Aller au contenu. | Aller à la navigation

Discours prononcé par la Rectrice Annick Castiaux

Cérémonie officielle de rentrée académique du 30 septembre 2021

Introduction


Je vais commencer cette allocution par des remerciements. J’y consacrerai le temps nécessaire, j’espère que vous ne m’en voudrez pas. On ne manifeste jamais trop sa gratitude. Je vais commencer par remercier ceux qui ont consacré ou consacrent encore une partie importante de leur vie professionnelle et de leur vie privée au service de notre institution. Je pense évidemment aux membres de l’équipe rectorale sortante : Patrick De Coster, Isabelle Parmentier et Naji Habra, bien sûr. J’aurai l’occasion de dire quelques mots à propos de Naji dans un instant. Je pense aussi à notre délégué du gouvernement, Christian Bayi, qui, après nous avoir accompagnés pendant de nombreuses années, prend une retraite bien méritée. Je pense aussi à Eve-Aline, scientifique membre du Conseil d’administration pendant les deux dernières années. A Pascual, Jean-Paul, Bénédicte, membres de l’Assemblée Générale qui ont terminé leur mandat en septembre, et à Michel, qui a présidé cette Assemblée Générale dans un contexte qui n’a pas été un long fleuve tranquille. Merci à vous tous. Je pense aussi aux doyens, aux vice-doyens et aux directeurs de département, aux directeurs de programmes. Pendant la crise sanitaire, plus encore qu’à l’habitude, ils ont été bien présents pour s’assurer qu’il y ait le moins de problèmes possible. Merci à tous ceux et toutes celles qui ont terminé leurs mandats, bon retour à vos recherches, et merci à ceux qui prennent le relais, laissant quelque peu en suspens leurs propres recherches pour se mettre au service de l’université. Merci d’assumer ces responsabilités capitales et au plaisir de travailler avec vous au développement de vos facultés, de vos départements, au développement de notre université.


Quelques mots concernant Naji… Je sais, Naji, tu ne voulais pas de grand discours. Mais je tenais absolument à saluer ton investissement. Tu as eu un mandat de recteur difficile : la mise en œuvre d’une nouvelle gouvernance qui n’a pas encore trouvé tout à fait ses marques et qui reste un peu mystérieuse aux yeux de la communauté universitaire, la nécessité de mettre en œuvre une politique de rigueur budgétaire, évidemment impopulaire, des divergences au sein de l’équipe rectorale, qui ont laissé des marques bien au-delà de notre petit cercle, cette satanée crise sanitaire, et puis la problématique des restaurants universitaires, qui a fracturé l’université. Autant de problèmes dont tu te serais volontiers passé, que tu as affrontés malgré tout avec détermination, même s’ils t’ont, je le sais, profondément ému, meurtri, même. Il faut parfois prendre des décisions difficiles pour arriver à une situation plus sereine. Tu as osé prendre de telles décisions.


Malgré toutes ces difficultés, j’aimerais que tu gardes de ce mandat, que tous gardent de ce mandat, le souvenir de véritables accomplissements que les difficultés que je viens d’énoncer ont peut-être fait oublier. Je vais en citer quelques-uns. L’obtention de 4 nouvelles habilitations dont nous sommes l’institution de référence. Un tour de force… Sans compter les programmes portés par d’autres institutions, dont nous sommes partenaires. Tour de force également que de décrocher, au bénéfice de l’UNamur, deux postes supplémentaires de chercheur qualifié. Notre présence au FNRS doit encore être renforcée, mais nous sommes sur la bonne voie. Tu as dû gérer aussi cette crise sanitaire, en étant la perpétuelle courroie de transmission entre le Cabinet et l’université, entre le conseil des recteurs et les facultés. Dans un cadre plus festif, je me rappelle aussi les cérémonies de doctorats honoris causa qui ont célébré l’engagement de l’Université de Namur dans la société. Des cérémonies audacieuses. Celle de 2018, honorant le collectif Citoyens solidaires, Juliana Rotich et Josef Schovanec. Plus récemment, en 2021, à ton initiative, nous honorions, à distance Gaël Giraud, Ilham Kadhri, Carola Rackete, et Sebastiao Salgado, ce grand photographe qui offre un visage aux oubliés du monde. Cher Naji, je veux que ce soit ces souvenirs-là que tu emportes avec toi après ces 4 années au service de notre université. Merci pour tout. Merci aussi à Pascaline, qui a dû te partager avec nous. Profitez bien ensemble de ces moments retrouvés.

 

 

Nous venons de vivre une année et demie étrange. Comme suspendue… Et nous n’arrivons toujours pas à savoir si l’atterrissage est bien confirmé. Nous l’espérons. Ces 18 mois ont mis les organismes, les cerveaux et les âmes à rude épreuve. Tenir le coup, continuer à réaliser nos missions d’enseignement et de recherche en respectant nos engagements de qualité et d’accompagnement auprès des étudiants, des chercheurs... Ceci n’a été possible que grâce à une intense collaboration entre les équipes, avec les étudiants, et grâce au dévouement sans limites de bon nombre des membres de l’UNamur. A tel point que certains sont à présent à bout… Il faudra du temps pour nous remettre, pour reconstruire, pour tirer les leçons de cette période difficile. Merci à tout le personnel administratif et enseignant pour leur flexibilité et leur créativité, merci à toutes les équipes techniques, dans les facultés comme dans les services de support, SIGEC, TICE, SIU, qui ont œuvré pour que cette transition numérique soit possible et se maintienne dans le temps. Merci particulier aux équipes de nettoyage, toujours sur le pont. Merci aux cellules pédagogiques des facultés et au Service de Pédagogie universitaire, à la cellule Punch, pour avoir accompagné ce changement radical, tant au niveau des enseignants que des étudiants. Merci au Service Vie étudiante et du Campus universitaire pour l’attention portée aux plus fragiles de nos étudiants, tant au niveau matériel que psychologique. Merci au Service de prévention, au Service des ressources humaines, au SIGEC, au VeCU, à l’Administration de la communication, pour la traduction et la mise en œuvre des protocoles. Merci à vous tous, chers collègues, qui avez tenu le bateau à flots, poursuivant vos missions contre vents et marées, dans des conditions souvent peu propices à maintenir le niveau d’excellence qui fait notre fierté. Et merci aux étudiants qui, pendant toute cette crise, ont été nos partenaires constructifs, inventifs et responsables. Je vous propose une petite rétrospective.

 

 


Nous avons choisi pour cette rentrée le thème « Unir ». Pour quelles raisons ? Je voudrais aborder cette nécessité de l’union à trois niveaux. Au niveau de la société, d’abord, au niveau du monde universitaire, ensuite, et au niveau de notre communauté universitaire, enfin. 

Partie 1 – De l’urgence d’une vision systémique du monde

 

“There are no separate systems. The world is a continuum. Where to draw a boundary around a system depends on the purpose of the discussion. (…) You can’t navigate well in an interconnected, feedback-dominated world unless you take your eyes off short-term events and look for long term behavior and structure; unless you are aware of false boundaries and bounded rationality; unless you take into account limiting factors, nonlinearities and delays.”
― Donella H. Meadows, Thinking in Systems: A Primer


Je cite là une de mes sources d’inspiration, Donella Meadows, une des co-auteurs du fameux rapport Meadows, commandité par le Club de Rome en 1971 et intitulé « The limits to growth ». 1971…  
Donella Meadows est aussi l’auteur de livres passionnants sur la pensée systémique, dans la droite ligne de l’école du MIT.


Chacune de nos organisations, universités, entreprises, associations, gouvernements, chacun de nous, est une partie d’un système complexe, la société, lui-même inséré dans un environnement tout aussi complexe, voire davantage, qui nous impacte et que nous impactons. La complexité de ce monde se révèle à nous de manière criante dans le contexte des crises que nous traversons. Crise sanitaire, inondations, crise climatique… Et nous sommes désarmés, parce que nous attendons qu’une instance quelconque apporte des solutions. Nous espérons le « retour à la normale ». L’incapacité de trouver de telles solutions qui nous ramèneraient rapidement vers notre zone de confort engendre d’autres crises : crise de confiance envers les « élites », fracture sociale, dérives totalitaires ou identitaires, polarisation de la société. Tout cela n’est pas très réjouissant car ces multiples fissures au sein de notre société sont peu propices à la faire avancer vers un futur plus soutenable.


En effet, aucune partie prenante de la société ne possède seule les clés de l’évolution nécessaire vers ce nouveau point d’équilibre, plus soutenable, tant pour la société humaine que pour l’environnement. Une coopération entre toutes les parties prenantes est indispensable dans ce contexte. Des chercheurs ont étudié les dynamiques à l’œuvre dans les écosystèmes prospères, comme la région de Boston ou la Silicon Valley. Ils ont mis en évidence une interaction particulièrement efficace entre les entreprises, les universités et les gouvernements de ces territoires, dans ce qu’ils ont appelé le modèle en triple hélice. Ce modèle se concentre principalement sur le développement économique de ces territoires. L’intégration des autres enjeux de soutenabilité, tels qu’ils sont décrits par les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies, réclame d’aller au-delà du modèle en triple hélice, et d’associer aux dynamiques territoriales les citoyens, le monde culturel, le monde associatif, le monde coopératif. Le principe reste le même : la complexité du problème réclame une solution complexe également, dont l’élaboration exige une coopération entre tous les acteurs de la société.  


En tant qu’université, nous devons participer à cet effort collectif et collaboratif. Nous devons ouvrir nos murs aux acteurs de la société. Nous devons veiller à co-construire avec eux la société de demain, de manière responsable et innovante.


L’UNamur veut être cet acteur universitaire ouvert et responsable qui s’engage aux côtés des mondes public, économique, social et culturel pour construire ce meilleur demain.

Partie 2 – De l’importance d’une voix unie et solidaire au niveau universitaire

“El conocimiente nos hace responsables.”   ― Ernesto Guevara


La connaissance nous rend responsables… J’ai envie d’inverser la phrase. La responsabilité nous oblige à la connaissance. Et de reprendre au compte de l’institution universitaire la devise de l’ULB : « Scientia vincere tenebras ». Car en effet, notre responsabilité universitaire est grande face aux ténèbres. Je ne parle pas ici, bien sûr, des ténèbres de l’obscurantisme religieux qui était dans la ligne de mire des fondateurs de cette vénérable institution. Quoique… En effet, notre monde a démontré encore, lors de cette crise sanitaire, la montée de toute une série d’obscurantismes. Les chercheurs n’ont pas ménagé leurs efforts pour aider à la compréhension du phénomène, apporter des solutions aux problèmes urgents, soutenir la décision politique… Malgré ces efforts, ils ont été vilipendés, menacés par une partie de la population, certes minoritaire, qui voyait en eux a minima les porteurs de mauvaises nouvelles, au pire, les complices d’un grand complot visant à priver les citoyens de leur libre arbitre, de leurs libertés. Ces phénomènes sont normaux en temps de crise. Quand on est confronté à un traumatisme, à un deuil, on cherche un coupable. Mais ils témoignent aussi d’un manque flagrant d’éducation scientifique, de sens critique, de capacité à gérer l’information avec recul. C’est un premier enjeu que nos universités doivent affronter, ensemble, en donnant accès aux connaissances au plus grand nombre et en multipliant les modalités de transfert des connaissances vers la société pour lutter contre ces obscurantismes. Il y a cependant une autre forme de ténèbres. Ce sont celles qui, plus insidieusement, questionnent la valeur ajoutée de l’institution universitaire. Elle serait poussive, élitiste, déconnectée de la réalité, peu productive. Pas très utile finalement, en dehors de quelques créneaux technologiques de pointe… Un de mes doctorants travaille sur les collaborations université-entreprise. Il a ainsi interviewé toute une série de chercheurs et de représentants du monde entrepreneurial pour leur demander quelle était leur représentation de l’autre partie. Les entreprises voient souvent l’université comme un éléphant ou une tortue. Alors que les universitaires imaginent les entreprises en renard ou en rapace.


C’est caricatural, bien sûr, mais, nous, en tant qu’institution universitaire, devons entendre ces critiques et prendre notre part. S’il y a des collaborations croissantes avec des acteurs de plus en plus diversifiés, il y a encore, assurément, des progrès possibles pour faire de l’université une place accessible, propice au dialogue avec tous, catalyseuse de croisements et de co-innovation.


Tout en étant attentifs aux critiques et en veillant à nous améliorer, je suis convaincue qu’il y a des invariants dans l’institution universitaire. Des invariants qui fondent non seulement notre modèle institutionnel, mais aussi notre modèle de société. Des invariants que nous devons défendre collectivement, au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mais aussi au niveau européen.  


On parle souvent du modèle universitaire humboldtien (De Meulemeester, 2011). Ce modèle né au 19ème siècle consacre une université autonome, soutenue par un état non-interventionniste, une université développant la science pure en toute liberté, sans aucune contrainte externe. Depuis quelque temps, on a vu émerger un autre modèle : celui d’une université qui serait un service public comme un autre, soumis aux règles du nouveau management public, où la standardisation des services offerts est recherchée dans un objectif d’efficience, un service public soumis à l’évaluation par le client et aux contrôles bureaucratiques… Entre ces deux extrêmes, quel modèle d’université européenne voulons-nous promouvoir ? Je pense que nous adhérons tous au modèle d’une université bénéficiant de suffisamment d’autonomie pour accomplir ses missions de recherche et d’enseignement avec créativité, liberté et excellence, mais qui assume également sa responsabilité sociétale. Tout en répondant à l’appel fait aux universités d’encore davantage s’impliquer dans la résolution des grands défis de notre temps, nous devons également affirmer que notre réponse à ces grands défis ne sera que meilleure en nous offrant des espaces de liberté, en respectant notre spécificité d’institution de recherche et d’enseignement. Et nous devons l’affirmer collectivement.

Partie 3 – De la nécessité d’une communauté unie et ouverte

« Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité. »
― Saint-François d’Assise


Ouvrier de paix, bâtisseur d’amour… Nul besoin d’être chrétien pour adhérer à cette mission d’artisan de paix et d’amour. Notre université a été fragilisée ces derniers temps. Des fissures sont devenues des fractures. Des incompréhensions sont devenues des soupçons. Des divergences sont devenues des rivalités. Et la crise sanitaire, qui a artificialisé nos échanges, n’a rien arrangé… Or, ce n’est qu’ensemble, unis en une communauté qui partage la même identité, le même projet, que nous pouvons développer notre université comme elle le mérite. Ce n’est qu’en cultivant le respect et la confiance entre nous que nous permettrons à chacun et chacune de s’épanouir dans notre institution. Je rêve de cette université dont chacun soit fier, où chacun se sente reconnu et valorisé, comme un élément essentiel des succès de l’université, comme une pièce essentielle aux solutions face aux défis qui se dressent devant nous... Ce rêve, je sais que nous pouvons le transformer en réalité ensemble. Je sais aussi que toutes les instances de gouvernance de l’université partagent avec moi l’objectif de reconstruire solidement une communauté universitaire unie, solidaire et différente. S’il y a une chose qui nous unit, c’est bien l’amour de cette institution et la volonté de la développer en respectant ses valeurs de proximité et de respect des personnes, dans la tradition de la Compagnie de Jésus. Je sais aussi que la Compagnie de Jésus est à nos côtés dans ce projet d’université, très concrètement. Par exemple dans le projet Uniservitate, de pédagogie par le Service learning, où la communauté jésuite de Namur s’implique. Merci encore au Père Provincial de nous faire l’honneur de sa présence aujourd’hui, un symbole fort de cette volonté d’investir dans l’Université de Namur.


Une communauté unie ne veut pas dire, ne doit pas dire une communauté fermée. Unis, nous devons l’être dans l’ouverture à l’autre. En particulier notre environnement proche. Les acteurs de la Ville, de la Province, de la Région, les membres du Pôle namurois, du TRAKK, et je pourrais continuer la liste, sont autant de partenaires avec lesquels construire notre futur commun. Je remercie leurs représentants d’être présents pour célébrer avec nous l’ouverture de cette année académique. Ils sont ici chez eux.

Conclusion

Pour accomplir au mieux ses missions, l’Université de Namur doit pouvoir se développer. Et pour se développer, elle doit viser 4 objectifs majeurs qui guideront le mandat de l’équipe rectoral :

  • le bien-être des personnes (membres du personnel et étudiants) car l’humain est le cœur de l’université, en particulier de l’UNamur ;
  • le développement de notre notoriété internationale, notamment par l’intermédiaire de l’internationalisation accrue des instituts de recherche ;
  • la durabilité de l’université, « sur le fonds comme sur la forme », c’est-à-dire au niveau de nos infrastructures et dans le cadre de nos missions ;
  • l’efficience de nos systèmes d’information.

Ce sont ces objectifs que les membres de l’équipe rectorale ont identifié comme étant prioritaires et qu’ils viseront au cours des 4 années qui viennent, en collaboration avec les facultés, les instituts et les services, en collaboration avec l’ensemble de la communauté universitaires, étudiantes, étudiants et membres du personnel, dans une démarche participative. Ce sont ces objectifs qui permettront à l’Université de Namur d’asseoir sa position dans le Paysage de la Fédération Wallonie-Bruxelles et au niveau international. Ce sont des défis, mais nous y arriverons. Ensemble, unis !


“Let's face it, the universe is messy. It is nonlinear, turbulent, and chaotic. It is dynamic. It spends its time in transient behavior on its way to somewhere else, not in mathematically neat equilibria. It self-organizes and evolves. It creates diversity, not uniformity. That's what makes the world interesting, that's what makes it beautiful, and that's what makes it work.”
― Donella H. Meadows, Thinking in Systems: A Primer


Oui, l’univers est complexe… oui, l’université est complexe aussi… C’est ce qui fait sa beauté, c’est aussi ce qui rend nos missions d’humains, quelles qu’elles soient, à la fois difficiles et passionnantes. L’université est le lieu par excellence d’exploration de l’univers dans sa complexité, et de formation de citoyens qui l’appréhenderons avec intelligence, respect, responsabilité et créativité. Nous sommes impatients de retrouver le plein sens de ces missions et de nous y engager avec toute notre énergie.


====
J’invite les membres du conseil rectoral à me rejoindre sur scène pour ouvrir avec moi cette année académique 2021-2022.


J’invite maintenant Naji Habra, recteur sortant, Isabelle Parmentier, vice-rectrice sortante, et Michel Bosquet, Président sortant de l’Assemblée  Générale à me rejoindre pour recevoir un petit signe de notre gratitude. Merci de les applaudir.


« Nous déclarons ouverte l’année académique 2021-2022. »


Et nous vous invitons maintenant à la célébrer ensemble autour du verre de l’amitié.


Références
-    De Meulemeester, Jean-Luc (2011). “Quels modèles d’université pour quel type de motivation des acteurs ? Une vue évolutionniste.”  https://journals.openedition.org/pyramides/804?lang=en
-    Meadows, Donella H. (2008). “Thinking in Systems: A Primer.” Chelsea Green Publishing.