L E S   M É T I E R S   D U   M A N A G E R

DES DIPLÔMÉS ACTEURS DE LA VIE SOCIO-ÉCONOMIQUE

Les diplômés de la Faculté des sciences économiques, sociales et de gestion se retrouvent dans tous les secteurs de la société. La majorité travaille dans des sociétés de service, principalement des banques, des compagnies d’assurance et des firmes de consultance. Beaucoup travaillent dans l’industrie et dans le secteur de la distribution. On retrouve un nombre significatif de nos diplômés dans les services publics locaux, régionaux, nationaux, ainsi que dans des organismes internationaux (FMI, Union européenne, etc.). Le monde non marchand (secteur des soins de santé, ONG, ASBL, etc.) et l’enseignement comptent également parmi les employeurs importants.

Le point commun entre des fonctions exercées dans des secteurs si divers ? Un excellent esprit d’analyse, le sens de la communication, et surtout l’envie d’apprendre, car on demandera souvent à l’économiste de continuer à se former pendant toute sa carrière. La connaissance des langues étrangères et une ouverture internationale constituent également des atouts importants pour de nombreux métiers.

QUELQUES EXEMPLES DE MÉTIERS

La finance

Le secteur financier (banques, assurances, administration…) arrive en tête du classement des employeurs de nos diplômés. Toute entreprise, depuis la PME familiale jusqu’à la multinationale, se doit d’avoir des indicateurs financiers fiables, afin d’élaborer des budgets et des plans réalistes. L’éventail des métiers ouverts aux passionnés des chiffres est large : analyste financier (il dissèque des bilans, évalue les crédits, conseille les investisseurs), conseiller clientèle dans un organisme de crédit, auditeur interne (chargé de s’assurer que les procédures internes permettent une bonne gouvernance et génèrent des états financiers fiables) ou externe (il vérifie de manière indépendante la qualité et l’exactitude de l’information financière fournie), risk manager (il évalue et modélise l’ensemble des risques susceptibles de peser sur une organisation), comptable de fonds (il calcule chaque jour la valeur d’inventaire de plusieurs fonds d’investissement), etc.

Le commerce et la distribution

Négocier, obtenir les meilleurs prix, prospecter de nouveaux fournisseurs, suivre le développement d’un nouvel emballage, optimiser l’acheminement des produits chez le client… autant de missions à responsabilités ayant trait à la vente et à la distribution qui exigent fréquemment un diplôme de niveau universitaire. À côté des entreprises à vocation strictement commerciale comme la grande distribution, les industries et certaines sociétés de service offrent également de nombreuses possibilités de carrière dans le domaine des achats, du marketing et de la logistique.

La gestion d’entreprise

Dans le monde industriel, tous secteurs confondus, nos anciens participent à toutes les étapesde la supply chain : ils planifient la production, arbitrent les litiges/différends entre commerciaux et producteurs, gèrent les stocks, organisent le transport des marchandises, etc.

D’autres exercent leurs compétences dans le département informatique, par exemple dans le cadre de la mise en place de logiciels de gestion intégrée de l’entreprise. Certains rejoignent les services de ressources humaines et font du recrutement, calculent les coûts salariaux, mettent en place des outils de gestion des compétences ou une politique de formation, etc.

Après quelques années dans des fonctions opérationnelles, la carrière des universitaires en gestion évolue fréquemment vers des postes de management où ils participent aux décisions stratégiques de l’entreprise. Les sociétés de consultance, spécialisées dans le conseil aux entreprises, mettent leur expertise et leurs moyens techniques et humains au service de leurs clients, par exemple dans le domaine de la stratégie ou dans l’évaluation des processus internes. Beaucoup de jeunes diplômés y débutent leur carrière professionnelle. Encadrés par une équipe, ils se confrontent avec la réalité de l’entreprise via des projets variés chez des clients différents. Place aux audacieux pour conclure ce point : les entrepreneurs. Les anciens qui ont fait ce choix ont trouvé dans leur formation pluridisciplinaire une base solide pour se lancer dans la création de leur propre société, éventuellement avec l’appui de conseillers.

La recherche et l’enseignement

Après l’obtention de leur master, certains diplômés poursuivent une activité de recherche en Belgique ou à l’étranger, que ce soit en réalisant un doctorat ou en participant à un programme de recherche. Par ailleurs, plusieurs anciens transmettent leur savoir dans l’enseignement secondaire, supérieur et de formation continue.