Recours en cas de plagiat

Plusieurs solutions sont proposées

Plusieurs solutions sont mises à votre disposition :

1)      recourir à la médiation d’un supérieur hiérarchique et/ou d’un collègue (qui n’aient pas de conflit d’intérêts entre vous et la personne du « plagieur ») ;

2)       recourir à la médiation de votre Doyen (qui nommera des « conseillers ad hoc » selon le cas en question) ;

3)       recourir à la médiation de l’Administration de la Recherche (ADRE) si cela concerne votre recherche

et/ou la médiation de l’Administration de l’Enseignement (ADEN) si cela concerne vos études universitaires ;

4)      recourir au Conseil à l’Intégrité Scientifique (C.I.) mis en place au sein de l’université et qui est en charge du respect des Directives relatives à l’intégrité dans la recherche scientifique ;

5)      recourir à la sanction du Recteur, qui est la dernière instance pour tous les cas graves d’intégrité scientifique (plagiat, fraude, etc).

Du point de vue du plagié, si vous constatez que vous avez été plagié, la première attitude à adopter est celle de contacter la personne qui aurait utilisé indûment votre travail sans être rigoureux dans ses citations : la plupart du temps, le plagiat est le fait d’une méconnaissance de la méthodologie, donc la personne aura la possibilité de corriger le tir et reconnaître votre « paternité » sur certains extraits de son propre travail sans que cela prête à plus de conséquences. Il est important pour vous que l’on vous reconnaisse la paternité de votre travail et de vos idées, et que l’on vous apporte une solution appropriée à une « injustice » constatée.

Dans tous les cas, respectez la « présomption d’innocence » du plagieur et laissez ces instances se pencher sérieusement, et en toute confidentialité, sur la question et déterminer la meilleure attitude et sanction à adopter (mise en demeure, avertissement, autre): il en va aussi de votre réputation, car un « procès public » de plagiat a toujours des conséquences pour les deux personnes concernées (médiatisation outrancière, rumeurs & ragots des collègues – même à plus large échelle via des blogs ou sites internet, remise en cause du sérieux de la plainte/plagié, etc).

Soulignons toutefois qu’il est toujours important de rapporter les cas présumés et/ou constatés de plagiat, ne serait-ce que pour permettre à notre institution de développer une « jurisprudence » sur la question et de rendre publiques les causes principales qui mènent au plagiat afin que cela ne se reproduise plus.