La Faculté de droit de l’UNamur propose un enseignement rigoureux, enrichi par des méthodes pédagogiques actives et une recherche de haut niveau. Elle forme des juristes sensibles aux enjeux sociétaux, numériques et durables. Elle entretient des liens étroits avec le monde académique et professionnel, en Belgique et à l’international, notamment via ses centres de recherche et ses formations continues. Que vous soyez étudiant, chercheur ou professionnel du droit, rejoignez notre communauté où le droit vise à construire un avenir juste et durable.

Quels programmes d’étude en Faculté de droit de l’UNamur ?

À la Faculté de droit, l’étudiant acquiert des compétences juridiques solides, critiques et humaines. Il est plongé au cœur des métiers juridiques grâce à des méthodes pédagogiques actives, un accompagnement personnalisé et des liens forts entre enseignement, recherche et pratique professionnelle.

La Faculté propose des programmes de bachelier en horaire de jour et décalé, de master de spécialisation, de doctorat et de formation continue. Elle organise aussi un programme en immersion trilingue, un double bac droit-philo, et des formations complémentaires au bachelier en droit en économie, en gestion et en sciences politiques.

Etudes en droit - Professeur de l'UNamur donnant cours

Quels thèmes de recherche en droit à l’UNamur ?

La recherche à la Faculté de droit éclaire les grands enjeux contemporains : droit et numérique, justice sociale, transition écologique, responsabilité civile. Elle axe ses priorités autour de 3 entités de recherche :

Les chercheurs collaborent avec des professionnels du droit, des institutions belges et internationales. Ils renforcent ainsi l’impact académique et sociétal de leurs travaux.

Droit études

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Actualités

Dix ans du Centre Vulnérabilités et Sociétés Penser le droit au plus près des réalités humaines

Droit

Créé il y a une dizaine d’années au sein de la Faculté de droit de l’UNamur, le Centre Vulnérabilités et Sociétés (V&S) s’est imposé comme un espace de recherche et de réflexion engagé sur les situations de vulnérabilité contemporaines. Né de la fusion de deux centres existants (PROJUCIT et Droits fondamentaux et lien social), il s’est progressivement structuré autour d’un objectif clair : analyser la manière dont le droit appréhende les réalités vécues par les personnes affectées par la pauvreté, la précarité, les discriminations ou dont les droits fondamentaux risquent d’être compromis.

Photo d'une personne feuilletant le livre "Combattre les violences sexuelles"

Plutôt que de chercher à définir abstraitement la vulnérabilité, le Centre a fait le choix de s’intéresser avant tout aux personnes vulnérables et aux contextes dans lesquels elles évoluent. Femmes, enfants, personnes âgées, victimes, personnes en situation de handicap ou appartenant à des minorités de genre… constituent ainsi le cœur des préoccupations scientifiques du Centre. « Nous partons toujours du terrain, des expériences vécues, pour interroger ensuite le droit et sa capacité à protéger, réparer ou prévenir », explique Stéphanie Wattier, co-directrice du Centre.

Stéphanie Wattier - Centre Vulnérabilités et Sociétés - Faculté de droit de l'UNamur
Stéphanie Wattier, co-directrice du Centre Vulnérabilités et Sociétés (V&S)

Un centre ancré dans l’interdisciplinarité et les transitions sociétales

Depuis son intégration dans l’Institut de recherche Transitions en 2024, le Centre V&S a renforcé son ADN interdisciplinaire. Si le droit reste son point d’ancrage, le dialogue avec d’autres disciplines (philosophie, histoire, sciences politiques, géographie, etc.) est essentiel. « Le droit est indispensable pour structurer la société, mais il arrive souvent trop tard. Il doit être nourri par les analyses sociologiques, anthropologiques ou médicales pour réellement faire évoluer les normes », souligne Stéphanie Wattier.

Cette ouverture permet aux 47 chercheurs du Centre V&S de mieux saisir la complexité des phénomènes étudiés et d’éviter une approche purement normative. Elle favorise également des collaborations riches avec des partenaires extérieurs : associations de terrain, ONG, institutions publiques, magistrates et magistrats, avocates, avocats ou encore les responsables politiques. Ces échanges constants alimentent les recherches et renforcent leur impact sociétal.

Colloques et ouvrages : faire dialoguer droit et terrain

Chaque année, le Centre programme un colloque autour d’une thématique fédératrice, choisie en fonction des enjeux sociétaux contemporains. Ces rencontres constituent un temps fort de dialogue entre chercheuses, chercheurs, actrices et acteurs de terrain. Elles donnent souvent lieu à la publication d’ouvrages collectifs, conçus comme des outils de réflexion et d’action.

À l’occasion de son dixième anniversaire, le Centre a organisé un colloque consacré à un sujet à la fois sensible et essentiel : « Combattre les violences sexuelles ». Ce choix s’est imposé naturellement. « Beaucoup d’entre nous travaillaient, de près ou de loin, sur cette thématique. Et malgré leur ampleur, les violences sexuelles restent encore trop peu traitées en sciences juridiques », explique la co-directrice du Centre.

Combattre les violences sexuelles : une posture engagée

Le colloque anniversaire a rassemblé juristes, associations spécialisées (« Briser le silence » et « Lawyers Victims Assistance »), chercheuses et chercheurs d’autres disciplines, magistrates, magistrats, avocates, avocats, actrices et acteurs institutionnels. Cette diversité reflète la philosophie du Centre : croiser les regards pour mieux comprendre et agir. Les échanges ont porté sur une analyse juridique des violences sexuelles subies par différents publics, notamment les enfants, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les victimes de conflits armés ; mais également sur les lieux où elles se manifestent, qu’il s’agisse de la sphère familiale, numérique ou institutionnelle comme l’Église catholique, l’enseignement supérieur ou le monde médical.

De ces travaux est né un ouvrage collectif publié chez Larcier, intitulé « Combattre les violences sexuelles ». Le choix du titre n’est pas anodin. « Nous avons voulu adopter une posture clairement engagée. Le rôle de la doctrine juridique n’est pas seulement de décrire le droit, mais aussi de mettre en lumière des phénomènes trop longtemps tus ou banalisés », expliquent Stéphanie Wattier et Géraldine Mathieu, coordinatrices de l'ouvrage et codirectrices du Centre.

La publication met en évidence deux constats majeurs : les femmes et les enfants demeurent les principales victimes de violences sexuelles, et le droit, s’il est indispensable, reste insuffisant à lui seul. Les contributions soulignent les difficultés liées à la preuve, à la réparation des préjudices corporels et psychologiques, mais également les limites d’une réponse exclusivement pénale.

Prévenir pour mieux protéger

Au fil des colloques et des publications du Centre, qu’il s’agisse des violences de genre au prisme du droit ou du droit des personnes intersexes, un fil conducteur se dessine : la conviction que la prévention est essentielle. « Sanctionner ne suffit pas. Il faut agir en amont, sensibiliser, former, changer les mentalités. Le droit peut accompagner ces évolutions, mais il ne peut pas tout », insiste Stéphanie Wattier.

C’est précisément cette articulation entre droit, réalités de terrain et prévention qui fait la force du Centre Vulnérabilités et Sociétés depuis dix ans. En donnant la parole aux victimes, aux personnes de terrain et aux chercheuses et chercheurs, il contribue à faire évoluer les normes, les pratiques et, progressivement, la société elle-même. Après dix ans d’existence, le Centre poursuit son ambition : mettre le droit au service des personnes, pour qu’il devienne un véritable levier de protection, de reconnaissance et de transformation sociale.

Cet article est tiré de la rubrique "L'expert" du magazine Omalius #40 (Avril 2026).

cover-magazine-omalius-avril-2026

Femmes de l’université 2026

Institution
Genre et diversité
Durable
ODD 5 - Égalité entre les sexes

A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université. 

Tout au long du mois de mars, une série de portraits de femmes de l’université sera visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.  

les photos portraits de 7 Femmes de l'Université 2026

Séphora Boucenna, doyenne de la Faculté des Sciences de l’Education et de la Formation (FaSEF)

Un parcours atypique et évolutif

Professeure et aujourd’hui doyenne de la Faculté des Sciences de l’Éducation et de la Formation, Séphora rejoint l’Université de Namur en novembre 1999. Elle y enseigne en formation initiale des enseignants ainsi que dans le master de spécialisation en accompagnement des professionnels (Mapemass). 

 

Séphora Boucenna doyenne faculté des sciences éducation et formation

Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences

Un parcours construit pas à pas

Après ses études secondaires, Justine entre à l’université sans idée précise de la direction à prendre, si ce n’est qu’elle souhaite s’orienter vers les sciences. Elle choisit finalement les mathématiques, sans certitude au départ, mais découvre progressivement un véritable intérêt pour la discipline.  

Photo de Justine Bodart

Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Un parcours académique international

Duvernelle a effectué toute sa scolarité au Cameroun, où elle s’oriente dès son entrée en secondaire vers une option centrée sur les mathématiques et les sciences physiques. Après deux années d’université en biologie animale, elle décide de changer de voie et postule en Belgique, à l’Université de Namur, pour entamer des études en informatique. 

Photo de Durvenelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine

Trouver sa voie au cœur du laboratoire

Alisson travaille à l’Université de Namur depuis un an et demi en tant que technicienne de laboratoire au sein de la Faculté de médecine. Son rôle est essentiel : accompagner les chercheurs dans leurs manipulations, préparer les travaux pratiques destinés aux étudiants, et assurer la gestion quotidienne du laboratoire, des commandes de réactifs au suivi du matériel. 

Alisson Kabili

Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP

Un parcours riche, multiple et résolument humain

Virginie a rejoint l’Université de Namur en février 2023 en tant que secrétaire du département sciences politiques, information et communication. Un rôle pivot, au cœur de la vie étudiante et académique. Son parcours ne suit pas une ligne droite, et c’est ce qu’elle en aime aujourd’hui. 

Virginie Di Luca

Amélie Lachapelle, professeure à la Faculté de droit

Un parcours entre hasard, rencontres et convictions

Enseignante à la Faculté de droit de l’UNamur ainsi qu’à l’Université Saint-Louis, Amélie porte également depuis 2025 le rôle de chargée de mission "Transitions & Développement soutenable". Un parcours riche, fait de curiosité et de détours, mais toujours guidé par l’envie de comprendre le droit autrement. 

Amélie Lachapelle (c) Sebastien Roberty

Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres

L’enseignement au cœur de son parcours 

Anne se présente d’emblée comme une passionnée d’enseignement. Professeure d’histoire contemporaine, elle décrit un parcours académique « assez linéaire », guidé naturellement vers les salles de classe. Après des études en histoire, elle s’oriente très rapidement vers un doctorat consacré aux questions de langue et de diversité. 

Anne Roekens

Le 8 mars, la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

La Journée internationale des femmes (ONU) également appelée “journée internationale des luttes pour les droits des femmes” (ONU Femmes) est célébrée chaque année le 8 mars. Cette journée permet de mettre en lumière les combats menés pour les droits des femmes et, plus largement, pour l’élimination des inégalités entre les femmes et les hommes.  

Bien que la Journée internationale des femmes ait été officialisée par les Nations Unies en 1977, dans le prolongement de l’Année internationale de la femme proclamée en 1975 par l’Assemblée générale de l’ONU, ses origines remontent aux mouvements sociaux qui ont émergé en Amérique du Nord et en Europe au tournant du XXe siècle. 

L'Université de Namur lutte contre les discriminations liées au genre

La lutte contre les discriminations liées au genre est une priorité à l’UNamur qui s’engage fermement à promouvoir l’égalité des genres, la non-discrimination et le respect de la diversité.  

L’objectif de l’UNamur est de créer une communauté universitaire inclusive où chacune et chacun peut s’épanouir, indépendamment de son genre. En embrassant la diversité et en adoptant des mesures concrètes, l’université affirme son engagement envers une société plus équitable qui repose sur les valeurs de justice, d’inclusion et de respect de la dignité humaine. 

Immersion dans la plaidoirie environnementale pour les étudiants de droit

Droit
Durable

Ce 18 novembre 2025, la Faculté de droit organisait la quatrième édition de son traditionnel procès simulé en droit pénal. Sept étudiants, issus des horaires de jour et décalé, ont endossé leur toge pour incarner les différents acteurs d’un procès consacré à une affaire de rave party illégale en pleine zone naturelle protégée. Plaidoiries et réquisitoires endiablés étaient au programme. L'occasion aussi de rappeler comment le droit pénal de l'environnement protège la nature et de découvrir la justice pénale d'un peu plus près. 

Procès simulé en droit

Cette année, le procès portait sur un dossier datant de juillet 2025 : une rave party illégale, rassemblant quelque 1 200 personnes s’étant tenue à Ohey, près de Namur, en pleine zone naturelle protégée. « Cette affaire est en lien avec le Fil Rouge de cette année, "Réenchantons la Terre".Il s’agit d’un dossier ayant causé des dommages importants à la nature, mais aussi de faits de violences, avec et sans mobile discriminatoire, entre un participant et un riverain », explique Emma Bourcelet, assistante à la Faculté de droit et co-organisatrice de l’événement. « L’idée était notamment de montrer comment le droit pénal de l’environnement peut être un outil pour la défense de la nature. »

Sept étudiantes et étudiants ont préparé avec soin leurs interventions, chacun dans un rôle différent : Théophile Renier, Aurélie Lemmens, Albiona Sefedini, Louis Jaspard, Dorien Huys, Nateo Carnot et Laly Vadevorst. Le staff entourant le projet rassemblait notamment : Nathalie Colette-Bazecq, doyenne de la Faculté de droit, Amani Pici, doctorant, Amélie Lachapelle, docteure en sciences juridiques de l'UNamur, l’ELSA Namur (European Law Students’ Association) et Emma Bourcelet.

Des invités de marque

Des invités de marque 

La Faculté de droit accueillait deux invités : Julien Moinil, Procureur du Roi à Bruxelles et collaborateur didactique en droit pénal, président de la Cour lors du procès simulé et Sarah Coisne, juge à la Cour d’appel de Liège, qui avait fourni le dossier réel ayant servi de base aux faits soumis aux étudiants.

« L’expérience de Julien Moinil, en tant que praticien et ancien de la Faculté, a été une réelle source d’inspiration », souligne Emma Bourcelet. « Quant à Sarah Coisne, elle a non seulement contribué aux délibérations pour le verdict, mais aussi partagé son expérience et la diversité des dossiers en droit pénal de l’environnement. L’auditoire a ainsi pu prendre la mesure de la beauté et du rôle du droit pour façonner notre monde au service de la protection du vivant. »

Entre dépassement de soi et émotions

Les avantages pédagogiques d’un tel exercice pour les étudiants sont nombreux ! « C’est avant tout un vrai processus d’intelligence collective où les personnalités se conjuguent pour donner une couleur unique au projet. La rigueur imposée pousse les participants à développer une analyse juridique appliquée à des faits réels, ce qui permet de dépasser la théorie pure. Construire un argumentaire cohérent et pertinent est un exercice précieux pour la suite de leurs parcours, quels qu’ils soient. Enfin, l’apprentissage de la prise de parole, du jeu de rôle et le dépassement de certaines craintes représentent un défi majeur. Voir leur évolution en un mois est impressionnant », se réjouit Emma Bourcelet.

Ce 18 novembre, l’émotion était palpable dans l’auditoire Pedro Arrupe de l’UNamur. « Ces étudiantes et étudiants sont en deuxième année, ils n’ont pas encore toute la matière de droit pénal, ils découvrent le dossier un mois avant l’événement… et pourtant, la magie opère ! » confie Emma Bourcelet. 

Image
Emma Bourcelet

Mention spéciale pour Dorien, étudiante néerlandophone, qui a relevé le défi en français. Voir leur dépassement, l’esprit collectif, et même la présence d’anciens participants dans le public… c’est aussi le signe que cette expérience marque positivement et c’est un des plus beaux cadeaux de nos métiers. 

Emma Bourcelet Assistante à la Faculté de droit

Deux points de vue complémentaires pour remettre la protection de l’environnement au centre du débat public

Droit
Environnement

L’Université de Namur propose prochainement deux leçons inaugurales de deux Chaires Francqui, l’une en Faculté des sciences et l’autre en Faculté de droit. Accessibles à tous et toutes, les leçons inaugurales seront suivies par un drink local. Ces évènements sont gratuits, sur inscription.

Affiches d'annonce des deux Chaires Francqui 2025-2026 à l'UNamur - Sander Jacobs (sciences) et Delphine Misonne (droit)

Chaire Francqui 2025-2026 en sciences | Réparer notre relation à la Nature pour transformer nos sociétés

La crise de la biodiversité ne détruit pas seulement la nature : elle menace aussi nos sociétés, notre bien-être et notre survie.  À partir des évaluations scientifiques et des constats de l’IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), cette Chaire Francqui explorera notre relation toxique avec la nature, l’échec global de sa protection et les valeurs multiples du vivant. 

Orateur : Sander Jacobs, chercheur senior à l'INBO (Institut pour la nature et la forêt), groupe de recherche Nature & Société, Coordinateur du programme de recherche sur la nature urbaine et Professeur invité à l'Université de Gand.

19/11/2025 - Leçon inaugurale | Crise de la biodiversité : causes, conséquences, et comment (ne pas) s'en sortir.

Chaire Francqui 2025-2026 en droit | Besoin d'environnement, besoin de droit ?

Cette Chaire Francqui offre un regard neuf sur les avancées mais aussi les tensions qui caractérisent aujourd’hui la manière dont le droit organise la relation de la société à l’environnement. Si l’ambition de protéger l’environnement est bien devenue une question juridique, comment ses ressorts essentiels sont-ils en train d’évoluer, que ce soit en matière climatique, dans le rapport à la santé humaine ou encore au statut accordé à la nature ?

L’organisation de cette chaire s’intègre pleinement dans le Fil Rouge 2025-2026 de la Faculté de droit dédiée à ce substrat essentiel à la vie qu’est l’environnement, la nature, notre terre : « Réenchanter la terre ». 

Oratrice : Delphine Misonne, Maître de recherches FNRS, Professeure à l'UCLouvain, Directrice du CEDRE et membre de l'Académie royale de Belgique.

27/11/2025 - Leçon inaugurale I Protéger l’environnement au-delà du politique

Dix ans du Centre Vulnérabilités et Sociétés Penser le droit au plus près des réalités humaines

Droit

Créé il y a une dizaine d’années au sein de la Faculté de droit de l’UNamur, le Centre Vulnérabilités et Sociétés (V&S) s’est imposé comme un espace de recherche et de réflexion engagé sur les situations de vulnérabilité contemporaines. Né de la fusion de deux centres existants (PROJUCIT et Droits fondamentaux et lien social), il s’est progressivement structuré autour d’un objectif clair : analyser la manière dont le droit appréhende les réalités vécues par les personnes affectées par la pauvreté, la précarité, les discriminations ou dont les droits fondamentaux risquent d’être compromis.

Photo d'une personne feuilletant le livre "Combattre les violences sexuelles"

Plutôt que de chercher à définir abstraitement la vulnérabilité, le Centre a fait le choix de s’intéresser avant tout aux personnes vulnérables et aux contextes dans lesquels elles évoluent. Femmes, enfants, personnes âgées, victimes, personnes en situation de handicap ou appartenant à des minorités de genre… constituent ainsi le cœur des préoccupations scientifiques du Centre. « Nous partons toujours du terrain, des expériences vécues, pour interroger ensuite le droit et sa capacité à protéger, réparer ou prévenir », explique Stéphanie Wattier, co-directrice du Centre.

Stéphanie Wattier - Centre Vulnérabilités et Sociétés - Faculté de droit de l'UNamur
Stéphanie Wattier, co-directrice du Centre Vulnérabilités et Sociétés (V&S)

Un centre ancré dans l’interdisciplinarité et les transitions sociétales

Depuis son intégration dans l’Institut de recherche Transitions en 2024, le Centre V&S a renforcé son ADN interdisciplinaire. Si le droit reste son point d’ancrage, le dialogue avec d’autres disciplines (philosophie, histoire, sciences politiques, géographie, etc.) est essentiel. « Le droit est indispensable pour structurer la société, mais il arrive souvent trop tard. Il doit être nourri par les analyses sociologiques, anthropologiques ou médicales pour réellement faire évoluer les normes », souligne Stéphanie Wattier.

Cette ouverture permet aux 47 chercheurs du Centre V&S de mieux saisir la complexité des phénomènes étudiés et d’éviter une approche purement normative. Elle favorise également des collaborations riches avec des partenaires extérieurs : associations de terrain, ONG, institutions publiques, magistrates et magistrats, avocates, avocats ou encore les responsables politiques. Ces échanges constants alimentent les recherches et renforcent leur impact sociétal.

Colloques et ouvrages : faire dialoguer droit et terrain

Chaque année, le Centre programme un colloque autour d’une thématique fédératrice, choisie en fonction des enjeux sociétaux contemporains. Ces rencontres constituent un temps fort de dialogue entre chercheuses, chercheurs, actrices et acteurs de terrain. Elles donnent souvent lieu à la publication d’ouvrages collectifs, conçus comme des outils de réflexion et d’action.

À l’occasion de son dixième anniversaire, le Centre a organisé un colloque consacré à un sujet à la fois sensible et essentiel : « Combattre les violences sexuelles ». Ce choix s’est imposé naturellement. « Beaucoup d’entre nous travaillaient, de près ou de loin, sur cette thématique. Et malgré leur ampleur, les violences sexuelles restent encore trop peu traitées en sciences juridiques », explique la co-directrice du Centre.

Combattre les violences sexuelles : une posture engagée

Le colloque anniversaire a rassemblé juristes, associations spécialisées (« Briser le silence » et « Lawyers Victims Assistance »), chercheuses et chercheurs d’autres disciplines, magistrates, magistrats, avocates, avocats, actrices et acteurs institutionnels. Cette diversité reflète la philosophie du Centre : croiser les regards pour mieux comprendre et agir. Les échanges ont porté sur une analyse juridique des violences sexuelles subies par différents publics, notamment les enfants, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les victimes de conflits armés ; mais également sur les lieux où elles se manifestent, qu’il s’agisse de la sphère familiale, numérique ou institutionnelle comme l’Église catholique, l’enseignement supérieur ou le monde médical.

De ces travaux est né un ouvrage collectif publié chez Larcier, intitulé « Combattre les violences sexuelles ». Le choix du titre n’est pas anodin. « Nous avons voulu adopter une posture clairement engagée. Le rôle de la doctrine juridique n’est pas seulement de décrire le droit, mais aussi de mettre en lumière des phénomènes trop longtemps tus ou banalisés », expliquent Stéphanie Wattier et Géraldine Mathieu, coordinatrices de l'ouvrage et codirectrices du Centre.

La publication met en évidence deux constats majeurs : les femmes et les enfants demeurent les principales victimes de violences sexuelles, et le droit, s’il est indispensable, reste insuffisant à lui seul. Les contributions soulignent les difficultés liées à la preuve, à la réparation des préjudices corporels et psychologiques, mais également les limites d’une réponse exclusivement pénale.

Prévenir pour mieux protéger

Au fil des colloques et des publications du Centre, qu’il s’agisse des violences de genre au prisme du droit ou du droit des personnes intersexes, un fil conducteur se dessine : la conviction que la prévention est essentielle. « Sanctionner ne suffit pas. Il faut agir en amont, sensibiliser, former, changer les mentalités. Le droit peut accompagner ces évolutions, mais il ne peut pas tout », insiste Stéphanie Wattier.

C’est précisément cette articulation entre droit, réalités de terrain et prévention qui fait la force du Centre Vulnérabilités et Sociétés depuis dix ans. En donnant la parole aux victimes, aux personnes de terrain et aux chercheuses et chercheurs, il contribue à faire évoluer les normes, les pratiques et, progressivement, la société elle-même. Après dix ans d’existence, le Centre poursuit son ambition : mettre le droit au service des personnes, pour qu’il devienne un véritable levier de protection, de reconnaissance et de transformation sociale.

Cet article est tiré de la rubrique "L'expert" du magazine Omalius #40 (Avril 2026).

cover-magazine-omalius-avril-2026

Femmes de l’université 2026

Institution
Genre et diversité
Durable
ODD 5 - Égalité entre les sexes

A l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, célébrée le 8 mars, nous vous invitons à découvrir les portraits de sept femmes inspirantes issues des sept Facultés de l’université. 

Tout au long du mois de mars, une série de portraits de femmes de l’université sera visible dans différents espaces du campus. Imaginé et réalisé par quatre étudiantes de l’UNamur, et coordonné par le Service Vie de la communauté universitaire (VéCU), ce projet offre une vitrine inspirante aux parcours, aux voix et aux engagements de ces femmes qui font vivre l’institution au quotidien.  

les photos portraits de 7 Femmes de l'Université 2026

Séphora Boucenna, doyenne de la Faculté des Sciences de l’Education et de la Formation (FaSEF)

Un parcours atypique et évolutif

Professeure et aujourd’hui doyenne de la Faculté des Sciences de l’Éducation et de la Formation, Séphora rejoint l’Université de Namur en novembre 1999. Elle y enseigne en formation initiale des enseignants ainsi que dans le master de spécialisation en accompagnement des professionnels (Mapemass). 

 

Séphora Boucenna doyenne faculté des sciences éducation et formation

Justine Bodart, doctorante à la Faculté des sciences

Un parcours construit pas à pas

Après ses études secondaires, Justine entre à l’université sans idée précise de la direction à prendre, si ce n’est qu’elle souhaite s’orienter vers les sciences. Elle choisit finalement les mathématiques, sans certitude au départ, mais découvre progressivement un véritable intérêt pour la discipline.  

Photo de Justine Bodart

Duvernelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Un parcours académique international

Duvernelle a effectué toute sa scolarité au Cameroun, où elle s’oriente dès son entrée en secondaire vers une option centrée sur les mathématiques et les sciences physiques. Après deux années d’université en biologie animale, elle décide de changer de voie et postule en Belgique, à l’Université de Namur, pour entamer des études en informatique. 

Photo de Durvenelle Ngouzon Nguimdo, étudiante à la Faculté d’informatique

Alisson Kabili, technicienne de laboratoire à la Faculté de médecine

Trouver sa voie au cœur du laboratoire

Alisson travaille à l’Université de Namur depuis un an et demi en tant que technicienne de laboratoire au sein de la Faculté de médecine. Son rôle est essentiel : accompagner les chercheurs dans leurs manipulations, préparer les travaux pratiques destinés aux étudiants, et assurer la gestion quotidienne du laboratoire, des commandes de réactifs au suivi du matériel. 

Alisson Kabili

Virginie Di Luca, assistante administrative à la Faculté EMCP

Un parcours riche, multiple et résolument humain

Virginie a rejoint l’Université de Namur en février 2023 en tant que secrétaire du département sciences politiques, information et communication. Un rôle pivot, au cœur de la vie étudiante et académique. Son parcours ne suit pas une ligne droite, et c’est ce qu’elle en aime aujourd’hui. 

Virginie Di Luca

Amélie Lachapelle, professeure à la Faculté de droit

Un parcours entre hasard, rencontres et convictions

Enseignante à la Faculté de droit de l’UNamur ainsi qu’à l’Université Saint-Louis, Amélie porte également depuis 2025 le rôle de chargée de mission "Transitions & Développement soutenable". Un parcours riche, fait de curiosité et de détours, mais toujours guidé par l’envie de comprendre le droit autrement. 

Amélie Lachapelle (c) Sebastien Roberty

Anne Roekens, professeure à la Faculté de philosophie et lettres

L’enseignement au cœur de son parcours 

Anne se présente d’emblée comme une passionnée d’enseignement. Professeure d’histoire contemporaine, elle décrit un parcours académique « assez linéaire », guidé naturellement vers les salles de classe. Après des études en histoire, elle s’oriente très rapidement vers un doctorat consacré aux questions de langue et de diversité. 

Anne Roekens

Le 8 mars, la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

La Journée internationale des femmes (ONU) également appelée “journée internationale des luttes pour les droits des femmes” (ONU Femmes) est célébrée chaque année le 8 mars. Cette journée permet de mettre en lumière les combats menés pour les droits des femmes et, plus largement, pour l’élimination des inégalités entre les femmes et les hommes.  

Bien que la Journée internationale des femmes ait été officialisée par les Nations Unies en 1977, dans le prolongement de l’Année internationale de la femme proclamée en 1975 par l’Assemblée générale de l’ONU, ses origines remontent aux mouvements sociaux qui ont émergé en Amérique du Nord et en Europe au tournant du XXe siècle. 

L'Université de Namur lutte contre les discriminations liées au genre

La lutte contre les discriminations liées au genre est une priorité à l’UNamur qui s’engage fermement à promouvoir l’égalité des genres, la non-discrimination et le respect de la diversité.  

L’objectif de l’UNamur est de créer une communauté universitaire inclusive où chacune et chacun peut s’épanouir, indépendamment de son genre. En embrassant la diversité et en adoptant des mesures concrètes, l’université affirme son engagement envers une société plus équitable qui repose sur les valeurs de justice, d’inclusion et de respect de la dignité humaine. 

Immersion dans la plaidoirie environnementale pour les étudiants de droit

Droit
Durable

Ce 18 novembre 2025, la Faculté de droit organisait la quatrième édition de son traditionnel procès simulé en droit pénal. Sept étudiants, issus des horaires de jour et décalé, ont endossé leur toge pour incarner les différents acteurs d’un procès consacré à une affaire de rave party illégale en pleine zone naturelle protégée. Plaidoiries et réquisitoires endiablés étaient au programme. L'occasion aussi de rappeler comment le droit pénal de l'environnement protège la nature et de découvrir la justice pénale d'un peu plus près. 

Procès simulé en droit

Cette année, le procès portait sur un dossier datant de juillet 2025 : une rave party illégale, rassemblant quelque 1 200 personnes s’étant tenue à Ohey, près de Namur, en pleine zone naturelle protégée. « Cette affaire est en lien avec le Fil Rouge de cette année, "Réenchantons la Terre".Il s’agit d’un dossier ayant causé des dommages importants à la nature, mais aussi de faits de violences, avec et sans mobile discriminatoire, entre un participant et un riverain », explique Emma Bourcelet, assistante à la Faculté de droit et co-organisatrice de l’événement. « L’idée était notamment de montrer comment le droit pénal de l’environnement peut être un outil pour la défense de la nature. »

Sept étudiantes et étudiants ont préparé avec soin leurs interventions, chacun dans un rôle différent : Théophile Renier, Aurélie Lemmens, Albiona Sefedini, Louis Jaspard, Dorien Huys, Nateo Carnot et Laly Vadevorst. Le staff entourant le projet rassemblait notamment : Nathalie Colette-Bazecq, doyenne de la Faculté de droit, Amani Pici, doctorant, Amélie Lachapelle, docteure en sciences juridiques de l'UNamur, l’ELSA Namur (European Law Students’ Association) et Emma Bourcelet.

Des invités de marque

Des invités de marque 

La Faculté de droit accueillait deux invités : Julien Moinil, Procureur du Roi à Bruxelles et collaborateur didactique en droit pénal, président de la Cour lors du procès simulé et Sarah Coisne, juge à la Cour d’appel de Liège, qui avait fourni le dossier réel ayant servi de base aux faits soumis aux étudiants.

« L’expérience de Julien Moinil, en tant que praticien et ancien de la Faculté, a été une réelle source d’inspiration », souligne Emma Bourcelet. « Quant à Sarah Coisne, elle a non seulement contribué aux délibérations pour le verdict, mais aussi partagé son expérience et la diversité des dossiers en droit pénal de l’environnement. L’auditoire a ainsi pu prendre la mesure de la beauté et du rôle du droit pour façonner notre monde au service de la protection du vivant. »

Entre dépassement de soi et émotions

Les avantages pédagogiques d’un tel exercice pour les étudiants sont nombreux ! « C’est avant tout un vrai processus d’intelligence collective où les personnalités se conjuguent pour donner une couleur unique au projet. La rigueur imposée pousse les participants à développer une analyse juridique appliquée à des faits réels, ce qui permet de dépasser la théorie pure. Construire un argumentaire cohérent et pertinent est un exercice précieux pour la suite de leurs parcours, quels qu’ils soient. Enfin, l’apprentissage de la prise de parole, du jeu de rôle et le dépassement de certaines craintes représentent un défi majeur. Voir leur évolution en un mois est impressionnant », se réjouit Emma Bourcelet.

Ce 18 novembre, l’émotion était palpable dans l’auditoire Pedro Arrupe de l’UNamur. « Ces étudiantes et étudiants sont en deuxième année, ils n’ont pas encore toute la matière de droit pénal, ils découvrent le dossier un mois avant l’événement… et pourtant, la magie opère ! » confie Emma Bourcelet. 

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Emma Bourcelet

Mention spéciale pour Dorien, étudiante néerlandophone, qui a relevé le défi en français. Voir leur dépassement, l’esprit collectif, et même la présence d’anciens participants dans le public… c’est aussi le signe que cette expérience marque positivement et c’est un des plus beaux cadeaux de nos métiers. 

Emma Bourcelet Assistante à la Faculté de droit

Deux points de vue complémentaires pour remettre la protection de l’environnement au centre du débat public

Droit
Environnement

L’Université de Namur propose prochainement deux leçons inaugurales de deux Chaires Francqui, l’une en Faculté des sciences et l’autre en Faculté de droit. Accessibles à tous et toutes, les leçons inaugurales seront suivies par un drink local. Ces évènements sont gratuits, sur inscription.

Affiches d'annonce des deux Chaires Francqui 2025-2026 à l'UNamur - Sander Jacobs (sciences) et Delphine Misonne (droit)

Chaire Francqui 2025-2026 en sciences | Réparer notre relation à la Nature pour transformer nos sociétés

La crise de la biodiversité ne détruit pas seulement la nature : elle menace aussi nos sociétés, notre bien-être et notre survie.  À partir des évaluations scientifiques et des constats de l’IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), cette Chaire Francqui explorera notre relation toxique avec la nature, l’échec global de sa protection et les valeurs multiples du vivant. 

Orateur : Sander Jacobs, chercheur senior à l'INBO (Institut pour la nature et la forêt), groupe de recherche Nature & Société, Coordinateur du programme de recherche sur la nature urbaine et Professeur invité à l'Université de Gand.

19/11/2025 - Leçon inaugurale | Crise de la biodiversité : causes, conséquences, et comment (ne pas) s'en sortir.

Chaire Francqui 2025-2026 en droit | Besoin d'environnement, besoin de droit ?

Cette Chaire Francqui offre un regard neuf sur les avancées mais aussi les tensions qui caractérisent aujourd’hui la manière dont le droit organise la relation de la société à l’environnement. Si l’ambition de protéger l’environnement est bien devenue une question juridique, comment ses ressorts essentiels sont-ils en train d’évoluer, que ce soit en matière climatique, dans le rapport à la santé humaine ou encore au statut accordé à la nature ?

L’organisation de cette chaire s’intègre pleinement dans le Fil Rouge 2025-2026 de la Faculté de droit dédiée à ce substrat essentiel à la vie qu’est l’environnement, la nature, notre terre : « Réenchanter la terre ». 

Oratrice : Delphine Misonne, Maître de recherches FNRS, Professeure à l'UCLouvain, Directrice du CEDRE et membre de l'Académie royale de Belgique.

27/11/2025 - Leçon inaugurale I Protéger l’environnement au-delà du politique

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Événements

28
2026

Colloque - Violences intrafamiliales : comprendre, nommer, agir. Une approche interdisciplinaire et systémique

Congrès / Colloque / Conférence
Congrès / Colloque / Conférence
-
Faculté de droit Institut

Colloque - Violences intrafamiliales : comprendre, nommer, agir. Une approche interdisciplinaire et systémique

28
2026 08:45 - 17:30
Faculté de droit - Auditoire D01 - Rue Grandgagnage - 5000 Namur
S'inscrire à l'événement

Organisé par l’Unité « Droits de l’enfant », en collaboration avec le Service Marchois d’Aide aux Justiciables (SMAJ), ce colloque réunira professeurs, chercheurs, magistrats, avocats, cliniciens et praticiens autour d’un enjeu majeur : mieux identifier, comprendre et traiter les violences intrafamiliales sous toutes leurs formes.

Affiche événement

Organisé par l'Unité « Droits de l’enfant » du centre Vulnérabilités & Sociétés.

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Quels liens entre la Faculté de droit et la société ?

La Faculté de droit de l’UNamur entretient des partenariats forts avec les institutions publiques, les entreprises, les organisations, les associations, les cabinets d’avocats et ses alumni. 

La Faculté propose de nombreuses formations continues aux professionnels du droit. Elle met son expertise au service de l’ensemble de la société à travers l’organisation de conférences ou de publications.

Recherche en droit - Table ronde avec des chercheurs et des acteurs de terrain organisée par le Centre de recherche V&S

Quelles collaborations internationales à la Faculté de droit ?

Les chercheurs de la Faculté de droit de l'UNamur participent à de nombreux projets de recherche internationaux.

La Faculté s'implique également dans les programmes : 

Collaborations internationales en Faculté de droit
Faculté de droit - Professeurs et étudiants

Pourquoi choisir la Faculté de droit de l’UNamur ?

Faculté de droit - Professeurs et étudiants

Pédagogie active

Stages, procès simulés, concours de plaidoiries, concours d’éloquence, cliniques du droit… Dès le bachelier, les étudiants sont plongés au cœur de la pratique professionnelle.

Fil rouge

Thématique annuelle qui réunit étudiants et enseignants de la Faculté, tous blocs et programmes confondus.

Ancrée dans la société

Nombreux partenariats avec des professionnels du droit.

Formations continues

Bachelier en horaire décalé, masters de spécialisations, certificats et formations accréditées.

Approche multidisciplinaire

Au sein de ses centres de recherche et des instituts de recherche de l’UNamur.

Enjeux sociétaux

Droit & numérique ; droit & vulnérabilités ; droit des obligations ; droit de l’environnement, paix, justice & institutions.

Bibliothèque de la Faculté

La bibliothèque de la Faculté de droit possède environ 20.000 ouvrages et est abonnée à environ 150 périodiques couvrant les différentes branches du droit. Elle abrite également le Centre de documentation du CRIDS (Centre de Recherche Information, Droit, Société) mais aussi le centre de documentation de Vulnérabilités et Sociétés.

Contacts

Secrétariat des cours de jour

Delphine Liévin

Secrétariat des cours à horaire décalé

Merry Hamwi

Secrétariat du master de spécialisation en droit du numérique

Sarah Fievet