement impliquée.
Wagralim, le Pôle agroalimentaire wallon, est composé de plus de 300 membres pour stimuler l’innovation et la collaboration au sein de l’écosystème alimentaire et accompagner les acteurs dans leur développement responsable et leur transition durable.
De la recherche fondamentale à la recherche appliquée, l’UNamur démontre chaque jour que la recherche est un moteur de transformation. Grâce à l’engagement de ses chercheurs, au soutien de ses partenaires de tous horizons, aux bailleurs de fonds, aux partenaires industriels et à un solide écosystème de valorisation, l’UNamur participe activement à façonner une société ouverte sur le monde, plus innovante, plus responsable et plus durable.
Pour aller plus loin
Cet article complète notre publication "Recherche et innovation : des atouts majeurs pour le secteur de l’industrie" extraite de la rubrique Enjeux du magazine Omalius #39 (décembre 2025).
21 nouveaux financements F.R.S.-FNRS pour la recherche à l’UNamur
21 nouveaux financements F.R.S.-FNRS pour la recherche à l’UNamur
Le F.R.S.-FNRS vient de publier les résultats de ses différents appels 2024. Appels équipement, crédits et projets de recherche, bourses de doctorat FRIA et Mandant d’Impulsion Scientifique (MIS), les instruments sont nombreux pour soutenir la recherche fondamentale. Découvrez les résultats de l’UNamur en détail.
L’appel « crédits et projets de recherche » a permis d’obtenir 14 financements pour de nouveaux projets ambitieux. Parmi ceux-ci, notons deux financements « équipement », cinq financements « crédits de recherche (CDR) », sept financements « projets de recherche (PDR) » dont un en collaboration avec « l’University of Applied Sciences and Arts of Western Switzerland ». L’appel de soutien à la recherche doctorale FRIA financera 6 bourses de doctorat.
Un prestigieux Mandat d’Impulsion Scientifique (MIS) a également été obtenu. Ce financement de 3 ans permet de soutenir de jeunes chercheurs permanents désireux de développer un programme de recherche original et novateur en acquérant leur autonomie scientifique au sein de leur département.
Les résultats en détail
Appel Equipement
- Max Collinet, Institut ILEE
- Catherine Michaux, avec Stéphane Vincent et Guillaume Berionni, co-promoteurs, Institut NISM
Appel Crédits de recherche (CDR)
- Thierry Arnould, Institut NARILIS
- Thomas Balligand, Département de Médecine
- Danielle Leenaerts, Institut PaTHs
- Denis Saint-Amand, Institut NaLTT
- Elio Tuci, Institut NADI
Appel Projets de recherche (PDR)
- Nathalie Burnay, en collaboration avec « l’University of Applied Sciences and Arts of Western Switzerland », Institut Transitions (Sous réserve de l’acceptation du SNSF Suisse)
- Catherine Guirkinger, Institut DEFIPP, co-promoteur en collaboration avec l’UCLouvain
- Luca Fusaro, Institut NISM
- Laurence Meurant, Institut NaLTT
- René Preys, Institut PaTHs
- Stéphane Vincent, Institut NISM, co-promoteur en collaboration avec l’UCLouvain
- Johan Wouters, Institut NISM, co-promoteur en collaboration avec l’UCLouvain
Fonds pour la formation à la Recherche dans l’Industrie et dans l’Agriculture (FRIA)
- Alix Buridant - Promoteur : Henri-François Renard, Institut NARILIS ; Co-promoteur : Medical University of Innsbruck, Innsbruck - Autriche -
- Constance De Maere d’Aertrycke - Promoteur Nicolas Gillet, Institut NARILIS
- Noah Deveaux - Promoteur : Benoît Champagne, Institut NISM
- Nicolas Dricot - Promotrice : Muriel Lepère, Institut ILEE ; Co-promoteur : Bastien Vispoel, Institut ILEE et Université Grenoble Alpes
- Laurie Marchal - Promoteur Thierry Arnould. Co-promotrice : Patricia Renard. Institut NARILIS
- Léa Poskin - Promotrice : Catherine Michaux, Institut NISM ; Co-promoteur : Jean-Pierre Gillet, Institut NARILIS
Mandat d’Impulsion Scientifique (MIS)
- Arthur Borriello, Institut Transitions
Félicitations à tous et toutes !
Les missions du F.R.S.-FNRS
Le Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS a pour mission de développer la recherche scientifique fondamentale dans le cadre d’initiatives présentées par les chercheurs. Il favorise la production et le développement des connaissances en soutenant, d’une part, les chercheurs à titre individuel et en finançant, d’autre part, des programmes de recherche poursuivis au sein des laboratoires et services situés principalement dans les universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Fondé sur le seul critère de l’excellence scientifique, le soutien financier du F.R.S.-FNRS s’exerce selon plusieurs modalités. De nombreux appels à financement sont lancés chaque année pour soutenir la recherche fondamentale à tous les niveaux de carrière des chercheurs.
Les plateformes technologiques MorphIM et MaSUN au service du tissu socioéconomique dans le domaine des Sciences de la vie
Les plateformes technologiques MorphIM et MaSUN au service du tissu socioéconomique dans le domaine des Sciences de la vie
Le 1er février 2024, les plateformes technologiques de l’UNamur dédiées aux sciences de la vie, MASUN et MORPH-IM, ouvraient leurs portes au public. En partie financées grâce au Plan de Relance de la Wallonie, elles offrent des services uniques en imagerie et spectrométrie de masse, renforçant la recherche appliquée et fondamentale dans le domaine des matériaux et en sciences de la vie.
Il y a 10 ans, L’UNamur a décidé de mutualiser matériel technique et savoir-faire humain au sein de plateformes dédiées à l’analyse scientifique dans de nombreux domaines. L’objectif de ces structures est notamment d’offrir des solutions clés en main aux chercheurs et aux entreprises qui souhaitent effectuer des mesures ou des analyses et bénéficier de compétences et d’expertise spécifiques.
En ce 1er février 2024, les plateformes MaSUN (Mass Spectrometry University of Namur platform) et MORPH-IM (Morphology & Imaging Platform) ont donc dévoilé tout leur potentiel à une vingtaine de participants, provenant à la fois du tissu économique wallon ainsi que d’autres universités belges, visiblement ravis de l’expertise ainsi mise en valeur. Une visite en deux temps, qui a débuté par une présentation technique, suivie d’une visite des équipements, avec explications pointues de la part des techniciens et doctorants à l'œuvre.
MORPH-IM
MORPH-IM a été présentée par son responsable, le Pr Henri-François Renard : “La plateforme a beaucoup évolué ces 3 à 4 dernières années, avec l’arrivée de nouveaux matériels de pointe, pour un budget de 3,1 millions d’euros.” Ainsi, la plateforme s’est dotée de plusieurs équipements permettant aux scientifiques de visualiser certains processus non seulement avec une résolution inégalée, mais également en 3 et même 4 dimensions. “Le microscope Lattic Lightsheet, unique en Belgique, permet de faire des observations dynamiques sur cellule vivante, en traquant des phénomènes tels que l’endocytose.” Le Pr Renard a également annoncé que MorphIm est en train d’élargir son parc de technologies en cytométrie de flux et en cryomicroscopie électronique (cryo-TEM).
MASUN
La plateforme MASUN, présentée et dirigée par la Pr Patsy Renard, se focalise sur l’étude de la protéomique, c’est-à-dire l’ensemble des protéines d’un échantillon. Dotée de 4 spectromètres de masse, “la plateforme est capable d’effectuer des analyses à la fois qualitatives et quantitatives, a ainsi révélé la Pr Renard. Que ce soit dans le but de rechercher des biomarqueurs de maladies, ou de valider une lignée cellulaire modifiée par ingénierie.” Les spécificités des équipements de la composante protéomique de la plateforme MASUN, ainsi que les services offerts aux entreprises ou partenaires potentiels, notamment à travers l’aide d’une expertise technique, ont été mis en avant.
La Pr Renard a notamment insisté sur la qualité de l’expertise fournie à l’UNamur, grâce au savoir-faire de ses techniciens dédiés. “Il est vrai qu’ici à MASUN, nous avons une politique d’accompagnement concrète du client, en lui fournissant une analyse, ainsi qu’une réelle discussion sur les résultats obtenus, confirme Marc Dieu, ingénieur responsable de la gestion de MASUN. Beaucoup de chercheurs d’autres universités font appel à nous en raison de la qualité de notre service.”
MASUN mobilise des équipements issus de différentes unités de recherche de l'Université de Namur : le Département de Pharmacie, l'Unité de Chimie Organique (UCO) et l'Unité de Recherche en Biologie Cellulaire du Département de Biologie. (URBC).
MaSUN propose une expertise scientifique et technique afin de conseiller et de soutenir les projets d'analyse protéomique, qu'ils soient qualitatifs ou quantitatifs. L'équipe de MaSUN assure également des services couvrant la préparation des échantillons jusqu'à l'interprétation finale des données. La plateforme est équipée de deux spectromètres de masse à haute résolution capables d'analyser une vaste gamme d'espèces biochimiques et de mélanges complexes.
Le saviez-vous ?
L'UNamur, grâce à ses 9 plateformes technologiques de pointe, établit des partenariats avec le tissu socio-économique.
Equipement et laboratoires
Outre l'équipement propre à l'unité, nous avons la chance de travailler avec 2 plateformes scientifiques qui nous aident dans nos analyses.
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