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L E S   M É T I E R S   D U   P H Y S I C I E N

Des COMPÉTENCES VARIÉES

Grâce à leur formation générale pluridisciplinaire (physique, mathématique, informatique, chimie physique, matériaux nouveaux…), les physiciennes et physiciens voient s’offrir à eux une palette de carrières assez large : recherche en milieu universitaire, enseignement, activités liées à l’informatique, activités de développement en milieu industriel et en milieu hospitalier…

Rigoureuses et rigoureux, doté·es d’une bonne capacité d’analyse, d’excellentes aptitudes à la modélisation mathématique et riche d’une culture scientifique étendue, les physicien·nes contribuent au progrès de la connaissance et à la mise au point d’applications au service de l’homme.

Toutes ces compétences à haute valeur ajoutée font des physicien·nes des professionnel·les apprécié·es sur le marché de l’emploi.

REPOUSSER LES LIMITES DE NOS CONNAISSANCES

D’après une enquête auprès de nos ancien·nes étudiant·es, plus de la moitié des jeunes diplômé·es débutent leur vie professionnelle par une expérience dans la recherche scientifique, essentiellement en milieu académique, en Belgique ou à l’étranger. Les universités et des fonds publics financent la réalisation d’un doctorat (en général 4 ans) ou octroient des bourses pour la participation à un programme de recherche.

D’autres physicien·nes poursuivent leurs travaux d’investigation au sein d’instituts de recherche à la pointe dans des domaines très spécifiques (par exemple le CENAERO, pôle d’excellence en aéronautique à Gosselies, le CERN, laboratoire de physique des particules à Genève, le SCK-CEN, centre d’étude de l’énergie nucléaire à Mol ou encore l’Institut Royal Météorologique).

DÉVELOPPER DES APPLICATIONS INDUSTRIELLES

En milieu industriel, les physicien·nes participent également au développement de produits de haute technologie ou très spécifiques (par exemple du verre traité pour économiser l’énergie, des tôles plus sûres pour l’industrie automobile, des cyclotrons pour la médecine nucléaire, etc.). On les retrouve également à la tête de responsabilités importantes en aval de la recherche et du développement, notamment dans les départements de production.

INFORMATIQUE ET TÉLÉCOMMUNICATIONS

Une solide formation informatique rend les physicien·nes oppérationnel·les dans les sociétés de services en informatique (consultance) ou dans tout type d’organisation utilisatrice (banque, société d’assurances,
etc.). Le secteur des télécommunications en particulier fait appel à l’expertise des physicien·nes pour leurs compétences en optique, en électronique ou encore dans le domaine du traitement de l’information.

TRANSMETTRE LA PASSION DU RÉEL

Parmi les activités ouvertes aux physicien·nes, l’enseignement et le monde de la formation en général restent très porteurs. Plus de 15 % de nos diplômées et diplômés actifs professionnellement communiquent leur passion du réel en enseignant la physique ainsi que les sciences et les mathématiques en Haute École ou dans l’enseignement secondaire supérieur..

PHYSIQUE ET MÉDECINE

En milieu hospitalier, les physiciennes et physiciens travaillent aux côtés des médecins : ils participent à l’élaboration de plans de traitement des patients soignés par la médecine nucléaire ; ils assurent le contrôle de qualité des différents appareillages d’imagerie médicale ; ils contribuent également au développement de nouvelles technologies d’analyse.

LE PHYSICIEN·nes - EXPERT·es

L’administration fait appel à l’expertise des physiciennes et des physiciens. Ils orientent les politiques en matière énergétique, environnementale, spatiale, etc., par exemple en émettant des avis sur les priorités en matière de recherche.

témoignages D'anciens étudiants


  • Christophe -  Institut d’aéronomie spatiale

"L’institut de recherche dans lequel je travaille se préoccupe de la composition de notre atmosphère et de la qualité de l’air. Nous développons des techniques d’analyse permettant de mesurer de façon
continue la concentration d’une série de gaz atmosphériques clés, et ce à partir d’instruments satellitaires et au sol. Ces activités se font dans un contexte international en collaboration avec de grandes agences européennes telles que l’ESA ou l’EUMETSAT."

  • Frédéric - Lawrence Berkeley National Lab

"Grâce au travail accompli pendant ma thèse de doctorat à l’UNamur et aux rencontres faites, je suis à présent chercheur postdoctoral au Lawrence Berkeley National Lab en Californie. Mon temps est partagé entre le travail de laboratoire, l’analyse des résultats et la rédaction d’articles ou de projets scientifiques. Au laboratoire, les tâches à accomplir sont diverses et comprennent des aspects très techniques et d’autres très pointus, comme l’alignement de lasers, la préparation d’échantillons ou l’acquisition de données. L’analyse des résultats comprend notamment le développement de codes."

  • Sébastien - Université d'Exeter au Royaume-Uni

"À l’UNamur, j’ai acquis une solide formation en physique ainsi qu’une passion pour les phénomènes optiques présents chez les organismes vivants, comme leur coloration. J’effectue actuellement des
recherches concernant la fluorescence des coléoptères et des papillons. Cette recherche est interdisciplinaire et me permet de travailler non seulement avec des physicien·nes, mais aussi avec des biologistes, des chimistes et des ingénieurs. L’objectif est de comprendre l’influence de la couleur sur le comportement d’organismes vivants dans le but de développer de nouvelles applications technologiques inspirées de la nature."

  • Annick – H & Z

"Après ma thèse à l’UNamur où j’ai acquis de solides connaissances multidisciplinaires, j’ai fait deux ans de postdoctorat dans un institut de biologie marine à San Diego. Maintenant, je travaille comme consultante d’entreprise, à tous les niveaux : études de marchés, réorganisation de la vente, de l’achat, support pour les appels d’offres."