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Histoire

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Département d'histoire

Descriptif des cours (I)

Candidature en Philosophie et Lettres : Histoire 1ère épreuve

LPHI 1105 : E. GANTY, Philosophie générale I (60 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 2 h., N, fr.
  • Contenu : La philosophie s’est comprise depuis sa naissance comme vocation à la raison ; en quoi elle s’est voulue indissociable d’un effort pour élever son temps à la pensée. Destiné à des étudiants de première candidature en Philosophie et Lettres, ce cours est concu comme une introduction à un tel exercice de l’acitivté philosophique en dialogue avec les sciences humaines, en particulier la sociologie et l’histoire. La première étape s’efforce de circonscrire le noyau de sens de la modernité, à travers la naissance des sciences modernes de la nature, les révolutions politiques, l’invention du capitalisme et l’émergence de l’individu. L’évaluation critique de ces grandes ruptures avec les sociétés traditionnelles conduira à revisiter, en une seconde étape, quelques moments fondateurs de l’histoire occidentale : Platon, Aristote, Augustin, Kant, Marx et Nietzsche. Une troisième étape prendra en considération quelques grandes remises en question de la modernité. Théorie et pratique, hétéronomie et autonomie serviront de fil conducteur thématique.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral.
  • Évaluation : Deux tests écrits répartis au milieu des deux semestres. Examens écrit et oral en sessions.
  • Bibliographie : Les ouvrages de référence et d’initiation à la problématique du cours seront indiqués au fur et à mesure de son déroulement.
  • Crédits ECTS : 5

LHIS 1101 : P. SAUVAGE, Sciences religieuses (30 h.)

  • Caractéristiques : 2, 2 h., N, fr.
  • Contenu : S’adressant à des historiens, le cours présente la manière dont l’Ancien Testament a été écrit. Après avoir situé le cadre géographique et historique de la Palestine, on passe en revue les différentes époques de ce pays, afin de suivre l’histoire des différents écrits. Un dernier chapitre traite du canon des écritures chez les Juifs et les chrétiens et aborde la notion d’inspiration.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral. Les étudiants disposent d’un syllabus et d’un dossier de textes de l’Ancien Testament.
  • Évaluation : Un examen à la fin du semestre. Un examen oral d’environ 1/4 d’heure, précédé d’une praparation d’environ 1/2 heure. Une question portant sur l’histoire de la Palestine; une question portant sur les textes d’Écriture qui ont été présentés lors des cours.
  • Prérequis : aucun.
  • Bibliographie : CHARPENTIER E., Pour lire l’Ancien Testament, Le Cerf, 1981. GIBERT P., Comment la Bible fut écrite, Introduction à l’Ancien et au Nouveau Testament, Centurion/Bayard édtions, 1995. GIBERT P., L’Ancien Testament, coll. Parcours. La Bibliothèque de formation chrétienne, Le Centurion, 1989.
  • Crédits ECTS : 3

LROM 1101 : J.-C. POLET, Introduction aux principales littératures modernes (60 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 2 h. / 2 h., N, fr.
  • Contenu : Appuyé d’une anthologie, panorama historique des œuvres, des auteurs, des genres, des courants littéraires en Europe.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral.
  • Évaluation : En fin d’année. Examen écrit et oral.
  • Bibliographie : /
  • Crédits ECTS : 5

LCLA 1003 : P. MARCHETTI, Textes latins de l’Antiquité (30 h.)

  • Caractéristiques : 1, 2 h., O, fr. – Cours obligatoire pour les étudiants qui désirent s’orienter vers l’histoire ancienne.
  • Contenu : On aborde chaque année un ou deux " grands " auteurs classiques. Une introduction situe l’auteur dans son contexte littéraire et culturel auquel renvoient constamment les commentaires. Les principales difficultés de langue (vocabulaire, morphologie, structure syntaxique) sont aussi expliquées, afin de fournir à l’étudiant les éléments d’une compréhension en profondeur. Une analyse stylistique complète l’approche linguistique; elle est l’occasion de développements sur l’essence de la prose et de la poésie latines, mais doit aussi permettre à l’étudiant d’élaborer en pleine connaissance une traduction personnelle qui est le but ultime du cours. Il n’est pas rare que les prolongements dans les littératures occidentales soient évoqués.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral.
  • Évaluation : L’examen vérifie la compréhension du texte par une traduction qui doit être parfaitement maîtrisée: l’étudiant, qui veillera à rendre toutes les nuances du texte, doit être en mesure d’en justifier chaque mot. On attend donc qu’il prépare cette traduction dans le courant du semestre.
  • Prérequis : Il faut avoir suivi un cursus complet de latin dans l’enseignement secondaire pour s’y inscrire dès la première année. Bibliographie : En fonction de l’auteur.
  • Crédits ECTS : 3 ???

LLET 1001 : M. ABSIL, Initiation à la langue latine (45 h.) – Cours d’initiation réservé aux débutants.

  • Caractéristiques : 1/2, 30/15, O, fr.
  • Contenu : L’initiation à la langue latine tend à assurer les bases de connaissance de la langue : morphologie (déclinaison des substantifs, adjectifs et pronoms; conjugaison) et syntaxe de base (proposition infinitive, principales conjonctions de subordination, proposition relative). Après un exposé théorique, chaque séance (de deux heures consécutives) comporte des exercices sur ordinateur (Enseignement Assisté par Ordinateur), des lectures de phrases et de textes; au second semestre, des séances supplémentaires libres sont proposées aux étudiants. Cinq à six tests permettent aux étudiants de vérifier leurs connaissances. Méthode d’enseignement : Enseignement magistral et enseignement assisté par ordinateur. En plus du cours, préparation individuelle de phrases latines (traduction et analyse des mots latins). Un collaborateur scientifique se tient à la disposition des étudiants chaque semaine.
  • Évaluation : 5 tests en cours d’année (certains "dispensatoires". L’épreuve écrite de fin d’année comporte trois parties : - un QCM portant sur le vocabulaire et la morphologie; - une série de questions relatives à des phrases et des textes étudiés en cours d’année; - des questions sur la civilisation latine.
  • Prérequis : Ce cours s’adresse aux étudiants qui n’ont pas suivi de cours de latin dans l’enseignement secondaire, ainsi qu’à ceux dont la formation a été limitée à quelques années.
  • Bibliographie : ABSIL, M., Verborum Delectus. Vocabulaire latin, Bruxelles, De Boeck, 1987. FRANCOIS, G., Grammaire latine, Liège, Dessain. GAFFIOT, F., Dictionnaire latin-Français, Paris, Hachette. GAILLARD, J., Approche de la littérature latine. Des origines à Apulée, Paris, Nathan, 1992. LE GLAY, M., LE BOHEC, Y, VOISIN, J.-L., Histoire romaine, Collection Premier Cycle, 2 édition, Paris, PUF, 1994. MARTIN, R., Dictionnaire culturel de la mythologie gréco-romaine, Paris, Nathan, 1992. MARTIN, R., GAILLARD, J., Les genres littéraires à Rome, Paris, Nathan, 1990. ZEHNACKER, H., FREDOUILLE, J.-C., Littérature latine, Paris, PUF, 1993.
  • Crédits ECTS : 3

LLET 1002 : M. ABSIL, Initiation à la traduction de textes historiques latins (45 h.) – Cours d’initiation réservé aux débutants.

  • Caractéristiques : 1/2, 15/30, O, fr.
  • Contenu : Le cours vise à permettre aux étudiants d’aborder la lecture des textes latins; on veille également à initier au commentaire de texte et à l’histoire de la littérature. Méthode d’enseignement : Les cours, à partir de textes variés (prosateurs, poètes, textes épigraphiques) des différentes périodes, ont pour objectif de faire comprendre les mécanismes des phrases, l’importance des nuances (stylistique) et les difficultés rencontrées lors de la traduction. Des programmes d’EAO permettent aux étudiants de développer ou d’entretenir leurs connaissances en morphologie et en syntaxe de base.
  • Évaluation : Quatre tests libératoires ont lieu en cours d’année. Ils portent sur des textes que les étudiants doivent préparer par eux-mêmes. Des séances de préparation sont programmées en cours d’année. En outre, un collaborateur scientifique se tient à la disposition des étudiants chaque semaine. En fin d’année, une épreuve écrite, sous forme de QCM, vérifie les connaissances en morphologie et en vocabulaire; une épreuve orale permet à l’étudiant de mettre en valeur ses capacités de traduction et de commentaire (à partir des textes étudiés en cours d’année). Les étudiants doivent aussi traduire et commenter des textes épigraphiques.
  • Prérequis : Ce cours s’adresse aux étudiants de deuxième année (Histoire et Histoire de l’Art) qui ont suivi le cours d’initiation à la langue latine en première; il est également ouvert aux étudiants de première année qui ont suivi au moins quatre ans de latin dans le secondaire (à raison de 4 heures par semaine).
  • Bibliographie : - ABSIL, M., Verborum Delectus. Vocabulaire latin, Bruxelles, De Boeck, 1987. - FRANCOIS, G., Grammaire latine, Liège, Dessain. - GAFFIOT, F., Dictionnaire latin-Français, Paris, Hachette. - LE GLAY, M., LE BOHEC, Y, VOISIN, J.-L., Histoire romaine, Collection Premier Cycle, 2 édition, Paris, PUF, 1994. - MARTIN, R., GAILLARD, J., Les genres littéraires à Rome, Paris, Nathan, 1990.
  • Crédits ECTS : 3

LCLA 1004 : L. ISEBAERT, ass. : P. PIETQUIN, Éléments de grammaire grecque (30 h.)

  • Caractéristiques : 1, 2 h., O, fr.
  • Contenu : Apprentissage du vocabulaire et des notions de morphologie (déclinaisons, conjugaisons) indispensables à la lecture d’un texte en grec classique.
  • Méthode d’enseignement : Exposés magistraux sur la morphologie. Séances de correction d’exercices préparés en dehors du cours par les étudiants. Exercices récapitulatifs sous forme d’interrogations écrites. Prise en charge individuelle de certains étudiants par un collaborateur extérieur. Mise à disposition de logiciels informatiques pour l’apprentissage de la morphologie et du vocabulaire. Mise àdisposition d’une méthode audio-visuelle pour l’auto-apprentissage.
  • Évaluation : Les exigences sont formulées en fonction du caractère obligatoire ou optionnel de la formation. Les exercices de l’année sont notés, de manière à encourager un travail personnel et régulier en dehors du cours, mais la moyenne de ces notes n’intervient pas. L’évaluation repose sur une épreuve écrite qui porte sur le vocabulaire et des exercices de morphologie. On privilégie ainsi l’évaluation des compétences pratiques, plutôt que la capacité de restitution théorique de la matière.
  • Prérequis : Ce cours suppose une connaissance de base du latin, acquise dans le secondaire ou en première candidature.
  • Bibliographie : /
  • Crédits ECTS : 3

LCLA 1002 : L. ISEBAERT, ass. : F.-X. DRUET, Explication d’un auteur grec I (30 h.)

  • Caractéristiques : 2, 2 h., O, fr.
  • Contenu : – La traduction, l’analyse grammaticale détaillée et systématique du texte permettent à l’étudiant d’approfondir ses acquis en matière de morphollogie et de syntaxe. – Les textes lus, en langue classique, font aussi l’objet d’un commentaire approprié, qui couvre les divers aspects (stylistique, historique, littéraire, poétique ...).
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral où les étudiants sont appelés à participer activement à la démarche de traduction et d’explication du texte.
  • Évaluation : Examen oral ou écrit (au choix de l’étudiant) : l’étudiant est appelé à traduire et à expliquer un ou plusieurs extraits des textes vus aux cours.
  • Prérequis : Ce cours suppose intégrés les Éléments de grammaire, cours d’introduction au grec ancien donné au premier semestre.
  • Bibliographie : /
  • Crédits ECTS : 3

LALL 1001 : M. PETERS, coll. : Ch. HEINEN, Textes allemands I (30 h.)

  • Caractéristiques : 2, 2 h., O, fr.
  • Contenu : Le cours vise à rendre l’étudiant capable de comprendre un texte scientifique allemand simple. Cet objectif est poursuivi par le biais d’une révision systématique de la grammaire et de la syntaxe allemandes, ainsi que par de nombreux exercices de traduction de l’allemand vers le français.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral, avec participation active des étudiants au niveau des exercices de traduction.
  • Évaluation : Un ou 2 tests au cours de l’année, à titre d’évaluation formative. Examen écrit en fin d’année, portant sur la matière vue et sur la capacité de compréhension d’un texte écrit.
  • Prérequis : Des notions de base d’allemand (1 ou 2 ans à l’école secondaire, par exemple) sont un atout, mais nullement indispensables. Bibliographie : Syllabus. Lesekurs für Geisteswissenschaftler et Anhang Französisch de M.-L. BRANDI et B. MOMENTEAU (Klett édition Deutsch).
  • Crédits ECTS : 3

LELV 1101 : École des Langues vivantes, Textes anglais I (30 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 1 h./1h., O, angl.
  • Contenu : Textes d’anglais général.
  • Méthode d’enseignement : Au premier semestre, uniquement exercices au laboratoire avec guidance et conseils du professeur. On met l’accent sur la compréhension à l’audition, le vocabulaire et une bonne prononciation. À partir du deuxième semestre, une partie de l’heure est consacrée à la conversation en petits groupes avec des native speakers (étudiants Erasmus).
  • Évaluation : 4 tests au cours de l’année: octobre, décembre, janvier, avril/mai. Tests de compréhension à la lecture et l’audition. Évaluation progressive de l’expression orale.
  • Prérequis : Niveau moyen. Convient pour un étudiant qui a fait 2-4 ans d’anglais en humanités.
  • Bibliographie : /
  • Crédits ECTS : 3

LNRL 1001 E. LEIJNSE, suppl. : M. PARET, Textes néerlandais I (30 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 1h. /1 h., O, fr.
  • Contenu : L’objectif du cours est double: enseigner le vocabulaire historique par la lecture de textes scienifiques contemporains d’une part, et introduire à la langue des sources historiques d’autre part. Un recueil comprenant environ quatre-vingts textes, sources et travaux, sert d’outil de travail. Le lexique général et les listes auxiliaires qui l’accompagnent sont mis à jour annuellement. Les travaux à traduire couvrent les diverses formes de documents scientifiques utiles à l’historien. La lecture des sources permet de découvrir les formes plus anciennes de la langue, du XXe au XVIIIe siècle inclus. Le contenu des textes vise les domaines politique, économique, social, religieux et artistique, de même que les méthodes et techniques propres à l’Histoire.
  • Méthode d’enseignement : Travaux dirigés (disposition habituelle). Le vocabulaire des textes actuels traduits au cours est préparé à domicile. Les étudiants sont initiés à l’usage efficace des instruments de travail.
  • Évaluation : Évaluation continue: les étudiants subissent quatre interrogations sur les textes traduits au cours. Elles ont lieu à la fin d’octobre, à la mi-décembre au premier semestre, à la mi-février et à la fin du mois de mars au second semestre. Examen: celui-ci est écrit et se fait sans dictionnaire. La première partie comporte des textes vus au cours (sur 10 points) et la seconde des textes neufs contemporains (10 points). Une partie des textes non vus est résumée en français et le restant traduit. La traduction d’éventuels termes techniques ou peu courants dans les textes non vus est fournie. Sont appréciés, outre l’exactitude du contenu, le style et l’orthographe de la traduction française.
  • Prérequis : Pour suivre ce cours avec fruit, il faut une connaissance minimale du vocabulaire courant et une maîtrise de la grammaire élémentaire de la langue néerlandaise. (Option néerlandais dans l’enseignement secondaire).
  • Bibliographie : F. BRUFFAERTS et F. DU MONG, À claire-voie. Grammaire de référence du néerlandais contemporain, Lierre, 1994. M. PARET, Recueil de textes historiques néerlandais, Namur, 1997, Dactyl. ID., Lexique néerlandais-français, s.l., 1996-1997. Dictionnaire conseillé : VAN DAELE, Groot Woordenboek Nederlands-Frans, Utrecht-Anvers, nouvelle édition.
  • Crédits ECTS : 3

SGOG 1103 : Fr. ORBAN-FERAUGE, Géographie humaine : géographie de l’habitat (30 h.)

  • Caractéristiques: 2, 2 h., N, fr.
  • Contenu: Ce cours contient deux volets: – Habitat rural : origine, ... d’agglomération et de dispersion de l’habitat, influence des conditions naturelles, des traditions, des structures agraires, du régime foncier. Localisation et organisation des villages, formes d’évolution. – Habitat urbain : localisation, plan structure et évolution morpho-fonctionnelle des villes. Urbanisme et aménagement du territoire. Caractères originaux de l’urbanisation passée et contemporaine, dans les pays développés et en voie de développement.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral au départ de cas concrets d’aménagement de l’espace (observation indirecte au départ de dias). Analyse des paysages ruraux et urbains au service d’une compréhension de la genèse des habitats.
  • Évaluation : En fin de semestre. Examen oral sur base de questions tirées au sort et visant à évaluer la production convergente et divergente de l’étudiant.
  • Prérequis : aucun.
  • Bibliographie : BASTIE J., DEZERT B., L’espace urbain, Paris, Masson, 1980, 380 p. CLAVAL Paul, Géographie humaine et économique contemporaine, Paris, P.U.F., 1984, 442 p. DIMEO G., Dynamiques et contradictions de la ville européenne, Bulletin de la Société géographique de Liège, n 26, 1990, pp. 15-24. LEBEAU R., Les grands types de structures agraires dans le monde, Paris, Masson, 1986, 162 p. MASPERO F., Les passagers du Roissy express, Ed. Seuil, 1991. PINOL J.-L., Le Monde des Villes au XIXe siècle, Ed. Hachette, 1993.
  • Crédits ECTS : 3

LHIS 1102 : R. NOËL, suppl. : Ph. JACQUET, Initiation aux études historiques: partie bibliographique et applications (30 h.)

  • Caractéristiques : 1, 2 h., N, fr.
  • Contenu : Dès le début de sa formation, le futur historien a intérêt à savoir qu’il ne peut pas se contenter de connaître le passé tel qu’on le lui écrit ou raconte: il devra être capable de " faire de l’histoire " à son tour, d’exercer son " métier d’historien ". Pour être rapidement et complètement informé des travaux de toute sorte publiés par ses prédécesseurs, de leur valeur et de leur utilité, il lui est indidpensable de connaitre et de savoir manier les ouvrages de synthèse et de référence (encyclopédie, dictionnaires, atlas, répertoires), les instruments bibliographiques et les revues spécialisées, comme aussi de noter correctement les informations bibliographiques recueillies (rédaction de références).
  • Méthode d’enseignement : Cours magistraux pour tous les étudiants, doublés de travaux dirigés, individuels ou en groupes de 12 à 15 étudiants.
  • Évaluation : Un test écrit au second semestre (QCM). En fin d’année, un QCM et une épreuve orale individiuelle qui consiste à exposer et justifier, après un temps de préparation, un plan raisonné de recherches bibliographiques à mener sur un thème donné.
  • Bibliographie : Syllabus d’environ 100 pages. L.-N. MALCLES, Manuel de bibliographie, 4e éd., Paris, 1985. P. VANDEN EECKHOUT, Naslagwerken voor de studie van de hedendaagse samenleving, Bruxelles, 1991.
  • Prérequis : Notions d’histoire et de culture générale. Notions élémentaires de latin, néerlandais, anglais et allemand.
  • Crédits ECTS : 4

LHIS 1001 : R. NOËL, Initiation aux études historiques : partie critique et méthodologie (30 h.) – Ass. : I. PAQUAY, Exercices par groupes (10 à 15 h. au 1er semestre, 10 h. au 2nd semestre).

  • Caractéristiques : 1, 2 h., N, fr.
  • Contenu : Le présent parle d’abondance et défile sur les écrans. Le passé, lui, se dérobe plus ou moins. Il faut faire avec ce qui reste : témoignages en morceaux, dossiers éparpillés ou troués de lacunes, vestiges tant bien que mal sauvegardés. Impossible d’éviter des pans d’ombre. La critique historique initie aux procédés et à la manière d’y voir sans illusion d’optique. Il n’y a pas de recette assurée. C’est selon le type de questions et de données : 1ère partie du cours. Puis selon l’état des documents retrouvés ou reproduits, dont beaucoup doivent être traités, presque au sens médical du terme : 2e partie. Enfin, la nature des témoignages indique ce que chacun déforme ; des opérations d’analyse permettent d’y déceler des éléments de vérité : 3e partie. De point en point, l’exposé associe, confronte ou oppose les écrits, les documents figurés et certains témoins matériels. Les façons de dénoter et d’utiliser les pièces d’archives et les écrits littéraires sont spécialement comparées. Historiens, archéologues et romanistes peuvent gagner à mesurer les différences.
  • Méthode d’enseignement : Un polycopié rédigé au mot, nourri de références et ponctué d’exemples étaye les leçons. Au fil du parcours, les notions, les règles d’usage et les techniques d’érudition sont mises en pratique à partir de cas. Des exercices jalonnent l’année ; ils concrétisent les démarches.
  • Évaluation : Sur pareille matière, un examen n’a de sens que s’il permet de contrôler des acquis de méthode. Il part donc de problèmes concrets que l’étudiant est susceptible de rencontrer en élaborant un travail de séminaire ou un mémoire de licence. L’évaluation porte sur la rigueur des notions présentées, sur l’à-propos de l’application des " principes " aux cas présentés et sur la clarté de l’exposé. 3 interrogations écrites entre novembre et mars; elles sont notées mais leur résultat n’intervient pas dans la note de l’examen. 1 examen est proposé, mais non imposé, en janvier aux étudiants de 2e année. 1 examen en fin de second semestre pour les étudiants de 1ère année.
  • Prérequis : /
  • Bibliographie : Des traités classiques ont fait le tour des questions. En français, Ch.-V. LANGLOIS et Ch. SEIGNOBOS, Introduction aux études historiques, 1ère éd., Paris, 1898, dern. éd., Paris, 1925 ; L. HAVET, Manuel de critique verbale appliquée aux textes latins, Paris, 1926 ; ils portent les marques de leur âge. Aucun exposé d’ensemble ne les remplace mais certaines démarches dont repensées: B. CERQUIGLINI, Éloge de la variante. Histoire critique de la philologie, Paris, 1989; A. GRÉZILLON, Éléments de critique génétique. Lire les manuscrits modernes, Paris, 1994. D’autre part, des études particulières permettent au fur et à mesure des développements les mises à jour nécessaires. Le cours lui-même défend certains points de vue.
  • Crédits ECTS : 4 + 1 (exercices)

LCLA 1001 : P. MARCHETTI, Histoire de l’Antiquité (45 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 1 h. / 2 h. , N, fr.
  • Contenu : Le cours présente les différentes civilisations de la période antique, dans une perspective occidentale. La matière est répartie en deux ensembles, de manière à couvrir, autant que possible au cours du premier semestre, l’histoire du Proche-Orient et l’histoire de la Grèce jusqu’à l’époque d’Alexandre le Grand et de réserver plutôt au second semestre l’histoire romaine depuis les origines de Rome jusqu’à la constitution de l’empire romain. Pour les deux ensembles ainsi délimités, les interactions des cultures et la découverte du patrimoine commun l’emportent sur les détails événementiels. C’est pourquoi le cours commence par une mise en perspective du projet historique et entame le parcours des périodes par la " révolution néolithique ". On insiste aussi sur la place des individus au sein de chaque culture, sur les représentations du monde qui les ont aidés à vivre et sur les institutions politiques dont ils dépendaient.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral.
  • Évaluation : Il importe que l’étudiant raisonne sur la matière et apprenne à se forcer " une opinion " dans le respect des méthodes universitaires qui imposent d’enquêter avant d’affirmer. L’étudiant se présentera à l’examen en ayant assimilé personnellement la matière et n’hésitera jamais à faire état de ses lectures et de ses recherches propres, avec rigueur toutefois : la discussion historique suppose un cadre de références; on respectera donc toujours la chronologie des événemnts et les analyses ne seront conduites qu’avec précision et sur ne base documentaire suffisante. Examen écrit en juin et/ou septembre.
  • Bibliographie : Les manuels des collections " Nouvelle Clio " et " Cambridge Ancient History ", ainsi que les livres de H. BENGSTON, Griechische Geschichte (trad. anglaise History of the Greece from the Beginnings to the Byzantine Era, Ottawa, 1988) et Grundriss der römischen Geschichte ... I (Handbuch der Altertumwissenschaft).
  • Crédits ECTS : 4

LHIS 1103 : R. NOËL, Histoire du Moyen Âge (30 h.)

  • Caractéristiques : 1, 2 h., N, fr.
  • Contenu : Le Moyen Âge a mauvaise réputation : " temps de terreur et de sang ", sombre passage cerné de murs d’ignorance, long intermède de troubles jeté entre les " Anciens " et les " Modernes ". Ces appréciations trompent et déforment. Certes l’époque a connu des violences, mais quelle autre n’en a suscitées ? Les siècles qui ont suivi l’Antiquité ont reçu d’elle tout un lot d’œuvres et de modèles. Ils en ont utilisé les richesses et retravaillé le sens. Animés de forces vives, ils ont détaché l’Occident, forgé ses langues, nourri ses premières littératures. Arrimant la chrétienté latine, ils l’ont amenée à rencontrer (ou à affronter) d’autres mondes. Au bout du compte, ils ont donné des œuvres d’une étonnante présence. Le Moyen Âge a écrit, peint, sculpté, bâti " quantité d’ensembles vivants (…), dont la beauté, selon Proust, vient justement d’avoir un moment fixé des vérités humaines ".
  • Méthode d’enseignement : La période n’est pas d’un bloc : un millénaire ! Le cours la met en perspective et la jalonne de repères qui marquent net les étapes : des faits et des œuvres ; une quarantaine de dates dûment articulées entre le Ve et le IXe siècle (L’Occident se constitue), puis entre le Xe et le XIIIe siècle (L’Occident s’affirme et innove). Fouillant dans la mémoire de ces temps perdus, les leçons s’appuient sur des documents expliqués : textes traduits, vestiges archéologiques, pièces d’art. Le procédé permet de montrer, à l’aide de projections notamment, des traces du quotidien, des manifestations de pratiques sociales, des expressions de croyances et de sensibilité. Objectif visé : faire parler une culture où s’enracine la nôtre.
  • Évaluation : 1 interrogation en novembre pour les étudiants en histoire et 1 interrogation en janvier pour les autres étudiants. L’examen a lieu, selon les sections, en janvier ou en juin. Au besoin, il est reporté au mois de septembre. La procédure et la teneur des questions sont présentées lors de séances particulières et consignées, pour finir, sur un document séparé. Méthode : 1) Une dizaine de questions analytiques sont soumises sous la forme d’un questionnaire à choix multiple avec correction informatisée) sur des points de chronologie fondamentale et des notions essentielles. 2) Deux questions synthétiques portent sur la compréhension des faits de culture et de société; des données sont fournies (extraits de documents, croquis, etc.); il faut les trier et les expliquer. Ce qui suppose une capacité d’analyser et de confronter des témoignages d’époque, écrits, matériels ou iconographiques. Ce qui est apprécié dans les copies: la précision des connaissances, la qualité des interprétations, la finesse des observations critiques.
  • Prérequis : En principe, aucun. Mais les étudiants doivent fixer au fur et à mesure les points de chronologie imposés, se tailler des cadres fermes grâce aux cartes et aux schémas commentés au fil des leçons, saisir l’interaction des facteurs de l’évolution et aiguiser leur capacité d’analyser et de confronter des documents.
  • Bibliographie : Des livres excellents existent en allemand et en anglais : tel ou tel sera au besoin invoqué. En français, la synthèse de L. GENICOT, Les lignes de faîte du Moyen Âge, 9e éd., Louvain-la-Neuve, 1983, 1987, montre l’éclat d’une période longtemps décriée. Celle de J. LE GOFF, La civilisation de l’Occident médiéval, 1ère éd., Paris, 1964, retirée en version de poche, Paris, 1984 (Les grandes civilisations), exhume plutôt les soubassements des faits de société et de culture. De son côté, G. DUBY, Le temps des cathédrales, Paris, 1976 (Bibliothèque des histoires) éclaire l’un par l’autre l’art et la société. L’ouvrage collectif dirigé par R. FOSSIER, Le Moyen Âge, 3 vol., Paris, 1982, met en présence l’Occident, Byzance et l’Islam ; en chacun, il éclaire simultanément les univers politiques, économiques, religieux et culturels.
  • Crédits ECTS : 4

LHIS 1104 : G. PHILIPPART de FOY, Histoire des Temps modernes (30 h)

  • Caractéristiques : 1, 2 h., N, fr.
  • Contenu : En dépit de son sens originel, le concept Temps modernes désignera, dans le cadre de ce cours, une période allant du début du XIVe siècle à la fin du XVIIIe siècle, soit, pour simplifier encore, le demi-millénaire qui va de 1300 à 1800. Le cours est général en ce sens qu’il couvre toute la période et n’est pas consacré exclusivement à une question spécifique. Du passé on analysera prioritairement ce qui peut aider à comprendre le monde d’aujourd’hui; mais on étudiera aussi, pour elles-mêmes, les configurations originales des sociétés et des cultures d’autrefois. À l’heure de la mondialisation, il n’est plus question de rester confinés en Europe : c’est l’espace planétaire qu’il faut prendre en considération.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral. L’objectif du cours est d’amener les étudiants à se construire personnellement une représentation suffisamment documentée de la période étudiée. Exposé oral d’une matière entièrement contenue dans un syllabus. L’exposé oral ne reproduit jamais le texte du syllabus mais traite de la matière contenue dans le syllabus. Il n’y a pas de travaux pratiques coordonnés au cours. Les étudiants sont néanmoins invités à lire des travaux modernes et à s’initier à la documentation littéraire et artistique du passé étudié.
  • Méthode d’évaluation : Un examen final est proposé en janvier, en mai-juin et en août/septembre. Les étudiants sont soumis à un test écrit après quelque six semaines de cours. Le test se présente sous la forme que revêtira l’examen. Les étudiants recevront leur copie corrigée et évaluée. Une séance d’évaluation aura lieu au cours de laquelle des copies prises à titre d’échantillon seront examinées. — L’examen comprend des épreuves graduées. Il portera notamment sur les connaissances de base, géographiques, chronologiques et conceptuelles, sans lesquelles il serait vain de vouloir faire de l’histoire. Les règles plus précises sont fixées chaque année dans un document séparé, remis aux étudiants en temps opportun.
  • Prérequis : On attend des étudiants qu’ils aient une connaissance claire et précise de l’espace mondial. Plus précise encore, de l’espace européen. La chronologie devra être ferme elle aussi et bien documentée. Les concepts communs et élémentaires de la vie sociale et des " sciences humaines " ne seront pas expliqués comme tels et sont supposés connus : pouvoir exécutif, cardinal, oligarchie, assemblée représentative ...
  • Bibliographie : Une information abondante et claire est donnée dans les tomes II et III du manuel universitaire Le Monde et son Histoire, paru en 1972 et repris dans la collection Bouquins, à savoir, pour le t. II, Luce PIETRI et Marc VENARD, La fin du Moyen Âge et les débuts du monde moderne, du XIIIe au XVIIe siècle, et, pour le t. III, Louis BERGERON et Marcel RONCAYOLO, Les révolutions européennes et le partage du monde (XVIIIe-XIXe siècle), Le monde contemporain (1914-1938), Paris, Robert Laffont, 1984 (Bouquins). — Il existe sur le marché plusieurs atlas historiques utiles. Parmi eux, l’Atlas historique Larousse, sous la direction de Georges Duby et dont la première édition remonte à 1978, donne des cartes classiques pratiques et simples; le commentaire qui les accompagne est très sobre. Le Grand Atlas de l’Histoire Mondiale, publié par l’ Encyclopaedia Universalis et Albin Michel et dont la première édition française date de 1979, est beaucoup plus original dans sa conception; le texte qui accompagne les cartes est plus copieux et vise à donner des vues générales des différentes périodes du passé. Plus modeste, mais abondant et souvent utile l’Atlas historique des éditions Stock, dont la première édition française est 1968. L’Atlas de l’histoire du Moyen Âge et l’Atlas de l’histoire moderne, publiés dans la série Bouquins, sont avantageux du point de vue économique; leurs cartes sont schématiques mais très didactiques. — Pour rester à jour. La revue mensuelle L’Histoire (attention au titre, car il existe sur le marché plusieurs revues aux titres ressemblants) est excellente. Les articles, très didactiques, sont le plus souvent de la plume des meilleurs spécialistes. A conseiller, en particulier aux futurs professeurs d’histoire, qui pourront grâce à elle se constituer un outil didactique durable et de qualité.
  • Crédits ECTS : 4

LHIS 1105 : P. WYNANTS, Introduction historique aux institutions belges : Questions d’histoire politique de la Belgique (15 h.); Structures politiques et institutions (30 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 1 h./2 h., N, fr.
  • Contenu : La première partie passe en revue les problèmes qui ont donné naissance aux trois grands "clivages" structurant la vie politique belge: les relations Églises-États, la question sociale et le contentieux comunautaire. La seconde partie présente les institutions de la Belgique contemporaine et les principaux acteurs de la vie publique, sous les angles juridique (droit public) et historique (évolution des origines à nos jours).
  • Méthode d’enseignement : Cours magistral.
  • Méthode d’évaluation : Sessions de mai-juin et d’août-septembre. Usage du dictionnaire permis aux non-francophones. Examen écrit de quatre questions : 1) une sur la première partie; 2) une sur les aspects juridiques de la seconde partie; 3) une sur les aspects historiques de la seconde partie; 4) une sur la bibliographie.
  • Prérequis : aucun (cours d’initiation).
  • Bibliographie : néant.
  • Crédits ECTS : 4

LHIS 1106 : G. PHILIPPART de FOY, Heuristique du Moyen Âge (15 h.)

  • Caractéristiques : 1, 1 h., O, fr.
  • Contenu : Le cours général d’heuristique médiévale a deux buts : 1) il vise à donner aux étudiants les moyens de découvrir rapidement les travaux sur tous les sujets majeurs de l’histoire médiévale, à les utiliser, à les évaluer; 2) il vise à faire connaître quelques-uns des principaux types de sources médiévales.
  • Méthode d’enseignement : Cours destiné à enseigner une pratique, avec nombreux exercices brefs en dehors des cours.
  • Évaluation : Les étudiants sont sollicités de participer activement aux cours et donc évalués au fil de leurs réponses. L’examen se fait à partir de questions pratiques. Les étudiants peuvent avoir à leur disposition toutes leurs notes, fichiers, manuels ou informatiques, livres, photocopies qu’ils souhaitent.
  • Prérequis : Il faut maîtriser les techniques enseignées dans le cours d’Initiation aux études historiques : partie bibliographique et applications (LHIS 1102); il faut pouvoir lire et comprendre les titres des ouvrages allemands, anglais, français, italiens et néerlandais. On suppose connue ou exploitée la matière enseignée dans les cours d’histoire du Moyen Âge, pour la période antérieure à 1300 et dans le cours d’Histoire des Temps Modernes pour les XIVe et XVe siècles.
  • Bibliographie : Les étudiants recevront un syllabus détaillé. Ils devront pouvoir utiliser aisément en outre, les manuels d’introduction et en particulier les deux suivants : R.C. VAN CAENEGEM, with the collaboration of F. L. GANSHOF, Guide to the Sources of Medieval History, Amsterdam, etc., 1978 (Europe in the Middle Ages, Selected Studies, vol.2), dont une édition française est annoncée; Marco MOSTERT, Apparaat voor de studie van de Middeleeuwen, 2e éd., Amsterdam 1994 (Amsterdamse historische reeks, Kleine serie, deel 28).
  • Crédits ECTS : 3

LHIS 1107 : Ph. JACQUET, Heuristique générale des Temps modernes (15 h.)

  • Caractéristiques : 2, 2h. jusque fin février, N, fr.
  • Contenu : Introduction aux sources écrites – principalement d’archives –, iconographiques et matérielles. Sources éditées et imprimées: grandes collections de textes historiques du XVIe au XVIIIe siècle concernant en priorité les anciens Pays-Bas méridionaux. Sont pris simultanément en considération les instruments de travail permettant de repérer et d’utiliser ces sources avec profit (guides, répertoires, index, tables, bibliographies, encyclopédies, dictionnaires, etc.).
  • Méthode d’enseignement : Cours magistraux et travaux pratiques individuels.
  • Évaluation : En fin d’année: QCM + épreuve orale avec questions ponctuelles.
  • Prérequis : LHIS 1102.
  • Bibliographie : Syllabus de LHIS 1102. Notes biblioraphiques (10 p.)
  • Crédits ECTS : 3

LHIS 1108 : Ph. JACQUET, Heuristique générale de l’Époque contemporaine (15h.)

  • Caractéristiques : 2, 2 h. à partir de mars, N, fr.
  • Contenu : Sources éditées et imprimées : documents parlementaires, législatifs, administratifs, statistiques, diplomatiques, presse, de 1795 à nos jours, principalement pour la Belgique. Sont pris simutanément en considération les instruments de travail spécifiques comme en LHIS 1107.
  • Méthode d’enseignement : Cours magistraux et travaux pratiques individuels.
  • Évaluation : En fin d’année: QCM + épreuve orale avec questions ponctuelles. Bibliographie : P. VANDEN EECKHOUDT, Naslagwerken voor de studie van de hedendaagse samenleving, Bruxelles, 1991. P. GERIN, Nouvelle initiation à la documentation écrite de la période contemporaine, Liège, 1982.
  • Crédits ECTS : 3

LHIS 1109 : G. PHILIPPART de FOY, Exercices sur des questions d’histoire du Moyen Âge

  • Caractéristiques : 1, 2 h. (5 x), N, fr.
  • Contenu : Nous partons d’un document du XIe siècle, le récit de la fondation de Saint-Aubain à Namur, et nous montrons comment l’expertiser, l’expliquer et l’exploiter.
  • Méthode d’enseignement : Séminaire de recherche.
  • Évaluation : Lors de la dernière séance, les étudiants auront à rédiger une dissertation. Celle-ci sera évaluée non seulement du point de vue du fond, mais aussi de la forme. Les fautes d’orthographe en particulier seront sanctionnées. Des dictionnaires et grammaires seront mis à la disposition des étudiants dans les séminaires au moment de la dissertation. Les dissertations seront corrigées dans la semaine qui aura suivi l’épreuve. Les correcteurs feront alors un bref exposé public sur les caractéristiques générales (défauts et qualités) des dissertations et recevront ensuite les étudiants individuellement pour leur donner des conseils. Ces entretiens auront lieu avant que commencent les Exercices suivants. Les résultats définitifs ne sont pas communiqués aux étudiants mais additionnés à ceux des deux autres exercices, ils seront déposés au bureau du jury et pris en compte lors de la délibération de la première session : à une réserve près, à savoir pour le premier des trois exercices, car le résultat de celui-ci ne sera pas comptabilisé pour la délibération de fin d’année. Prérequis : Aucun. Les documents sont présentés en traduction française.
  • Bibliographie : Les étudiants participeront plus activement aux Exercices s’ils ont une connaissance préalable de l’histoire de la ville et du comté de Namur durant le haut Moyen Âge, et s’ils se sont documentés sur deux des personnages principaux mis en scène dans les documents que nous analyserons. Pour introduire à l’histoire de la ville de Namur au XIe s., lire deux articles parus dans l’ouvrage collectif intitulé Namur. Le site et les hommes de l’époque romaine au XVIIIe siècle, s.l., Crédit communal [1988] (Collection His-toire, série in-4, n15). Ces articles sont ceux d’Alain DIERKENS, Premières structures religieuses : paroisses et chapitres jusqu’au XIIe siècle, in Namur..., p.33-61; et de Georges DESPY, L’agglomération urbaine pendant le haut Moyen Âge (du VIIe siècle aux environs de 1200), in Namur..., p.63-78. — Sur le comté de Namur et en particulier sur le comte Albert II de Namur, lire Félix ROUSSEAU, Actes des comtes de Namur de la première race, 946-1196, Bruxelles, Commission Royale d’Histoire, 1936 (Recueil des Actes des princes belges), p. LVI-LXXV. — Sur le pape Étienne IX, lire Georges DESPY, La carrière lotharingienne du pape Étienne IX, in Revue belge de philologie et d’histoire, t.31 (1953), p.955-972; ainsi que l’article de Franz-Joseph SCHMALE, Étienne IX, paru dans le Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastiques, t. XVI (1963), col.1198-1203.
  • Crédits ECTS : 4 (y compris LHIS 1110 et LHIS 1111)

LHIS 1110 : Ph. JACQUET, Exercices sur des questions d’histoire des Temps modernes (8 h.)

  • Caractéristiques : 1 ou 2, 4 x 2 h. pour chaque groupe de 12 à 15 étudiants, N, fr.
  • Contenu : En fonction du nombre d’étudiants trois ou quatre séries successives d’exercices sont organisées. Ceux-ci concernent aussi bien le comté ou la ville de Namur que les Pays-Bas de Charles-Quint ou la France de Louis XIV et de Louis XV, suivant la ature du problème posé. Méthode d’enseignement : En l’espace d’un mois, l’étudiant est mis en situation d’opérer les démarches essentielles de la recherche scientifique à partir d’un document qui lui est proposé, de type normatif ou autre. Il le soumettra à la critique historique et en déterminera l’apport à une meilleure connaissance d’un problème précis. Des tâches ponctuelles de caractère synthétique (résumé d’article) et analytique (documentation, vérifications) sont à accomplir d’une séance à l’autre, en bibliothèque et à domicile.
  • Évaluation : À l’issue de l’exercice, l’étudiant rédige, à l’aide de documents, déjà analysés ou non, une dissertation critique en rapport avec le thème étudié.
  • Bibliographie : F. et Ph. JACQUET-LADRIER, 1600-1750, dans Namur. Le site, les hommes, de l’époque romaine au XVIIIème, Bruxelles, Crédit Communal, 1988 (Collection Histoire, série in-4, n 15), p. 135-205. J. BOVESSE et F. LADRIER, A travers l’histoire du Namurois. Catalogue analytique et explicatif de documents, VIIIème-XXème siècle, Bruxelles, 1971 (Archives de l’État à Namur).
  • Crédits ECTS : 4 (y compris LHIS 1109 et LHIS 1111)

LHIS 1111 : P. SAUVAGE et P. WYNANTS, Exercices sur des questions d’histoire contemporaine.

  • Caractéristiques : 1, 2 h., N, fr.
  • Contenu : Pour ces exercices, on choisit un sujet extrait de l’histoire de Belgique, en rapport avec le cours d’Institutions belges LHIS 1105.
  • Méthode d’enseignement : Il s’agit d’un travail dirigé de 8 heures par groupe d’une quinzaine d’étudiants. La taille restreinte du groupe permet le dialogue entre enseignants et étudiants.
  • Prérequis : /
  • Évaluation : Avant le travail final qui consiste en un petit travail sur sources, on demande de résumer un article qui expose le contexte dans lequel s’insère le travail final. Ce travail final est évalué sur la forme et sur le fond.
  • Bibliographie : /
  • Crédits ECTS : 4 (y compris LHIS 1109 et LHIS 1110)

LHIS 1112 : M. ABSIL, Initiation à l’informatique I (10 h.)

  • Caractéristiques : 1/2, 1 h./ 1 h., N, fr.
  • Contenu : Le cours, qui s’adresse aux étudiants de première candidature en Histoire, a deux objectifs : 1. Apprendre aux étudiants à enregistrer des textes, et en particulier des références bibliographiques, sur ordinateur. La formation est assurée sur PC. Avant d’aborder le traitement de texte proprement dit, les commandes essentielles du DOS sont expliquées et mises en pratique. 2. Présenter des bases de données existantes et montrer le profit à tirer de bases diverses (CNRS, DIALOG, PETRAE, banques de textes du LASLA, CD-ROM, INTERNET, ...)
  • Méthode d’enseignement : Le cours est assuré par groupes d’une vingtaine d’étudiants; dès la première séance, les étudiants sont amenés à utiliser les ordinateurs. Les étudiants ont à enregistrer des textes à partir d’imprimés anciens ou de manuscrits du XIXe siècle. Ils doivent analyser le système de références bibliographiques d’un outil heuristique classique, de façon à préparer l’enregistrement de la bibliographie dans un autre système de références imposé [Subsidiairement, on demandera de rechercher dans les fichiers des deux principales bibliothèques de Namur les ouvrages dont on transcrit les titres]. Ils doivent aussi apprendre les singularités de la typographie antérieure au XIXe siècle, de façon à préparer la transcription de textes français imprimés à cette époque et à transcrire correctement des manuscrits du XIXe ou du XXe siècle.
  • Évaluation : Trois exercices personnels sont demandés aux étudiants en cours d’année. En fin d’année, un exercice récapitulatif est imposé aux étudiants.
  • Prérequis : /
  • Bibliographie : /
  • Crédits ECTS : /

Descriptif des cours de la 2e épreuve

Programme des cours de candidature en histoire 1ère  épreuve / 2ème épreuve


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