Diptyque

Collection d'ouvrages de didactique du français, "Diptyque" fait le point, dans chacun de ses ouvrages, sur une question précise de littérature ou de linguistique.

La collection accueille aussi bien des actes de colloque que des études d'une ou de plusieurs auteurs.

Sous la direction de Jean-Paul Laurent et Frank Wagner.

N°34 Les formes plurielles des écritures de la réception

Volume 1: Genres, espaces et formes
Volume 2: Affects et temporalités
Sous la direction de François Le Goff et Marie-José Fourtanier

Depuis près de vingt ans, la communauté des chercheurs en didactique de la littérature s'est attachée à décrire et à interroger les expériences de lecture littéraire dans la formation des élèves, des étudiants, des enseignants. La diversité des études a montré combien la dimension scripturale constitue un paradigme clé dans les apprentissages de la lecture littéraire et dans la formation d'un sujet-lecteur. Ecriture-trace, écriture-mémoire, l'écriture prolonge la lecture et joue un rôle déterminant dans les dispositifs d'évaluation de l'école à l'université.

A rebours, l'attention portée au développement de la compétence esthétique et l'importance accordée à l'activité du lecteur ont libéré les pratiques d'écriture, tracé de nouvelles voies et confirmé leur valeur heuristique. Comment sont identifiées, classées, les écritures de la réception dans les curricula des différents systèmes éducatifs? Dans quelle mesure la pratique experte - celle de l'artiste, celle de l'écrivain dans sa correspondance, dans ses carnets, par exemple - intervient-elle dans les dispositifs de formation? Quelles formes peut prendre à l'école et à l'université le discours sur l'oeuvre? Quels rapports l'expression singulière du lecteur entretient-elle avec les formes rhétoriques en usage ou les langages de spécialité, de nature métatextuelle?

Les textes de cet ouvrage en deux volumes apportent des éclairages multiples et complémentaires à ces questions sensibles de la réception des textes littéraires, de la trace laissée du souvenir de lecture et des modes d'expression du texte du lecteur. Ils témoignent, chacun à leur manière, de la nécessité de penser l'enseignement de la littérature dans une étroite association de la lecture et de l'écriture, émancipée des cadres rhétoriques du commentaire.

N°33 Argumenter dans les écrits scientifiques

Sous la direction de Marie-Christine Pollet et Carole Glorieux

Ce volume réunit les Actes du Colloque "Argumenter dans les écrits scientifiques" qui s'est tenu à l'Université Libre de Bruxelles les 13 et 14 novembre 2014, et dont l'objectif était d'apporter des éclairages actuels quant aux lieux, aux enjeux et aux réalisations de l'argumentation selon les types d'écrits scientifiques, les contextes institutionnels, géographique et disciplinaires.

Il importe de préciser que les écrits scientifiques abordés dans les différentes contributions vont des productions émanant de chercheurs professionnels à celle des apprentis-chercheurs que sont les étudiants, et couvrent aussi bien les sciences humaines et sociales que les sciences "dures" et "naturelles. S'il n'est pas faux de considérer que, selon une formule stéréotypée, "l'argumentation est au coeur des écrits scientifiques", les travaux des linguistes et des didacticiens montrent toutefois que la question est complexe. En effet, reflètent de nombreuses nuances à propos de ses objets et de ses manifestations. A ces diverses représentations, il convient de plus d'articuler les débats sur des questions vives concernant l'écriture de la recherche et le positionnement du chercheur, telles que: étayage, objectivité, neutralité, effacement vs point de vue personnel voire engagement...

Le sujet de l'argumentation dans les écrits scientifiques est abordé ici sous les angles linguistique et didactique. Ainsi, ces écrits sont analysés comme genres et comme pratiques de chercheurs, dans leurs dimensions discursive, textuelle, énonciative et communicationnelle. Mais ils sont aussi envisagés à l'aune des circonstances et des particularités de leur enseignement, en tant que jalons du champ des Littéracies Universitaires.

N°32 - Etre et devenir lecteur(s) de poèmes

Sous la direction de Nathalie Brillant Rannou, Christine Boutevin et Magali Brunel

Comment lit-on spécifiquement un poème? En quoi consiste la réception des oeuvres poétiques? Comment former les lecteurs à cette expérience, depuis l'école jusqu'à l'université? Telles sont les questions que pose cet ouvrage issu du travail mené dans le cadre du séminaire "Enseigner le Théâtre et la Poésie d'Aujourd'hui" de l'UMR Litt&Arts (Litextra) de Grenoble où depuis 2012, poètes, éditeurs, médiateurs, chercheurs et enseignants font le pari qu'une rencontre féconde entre le poème et le sujet lecteur est possible. Mais cela suppose que le récepteur soit reconnu comme une personne, avec ses émotions, sa culture, ses connaissances, son histoire, ses points de vue.

Les contributeurs interrogent ici des corpus variés, de Verlaine à la poésie numérique, des oeuvres écrites et des productions orales, ainsi que des pratiques effectives de classes diverses. Ils proposent également un éclairage sur des dispositifs particuliers visant l'accès à l'expérience poétique d'un plus grand nombre de lecteurs. Enfin cette publication donne la parole à des poètes, une traductrice, un éditeur, une parole qui dans ses singularités offre un écho de premier ordre aux préoccupations d'une didactique en plein devenir.

 

N°30 - Les temps et les lieux de la lecture

  • Sous la direction de Olivier Dezutter et Erick Falardeau
  • Comment faire "entrer" les élèves du secondaire et les étudiants du postsecondaire dans les temps et les lieux de la lecture de la littérature, réels et imaginaires, et leur faire vivre des expériences significatives de lecture? Quelles oeuvres choisir en priorité? Comment prendre en compte les pratiques de lecture qui s'effectuent en dehors de l'espace-temps scolaire, et de plus en plus souvent sur de nouveaux supports? Comment faire lire des textes qui traitent de temps et de lieux non familiers pour les lecteurs d'aujourd'hui ou qui jouent avec les frontières du temps et de l'espace et présentent des défis particuliers de compréhension? Comment programmer des activités afin d'accompagner les différents temps de la lecture (avant-pendant-après) et susciter l'engagement dans ces activités? Les textes rassemblés dans ce volume apportent des éclairages multiples et complémentaires à ces questions. Ils témoignent de l'évolution actuelle des travaux dans le domaine de la didactique de la littérature et traitent d'une grande diversité de contextes d'enseignement en Europe, au Canada et au Brésil.

 

N°29 - Devoir de mémoire et pouvoir des fictions

  • Sous la direction de Jean-Louis Dumortier, Veronica Granata, Philippe Raxhon et Julien VAn Beveren
  • Quand ont disparu les derniers témoins des faits dont la jeunesse devrait garder le souvenir pour n'être pas condamné à refaire les erreurs du passé, quand la mise en mots de ces faits risque le confinement dans les écrits d'historiens, sur quoi peut-on tabler pour faire connaitre aux enfants et aux adolescents ces évènements qui ne peuvent pas tomber dans l'oubli sous peine de compromettre l'avenir de nos fragiles démocraties? On peut tabler sur les fictions, qui donnent à connaitre le passé par l'intermédiaire de personnages pris dans les tourmentes de l'Histoire. Ce volume d'actes du colloque de Liège (2-4 mai 2013) réunit des études d'historiens et de didacticiens du français en vue de créer des supports d'apprentissage qui relèvent du devoir de mémoire, c'est-à-dire, de ce dont les enfants et les adolescents d'aujourd'hui, les adultes de demain doivent se souvenir pour s'épanouir en humanité.


Diptyque Hors série en hommages à Jean-Louis Dumortier

  • Sous la direction de Julien Van Beveren
  • Tour à tour professeur de français au secondaire (inférieur et supérieur), professeur en haute école (alors "école normale"), responsable de la formation continue des enseignants de français au Centre d'Autoformation et de Formation continue du réseau officiel (CAF), professeur de didactique du français à l'université, Jean-Louis Dumortier a consacré l'essentiel de sa carrière professionnelle à servir la cause de l'enseignement et de l'apprentissage de la discipline "français". De Lire le récit de fiction (1980) à Devenir un professionnel de l'enseignement du français sans perdre le gout de l'enseigner (2011), il a élargi l'objet de ses recherches en prenant souvent en considération, au cours de la dernière décennie, la discipline dans son ensemble. Certes, la majorité de ses publications ont trait à l'enseignement-apprentissage de la littérature au secondaire supérieur, mais on constate qu'il a également porté une grande attention, d'une part, aux "savoirs langagiers" (2013) et, d'autre part, à l'enseignement du français au primaire et au secondaire inférieur. Il s'est par ailleurs forgé une solide réputation de spécialiste de l'oeuvre de Georges Simenon. On ne s'étonnera dès lors pas que le présent volume soit constitué de deux parties: l'une est intitulée "Didactique du français"; l'autre, "Simenon et son temps". En offrant ces contributions à Jean-Louis Dumortier, ses collègues et amis ont souhaité rendre hommage à un romaniste amoureux de la langue, curieux de ses usages et soucieux de son enseignement-apprentissage.   

  

N° 28 - La lecture enseignée au fil de l'école obligatoire

  •  Sous la direction de Thérèse Thévenaz-Christen avec la collaboration de Sandrine Aeby Daghé, Marianne Jacquin, Irina Leopoldoff Martin, Christophe Ronveaux, Glais Sales Cordeiro, Anne Soussi et Martine Wirthner
  • L'enseignement de la lecture constitue un enjeu majeur et complexe des systèmes éducatifs dans la mesure où il est à la fois objet spécifique d'enseignement et moyen d'enseignement et d'apprentissage. Le présent ouvrage trace une cartographie, à partir de l'exemple genevois, de ce qu'enseigner la lecture veut dire au fil de la scolarité obligatoire. Il traite des questions suivantes: quelles sont les composantes ou les dimensions de la lecture enseignées dans les classes? Observe-t-on un enseignement explicite au fil de toute la scolarité obligatoire? Présenter une telle cartographie soulève la question cruciale de la progression didactique: constate-t-on, au fil des degrés, des manifestations de rupture qui pourraient s'avérer problématiques pour les apprentissages des élèves? Ou observe-t-on au contraire que l'enseignement se réalise dans une certaine continuité, selon une progression par approfondissements successifs, préparant les élèves à comprendre la diversité des supports et des textes qu'ils rencontreront dans le cadre de leur formation et de leur vie quotidienne en ce début du 21e siècle?

 

N° 27 - L'école du rire

  • Sous la direction de Sylvianne Ahr et Corinne François-Denève
  • L'école n'est-elle qu'un lieu d'apprentissage, anxiogène et sérieux? Ou peut-elle faire une place au jeu, au rire, à l'humour?
    Les liens entre "humour" et "enseignement" sont délicats et paradoxaux: professeurs et élèves oscillent entre l'envie de céder à l'émotion de l'humour, gage de légèreté, de connivence, de souvenirs partagés, et le souci de ne pas s'y abandonner, sous le prétexte que l'humour en classe menacerait le sérieux de la leçon, ou saperait l'autorité du maître. Un élève qui fait de l'humour, c'est un cancre sympathique, ou un insolent perturbateur. Un professeur qui fait l'humour, c'est un enseignant-clown, ou un ironiste sadique.
    Ce volume propose d'explorer les liens entre ces deux concepts antagonistes. En quoi l'apprentissage se voit-il facilité, ou empêché, par l'humour? Quels supports permettent-ils ou non, le surgissement de l'humour? Et enfin, quelles sont les représentations des professeurs en humoristes ou en "agélastes"?

 

N° 26 - Les patrimoines littéraires à l'école Usages et enjeux

  •  Sous la direction de Sylvianne Ahr et Nathalie Denizot
  • Ce volume s'inscrit dans la réflexion engagée par les 13e rencontres des chercheurs en didactiques des littératures qui se sont déroulées à Gennevilliers, en mars 2013 sous le titre Ecoles et patrimoines littéraires: quelles tensions, quels usages aujourd'hui? et rassemble des contributions plus particulièrement centrées autour des usages et des enjeux des patrimoines littéraires scolaires. En effet, tenter de circonscrire les patrimoines littéraires que l'école institue et transmet conduit à s'interroger sur les usages qu'elle en fait et sur leurs enjeux de cette transmission; à examiner les supports (notamment les manuels) et les pratiques de classe qui les véhiculent; enfin, à questionner la place et le rôle que l'école s'accorde dans la transmission patrimoniale. S'agit-il en effet d'inviter les jeunes générations à s'approprier les œuvres du passé car constitutives de la mémoire et de l'identité collectives? Ou bien encore s'agit-il simplement de mettre les corpus patrimoniaux au service d'apprentissages scolaires, la transmission s'opérant malgré tout indirectement? Les contributions rassemblées dans le volume apportent des éléments de réponse à ces questions.

 

 N° 25 - Carnet/journal de lecteur/lecture Quels usages, pour quels enjeux, de l'école à l'université?

  •  Sous la direction de Sylvianne Ahr et Patrick Joole.
  • Les articles rassemblés dans ce volume reprennent et développent la réflexion engagée lors de la journée d'étude internationale organisée en mai 2012 par l'IUFM/Université de Cergy-Pontoise. Ces contributions autour du carnet/journal de lecteur/lecture, proposées par des chercheurs issus de plusieurs pays francophones, prennent majoritairement appuis sur des situations expérimentées dans les classes, de l'école à l 'université, et en formation d'enseignements. Suite à son entrée dans les programmes de l'école primaire en 2002 et malgré son absence dans les textes officiels de 2008, le carnet/journal est en effet devenu un objet de recherche empirique tant pour les didacticiens du français que pour ceux de la littérature. néanmoins, pour un grand nombre d'enseignants, il demeure un objet scriptural mal identifié. La variété  des formes qu'il revêt, des usages qu'il suppose et des dénominations qu'il emprunte, de la maternelle à l'université en passant par la formation professionnelle, invite à s'interroger sur les choix didactiques qui président à son utilisation dans les classes ainsi que sur les conceptions relatives à l'enseignement du français et à celui de la lecture de la littérature que ces choix sous-tendent. Sont également questionnés les changements de posture d'enseignement et la maîtrise de nouveaux gestes professionnels que l'utilisation de cet outil didactique requiert.

 

N° 24 - De la maîtrise du français aux littéracies dans l'enseignement supérieur

  • Sous la direction de Marie-Christine Pollet.
  • Du "perfectionnement en langue française" au "développement de compétences langagières", un long chemin a été parcouru, tant dans l'accompagnement des étudiants que dans la recherche en didactique du français. En effet, la reconnaissance d'une nécessaire contextualisation disciplinaire, de l'intrication entre pratiques scripturales et construction des savoirs, d'un continuum dans les apprentissages en fonction de nouveaux supports et nouveaux besoins permet d'élargir la question de la maîtrise de la langue par les étudiants à des genres discursifs et des caractéristiques d'écriture spécifiques selon les domaines d'études et/ou professionnels. Réunissant des contributions de chercheurs belges, français, américains et d'enseignants de terrain, ce numéro de Diptyque propose de faire le point sur le concept de "littéracie universitaire" et de montrer des pratiques relevant d'approches tantôt pragmatiques tantôt normatives ... l'une n'excluant pas forcément l'autre pourvu que l'ancrage contextuel et la réflexion y soient !

N° 23 - Curriculum et progression en français

  • Sous la direction de Jean-Louis Dumortier, Julien Van Beveren & David Vrydaghs.
  • Le présent volume constitue les actes du onzième colloque de l'AiRDF, qui s'est tenu à Liège, du 26 au 28 aout 2010, et avait pour thème la question suivante: "Quelles progressions curriculaires en français ?".
    Poser cette question, c'était donner à entendre que les curriculums (les plans d'action) et les progressions (les étapes prévues pour réaliser ces plans) pouvaient différer sensiblement d'une institution scolaire à l'autre. Il s'agissait alors de se demander quels étaient hier et quels sont aujourd'hui les finalités de l'école et les buts de la formation disciplinaire en français. Il s'agissait de se demander si ces finalités et ces buts avaient été, jadis ou naguère, explicitement énoncés et s'ils le sont à l'heure actuelle. Il s'agissait de se demander à quel point leur énoncé et leur poursuite par l'ensemble des acteurs impliqués reflètent les tensions de notre discipline, tensions liées, d'une part, à son identité problématique, et, d'autre part, aux déterminations socioculturelles. Il s'agissait de réfléchir aussi aux implications d'une évaluation scientifique de la mise en oeuvre du curriculum et aux conditions de possibilité d'une progression curriculaire qui réduirait les tensions susdites. Poser cette question, c'était enfin inciter les chercheurs à se pencher sur la réalisation des plans d'action.
    Les contributions réunies dans ce volume abordent ces problèmes à propos de l'enseignement du français en France, en Suisse romande, au Québec, en Belgique francophone et au Liban, de la maternelle à la formation continuée des enseignants.

 

  •  N° 22 - Devenir un professionnel de l'enseignement du français
  • Jean-Louis Dumortier.
  • Cet ouvrage s'adresse à toutes celles et à tous ceux qui, en Communauté française de Belgique, enseignent le français, en tant que langue de scolarisation, depuis les premières années jusqu'au terme de la scolarité obligatoire. L'auteur y invite le lecteur à envisager cette discipline comme un construit institutionnel dont la construction, toujours passible de révisions, dépend de conjonctures politiques, économiques, sociales et culturelles spécifiques. C'est donc à une réflexion sur les contenus d'enseignement que le lecteur se trouve convié, à une salutaire prise de distance envers des "matières" dont l'apprentissage n'a d'autre justification que celle-ci: contribuer à faire advenir, progressivement, de jeunes adultes qui développent au maximum un potentiel d'humanité leur permettant de s'affirmer, à la fois, comme individus autonomes et comme acteurs sociaux responsables. Quoique circonstanciée par la prise en considération d'une conjoncture scolaire locale, une telle réflexion pourrait intéresser de futurs enseignants, des enseignants et des formateurs d'enseignants dans d'autres contextes pédagogiques.

N° 21 - Enseigner la langue et la littérature

  • Sandrine Aeby Daghé.
  • Prolongeant la réflexion amorcée lors des 11e rencontres des chercheurs en didactique des littératures qui ont eu lieu à Genève au printemps 2010, ce volume rassemble diverses contributions riches en éclairages nouveaux sur les dispositifs d'enseignement susceptibles de favoriser une articulation entre langue et littérature tout au long de la scolarité. Plusieurs questions en particulier traversent cet ouvrage: quelles sont les visions de la langue et de la littérature proposées à l'école? Pour quelles finalités au fil de la scolarité? Peut-on dépasser le paradoxe, relevé à de multiples reprises, entre le texte littéraire comme lieu privilégié d'acquisition de la norme par les élèves et comme laboratoire linguistique appelant l'écart par rapport à cette norme? Les réponses apportées par les chercheurs issus de plusieurs pays francophones s'appuient sur des données empiriques ou consistent en des propositions de dispositifs pour la classe de littérature.

N° 20 - Quand dire, c'est plaire

  • Jean-Paul Laurent.
  • Les articles rassemblés dans ce vingtième volume de la collection "Diptyque" consistent en des analyses fouillées de discours politiques contemporains destinées aux enseignants de français comme aux spécialistes de la rhétorique, de la pragmatique et de l'analyse du discours. Les concepts forgés dans ces disciplines sont ici mis au service d'un projet pédagogique dont le souhait premier est de donner aux enseignants et à leurs élèves des outils précis pour décrire et comprendre la force persuasive des discours afin de leur permettre de juger avec pertinence et distance critique les propos qui leur parviennent et cherchent à les séduire.

N° 19 - L'implication de textes

  • Jérôme David.
  • Comment amener à la littérature de jeunes lecteurs toujours plus imprégnés de ces cultures visuelles que véhiculent la télévision ou les jeux vidéos et toujours plus familiers de ces rapports à l'écrit que renouvelle l'usage des médias électroniques ? L'enseignement de la littérature doit-il privilégier une acculturation des élèves ou peut-il prendre le risque d'un ajustement réfléchi des oeuvres lues en classe aux habitudes de consommation d'aujourd'hui ? A partir d'exemples précis, cet ouvrage esquisse une solution possible à ce dilemme vécu par tant d'enseignants.

N° 18 - L'appropriation des écrits universitaires

  • Coordonné par Christiane Blaser et Marie-Christine Pollet.
  • Champ de recherche en émergence, l'analyse des littéracies universitaires se constitue sur le refus de concevoir les difficultés d'écriture des étudiants du supérieur en terme de déficit langagier et privilégie à l'inverse un modèle de l'acculturation. Dans cette perspective, il s'agit d'une part de reconnaître les spécificités et la diversité générique des écrits universitaires et, d'autre part, de proposer aux étudiants une série d'apprentissages leur permettant d'intégrer progressivement les normes de ces différents discours.

N° 17 - L'élève et la lecture d'albums. Quelles compréhension du texte et des images?

  • Coordonné par Emmanuelle Canut et Anne Leclair-Halté.
  • Les enseignants et les formateurs disposent aujourd'hui de nombreux travaux qui portent autant sur la description des albums que sur les pratiques de classe qu'ils peuvent engendrer. Mais la question de leur réception par les élèves est sans doute moins souvent traitée. Comment ceux-ci c omprennent-ils les albums? Quelles difficultés de lecture peuvent-ils rencontrer? Comment abordent-ils, depuis la petite section jusqu'au cycle 3, la spécificité iconotextuelle de ces livres? Une journée d'étude a été consacrée à ces questions. Ce numéro de Diptyque reprend les contributions de N. Audouin, V. Boiron et M. Rebière, E. Canut et F. Gautier, M. Froment, A. Leclaire-Halté (et al.), P. P&éroz, F. Quet et M. Vertalier.

N° 16 - Le groupe nominal et la construction de la référence. Approches linguistiques et didactiques.

  • Coordonné par Marie-Laure Elalouf
  • L'enseignement du français langue première, comme celui d'autres langues, vivantes ou mortes, n'offre guère aux apprenants la possibilité de construire des représentations métalinguistiques transférables d'une langue à l'autre. Elaborer une métalangue à partir de concepts communs à différentes langues enseignées, tout en respectant leur diversité, faciliterait les apprentissages. L'enseignant de français ou de langues pourrait ainsi prendre appui sur l'activité métalinguistique des apprenants, guidée et structurée. Pour le montrer, cet ouvrage a choisi d'aborder une question peu traitée dans les grammaires scolaires, mais dont les implications didactiques sont nombreuses, tant en production qu'en compréhension: la relation entre constituants du groupe nominal et cosntruction de la référence.

N° 15 -Se construire, à l'école, comme sujet-écrivant: l'apport des ateliers d'écriture.

  • Jacqueline Lafont-Terranova.
  • Les années 1968-1969 constituent un moment privilégié de l'histoire des ateliers d'écriture. Elles ont donné naissance, au sein du monde des loisirs, à des pratiques scripturales créatives codifiées et ritualisées. Le présent ouvrage analyse les effets de ce modèle sur l'enseignement/apprentissage de l'écriture. Favoriser et influencer la réécriture, propose un espace-temps pour améliorer les textes produits sont des voies explorées par l'auteure pour permettre à l'élève (l'étudiant) de se construire comme sujet-écrivant.

N° 14 - Savoirs d'actions et savoirs scientifiques: leur articulation dans la formation des enseignants.

  • Erven Coail et Patrice Gourdet (dir.)
  • L'articulation entre les savoirs scientifiques issus de la recherche et les savoirs de l'expérience se trouve au coeur d'un processus de transformation des pratiques professionnelles. Pour faire des choix pédagogiques efficaces, l'enseignant doit s'engager dans une réflexion sur les contenus à enseigner. Il est nécessairement partie prenante de ce processus de transformation entre les savoirs théoriques et les savoirs pratiques.

     

 N° 13 -  Formation des enseignants et enseignement de la lecture et de l'écriture. Recherches sur les pratiques

  • Joaquim Dolz et Sylvie Plane (éds)
  • Quels sont les objets enseignés dans un cours de lecture et/ou d'écriture? Quels sont les dispositifs mis au point par les enseignants? Quels sont les gestes qui caractérisent leur intervention? Comment les apprenants s'engagent-ils dans les tâches proposées en classe? Comment les enseignants se forment-ils à enseigner la lecture et l'écriture? L'analyse des pratiques d'enseignement et de formation paraît indispensable pour répondre à ces questions. Cet ouvrage réunit, dans cette perspective, plusieurs travaux issus de recherches réalisées en Belgique, en France, au Québec et en Suisse. Par le biais de différentes approches, ils tentent de mieux cerner le fonctionnement de l'enseignement de la lecture et de l'écriture. Ils examinent plus particulièrement comment les analyses des pratiques trouvent place dans la formation des enseignants. A l'heure où la didactique du français et la didactique professionnelle s'affirment en tant que disciplines scientifiques, les enseignants de français, les chercheurs et les formateurs en didactique du français trouveront ici des repères indispensables. A propos des recherches sur les pratiques de formation en lecture et écriture,  Joaquim Dolz, Sylvie Plane —  Ecritures approchées: des procédures métagraphiques des jeunes apprentis scripteurs aux pratiques de formation,  Jacques David, Marie-France Morin —  Problèmes d'écriture des élèves en difficulté d'apprentissage et pratiques d'enseignement du texte argumentatif,  Joaquim Dolz, Jean-Paul Mabillard, Catherine Tobola Couchepin —  Lire une chronique au secondaire obligatoire: l'explication de texte au coeur de processus de renouvellement cumulatif,  Sandrine Aeby-Daghe —  Formation initiale: capacités professionnelles d'enseignement de l'écrit avec la dictée à l'adulte,  Thérèse Thévenaz-Christen, Glais Sales Cordeiro —  L'enseignement de la lecture au cycle 2 en formation de formateurs: objets et pratiques d'enseignement et de formation,  Martine Jaubert, Maryse Rebière —  Enseigner la production d'écrit: ce que nous apprennent les pratiques observées chez des enseignants débutants pour améliorer la formation initiale,  Claudine Garcia-Debanc, Claude Beucher, Stéphanie Volteau —  La place de l'écriture dans les mémoires des enseignants stagiaires français: un révélateur des tensions internes au processus de formation,  Sylvie Plane —  Postface: Le savoir enseignant, Jean-Paul Laurent — Bibliographie générale.

N° 12 - Le rapport à l'écrit: un outil pour enseigner de l'école à l'université.

  • Suzanne-G. Chartrand et Christiane Blaser (dir.)
  • Comment le rapport à l'écriture et, plus globalement, le rapport à l'écrit des élèves et des enseignants sont-ils pris en compte par l'institution scolaire? Telle est la question à laquelle tentent de répondre huit chercheuses en didactique du français de Belgique, de France, du Québec et de Suisse. Elles fournissent des pistes d'intervention prometteuses pour l'enseignement-apprentissage de l'écriture et de la lecture, depuis l'école jusqu'à l'université. Avant-propos,  Christiane Blaser et Suzanne-G. Chartrand —  Préface: Ecritures, écrits: un monde contrasté de pratiques et de représentations,  Michèl Dabène — Le rapport à l'écriture: une notion à valeur euristique,  Christine Barré-de Miniac —  Travailler conjointement l'investissement de l'écriture et les ocnceptions de l'écriture du sujet-écrivant,  Jacqueline Lafont-Terranova —  L'écriture extrascolaire, indice du rapport à l'écriture des apprenants. L'exemple de l'alternance codique dans les écrits personnels,  Marie-Claude Penloup —  L'entrée dans le supérieur et l'accès aux discours unviersitaires: opérationnaliser la notion de rapport à l'écrit dans un projet de formation,  Catherine Deschepper et Francine Thyrion —  L'appréhension du rapport à l'écrit par le dispositif didactique,  Martine Wirthner —  Du rapport à l'écriture au concept didactique de capacités langagières: apports et limites de la notion du rapport à l'écrit,  Suzanne-G. Chartrand et Christiane Blaser —  Postface: le rapport à l'écrit: une notion - deux dimensions en interaction dynamique,  Bernard Schneuwly.

 

N° 11 - Orthographe: innovations théoriques et pratiques de classes.

  • Céline Vaguer et Danielle Leeman (dir.)
  • Comment se fait-il qu'un enfant, qui apprend si vite à parler, ait — d'une manière générale — tant de difficulté à s'approprier l'orthographe? Le problème est récurrent et ne date pas d'aujourd'hui, chaque époque depuis une centaine d'années ayant connu la même déploration. C'est que, peut-être, on ne s'et pas jusqu'ici posé les bonnes questions, ce qui fait qu'on ne peut circonscrire le point de vue à partir duquel les solutions pourraient être trouvées: comment efficacement sensibiliser les élèves au système écrit à partir du bagage oral qu'ils possèdent déjà, donc sans les exiler dans un monde qui a propre logique et dont ils ne possèdent aucun repère? Les diverses contributions ici rassemblées proposent un renouvellement de la réflexion sur l'orthographe et son enseignement, sur le plan théorique aussi bien que pédagogique. Introduction. L'orthographe: un nouveau défi pour l'Université,  Bruno Lefebvre —  L'orthographe: recherches et propositions,  Danielle Leeman —  La grammaire et son enseignement à l'école primaire. Le verbe et son accord. Rentrée 2006: les attentes institutionnelles, rupture ou cohérence?  Patrice Gourdet — Rôle de la valence émotionnelle du texte dans les performances orthographiques en dictée au CM2,  Frédérique Cuisinier, Christine Sanguin-Bruckert, Jean-Pierre Bruckrt —  Le participe passé en construction détachée: aperçu sur la morphographie verbale au CM2,  Danièle Cogis —  La morphosyntaxe comme protocole en co-construction du sens: quelles conséquences pour la didactique du français langue maternelle? Un regard typologique et contrastif sur le français,  Didier Bottineau —  Pour une approche intégrée de l'enseignement du vocabulaire, de la grammaire et de l'orthographe,  Danièle Le Pesant et Claire Martinot —  Etre et avoir. Une seule dénomination pour deux fonctionnements différents,  Jean-Christophe Pages —  Apprentissage de l'orthographe du participe passé dans les logiciels pédagogiques CM2,  Célile Vaguer.

 N° 10 - Construire et exploiter des corpus de genres scolaires.

  • Catherine Boré (dir.)
  • Depuis toujours, les genres scolaires sont au coeur des apprentissages. L'école les prend comme objets d'étude et aussi comme outils: c'est à travers eux qu'on apprend à lire et à écrire. Le présent ouvrage est consacré aux genres qu'on prescrit, qu'on lit ou qu'on produit dans l'institution scolaire. Il propose au lecteur deux conceptions différentes de l'analyse des genres scolaires. Tantôt on décrit leur évolution dans les pratiques institutionnelles et disciplinaires de l'école, tantôt on les constitue en "corpus". Ceux-ci, analysés à l'aide de la linguistique et, parfois, du traitement automatique de texte, permettent une contribution nouvelle à l'histoire des genres. Première partie. Les genres scolaires. Définitions, situation, contexte. Genres écrits et oraux et forme scolaire. Enseignement et apprentissage de la langue première à l'école,  Bernard Schneuwly — La notion de genre scolaire: points de vue didactiques, Isabelle Delcambre —  Les genres scolaires comme corpus, construction d'une problématique,  Catherine Boré —  Genres prescrits, genres cosntruits. L'exemple du conte dans les manuels de cycle 3 et de 6e,  Christian Bouillon —  Pour une généricité lectoriale dans le secondaire,  Sylviane AHR —  Les interactions orales en classe, un rôle essentiel dans la configuration de genres scolaires,  Marie-Laure Elalouf. Deuxième partie. Genres et corpus - principes, outils, analyses; "EDITE", un programme de génétique textuelle: outil pour la reconnaissance de genres textuels et de styles d'auteurs,  Irène Fenoglio —  Linguistique de corpus et caractérisation des genres: un exemple d'analyse d'un conte didactique,  Denise Malrieu —  La métamorphose d'un genre: quelques descripteurs pour un genre scolaire de récit,  Catherine Boré —  La fonction "statistiques" de Tropes: une aide au diagnostic de la cohésion textuelle?  Marie-Laure Elalouf —  Démêler les genres des écrits intermédiaires produits en sciences à l'école. Une étude cas: les mélanges de liquides,  Pascale Hannoun-Kummer —  La consigne d'exercice comme genre. Approche linguistique et psycholinguistique,  Marie-Claire Durand.

 

N° 9 - Les mauvais genres en classe de français? Retour sur la question.

  •  Laurence Rosier et Marie-Christine Pollet.
  • Le roman sentimental, la B.D., les blogs, les récits du terroir font aujourd'hui partie de notre univers culturel. Parfois perçus comme des objets futiles, ces mauvais genres présentent cependant une vertu appréciable: celle de susciter, chez beaucoup, le goût de la lecture. L'Ecole ne peut l'ignorer sans pour autant se couper des valeurs traditionnelles? Comment aborder en classe la question de la lecture des mauvais genres? Quels enjeux culturels, idéologiques, didactiques représentente l'enseignement de/par les mauvais genres? Ce sont ces questions — notamment — que le présent volume entend aborder. Quand la littérature a mauvais genre,  Karl Canvat —  Classements ordinaires et catégorisations savantes: la légitimité s'eneigne-t-elle? Marie-Anne Paveau —  leurre pédagogique ou pratique de retrait: la B.D. à l'école,  Jean-Maurice Rosier — Lecture d'"un mauvais genre": le "roman sentimental",  Séverine Olivier — "Hier, le père de Kévin a  réparé son vélo". La pratique du "journal de bord" à l'école primaire,  Stéphane Lambert — "Je vais le raconter dans mon blog...": quels usages des genres électroniques en classe de français? Marie-Christine Pollet et Laurence Rosier — Les mauvais genres en classe de français: le point de vue didactique, Jean-Louis Dufays —  En guise de synthèse. Vous avez dit "scolarisation des mauvais genres"? Jean-Louis Dumortier.

 

N° 8 - Des savoirs savants aux savoirs enseignés. Didactique du français.

  • Céline Vaguer et Danielle Leeman (dir.).
  • Porté par l'objectif de faire acquérir aux élèves la maîtrise la plus efficace de leur langue maternelle, le présent numéro de Diptye s'attache à décliner le lien dialectique entre les progrès de la recherche linguistique (les "savoirs savants") et leur aaptation à la situation pédagogique (les "savoirs enseignés"). ISBN 9 782870 375297 Les leçons des études "Pisa", Bruno Lefebvre — Le développement de la compréhension de la notion de "causalité" chez l'enfant: des connecteurs aux verbes, Catherine Garitte, Christine Sanguin-Bruckert, Jean-Pierre Bruckert — L'expression de la causalité: une étude développementale, Harriet Jisa et Andrey Mazur — Les verbes de relation cause-conséquence. Une délimitation linguistique, Denis Le Pesant —  Hiatus entre savoirs enseignés et objectifs d'enseignement: le cas du Cameroun,  Christine Onguéné Esso — Des savoirs linguistiques aux savoirs enseignés/au savoir enseigner,  Carole Tisset— Nouvelles technologies et aprpentissage de la lecture,  Céline Vaguer —  Ecriture et communication,  jean-Christophe Pages.

 

N° 7 - La Fontaine aujourd'hui. Des parcours pour lire, écrire, réécrire les fables en classe.

  • Longtemps proposée aux enfants de nos écoles pour aborder la poésie, la récitation et la grammaire, l'oeuvre de La Fontaine est au carrefour des savoirs anthropologiques et littéraires. Aujourd'hui, comme hier, elle cosntitue un patrimoine d'une valeur didactique exceptionnelle. Le présent ouvrage propose un ensemble de regards neufs sur La Fontaine.  Il présente, en alternance, des exposés théoriques et des suggestions d'exercices accordés aux exigences de la culture contemporaine.

 

N° 6 - Une formation littéraire malgré tout. Enseigner la littérature dans les classes "difficiles". Echos du colloque d'octobre 2005. Jean-Louis Dumortier et Marlène Lebrun (eds).

  • Faut-il renoncer à la formation littéraire dans les classes peuplées d'élèves dont les dispositions envers la littérature ne sont guère favorables? Assurément pas répondent les didacticiens qui ont contribué à ce volume. Il faut au contraire s'obstiner. Mais s'obstiner stratégiquement. En prenant enconsidération le rapport à la culture scolaire des apprenants rétifs. En jetant des ponts de toutes sortes entre cette culture et celle du milieu dont sont issus les jeunes. Et, surtout, engardant à l'esprit que si l'enseignement de la littérature vise à rendre les élèves capables d'entrer dans une communauté discursive, il s'agit non d'une communauté scientifique, mais d'une communauté scolaire. Et là devraient circuler des discours qui expriment l'appropriation subjective des oeuvres, des discours qui avivent les dispositions à tirer profit de ce qu'elles enseignent, des discours qui contribuent à la socialisation par la littérature.

 

N° 5 - Didactique de l'écrit. La construction des savoirs et le sujet-écrivant

  • Les travaux rassemblés dans ce volume s'adressent à des chercheurs, des enseignants et des étudiants qui s'intéressent au processus d'enseignement/apprentissage de l'écriture. Centrés sur la nécessité d'articuler cosntruction des savoirs et prise en compte du sujet-écrivant, ils contribuent à éclairer les différentes dimensions de la compétence scripturale.

 

N° 4 - De la langue au texte. Le verbe dans tous ses états (2)

  • Prenant appui sur l'étude du fonctionnement verbal, le présent volume veut contribuer à l'élaboration d'une didactique de la grammaire. L'objectif est triple: faire le point des connaissances scientifiques produites aujourd'hui, en étudier les liens possibles avec les pratiques scolaires, proposer des activités pédagogiques adaptées aux aptitudes cognitives des élèves.

 

N° 3 - Tout petit traité de narratologie buissonnière à l'usage des professeurs de français qui envisagent de former non de tout petits (et très mauvais) narratologues mais des amateurs éclairés de récits de fiction. Jean-Louis Dumortier

  • "Traité de narratologie". Donc, ouvrage didactique, exposé systématique d'un ensemble de sujets concernant une matière. Il ne s'agit effectivement pas d'autre chose. Il ne s'agit pas d'un livre exemplifiant l'usage de la narratologie que je préconise. Mais "tout petit" traité. mais narratologie "buissonnière". Je me suis imposé la limite d'une centaine de pages et j'ai adopté une allure de flânerie. je n'ai rien fait d'autre que grapiller dans l'ensemble des savoirs accumulés depuis une quarantaine d'années. Grappiller, mais pas selon mon caprice: compte tenu de mon lecteur destinataire: les "professeurs de français qui envisagent de former des amateurs éclairés de récits de fiction".

 

N° 2 - Les valeurs dans/de la littérature. Textes réunis par Karl Canvat et Georges Legros.

  • Présentation, Karl Canvat et Georges Legros   L'enseignement des Lettres: éléments de problématique et de genèse historique,  Alain Viala — La valeur des études littéraires,  Paul Aron — Valeurs littéraires, valeurs scolaires: le rôle des anthologies en France, 1900-2000,  Emmanuel Fraisse — Dévaluations de la littérature,  Antoine Compagnon — Dévaluation de la littérature,  Antoine Compagnon — L'autorité textuelle,  Vincent Jouve — La dialectique des valeurs: le jeu très ordinaire de l'évaluation littéraire,  Jean-Louis Dufays.

 

 N° 1 - Le verbe dans tous ses états. Céline Vaguer et Belinda Lavieu (dir.)

  • Avant-propos,  Erik Orsenna — Le verbe dans tous ses états: propriétés linguistiques et transpositions didactiques,  Céline Vaguer et Belinda Lavieu — Les conditions du verbe: aspects cognitifs et développementaux, Catherine Garitte — Un jour fut le verbe, Carole Tisset — La représentation du verbe dans les manuels de français pour le primaire, Gérard Petit — Il manque des semi-auxiliaires à l'appel!, Belinda Lavieu et Houda Onis — "(Commencer + finir)par", des semi-auxiliaires élus à l'unanimité! "(Débuter + terminer + couronner) par", des candidats malheureux à l'«auxiliarité»!, Badreddine Hamma Qu'est-ce qu'un verbe support?, Céline Vaguer Etude de la construction "X être en V-nE", Ichraf Khammari — Problèmes de synonymie et de polysémie dans l'approche lexicale du verbe,  Madona Sakhokia — Synonymie et différences: le cas de paraître et sembler,  François Thuillier
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