Du montage de projet à la commercialisation, en passant par les formations, la gestion de la propriété intellectuelle, le transfert de technologie et l'incubation des résultats ou les supports stratégiques, administratifs, juridiques, l'équipe de l'Administration de la recherche (ADRE) est au service des chercheurs. Véritable lien entre les chercheurs et les entreprises, les conseillers scientifiques soutiennent la valorisation des résultats de recherche, notamment dans les projets de spin-off, start-ups ou licences.

Les services aux chercheurs

L'équipe de l'ADRE met à disposition des outils utiles aux chercheurs.  Les Conseillers Financement soutiennent les chercheurs dans l'élaboration d'un projet ou d'une offre de marché public. Les Conseillers scientifiques soutiennent les chercheurs pour valoriser leurs résultats de recherche.  Un support juridique et un Business Developper les guident dans leurs projets de spin-off, start-ups ou licences.

Photo des membres de l'équipe de l'Administration de la recherche de l'UNamur
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Etudiants en cours

Les formations transversales

Les Midis de l'ADRE, ce sont des formations transversales et des activités de sensibilisation organisées tout au long de l'année académique, destinées aux chercheurs, promoteurs, académiques et gestionnaires de projets ou tout membre de la communauté intéressé par la thématique.

Les services aux entreprises

Les entreprises, administrations et organismes désireux d'obtenir des informations ou d'envisager des collaborations avec l'université sont invités à contacter l'Administration de la Recherche. Découvrez les possibilités de partenariats, parrainages, transfert de technologies ou encore nos offres de compétences. 

ADRE - schema de la valorisation de la recherche

Les projets en cours

Le financement externe des projets de recherche à l’Université de Namur représente presque les deux-tiers du financement total des projets de recherche namurois. Retrouvez tous les projets sur le Portail Recherche... De nombreux projets de recherche sont possibles grâce à nos bailleurs de fonds régionaux, communautaires, fédéraux et européens. 

 

Recherche UNamur Microscope parchemins

À la une

Actualités

Win4Doc | Accélérer la détection des bactéries résistantes aux antibiotiques

Sciences de la vie et de la santé
Chimie
ODD 3 - Bonne santé et bien-être

À l’UNamur, une thèse menée par Jozie Tientcheu, avec le soutien du SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc, explore une nouvelle piste pour accélérer le diagnostic des résistances bactériennes aux antibiotiques. Baptisé STABLE2, le projet est développé en collaboration avec Coris BioConcept, une entreprise wallonne spécialisée dans les tests rapides de diagnostic. 

Logo Wallonie

La résistance aux antibiotiques est l’un des grands défis de santé publique. Certaines bactéries produisent des enzymes, appelées bêta-lactamases, capables de rendre inefficaces des antibiotiques très utilisés, comme les bêta-lactamines. Parmi elles, les résistances aux carbapénèmes, souvent réservés aux infections graves, sont particulièrement préoccupantes. 

Identifier rapidement ces résistances est essentiel pour adapter le traitement, éviter l’usage inutile d’antibiotiques de dernier recours et limiter la propagation de bactéries résistantes dans les milieux de soins. 

L’objectif de STABLE2 est de réduire le délai entre le prélèvement d’un échantillon et l’obtention d’un diagnostic. « Pour y parvenir, le projet combine chimie de synthèse, électrochimie et microbiologie. Il vise à concevoir des molécules analogues aux bêta-lactamines, puis à mesurer leur transformation lorsqu’elles entrent en contact avec les enzymes responsables de certaines résistances », explique la doctorante Jozie Tientcheu. 

Cette transformation peut générer un signal électrochimique mesurable. À terme, cette approche pourrait contribuer au développement de tests plus rapides, plus ciblés et mieux adaptés aux besoins des laboratoires et du monde hospitalier. 

Une collaboration entre recherche universitaire et innovation industrielle

Le projet s’inscrit dans le développement de la gamme de tests électrochimiques de Coris BioConcept, entreprise située à Gembloux et active depuis 1996 dans le diagnostic rapide des maladies infectieuses. Déjà engagée dans la détection des résistances bactériennes, elle apporte son expertise industrielle et sa connaissance des besoins de terrain. 

À l’UNamur, la recherche est menée au sein du laboratoire de Chimie Bioorganique (CBO),  qui conçoit et synthétise les molécules nécessaires au développement du test.  

Image
Stéphane Vincent

« La lutte contre les maladies infectieuses constitue l’axe principal de recherche du CBO. La collaboration avec Coris BioConcept est très intéressante car elle permet de faire un lien direct entre le savoir-faire du laboratoire et des applications accessibles rapidement au milieu médical, et donc au bénéfice du patient. La complémentarité des deux entités est optimale et permet une relation Win-Win et une véritable synergie »

Professeur Stéphane Vincent Responsable du CBO et promoteur du projet STBALE2

Voir le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire. 

En savoir plus sur Win4Doc 

Logo Wallonie

Doctorats en entreprise à l'UNamur

Une nouvelle spin-off wallonne (UNamur / UCLouvain/ WEL Research Institute) développe un spray nasal pour prévenir les infections respiratoires virales

Sciences de la vie et de la santé
Durable
ODD 3 - Bonne santé et bien-être
ODD 9 - Industrie, innovation et infrastructure

Créée conjointement par l’Université de Namur et l’UCLouvain, la spin-off Intercept Bio entend franchir une nouvelle étape dans la prévention des infections respiratoires virales. Issue des recherches menées par les équipes du professeur Stéphane Vincent, au Laboratoire de Chimie Bio-Organique de l’UNamur, et du professeur David Alsteens, au Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology de l’UCLouvain, et Investigateur au WEL Research Institute, la jeune société développe un spray nasal conçu pour agir dès la porte d’entrée des virus respiratoires : les voies nasales.

copyright-adobe-stock-Intercept-bio-spin-off

L’innovation au cœur d’Intercept Bio repose sur une molécule propriétaire, 9-Ac-SAP, protégée par plusieurs familles de brevets internationaux codétenues par les deux universités. Cette molécule, formulée sous la forme d’un spray nasal, a été pensée pour intercepter les virus avant qu’ils ne puissent s’accrocher aux cellules humaines. Concrètement, elle agit comme un « leurre » moléculaire : au lieu de se fixer à la surface des cellules de l’organisme, le virus rencontre d’abord cette molécule, qui perturbe son adhésion et limite ainsi sa capacité à initier l’infection.

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VINCENT Stéphane

Avec le spray nasal, notre objectif est de proposer une approche simple à utiliser, mais fondée sur une compréhension très fine des premières étapes de l’infection virale. Plutôt que d’attendre que le virus soit installé dans l’organisme, nous cherchons à l’empêcher de franchir cette première barrière en intervenant directement au niveau des voies nasales. 

Professeur Stéphane Vincent UNamur, Faculté des sciences, Département de chimie

Le Professeur Stéphane Vincent est membre du Laboratoire de Chimie Bio-Organique (CBO)  et des Instituts NISM et NARILIS de l’UNamur.

Les virus respiratoires évoluent en permanence. En ciblant une étape fondamentale de leur interaction avec les cellules humaines plutôt qu'une protéine virale spécifique, nous espérons développer une solution capable de conserver son efficacité malgré l'apparition de nouveaux variants ou de nouveaux virus émergents.

Professeur David Alsteens UCLouvain, NanoBioPhysics lab et membre du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology et du WEL Research Institute

Le professeur David Alsteens, du NanoBioPhysics lab et membre du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology de l’UCLouvain et du WEL Research Institute.

Cette approche est particulièrement originale parce qu’elle ne vise pas un seul virus ni une seule souche. Les travaux précliniques menés à l’UNamur et à l’UCLouvain ont montré une activité antivirale contre plusieurs virus respiratoires majeurs, dont le SARS-CoV-2, les virus de la grippe et le virus respiratoire syncytial. En ciblant une étape très précoce et commune du processus infectieux, c’est-à-dire l’attachement du virus à la cellule hôte, la technologie ouvre la voie à une stratégie préventive complémentaire aux vaccins, aux traitements antiviraux existants et aux mesures de protection classiques.

Le premier produit développé par Intercept Bio, prend la forme d’un spray nasal. Ce mode d’administration répond à une logique simple : intervenir localement, là où de nombreux virus respiratoires commencent leur progression dans l’organisme. Facile à utiliser, non invasif et pensé pour un usage préventif, ce spray pourrait représenter une solution particulièrement pertinente pour les personnes les plus à risque de complications, notamment les patients souffrant de pathologies respiratoires chroniques. 

« Ce spray pourrait être une alternative au vaccin pour les personnes immunodéprimées. Il permettrait d’empêcher d’attraper des maladies respiratoires, la grippe ou d’autres infections en l’appliquant avant d’entrer dans des lieux confinés, comme les transports en commun. Il pourrait aussi être utilisé par une personne infectée pour limiter les risques de transmission du virus aux personnes qui l’entourent », précise David Alsteens, UCLouvain, WEL Research Institute. 

En réduisant le risque d’infection ou d’exacerbation de maladies respiratoires sévères, une solution préventive comme ce spray pourrait contribuer à limiter les complications, les hospitalisations et la pression sur les soins de santé.

illu-spray-nasal-spin-off-intercept-bio

Une collaboration interuniversitaire fructueuse

En 2020, dès le début de l’épidémie du coronavirus, David Alsteens (UCLouvain, WEL Research Institute), utilise sa plateforme de microscopie à force atomique de pointe, unique en Belgique par ses capacités d'étude des interactions entre pathogènes et cellules, pour voir comment le covid s’attache à nos cellules. Très vite, l’équipe UCLouvain-WEL Research Institute découvre l’importance de certains acides sialiques à la surface de nos cellules pour permettre au virus de s’y attacher. Les acides sialiques, des résidus de sucre, sont comme des petits verrous où le virus vient se fixer grâce à ses protéines de surface avant d’entrer dans la cellule hôte. 

Pour tenter de bloquer cette interaction, et donc l’infection des cellules par le virus, David Alsteens se tourne vers le professeur Stéphane Vincent du Laboratoire de Chimie Bio-Organique de l’UNamur, spécialisé en chimie organique, en glycosciences, en biocatalyse et en enzymologie mécanistique. Son équipe conçoit et synthétise des molécules complexes capables d’interagir avec des cibles biologiques, notamment dans des contextes liés aux infections. Ce dernier produit alors une molécule flanquée d’acides sialiques, la fameuse molécule leurre, qui sature le virus et l’empêchent de se lier aux cellules de son hôte. S’ensuivent des tests sur des souris qui se sont avérés efficaces dans 80 % des cas. Dans le cadre d’Intercept Bio, cet apport a été déterminant pour imaginer, produire et optimiser les molécules à la base de la plateforme technologique.

Intercept Bio illustre également la force de la collaboration interuniversitaire. Le projet est né de la complémentarité entre deux expertises scientifiques de haut niveau : d’une part, la capacité de l’UNamur à concevoir et synthétiser des molécules innovantes inspirées des glycosciences ; d’autre part, l’expertise de l’UCLouvain- WEL Research Institutepour observer, mesurer et comprendre, à l’échelle nanométrique, les interactions entre virus, molécules et cellules. Cette collaboration a permis de passer d’une intuition scientifique à une technologie protégée, validée en préclinique et aujourd’hui portée vers un développement industriel.

Du laboratoire à la spin-off

La création d’Intercept Bio s’inscrit dans une démarche de valorisation portée conjointement par l’UNamur et l’UCLouvain, avec le soutien du WEL Research Institute, d’UNamur Venture et de la Sopartec, membre du Louvain-Transfer, l’organisme de valorisation de la recherche de l’UCLouvain. Ces structures ont accompagné la maturation du projet, sa structuration, son financement initial et sa gouvernance, aux côtés des chercheurs fondateurs et de l’équipe de management, permettant ainsi de passer d’une recherche fondamentale à une application concrète pour la société. Serge Pampfer, figure expérimentée de l’écosystème biotech belge, accompagne la nouvelle structure en tant qu’administrateur délégué.

intercept-bio-logos-partenaires

Les travaux de recherche et les financements qui ont permis la conception de cette solution, ainsi que le dépôt des brevets associés, ont bénéficié du soutien de plusieurs dispositifs et programmes de financement : les deux bourses ERC, le soutien du WEL Research Institute et de la Fondation Louvain, obtenus par David Alsteens, UCLouvain ; mais aussi le programme EOS (interuniversitaire), le FNRS et le réseau ITN Marie Curie, qui a permis le financement d’un doctorat dans l’équipe Stéphane Vincent. L’ITN, financé dans le cadre du programme FP7 Marie Curie Doctoral Network, a notamment permis de construire la méthodologie initiale développée sur Ebola, qui a contribué aux avancées scientifiques à l’origine de cette technologie. La société aura pour mission de poursuivre les étapes de développement préclinique et clinique, de mobiliser les financements nécessaires aux prochaines phases réglementaires et de préparer, à terme, la mise sur le marché de solutions innovantes destinées à la prévention des infections respiratoires virales. Au-delà de ce premier produit, Intercept Bio ambitionne de développer progressivement un portefeuille de produits fondés sur la même plateforme technologique.

Win4Doc | Produire des protéines thérapeutiques dans le lait de chèvre

Biologie
Sciences de la vie et de la santé
ODD 3 - Bonne santé et bien-être

À l’Université de Namur, une thèse menée par Fabian Delhalle, avec le soutien du SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc, explore une piste innovante pour produire des protéines d’intérêt thérapeutique. En collaboration avec Bio-Sourcing et le Centre wallon de Recherches agronomiques, ce projet vise à mieux comprendre les mécanismes de lactation chez la chèvre afin d’optimiser une production biopharmaceutique plus accessible, plus flexible et plus respectueuse de l’environnement.

Photos de chèvres

Ce projet baptisé Proteomilk vise à identifier et sélectionner les meilleures chèvres afin d’optimiser la production de protéines d’intérêt thérapeutique, qui sont ensuite récupérées dans leur lait. 

« Ces protéines sécrétées au niveau de la glande mammaire, sont d’un intérêt majeur. En effet, on peut notamment produire des anticorps monoclonaux, qui permettent de traiter de nombreuses maladies comme certains cancers, des maladies auto-immunes ou plusieurs types d’infections », explique Fabien Delhalle, membre de l’Unité de recherche en biologie cellulaire de l’UNamur qui mène le projet Proteomilk, sous la supervision de Patsy Renard.   

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Photo de Patsy Renard

Aujourd’hui, ces anticorps sont principalement produits à partir de cellules animales, appelées cellules CHO, issus d’ovaire de hamster de chinois.  

Elles sont cultivées à l’échelle industrielle dans d’énormes bioréacteurs industriels. 

Cette technologie est très utilisée, mais elle a aussi des limites : les procédés sont coûteux, complexes, énergivores, et leur impact environnemental est important. Résultat : les coûts de production restent élevés, et l’accès à ces traitements peut être limité pour une partie des patients. Et il y a une autre difficulté : certains anticorps sont plus compliqués à produire en grande quantité. Il faut donc plus de temps, plus d’étapes, plus de ressources… ce qui peut retarder et augmenter le coût de traitements pourtant prometteurs.

Prof. Patsy Renard Département de biologie, URBC et membre de l'Institut NARILIS

Développer des solutions durables

Face à ces limites, il faut donc développer des solutions plus durables, plus flexibles et plus économiques. En d’autres termes, il faut essayer de trouver un moyen de produire ces médicaments autrement.  

Et c’est précisément l’objectif du projet Proteomilk, mené en partenariat avec la société Bio-Sourcing, spécialisée dans la production de produits biothérapeutiques.

Le projet a ainsi pour objectif d’identifier des marqueurs associés à des performances de lactation élevées grâce à une analyse protéomique détaillée du lait. Cette méthode utilise la glande mammaire de la chèvre comme bioréacteur naturel, capable de produire, dans le lait, des protéines thérapeutiques qui seront ensuite purifiées. Ce qui permet, in fine, de réduire les coûts et l'impact environnemental par rapport aux bioréacteurs industriels.

Découvrez le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Ce projet illustre pleinement la richesse d’une collaboration entre le monde académique et le monde industriel. L’UNamur apporte son expertise scientifique, ses outils d’analyse et sa capacité à explorer les mécanismes en profondeur. Les partenaires de terrain, comme Bio-Sourcing et le Centre wallon de Recherches agronomiques, contribuent quant à eux par leur connaissance appliquée, leur maîtrise des réalités de production et leur vision de la valorisation. 

Soutenu par le SPW Recherche, ce partenariat montre comment la recherche peut se transformer en innovation concrète au service de la société.

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

Logo Wallonie

Doctorats en entreprise à l'UNamur

Win4Doc | Anticiper les pannes pour mieux protéger les infrastructures spatiales

Espace

Détecter une panne avant qu’elle ne survienne : c’est l’objectif de la recherche menée par Antoine Hubermont, doctorant à l’UNamur. Ce projet baptisé Monsater est financé par le SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc en collaboration avec l’entreprise spatiale Telespazio Belgium. Il s’inscrit au cœur d’un enjeu stratégique : garantir la fiabilité de systèmes complexes, notamment dans le domaine spatial. 

Station de Redu - Projet Monsater - Win4Doc du SPW Recherche

Dans sa recherche, Antoine Hubermont, membre de naXys, (Institut Namurois des Systèmes Complexes) s’intéresse plus particulièrement aux infrastructures qui permettent le fonctionnement de Galileo, le système européen de navigation par satellite. 

« On l’utilise tous les jours, mais peu de gens savent que nous avons un GPS européen, Galileo, basé sur une constellation de satellites à plus de 23 000 kilomètres autour de la Terre », explique-t-il. 

À l’aide de méthodes d’intelligence artificielle, Antoine Hubermont développe des outils capables notamment d’anticiper l’apparition de pannes. 

Plus précisément, le projet Monsater vise à créer une plateforme permettant de visualiser et de prévoir l'état de ces équipements, d'évaluer le risque de panne et d'identifier les anomalies afin d'initier un processus de rétablissement de leurs fonctions. La plateforme intègre et combine les capacités de détection et de prédiction des solutions basées sur l'intelligence artificielle avec les capacités techniques des solutions robotiques. 

Dans ce travail, Antoine Hubermont est encadré par le professeur Elio Tuci membre de naXys, et professeur à la Faculté d'informatique à l'UNamur. 

Découvrez le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

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Doctorats en entreprise à l'UNamur

Win4Doc | Accélérer la détection des bactéries résistantes aux antibiotiques

Sciences de la vie et de la santé
Chimie
ODD 3 - Bonne santé et bien-être

À l’UNamur, une thèse menée par Jozie Tientcheu, avec le soutien du SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc, explore une nouvelle piste pour accélérer le diagnostic des résistances bactériennes aux antibiotiques. Baptisé STABLE2, le projet est développé en collaboration avec Coris BioConcept, une entreprise wallonne spécialisée dans les tests rapides de diagnostic. 

Logo Wallonie

La résistance aux antibiotiques est l’un des grands défis de santé publique. Certaines bactéries produisent des enzymes, appelées bêta-lactamases, capables de rendre inefficaces des antibiotiques très utilisés, comme les bêta-lactamines. Parmi elles, les résistances aux carbapénèmes, souvent réservés aux infections graves, sont particulièrement préoccupantes. 

Identifier rapidement ces résistances est essentiel pour adapter le traitement, éviter l’usage inutile d’antibiotiques de dernier recours et limiter la propagation de bactéries résistantes dans les milieux de soins. 

L’objectif de STABLE2 est de réduire le délai entre le prélèvement d’un échantillon et l’obtention d’un diagnostic. « Pour y parvenir, le projet combine chimie de synthèse, électrochimie et microbiologie. Il vise à concevoir des molécules analogues aux bêta-lactamines, puis à mesurer leur transformation lorsqu’elles entrent en contact avec les enzymes responsables de certaines résistances », explique la doctorante Jozie Tientcheu. 

Cette transformation peut générer un signal électrochimique mesurable. À terme, cette approche pourrait contribuer au développement de tests plus rapides, plus ciblés et mieux adaptés aux besoins des laboratoires et du monde hospitalier. 

Une collaboration entre recherche universitaire et innovation industrielle

Le projet s’inscrit dans le développement de la gamme de tests électrochimiques de Coris BioConcept, entreprise située à Gembloux et active depuis 1996 dans le diagnostic rapide des maladies infectieuses. Déjà engagée dans la détection des résistances bactériennes, elle apporte son expertise industrielle et sa connaissance des besoins de terrain. 

À l’UNamur, la recherche est menée au sein du laboratoire de Chimie Bioorganique (CBO),  qui conçoit et synthétise les molécules nécessaires au développement du test.  

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Stéphane Vincent

« La lutte contre les maladies infectieuses constitue l’axe principal de recherche du CBO. La collaboration avec Coris BioConcept est très intéressante car elle permet de faire un lien direct entre le savoir-faire du laboratoire et des applications accessibles rapidement au milieu médical, et donc au bénéfice du patient. La complémentarité des deux entités est optimale et permet une relation Win-Win et une véritable synergie »

Professeur Stéphane Vincent Responsable du CBO et promoteur du projet STBALE2

Voir le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire. 

En savoir plus sur Win4Doc 

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Doctorats en entreprise à l'UNamur

Une nouvelle spin-off wallonne (UNamur / UCLouvain/ WEL Research Institute) développe un spray nasal pour prévenir les infections respiratoires virales

Sciences de la vie et de la santé
Durable
ODD 3 - Bonne santé et bien-être
ODD 9 - Industrie, innovation et infrastructure

Créée conjointement par l’Université de Namur et l’UCLouvain, la spin-off Intercept Bio entend franchir une nouvelle étape dans la prévention des infections respiratoires virales. Issue des recherches menées par les équipes du professeur Stéphane Vincent, au Laboratoire de Chimie Bio-Organique de l’UNamur, et du professeur David Alsteens, au Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology de l’UCLouvain, et Investigateur au WEL Research Institute, la jeune société développe un spray nasal conçu pour agir dès la porte d’entrée des virus respiratoires : les voies nasales.

copyright-adobe-stock-Intercept-bio-spin-off

L’innovation au cœur d’Intercept Bio repose sur une molécule propriétaire, 9-Ac-SAP, protégée par plusieurs familles de brevets internationaux codétenues par les deux universités. Cette molécule, formulée sous la forme d’un spray nasal, a été pensée pour intercepter les virus avant qu’ils ne puissent s’accrocher aux cellules humaines. Concrètement, elle agit comme un « leurre » moléculaire : au lieu de se fixer à la surface des cellules de l’organisme, le virus rencontre d’abord cette molécule, qui perturbe son adhésion et limite ainsi sa capacité à initier l’infection.

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VINCENT Stéphane

Avec le spray nasal, notre objectif est de proposer une approche simple à utiliser, mais fondée sur une compréhension très fine des premières étapes de l’infection virale. Plutôt que d’attendre que le virus soit installé dans l’organisme, nous cherchons à l’empêcher de franchir cette première barrière en intervenant directement au niveau des voies nasales. 

Professeur Stéphane Vincent UNamur, Faculté des sciences, Département de chimie

Le Professeur Stéphane Vincent est membre du Laboratoire de Chimie Bio-Organique (CBO)  et des Instituts NISM et NARILIS de l’UNamur.

Les virus respiratoires évoluent en permanence. En ciblant une étape fondamentale de leur interaction avec les cellules humaines plutôt qu'une protéine virale spécifique, nous espérons développer une solution capable de conserver son efficacité malgré l'apparition de nouveaux variants ou de nouveaux virus émergents.

Professeur David Alsteens UCLouvain, NanoBioPhysics lab et membre du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology et du WEL Research Institute

Le professeur David Alsteens, du NanoBioPhysics lab et membre du Louvain Institute of Biomolecular Science and Technology de l’UCLouvain et du WEL Research Institute.

Cette approche est particulièrement originale parce qu’elle ne vise pas un seul virus ni une seule souche. Les travaux précliniques menés à l’UNamur et à l’UCLouvain ont montré une activité antivirale contre plusieurs virus respiratoires majeurs, dont le SARS-CoV-2, les virus de la grippe et le virus respiratoire syncytial. En ciblant une étape très précoce et commune du processus infectieux, c’est-à-dire l’attachement du virus à la cellule hôte, la technologie ouvre la voie à une stratégie préventive complémentaire aux vaccins, aux traitements antiviraux existants et aux mesures de protection classiques.

Le premier produit développé par Intercept Bio, prend la forme d’un spray nasal. Ce mode d’administration répond à une logique simple : intervenir localement, là où de nombreux virus respiratoires commencent leur progression dans l’organisme. Facile à utiliser, non invasif et pensé pour un usage préventif, ce spray pourrait représenter une solution particulièrement pertinente pour les personnes les plus à risque de complications, notamment les patients souffrant de pathologies respiratoires chroniques. 

« Ce spray pourrait être une alternative au vaccin pour les personnes immunodéprimées. Il permettrait d’empêcher d’attraper des maladies respiratoires, la grippe ou d’autres infections en l’appliquant avant d’entrer dans des lieux confinés, comme les transports en commun. Il pourrait aussi être utilisé par une personne infectée pour limiter les risques de transmission du virus aux personnes qui l’entourent », précise David Alsteens, UCLouvain, WEL Research Institute. 

En réduisant le risque d’infection ou d’exacerbation de maladies respiratoires sévères, une solution préventive comme ce spray pourrait contribuer à limiter les complications, les hospitalisations et la pression sur les soins de santé.

illu-spray-nasal-spin-off-intercept-bio

Une collaboration interuniversitaire fructueuse

En 2020, dès le début de l’épidémie du coronavirus, David Alsteens (UCLouvain, WEL Research Institute), utilise sa plateforme de microscopie à force atomique de pointe, unique en Belgique par ses capacités d'étude des interactions entre pathogènes et cellules, pour voir comment le covid s’attache à nos cellules. Très vite, l’équipe UCLouvain-WEL Research Institute découvre l’importance de certains acides sialiques à la surface de nos cellules pour permettre au virus de s’y attacher. Les acides sialiques, des résidus de sucre, sont comme des petits verrous où le virus vient se fixer grâce à ses protéines de surface avant d’entrer dans la cellule hôte. 

Pour tenter de bloquer cette interaction, et donc l’infection des cellules par le virus, David Alsteens se tourne vers le professeur Stéphane Vincent du Laboratoire de Chimie Bio-Organique de l’UNamur, spécialisé en chimie organique, en glycosciences, en biocatalyse et en enzymologie mécanistique. Son équipe conçoit et synthétise des molécules complexes capables d’interagir avec des cibles biologiques, notamment dans des contextes liés aux infections. Ce dernier produit alors une molécule flanquée d’acides sialiques, la fameuse molécule leurre, qui sature le virus et l’empêchent de se lier aux cellules de son hôte. S’ensuivent des tests sur des souris qui se sont avérés efficaces dans 80 % des cas. Dans le cadre d’Intercept Bio, cet apport a été déterminant pour imaginer, produire et optimiser les molécules à la base de la plateforme technologique.

Intercept Bio illustre également la force de la collaboration interuniversitaire. Le projet est né de la complémentarité entre deux expertises scientifiques de haut niveau : d’une part, la capacité de l’UNamur à concevoir et synthétiser des molécules innovantes inspirées des glycosciences ; d’autre part, l’expertise de l’UCLouvain- WEL Research Institutepour observer, mesurer et comprendre, à l’échelle nanométrique, les interactions entre virus, molécules et cellules. Cette collaboration a permis de passer d’une intuition scientifique à une technologie protégée, validée en préclinique et aujourd’hui portée vers un développement industriel.

Du laboratoire à la spin-off

La création d’Intercept Bio s’inscrit dans une démarche de valorisation portée conjointement par l’UNamur et l’UCLouvain, avec le soutien du WEL Research Institute, d’UNamur Venture et de la Sopartec, membre du Louvain-Transfer, l’organisme de valorisation de la recherche de l’UCLouvain. Ces structures ont accompagné la maturation du projet, sa structuration, son financement initial et sa gouvernance, aux côtés des chercheurs fondateurs et de l’équipe de management, permettant ainsi de passer d’une recherche fondamentale à une application concrète pour la société. Serge Pampfer, figure expérimentée de l’écosystème biotech belge, accompagne la nouvelle structure en tant qu’administrateur délégué.

intercept-bio-logos-partenaires

Les travaux de recherche et les financements qui ont permis la conception de cette solution, ainsi que le dépôt des brevets associés, ont bénéficié du soutien de plusieurs dispositifs et programmes de financement : les deux bourses ERC, le soutien du WEL Research Institute et de la Fondation Louvain, obtenus par David Alsteens, UCLouvain ; mais aussi le programme EOS (interuniversitaire), le FNRS et le réseau ITN Marie Curie, qui a permis le financement d’un doctorat dans l’équipe Stéphane Vincent. L’ITN, financé dans le cadre du programme FP7 Marie Curie Doctoral Network, a notamment permis de construire la méthodologie initiale développée sur Ebola, qui a contribué aux avancées scientifiques à l’origine de cette technologie. La société aura pour mission de poursuivre les étapes de développement préclinique et clinique, de mobiliser les financements nécessaires aux prochaines phases réglementaires et de préparer, à terme, la mise sur le marché de solutions innovantes destinées à la prévention des infections respiratoires virales. Au-delà de ce premier produit, Intercept Bio ambitionne de développer progressivement un portefeuille de produits fondés sur la même plateforme technologique.

Win4Doc | Produire des protéines thérapeutiques dans le lait de chèvre

Biologie
Sciences de la vie et de la santé
ODD 3 - Bonne santé et bien-être

À l’Université de Namur, une thèse menée par Fabian Delhalle, avec le soutien du SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc, explore une piste innovante pour produire des protéines d’intérêt thérapeutique. En collaboration avec Bio-Sourcing et le Centre wallon de Recherches agronomiques, ce projet vise à mieux comprendre les mécanismes de lactation chez la chèvre afin d’optimiser une production biopharmaceutique plus accessible, plus flexible et plus respectueuse de l’environnement.

Photos de chèvres

Ce projet baptisé Proteomilk vise à identifier et sélectionner les meilleures chèvres afin d’optimiser la production de protéines d’intérêt thérapeutique, qui sont ensuite récupérées dans leur lait. 

« Ces protéines sécrétées au niveau de la glande mammaire, sont d’un intérêt majeur. En effet, on peut notamment produire des anticorps monoclonaux, qui permettent de traiter de nombreuses maladies comme certains cancers, des maladies auto-immunes ou plusieurs types d’infections », explique Fabien Delhalle, membre de l’Unité de recherche en biologie cellulaire de l’UNamur qui mène le projet Proteomilk, sous la supervision de Patsy Renard.   

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Photo de Patsy Renard

Aujourd’hui, ces anticorps sont principalement produits à partir de cellules animales, appelées cellules CHO, issus d’ovaire de hamster de chinois.  

Elles sont cultivées à l’échelle industrielle dans d’énormes bioréacteurs industriels. 

Cette technologie est très utilisée, mais elle a aussi des limites : les procédés sont coûteux, complexes, énergivores, et leur impact environnemental est important. Résultat : les coûts de production restent élevés, et l’accès à ces traitements peut être limité pour une partie des patients. Et il y a une autre difficulté : certains anticorps sont plus compliqués à produire en grande quantité. Il faut donc plus de temps, plus d’étapes, plus de ressources… ce qui peut retarder et augmenter le coût de traitements pourtant prometteurs.

Prof. Patsy Renard Département de biologie, URBC et membre de l'Institut NARILIS

Développer des solutions durables

Face à ces limites, il faut donc développer des solutions plus durables, plus flexibles et plus économiques. En d’autres termes, il faut essayer de trouver un moyen de produire ces médicaments autrement.  

Et c’est précisément l’objectif du projet Proteomilk, mené en partenariat avec la société Bio-Sourcing, spécialisée dans la production de produits biothérapeutiques.

Le projet a ainsi pour objectif d’identifier des marqueurs associés à des performances de lactation élevées grâce à une analyse protéomique détaillée du lait. Cette méthode utilise la glande mammaire de la chèvre comme bioréacteur naturel, capable de produire, dans le lait, des protéines thérapeutiques qui seront ensuite purifiées. Ce qui permet, in fine, de réduire les coûts et l'impact environnemental par rapport aux bioréacteurs industriels.

Découvrez le projet en vidéo

Win4Doc - Un doctorat en entreprise (SPW recherche) - vignette illustrative des vidéos

Ce projet illustre pleinement la richesse d’une collaboration entre le monde académique et le monde industriel. L’UNamur apporte son expertise scientifique, ses outils d’analyse et sa capacité à explorer les mécanismes en profondeur. Les partenaires de terrain, comme Bio-Sourcing et le Centre wallon de Recherches agronomiques, contribuent quant à eux par leur connaissance appliquée, leur maîtrise des réalités de production et leur vision de la valorisation. 

Soutenu par le SPW Recherche, ce partenariat montre comment la recherche peut se transformer en innovation concrète au service de la société.

Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

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Doctorats en entreprise à l'UNamur

Win4Doc | Anticiper les pannes pour mieux protéger les infrastructures spatiales

Espace

Détecter une panne avant qu’elle ne survienne : c’est l’objectif de la recherche menée par Antoine Hubermont, doctorant à l’UNamur. Ce projet baptisé Monsater est financé par le SPW Recherche dans le cadre du programme Win4Doc en collaboration avec l’entreprise spatiale Telespazio Belgium. Il s’inscrit au cœur d’un enjeu stratégique : garantir la fiabilité de systèmes complexes, notamment dans le domaine spatial. 

Station de Redu - Projet Monsater - Win4Doc du SPW Recherche

Dans sa recherche, Antoine Hubermont, membre de naXys, (Institut Namurois des Systèmes Complexes) s’intéresse plus particulièrement aux infrastructures qui permettent le fonctionnement de Galileo, le système européen de navigation par satellite. 

« On l’utilise tous les jours, mais peu de gens savent que nous avons un GPS européen, Galileo, basé sur une constellation de satellites à plus de 23 000 kilomètres autour de la Terre », explique-t-il. 

À l’aide de méthodes d’intelligence artificielle, Antoine Hubermont développe des outils capables notamment d’anticiper l’apparition de pannes. 

Plus précisément, le projet Monsater vise à créer une plateforme permettant de visualiser et de prévoir l'état de ces équipements, d'évaluer le risque de panne et d'identifier les anomalies afin d'initier un processus de rétablissement de leurs fonctions. La plateforme intègre et combine les capacités de détection et de prédiction des solutions basées sur l'intelligence artificielle avec les capacités techniques des solutions robotiques. 

Dans ce travail, Antoine Hubermont est encadré par le professeur Elio Tuci membre de naXys, et professeur à la Faculté d'informatique à l'UNamur. 

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Win4doc | Rapprocher recherche académique et monde industriel

Win4Doc est une mesure mise en place par la Wallonie (SPW Recherche) permettant à une entreprise wallonne d'engager un chercheur pour mener une recherche doctorale en collaboration avec une unité de recherche universitaire.

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Événements

21
2026

Midi de l'ADRE | Découvrir la plateforme PEPS et s’affilier à un institut de recherche

Formation
Formation

Midi de l'ADRE | Découvrir la plateforme PEPS et s’affilier à un institut de recherche

21
2026 12:45 - 14:00
Université de Namur, ADRE, salle NARC - rue de Bruxelles, 55 - 5000 Namur
Personne de contact :  Secrétariat ADRE
S'inscrire à l'événement

Dans le cadre de ce Midi de l’ADRE, nous vous proposons de découvrir PEPS 2.0, la plateforme de gestion des membres et partenaires de l’UNamur. Cet outil centralise les informations relatives aux personnes et à leurs activités, et permet notamment de gérer les affiliations aux instituts de recherche.

Cette séance vous permettra de comprendre comment vous affilier à un institut de recherche via PEPS 2.0, une démarche importante pour garantir la visibilité de vos activités scientifiques, améliorer le référencement de vos collaborations et assurer la cohérence des informations institutionnelles.

Au programme :

  • Présentation générale de la plateforme PEPS et de ses principales fonctionnalités ;
  • Procédure d’affiliation à un institut de recherche ;
  • Bonnes pratiques et points d’attention ;
  • Temps d’échange pour répondre à vos questions.

Que vous soyez nouvellement affilié à l’UNamur ou que vous souhaitiez mieux comprendre le fonctionnement de la plateforme, cette présentation vous fournira les clés pour utiliser efficacement PEPS 2.0.

Présentation : Jean-François Bastin et Isabelle Deheneffe

12
2026

Midi de l'ADRE | Accueil et support à la recherche, pour les académiques et scientifiques définitifs

Formation
Formation

Midi de l'ADRE | Accueil et support à la recherche, pour les académiques et scientifiques définitifs

12
2026 12:45 - 14:00
Université de Namur, ADRE, salle NARC - rue de Bruxelles, 55 - 5000 Namur
Personne de contact :  Secrétariat ADRE
S'inscrire à l'événement

Cette séance d’information vous permettra d’en apprendre davantage sur les services offerts par l’ADRE et de découvrir les outils, les ressources et les points de contact utiles pour votre carrière de chercheur. Une présentation des parcours ‘manager’ et ‘promoteur’ sera également faite par le Service des ressources humaines. 

Chaque chercheur aura l’occasion de se présenter et de présenter brièvement ses thématiques de recherche, afin que les membres de l’ADRE puissent cibler au mieux les besoins.

Présentation : Christine Culot, Directrice de l'ADRE et François Leroy, Gestionnaire du développement des Ressources humaines.

05
2026

Faire un doctorat à l’UNamur. Comment ? Quand ? Pourquoi ?

Formation
Formation

Faire un doctorat à l’UNamur. Comment ? Quand ? Pourquoi ?

Futurs étudiants
S'inscrire à l'événement
5
2026 12:40 - 14:00
Université de Namur, Faculté des sciences, auditoire S09 - rue de Bruxelles, 55 - 5000 Namur
Personne de contact :  Riguelle William
S'inscrire à l'événement

Vous avez envie de vous lancer dans l’aventure du doctorat ? De faire de la recherche ? Cette séance d’information est là pour vous guider dans vos choix. 

Le nombre de participants à cette formation gratuite est limité à 60 personnes.

Deadline pour les inscriptions : 3 novembre 2026.

Tous les événements

Le projet MIRVALIS

Dans le cadre du premier appel de la période de programmation 2021-2027, les ADRE des universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles, rassemblées au sein du réseau LIEU, ont reçu un soutien du Feder et de la Wallonie pour un projet intitulé MIse en Réseau de la VALorisation de l’Innovation Stratégique (MIRVALIS). 

Pour construire votre avenir En Mieux, l’Europe et les autorités publiques investissent dans de nombreux projets !

Logo "EnMieux-Europe-Wallonie" du projet MIRVALIS

Les spin-off de l'Université de Namur

Les spin-off sont des sociétés créées en aval de la recherche académique pour valoriser économiquement le savoir-faire et les résultats de la recherche. Elles apportent une contribution concrète à la création d’emplois et à l’essor économique. L'Université de Namur a jusqu'à présent créé 22 spin-off, dont 16 sont toujours en activité.

ADRE | Contacts généraux

Secrétariat de Direction et Conseil de Recherche

Marie-Hélène Mathieu