Dans sa recherche, Antoine Hubermont membre de naXys, (Institut Namurois des Systèmes Complexes) s’intéresse plus particulièrement aux infrastructures qui permettent le fonctionnement de Galileo, le système européen de navigation par satellite.
« On l’utilise tous les jours, mais peu de gens savent que nous avons un GPS européen, Galileo, basé sur une constellation de satellites à plus de 23 000 kilomètres autour de la Terre », explique-t-il.
À l’aide de méthodes d’intelligence artificielle, Antoine Hubermont développe des outils capables notamment d’anticiper l’apparition de pannes.
Plus précisément, le projet Monsater vise à créer une plateforme permettant de visualiser et de prévoir l'état de ces équipements, d'évaluer le risque de panne et d'identifier les anomalies afin d'initier un processus de rétablissement de leurs fonctions. La plateforme intègre et combine les capacités de détection et de prédiction des solutions basées sur l'intelligence artificielle avec les capacités techniques des solutions robotiques.
Dans ce travail, Antoine Hubermont est encadré par le professeur Elio Tuci membre de naXys, et professeur à la Faculté d'informatique à l'UNamur.