Le droit des obligations est une discipline phare du droit. Compte tenu de son importance scientifique, pédagogique et méthodologique, une Unité de droit des obligations (UDO) a été formellement créée à l'UNamur pour fédérer les chercheurs, académiques et scientifiques, qui y consacrent leurs travaux et assurer la cohérence de leurs recherches.

Le droit des obligations

Au cœur de la formation juridique, le droit des obligations constitue l’un des piliers fondamentaux du droit. Véritable socle de nombreuses branches juridiques, il fournit les concepts et les mécanismes sur lesquels reposent aussi bien le droit des contrats que le droit de la responsabilité ou le droit des affaires.

Au-delà de son importance théorique, cette matière est une excellente école du raisonnement juridique. Elle permet d’acquérir la rigueur, la précision et la méthode indispensables à la pratique du droit, à travers l’analyse de notions fondamentales.Son histoire offre un terrain privilégié pour comprendre l’évolution du droit à travers l’interaction entre les textes législatifs, la jurisprudence et la doctrine.

Quels sont les axes de recherche de l’Unité de droit des obligations ?

Présentation générale 

L'Unité de droit des obligations suit avec grand intérêt les différentes étapes de la réforme du Code civil. Plusieurs colloques ont ainsi été organisés sur les livres 5, 6 et 8 du Code civil tandis que trois Manuels de cours ont été publiés chez Larcier et Anthemis. 

L'Unité travaille en étroite collaboration avec les deux Centres de recherche de la faculté de droit  à savoir le CRIDS et V&S.

Thèses en cours 

Eva Gillard : Du droit de la preuve au droit à la preuve : le nouvel office du juge civil.

Margaux Thiry : Le droit de la responsabilité médicale à l'épreuve des droits fondamentaux du patient.

Sarah Larielle : Le droit à l'information après une atteinte à l'intégrité physique et/ou psychique causée par un fait générateur de responsabilité.

Charles Devillers : La réparation du préjudice écologique : à la conquête du droit commun de la responsabilité civile extracontractuelle belge.

Virginie Ronneau : La responsabilité civile et les dispositifs médicaux intelligents : d'une redéfinition des responsabilités à une indemnisation effective du patient.

Josephine Hougardy : La nature de la relation juridique entre l’usager et le prestataire de service public.

Amani Picci : A balancing act: de-risking in light of the freedom  (not) to contract and the freedom to conduct a business.

Toutes les publications de l'Unité de droit des obligations

Les publications des membres de l'Unité de droit des obligations sont accessibles via le portail de recherche de l'Université de Namur. Vous y trouverez l'ensemble des contributions scientifiques produites : articles, ouvrages, thèses et contributions à des ouvrages collectifs.

À la une

Actualités

Apprendre le droit autrement grâce à la ludopédagogie

Didactique
Pédagogie
Droit

Jeux de rôle, de cartes, de plateau, escape game… Depuis plusieurs années, les équipes d’assistantes et assistants de l’unité de droit des obligations renouvellent les séances de travaux pratiques grâce à la ludopédagogie. Une approche pédagogique qui transforme les cours en espaces d’échanges et de collaboration, tout en renforçant la motivation et l’engagement des étudiants.

Ludopédagogie

La ludopédagogie repose sur un principe simple : apprendre en jouant. Initiée au sein de la Faculté de droit en 2023 par Sarah Larielle, assistante, cette pédagogie a été progressivement développée et enrichie au sein des séances de travaux pratiques du cours de droit des obligations. « L’objectif est double : renforcer l’implication de nos étudiants en séance tout en les sensibilisant à certains enjeux sociétaux, à partir de cas pratiques susceptibles de faire écho à leur vie étudiante », souligne Eva Gillard, assistante et doctorante à la Faculté de droit.

Concrètement, les étudiants découvrent les notions à travers des activités ludiques avant de les mobiliser dans divers jeux et mises en situation. « Les séances sont variées et poursuivent des objectifs pédagogiques différents : mobiliser et découvrir des notions clés, développer l’argumentation, apprendre à structurer ses réponses etc. », explique Eva Gillard. Cette approche transforme également le rôle des assistants. « Nous circulons de groupe en groupe, nous nous asseyons avec les étudiants et nous les guidons par le questionnement plutôt que de leur donner directement les réponses. Ils expérimentent, confrontent leurs idées, échangent entre eux et avec l’assistant afin de construire progressivement leur propre raisonnement. » 

Afin de soutenir cette évolution cette évolution pédagogique, l’équipe a bénéficié d’un financement PUNCH (Pédagogie Universitaire Namuroise en Changement). Celui-ci a permis de concevoir de nouvelles séances de A à Z, mais aussi de personnaliser et professionnaliser les supports pédagogiques. La Faculté de droit dispose désormais de matériel solide, durable et réutilisable d’année en année. 

Découvrir une séance en images

Vidéo ludopédagogie

Un escape game pour préparer l’examen

Parmi les nouveautés de cette année figure un escape game interactif, entièrement imaginé par l’équipe d’assistants pour préparer les étudiants à l’examen. Réalisé sur la plateforme Genially, il plonge les participants dans la peau d’un avocat stagiaire. Répartis en groupes de trois, ils reçoivent un dossier papier accompagné d’une mission : démontrer leur maîtrise du dossier afin d’accéder aux conclusions, enfermées dans le coffre-fort du cabinet.

Escape game G

À partir de fausses pièces du dossier (notes de consultation, rapport d’expertise, images de vidéosurveillance), les étudiants analysent les faits avant de poursuivre l’enquête en ligne. Au fil de leur progression, ils répondent à une série de questions, résolvent différentes énigmes et récoltent les indices nécessaires pour reconstituer le mot de passe ouvrant le coffre-fort. « Avec cet exercice, les étudiants parcourent l’ensemble de la matière à travers un cas pratique proche de celui qu’ils rencontreront à l’examen. »

Escape game

Les atouts de cette pédagogie

Les bénéfices de cette pédagogie sont visibles tant auprès des étudiants que des assistants. « C’est une approche qui porte ses fruits depuis trois ans.  Nos étudiants se montrent plus motivés, plus impliqués et développent une réflexion plus approfondie que dans des exercices plus traditionnels », souligne Eva Gillard. 

Un retour positif qui a été confirmé par une enquête réalisée auprès des étudiants ayant bénéficié de ces nouveaux dispositifs pédagogiques :

  • La pédagogie mise en place est le premier facteur ayant renforcé la participation et l’implication des étudiants durant les travaux pratiques.
  • La posture des assistants, présents au sein des groupes et assis parmi les étudiants lors des échanges, est le deuxième facteur ayant stimulé leur engagement.
  • Les séances de travaux pratiques obtiennent une excellente évaluation, avec une moyenne d’appréciation d’environ 8,5/10.
  • Le jeu de plateau et l’escape game, entièrement réalisés grâce au financement PUNCH, sont les séances préférées des étudiants.

Les étudiants témoignent

Pauline : « Les séances de travaux pratiques elles nous permettent de développer des automatismes et d’apprendre de manière beaucoup plus active. Ça nous permet de mettre en application la théorie qu’on a vue au cours magistral de manière beaucoup plus ludique et attrayante. »

Chiara : « Les séances de travaux pratiques me permettent d’apprendre la matière plus concrètement. Quand on va en séance de TP, c’est plus amusant, c’est plus concret. On apprend à associer ensemble certaines formes de régimes auxquelles on n’aurait pas forcément pensé en cours. »

Foly : « L’apprentissage sous forme ludopédagogique est très intéressant. On apprend en s’amusant, cela change du cadre d’apprentissage habituel, que ce soit en secondaire ou qu’on a déjà fait dans d’autres matières, où ce sont des cours vraiment très théoriques. Là on s’amuse, on discute en même temps. Ça permet aussi de créer des liens je trouve. »

Plateau

Dynamisation et interactions : les TP de droit des obligations basculent vers une pédagogie active

Droit
Pédagogie

Rendre les étudiants acteurs de leur réussite, les impliquer davantage et développer leurs soft skills, ce sont les défis que se sont lancés assistants des travaux pratiques (TP) de droit des obligations. Depuis l’an dernier, ils repensent leur manière d’enseigner en modifiant leur posture dans le but de favoriser la réussite des étudiants.

Des étudiants en TP Droit des obligations

L'équipe d'assistants enseignant les travaux pratiques en droit des obligations s'est donné pour défi de rendre les étudiants davantage acteurs de leur réussite et de développer leurs soft skills. Depuis l'année dernière, ils repensent leur manière d'enseigner en changeant leur approche dans le but de favoriser la réussite des étudiants.

Vidéo des travaux pratiques en droit des obligations

La pédagogie active en pratique

Cassant les codes, ils ont repensé de façon globale la manière d’enseigner. Des changements ont été opérés à de nombreux niveaux. Chaque séance est unique, avec des approches variées pour que chaque étudiant s’y retrouve. Les TP sont construits de façon à ce que, tout en les challengeant, ils parviennent à réaliser les activités proposées. Dès le début des séances, les étudiants ont la possibilité de choisir la thématique sur laquelle portera leur cas. L’objectif de ce choix : favoriser l’implication et la motivation des étudiants en leur offrant la possibilité d’influer sur l’activité.

Les activités proposées sont majoritairement contextualisées de façon à ce que les situations évoquées, basées sur de vrais cas de jurisprudence, soient parlantes pour les étudiants. Cela leur permet de pouvoir s’identifier à des cas réels.

Conscients que leur posture est un des éléments clés pour maintenir l’attention des étudiants, les assistants ont pu s’adapter en fonction : communication positive, questionnement, passage d’un groupe à l’autre pour échanger en s’asseyant avec eux…

La complexité de ce qui est demandé évolue progressivement au fil des séances. L’objectif est que lors du dernier cours, les étudiants soient capables de résoudre le casus proposé dans son entièreté et de pouvoir l’exposer seul à un autre groupe.

Parmi les nombreuses adaptations, on peut encore citer les suivantes : un changement de disposition du local, un travail par groupe, un feedback régulier et constructif, mettre les étudiants en mouvement pour les redynamiser, donner la possibilité aux étudiants d’évaluer le TP en se basant sur leur satisfaction, les méthodes pédagogiques, le contenu et les compétences transversales. Le tout dans une ambiance de travail agréable qui favorise l’apprentissage.

« En changeant notre manière d’enseigner, nous prenons en compte les différents profils et les formes d’intelligences de nos étudiants. Les plus visuels apprécieront les supports colorés et attrayants tandis que d’autres auront besoin de manipuler les cartes pour mieux s’en souvenir. Nous favorisons aussi les échanges entre eux. Expliquer la matière à leurs camarades permet de mieux intégrer la théorie, explique Sarah Larielle, et cela fait la différence ! »

Si certains étudiants ont pu se montrer déconcertés lors de la première séance de TP, ils ont finalement compris que cette manière d’enseigner leur permettait d’intégrer plus facilement les concepts théoriques, de manipuler la matière, voire même de trouver du sens à leurs études. « Ce qui est bien c’est d’aborder la matière d’une autre façon, c’est moins lourd qu’en cours. Le fait qu’on soit en groupe c’est plus rare à l’université.  Ça permet vraiment de s’imprégner et d’être captivé par la matière. Personnellement ça me donne vraiment envie de participer » témoigne Louise, étudiante. Cela leur donne aussi une idée concrète de l’utilité du droit. Leurs retours sont encourageants, ainsi qu’en atteste leur présence aux TP et leurs évaluations.

Apprendre le droit autrement grâce à la ludopédagogie

Didactique
Pédagogie
Droit

Jeux de rôle, de cartes, de plateau, escape game… Depuis plusieurs années, les équipes d’assistantes et assistants de l’unité de droit des obligations renouvellent les séances de travaux pratiques grâce à la ludopédagogie. Une approche pédagogique qui transforme les cours en espaces d’échanges et de collaboration, tout en renforçant la motivation et l’engagement des étudiants.

Ludopédagogie

La ludopédagogie repose sur un principe simple : apprendre en jouant. Initiée au sein de la Faculté de droit en 2023 par Sarah Larielle, assistante, cette pédagogie a été progressivement développée et enrichie au sein des séances de travaux pratiques du cours de droit des obligations. « L’objectif est double : renforcer l’implication de nos étudiants en séance tout en les sensibilisant à certains enjeux sociétaux, à partir de cas pratiques susceptibles de faire écho à leur vie étudiante », souligne Eva Gillard, assistante et doctorante à la Faculté de droit.

Concrètement, les étudiants découvrent les notions à travers des activités ludiques avant de les mobiliser dans divers jeux et mises en situation. « Les séances sont variées et poursuivent des objectifs pédagogiques différents : mobiliser et découvrir des notions clés, développer l’argumentation, apprendre à structurer ses réponses etc. », explique Eva Gillard. Cette approche transforme également le rôle des assistants. « Nous circulons de groupe en groupe, nous nous asseyons avec les étudiants et nous les guidons par le questionnement plutôt que de leur donner directement les réponses. Ils expérimentent, confrontent leurs idées, échangent entre eux et avec l’assistant afin de construire progressivement leur propre raisonnement. » 

Afin de soutenir cette évolution cette évolution pédagogique, l’équipe a bénéficié d’un financement PUNCH (Pédagogie Universitaire Namuroise en Changement). Celui-ci a permis de concevoir de nouvelles séances de A à Z, mais aussi de personnaliser et professionnaliser les supports pédagogiques. La Faculté de droit dispose désormais de matériel solide, durable et réutilisable d’année en année. 

Découvrir une séance en images

Vidéo ludopédagogie

Un escape game pour préparer l’examen

Parmi les nouveautés de cette année figure un escape game interactif, entièrement imaginé par l’équipe d’assistants pour préparer les étudiants à l’examen. Réalisé sur la plateforme Genially, il plonge les participants dans la peau d’un avocat stagiaire. Répartis en groupes de trois, ils reçoivent un dossier papier accompagné d’une mission : démontrer leur maîtrise du dossier afin d’accéder aux conclusions, enfermées dans le coffre-fort du cabinet.

Escape game G

À partir de fausses pièces du dossier (notes de consultation, rapport d’expertise, images de vidéosurveillance), les étudiants analysent les faits avant de poursuivre l’enquête en ligne. Au fil de leur progression, ils répondent à une série de questions, résolvent différentes énigmes et récoltent les indices nécessaires pour reconstituer le mot de passe ouvrant le coffre-fort. « Avec cet exercice, les étudiants parcourent l’ensemble de la matière à travers un cas pratique proche de celui qu’ils rencontreront à l’examen. »

Escape game

Les atouts de cette pédagogie

Les bénéfices de cette pédagogie sont visibles tant auprès des étudiants que des assistants. « C’est une approche qui porte ses fruits depuis trois ans.  Nos étudiants se montrent plus motivés, plus impliqués et développent une réflexion plus approfondie que dans des exercices plus traditionnels », souligne Eva Gillard. 

Un retour positif qui a été confirmé par une enquête réalisée auprès des étudiants ayant bénéficié de ces nouveaux dispositifs pédagogiques :

  • La pédagogie mise en place est le premier facteur ayant renforcé la participation et l’implication des étudiants durant les travaux pratiques.
  • La posture des assistants, présents au sein des groupes et assis parmi les étudiants lors des échanges, est le deuxième facteur ayant stimulé leur engagement.
  • Les séances de travaux pratiques obtiennent une excellente évaluation, avec une moyenne d’appréciation d’environ 8,5/10.
  • Le jeu de plateau et l’escape game, entièrement réalisés grâce au financement PUNCH, sont les séances préférées des étudiants.

Les étudiants témoignent

Pauline : « Les séances de travaux pratiques elles nous permettent de développer des automatismes et d’apprendre de manière beaucoup plus active. Ça nous permet de mettre en application la théorie qu’on a vue au cours magistral de manière beaucoup plus ludique et attrayante. »

Chiara : « Les séances de travaux pratiques me permettent d’apprendre la matière plus concrètement. Quand on va en séance de TP, c’est plus amusant, c’est plus concret. On apprend à associer ensemble certaines formes de régimes auxquelles on n’aurait pas forcément pensé en cours. »

Foly : « L’apprentissage sous forme ludopédagogique est très intéressant. On apprend en s’amusant, cela change du cadre d’apprentissage habituel, que ce soit en secondaire ou qu’on a déjà fait dans d’autres matières, où ce sont des cours vraiment très théoriques. Là on s’amuse, on discute en même temps. Ça permet aussi de créer des liens je trouve. »

Plateau

Dynamisation et interactions : les TP de droit des obligations basculent vers une pédagogie active

Droit
Pédagogie

Rendre les étudiants acteurs de leur réussite, les impliquer davantage et développer leurs soft skills, ce sont les défis que se sont lancés assistants des travaux pratiques (TP) de droit des obligations. Depuis l’an dernier, ils repensent leur manière d’enseigner en modifiant leur posture dans le but de favoriser la réussite des étudiants.

Des étudiants en TP Droit des obligations

L'équipe d'assistants enseignant les travaux pratiques en droit des obligations s'est donné pour défi de rendre les étudiants davantage acteurs de leur réussite et de développer leurs soft skills. Depuis l'année dernière, ils repensent leur manière d'enseigner en changeant leur approche dans le but de favoriser la réussite des étudiants.

Vidéo des travaux pratiques en droit des obligations

La pédagogie active en pratique

Cassant les codes, ils ont repensé de façon globale la manière d’enseigner. Des changements ont été opérés à de nombreux niveaux. Chaque séance est unique, avec des approches variées pour que chaque étudiant s’y retrouve. Les TP sont construits de façon à ce que, tout en les challengeant, ils parviennent à réaliser les activités proposées. Dès le début des séances, les étudiants ont la possibilité de choisir la thématique sur laquelle portera leur cas. L’objectif de ce choix : favoriser l’implication et la motivation des étudiants en leur offrant la possibilité d’influer sur l’activité.

Les activités proposées sont majoritairement contextualisées de façon à ce que les situations évoquées, basées sur de vrais cas de jurisprudence, soient parlantes pour les étudiants. Cela leur permet de pouvoir s’identifier à des cas réels.

Conscients que leur posture est un des éléments clés pour maintenir l’attention des étudiants, les assistants ont pu s’adapter en fonction : communication positive, questionnement, passage d’un groupe à l’autre pour échanger en s’asseyant avec eux…

La complexité de ce qui est demandé évolue progressivement au fil des séances. L’objectif est que lors du dernier cours, les étudiants soient capables de résoudre le casus proposé dans son entièreté et de pouvoir l’exposer seul à un autre groupe.

Parmi les nombreuses adaptations, on peut encore citer les suivantes : un changement de disposition du local, un travail par groupe, un feedback régulier et constructif, mettre les étudiants en mouvement pour les redynamiser, donner la possibilité aux étudiants d’évaluer le TP en se basant sur leur satisfaction, les méthodes pédagogiques, le contenu et les compétences transversales. Le tout dans une ambiance de travail agréable qui favorise l’apprentissage.

« En changeant notre manière d’enseigner, nous prenons en compte les différents profils et les formes d’intelligences de nos étudiants. Les plus visuels apprécieront les supports colorés et attrayants tandis que d’autres auront besoin de manipuler les cartes pour mieux s’en souvenir. Nous favorisons aussi les échanges entre eux. Expliquer la matière à leurs camarades permet de mieux intégrer la théorie, explique Sarah Larielle, et cela fait la différence ! »

Si certains étudiants ont pu se montrer déconcertés lors de la première séance de TP, ils ont finalement compris que cette manière d’enseigner leur permettait d’intégrer plus facilement les concepts théoriques, de manipuler la matière, voire même de trouver du sens à leurs études. « Ce qui est bien c’est d’aborder la matière d’une autre façon, c’est moins lourd qu’en cours. Le fait qu’on soit en groupe c’est plus rare à l’université.  Ça permet vraiment de s’imprégner et d’être captivé par la matière. Personnellement ça me donne vraiment envie de participer » témoigne Louise, étudiante. Cela leur donne aussi une idée concrète de l’utilité du droit. Leurs retours sont encourageants, ainsi qu’en atteste leur présence aux TP et leurs évaluations.

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Événements

12
2026

Le livre 7 du Code civil : Les contrats spéciaux

Congrès / Colloque / Conférence
Congrès / Colloque / Conférence
-
Faculté de droit Unité de droit des obligations

Le livre 7 du Code civil : Les contrats spéciaux

12
2026 13:30 - 18:30
Faculté de droit - Rue Grandgagnage - 5000 Namur
Personne de contact :  Ugeux Damien
S'inscrire à l'événement

Initiée en 2019, la réforme du Code civil avance à un rythme soutenu. Ainsi les livres 1er, 3, 4, 5, 6 et 8 ainsi que certains titres des livres 2 et 9 sont-ils déjà en vigueur.
Cette année 2026 est celle de l’adoption du livre 7 relatif aux contrats spéciaux.
Ce livre, adopté à l’unanimité par la Chambre des représentants ce 15 juillet, modernise la réglementation que l’ancien Code civil consacrait à la vente, au bail, au louage d’ouvrage, au mandat, au dépôt, à la transaction, au prêt à usage et à certains contrats aléatoires.
Le Centre de droit privé de l’UCLouvain et l’Unité de droit des obligations de l’UNamur organiseront, les 12 et 13 novembre 2026, deux colloques visant à familiariser les praticiens au nouveau droit des contrats spéciaux.
Les colloques seront présidés par les professeurs Bernard Tilleman et Paul Alain Foriers, coprésidents de la Commission de réforme des contrats spéciaux.

Affiche des colloques "Le livre 7 du Code civil : Les contrats spéciaux"

Programme

13h30 Accueil des participant·e·s

13h45 Mot d'accueil du Président de séance

14h00 - 15h30  La vente

  • Introduction générale au nouveau régime de la vente

Catherine DELFORGE, (UCLouvain - St-Louis)

  • Définition de la vente, distinction avec les contrats apparentés et questions spéciales"

Véronique BRUSSELMANS, (UCLouvain - St-Louis, avocat honoraire et juge suppléante auprès du tribunal de première instance de Bruxelles)

  • Les obligations des parties aux contrat de vente

Jean VAN ZUYLEN, (UCLouvain - St-Louis)

Rafaël Jafferali (ULB)

15h35 - 16h10  Bail et prêt à usage

  • Le bail...dans la mesure où il relève encore de l'Etat fédéral et le prêt à usage...plus que jamais aligné sur le bail

Isabelle DURANT, (UCLouvain)

  • Le bail dans le livre 7 du Code civil - focus sur les grandes nouveautés pour les parties à ce contrat spécial

Mathieu HIGNY (UCLouvain)

16h15 - 16h35  Pause-café

16h40 - 17h00  Les contrats mettant fin au litige

  • Les contrats portant sur un litige

Clémence COLASSIN, (UNamur)

17h05 - 18h10  Les contrats de service

  • Introduction aux contrats de service et dispositions particulières concernant le mandat

Patrick WÉRY, (UCLouvain)

  • Les obligations du prestataire et du client dans le contrat de service

Florence GEORGE, (UNamur)

Andréa CATALDO (UNamur)

  • L'extinction des contrats de service

Sébastien DE REY (UCLouvain)

18h15 - 18h30  Séance de questions - réponses


Informations pratiques

Vous inscrire

Les formulaires d'inscription sont disponibles au bas de cette page. La date limite d'inscription est le 5 novembre 2026, sous réserve de places disponibles.

Les droits d’inscription comprennent la participation au colloque, une pause-café, un code parking (Louvain-la-Neuve), les Powerpoint présentés ainsi qu'un ouvrage reprenant les travaux préparatoires, en option.

   220€ : inscription avec ouvrage
   180€ : inscription sans ouvrage
   150€ : inscription avec ouvrage pour les diplômé·es de moins de 3 ans
   120€ : Inscription sans ouvrage pour les diplômé·es de moins de 3 ans
   Prise en charge par l'IFJ pour les magistrats (sans ouvrage)

Mention lors du paiement : "NOM - L1.10104.029 - Livre 7"

Événement exempté de la TVA (art. 44 §2, 4°, C. TVA)

La facture vous sera envoyé après votre inscription en ligne. Elle ne vous sera délivrée qu’après réception du paiement (facture pour acquit).

Votre attestation de présence vous sera remise le jour du colloque ou envoyée par mail selon votre participation en présentiel ou en distanciel. 

Accéder à l'évènement

12 novembre à Namur

Date et lieu : Le jeudi 12 novembre 2026, de 13h30 à 18h30, UNamur, Rue Grandgagnage, 5000 Namur.

L'accès sera fléché vers l'auditoire.

L'UNamur se situe à proximité de la gare SNCB et de la gare des bus.

13 novembre à Louvain-la-Neuve

Date et lieu : Le lundi 22 juin 2026, de 13h15 à 18h00, auditoire Socrate 11 (Place Cardinal Mercier, 1348 Louvain-la-Neuve).

L'auditoire se situe à 500 mètres de la gare SNCB et à 300 mètres de la gare des bus.

Accès et parking : un QR Code à présenter à la borne d'entrée et de sortie des parkings "Grand-Rue" et "Grand-Place" vous sera envoyé avec la confirmation de votre inscription.  Aucun remboursement ne sera effectué en cas d’utilisation d’un autre parking.

Accès via E411: sortie 8a, seconde sortie du rond-point. suivre Parking Grand-Place et Cinéma.

Formation permanente

Ces colloques sont agrées par l' IJE (4 pts), par Avocats.be (3.5 points), par la Fédération des notaires ainsi que par l'IFJ*.

*L’Institut de formation judiciaire ne prend pas en charge les frais éventuels des personnes qui s’inscrivent mais ne sont pas effectivement présentes.
Il est toutefois permis de se faire remplacer par un collègue qui signe la liste de présence mentionnant son nom et sa fonction à côté du nom du collègue remplacé.

Nous contacter

Par email à l'intention de Damien Ugeux : damien.ugeux@uclouvain.be

Par la validation du formulaire d’inscription, le participant s'engage à effectuer le paiement des droits d'inscription. Toute annulation doit être communiquée par email au plus tard trois jours ouvrables avant la date de l’événement. Les droits d’inscriptions seront dus passé ce délai.Tout participant empêché peut se faire remplacer par la personne de son choix, ou recevoir la documentation par voie postale.Votre adresse e-mail est reprise dans nos bases de données. Ces dernières sont utilisées pour annoncer nos activités et organiser nos colloques et journées d’études. Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données personnelles (RGPD), vous pouvez avoir accès à cette donnée et, le cas échéant, la faire rectifier ou supprimer.

INSCRIPTION MAGISTRATS, MEMBRES DE L'UCLOUVAIN ET DE L'UNAMUR

INSCRIPTION AVOCATS, JURISTES ET NOTAIRES

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Une approche ludique pour enseigner le droit des obligations

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